FILOHA sy PM BE RESAKA. Tany amidy, bois de rose… Fitondrana tsy mahomby. Vidéo.

Tany amidy.

Ajoutée le 14 juin 2014. Tsy asian-tsika resaka fa aleho ny Tantara no hitsara azy atsy ho atsy. Fa tsy fantany tokoa ilay hoe: « QUI S’EXCUSE S’ACCUSE »…

Bois de rose.

 

Ajoutée le 15 juil. 2014

D’après le premier ministre Kolo ROGER, la CITES a refusé le plan d’action concernant la réduction du trafic de bois de rose, un plan qui consiste à faire un appel d’offres des bois précieux se trouvant à l’étranger. En effet, de nombreux organismes critiquent le mode de gouvernance de ce premier ministre, à savoir l’Ambassade française.

Ajoutée le 13 juin 2014

Dia tsy misy mihitsy izany ny taratasy mikasika ireo na ilay nanondrana ireo bois de rose ireo ka dia ny fanjakana indray no tokony handoha ny sarany hiverenan’ireo entana any Madagasikara. Sa handefana delegasiona mafonja indray any ampita lavitra any « hanara-maso » ny fivarotana ? Fa filoha inona loatra re ity filoha malagasy vaovao voafidy ity e ?(Youtube).

 

Effets d’annonces, Parler pour ne rien dire. Ecoutons

http://youtu.be/EdTpBTarTmo

 

Lire : Les noms des millionnaires (bois de rose). https://mcmparis.wordpress.com/2014/05/07/les-noms-des-millionaires-bois-de-rose/

 

Mauvaise gouvernance et politique « anti-democratique ».

porte ouverte: Y en a marre !
Samedi, 04 Octobre 2014 06:21
L’été austral s’invite chez nous et pourtant tout est encore froid. Tout est comme avant. Plus exactement, comme avant les élections présidentielles. Qu’importe, on va supporter le chaud et le froid ainsi Hery Rajaonarima-mpianina. Et s’il le faut, Kolo Roger. Ah celui-là ! C’est un phénomène. Moins il bouge, plus il engrange des points dans certains sondages. Le silence est d’or. Quant à l’équipe gouvernementale, c’est le fiasco total, la débandade intégrale, l’échec tergal…Il faut l’avouer, ce régime nous désespère. Hery, Kolo et les autres brillent par leur inertie, leurs insuffisances. On peut dire, au risque d’être convoqué à la Brigade criminelle, que notre Président a été élu par accident, par défaut, par hasard…

Par ailleurs, nous relançons cet appel à l’endroit de Novo com qui refuse de nous payer (« La Gazette » du 3 octobre). La dame, patronne de Novo com et de la société GMM, alias Grand malin de Madagascar, est finalement une poufiasse, comme les autres…

D’autre part, nous condamnons avec fermeté la vente de la Gare de Soarano à des étrangers. C’est là un patrimoine national à l’image du palais d’Andafiavaratra et celui de la Reine de Manjakamiadana. La grande braderie continue. Bientôt, Ambohitsorohitra sera vendu à des Malaisiens, des Comoriens, des Belges… A travers ces scandales présents et à venir, il est déconseillé de trop élever la voix.  Sinon.

En outre, comment ne pas dénoncer, en élevant cette fois-ci très haut la voix, le pillage des tombes ? Depuis des années, ce sont les caveaux familiaux des « Andriana » (des nobles) d’Avaradrano qui sont les cibles privilégiées des pilleurs. Pourquoi ?

Bien que ce phénomène ait débuté au début des années 2000, les forces de sécurité n’ont jamais réussi à savoir à qui profite ce crime, car c’en est un, et où vont ces ossements ? C’est dire que la police et la gendarmerie nationales sont des nulles, des incapables, voire des complices. Y en a marre !

Franck RAHARISON

LDGI :http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=42870:porte-ouverte-y-en-a-marre-&catid=56:edito&Itemid=65

 

La démocratie galvaudée par les Malagasy

Publié par La Rédaction le 2014-09-21 10:09:00

La démocratie ? Le 15 septembre de chaque année on célèbre la journée internationale de la démocratie. La résolution A/62/7 (2007) de l’Assemblée générale des Nations Unies engage les gouvernements à renforcer les programmes nationaux de promotion et de consolidation de la démocratie et décide également de célébrer le 15 septembre de chaque année la Journée internationale de la démocratie. “Faire participer les jeunes à la démocratie” est le thème choisi pour cette année 2014.

La démocratie ? Le 15 septembre de chaque année on célèbre la journée internationale de la démocratie. La résolution A/62/7 (2007) de l’Assemblée générale des Nations Unies engage les gouvernements à renforcer les programmes nationaux de promotion et de consolidation de la démocratie et décide également de célébrer le 15 septembre de chaque année la Journée internationale de la démocratie. “Faire participer les jeunes à la démocratie” est le thème choisi pour cette année 2014.

Définition

Pour la définition de la démocratie, on s’accorde à retenir plus aisément celle disant que la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Cette définition a été donnée par Abraham Lincoln le seizième président des États-Unis de 1860 à 1865. Notons que cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie (démos : peuple, kratos : pouvoir).

Mais on peut aussi définir la démocratie par son opposition. On l’oppose à la dictature, qu’elle soit la dictature prolétarienne la dictature militaire, ou la dictature “individuelle”. La démocratie s’oppose aussi à la monarchie (souvent héréditaire) ou à l’oligarchie (pouvoir détenu par un groupe restreint de personnes).

Deux partis ou 200 ?

La démocratie ? Une valeur qui a tant de couleur qu’il est impossible de définir ce qui va pour le mieux pour un pays. On aime à dire que le multipartisme caractérise une démocratie. Mais quand on regarde un grand pays comme les USA où on ne voit que deux grands partis pour se battre et assurer les destinées du pays. Est-ce à dire que la démocratie américaine est bancale ? Les pointilleux vont rétorquer que “deux” fait partie de la famille multipartisme. En comparaison, à Madagasikara, on recense plusieurs centaines de partis politiques. Et à côté des millions d’indépendants. Le multipartisme est bien vivant. La démocratie n’est pourtant pas aussi pétillante qu’on l’imagine. La pluralité de partis politiques, oblige les dirigeants à composer avec de nombreuses entités. Aucune majorité claire ne se dégage. La clarté n’est pas au rendez-vous. Le multipartisme rime avec cacophonie et favorise la confusion. Elle ouvre la porte aux opportunistes et autres affairistes.

Election

On associe la Démocratie avec les élections. Et depuis quelques années, à Madagasikara, on associe élection avec des qualificatifs comme libre, transparente, crédible… Les analystes politiques affirment que les crises politiques à Madagasikara depuis 2002 sont des crises post-électorales. Et c’est pour pallier ces crises post-électorales que les analystes ont proposé d’organiser des élections libres, transparentes, crédibles… On sait ce qu’il advient des élections présidentielles. Le candidat Jean Louis Robinson et ses partisans ont crié aux fraudes massives. Ils ont organisé une émission spéciale télévisée en direct sur une chaîne privée. Des dénonciations classées sans suite. Pour ce qui est des législatives quatre circonscriptions  électorales ont été à refaire. A l’heure où nous mettons en ligne ce texte de nombreuses réclamations sont déposées auprès de la CES II. Et cette fois-ci, il n’y aura pas d’observateurs “indépendants” pour donner leurs avis.  Il faut rappeler que lors des présidentielles et des législatives les observateurs internationaux e sont donnés à cœur joie pour donner des points sur le déroulement de élections. Des observateurs qui observaient sans plus. Des figurines en quelque sorte. Tout un cinéma qui ne relève pas le niveau de la démocratie malagasy.

La démocratie se caractérise (théoriquement) par l’existence du clan des pro-dirigeants et des clans des anti-dirigeants ou opposants. Mais la démocratie à la malagasy depuis quelques années se caractérisent par la soumission des élus aux dirigeants en place. On a vu un temps la “démocratie de la majorité à géométrie variable” (années 90). Puis un paysage politique dominée par une seule couleur (rouge durant la seconde République). Depuis la Transition (2009-2014), la démocratie vit au rythme des mallettes. Des mallettes pleines d’argent, cela va sans dire. Depuis des années, il est difficile de suivre à la trace les politiciens malagasy. Ainsi, des dirigeants d’un parti politique au lendemain des élections ont déclaré à qui veut les entendre qu’ils se positionnent comme opposants aux dirigeants de la Quatrième République. Et voici que quelques mois après, les mêmes dirigeants, sans changer de parti politique, déclarent qu’ils soutiennent le pouvoir en place. Véridique. Incroyable mais… vrai, crierait-on sur une célèbre émission télévisée de délassement.

Démocratie sans base

Pour une réelle démocratie, il faut une base. Une base populaire. Le pouvoir actuel, dirigé par Hery Rajaonarimampianina, n’a pas de base populaire. Le parti du président n’a aucun député au sein de l’Assemblée Nationale. Comme par magie, le parti HVM, le parti du président de la République est représenté au sein de l’Assemblée Nationale. Faut-il alors qualifiée la présente forme de démocratie de Démocratie champignon ou démocratie spontanée ? C’est faire un affront aux électeurs. C’est une façon directe de dire aux électeurs que leurs voix ne comptent guère. Il faut encore ajouter le fait de reculer la réalisation des élections communales et municipales. On avance que cette volonté de décaler les municipales et communales est une manœuvre dilatoire pour donner aux dirigeants le temps de se préparer pour ces élections afin d’avoir le maximum d’élus dans les communes à défaut d’élus sur le plan national. On pourrait appeler cette légitimité par substitution !

Confronter à la réalité du terreau malagasy la définition de Lincoln vole en éclats. Les repères volent en éclats. Chaque citoyen malagasy y met ses ingrédients. Cela éclaire, en partie, les échecs des différents efforts pour développer le pays. La démocratie malagasy actuelle se caractérise par son absence de garde-fous. La séparation de pouvoirs n’est qu’illusoire. La Justice n’est pas indépendante. La journée internationale de la démocratie de 2014 n’a pas donné de signal fort pour revivifier cette démocratie bancale et galvaudée. Conséquence ? Le pays va à vau l’eau. Que faire ? Faudrait-il un pouvoir autoritaire pour rétablir certaines valeurs ? Les bons exemples ne peuvent que venir d’en haut pour espérer un changement dans la population. La mauvaise situation présente nous le confirme.

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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