URFER Sylvain, 40 années de présence à M/car… le maléfique, malsain personnage. Vidéo.

 
 Le père jésuite Sylvain Urfer: «Madagascar vit une mutation sociale sans précédent.» Photo DNA - laurent habersetzer
 Le père jésuite Sylvain Urfer: «Madagascar vit une mutation sociale sans précédent.» Photo DNA – laurent habersetzer.
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Après « Madagascar une culture en péril » (2012), Sylvain Urfer récidive. Un autre torchon de ce jésuite « Esclavage et libération de Madagascar », vient de sortir . Si on vous le donne, « gratuit », ne refuser pas, cela peut servir de PQ. Et si j’avais du temps à perdre, j’écrirais bien un minuscule livre sur ce sale personnage, et de son co(n)-père d’Akamasoa « Deux couillons à Madagascar, Urfer et Pedro ».

Mrs, Est-ce que nous, en tant que malgaches, on se permettrait d’écrire des ouvrages sur vos pays respectifs (France/Argentine) : « La France une culture en péril »-« Esclavage et libération de la France ». « L’Argentine une culture en péril », « Esclavage et libération de l’Argentine » ? NON.

D’abord primo, ce sont vos histoires et secundo,  Mr URFER (de l’ouvrage édité par l’Harmatan en 2012), le titre d’anthropologue, ethnologue, sociologue, que vous revendiquez … quand on est « prêtre » et « jesuite » de formation  (théologie) !!! c’est donc un TITRE USURPE n’est-ce pas?.

DONC vous êtes un TRICHEUR, doublé d’un esprit  de « colon » Mr Urfer. Vous méritez le « bûcher » … comme aux temps des INQUISITIONS.

Le pays comme sa culture ne vous appartiennent pas… et c’est réciproque : l’Alsace et la France sont vos terres… pas les nôtres.

MCM de Paris.

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 SEFAFI 

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA
Observatoire de la Vie Publique et Politique Malgache.

Lot III R 45 ter Tsarafaritra, Tsimbazaza, Antananarivo 101
Email : sefafi@gmail.com  Site Web : http://www.sefafi.mg

 


Des membres du SeFaFi apportent leurs points de vue sur les affaires nationales.

Des membres du SeFaFi, dont Urfer. Ph. Midi M:car.

 

De l’arrogance à l’ingérence. L’interview d’un MALADE.

 P. SYLVAIN URFER : »La société malgache est malade  »

Vif observateur de la vie nationale, le jésuite, qui vit à Madagascar depuis bientôt 40 ans, se livre à cœur ouvert et parle de la crise, de l’actualité, égratigne au passage le FFKM et alerte sur les dangers qui guettent la culture malgache.

 

P.Sylvain Urfer

Bientôt quatre ans de crise maintenant.  Selon vous, où se trouve le blocage pour s’en sortir ?
Le fond du problème me semble t-il c’est la société elle même, elle est malade, le mot est un peu fort mais cette société est en train d’évoluer et toute évolution passe par une phase critique. On sort d’un certain équilibre d’une société traditionnelle et engagé déjà dans la mutation vers une société urbaine, monétarisés où les relations ne sont plus immédiatement familiales, ethniques, où la population se mélange. La gestion du collectif n’est pas encore maitrisée. Sur la forme, il a des conflits d’intérêts,  d’égo et une certaine naïveté pour ne pas dire stupidité de la communauté internationale qui voudrait que pour résoudre la question tout le monde soit d’accord. Cette idée d’ «inclusive et consensuelle » ne tient pas la route. Nulle part au  monde, les politiques n’arrivent à s’entendre. Par définition, la politique est un lieu d’expression des différences, pourquoi exiger de Madagascar que tout le monde soit d’accord, c’est impossible.

Que faire alors, y-a-t-il une autre issue ?
Laissons donc aux citoyens le choix de dire ce qu’ils veulent et ne confondons pas les choses avec les personnes. La personnalisation du pouvoir est malsaine, laissons les coqs et leur lutte d’égos de côté et voyons quelles sont les valeurs et préférences que les uns et les autres veulent défendre, qu’ils aillent aux élections avec ça. Il faut sortir de cette idée que ce sont les hommes qui incarnent un mouvement politique, ils ne sont que l’expression d’un mouvement et les hommes sont  interchangeables. Il n’y a pas d’hommes providentiels, on l’a vu : ils commencent toujours bien et finissent toujours mal.

On parle beaucoup du « Ni…ni » (« Ni la candidature de Andry Rajoelina, ni celle de Marc Ravalomanana)…
Ne parlons  pas des deux autres, les anciens chefs d’Etat. Laissons-leur leur retraite tranquille et les deux plus jeunes, qu’ils se retirent et règlent leurs histoires judiciaires et autres, et qu’ils laissent la place à ceux qui défendent le point de vue qu’ils veulent porter. C’est la solution qui permettra de sortir de la phase aigue de la crise et de travailler à la solution qui sera longue dans cette mutation sociale dans laquelle on est engagé.

Le FFKM (Conseil des églises chrétiennes de Madagascar)  a-t-il encore sa place dans la résolution de cette crise ?
Le problème c’est que le FFKM s’est engagé structurellement dans la politique, ce que les catholiques ont refusé en 90. L’échec qui s’en est suivi est retombé sur le FFKM, qui, depuis, n’a plus retrouvé son équilibre. Il est retombé dans la politique en 2002, prenant fait et cause pour une partie là où sa position de conciliateur et de médiateur, sans l’empêcher d’avoir une sympathie pour un tel ou tel, l’aurait obligé à garder un certain recul, l’évangile dit, « Rends à César ce qui est à César et rends à Dieu ce qui est à Dieu ». Le FFKM est sorti du but qui justifie son existence, aujourd’hui il est impensable que les membres du FFKM tombent d’accord sur une position commune.

N’est-il pas quelque peu dépassé par les évènements?
La politique est trop présente parmi les responsables d’église pour que le FFKM  soit encore crédible, d’où la nécessité de trouver une autre forme de présence dans la société. Que le conseil continue de s’occuper  de l’unité des chrétiens, c’est une chose, qu’il cesse d’intervenir dans les affaires politiques et créer plutôt une autre instance qui regrouperait tous ceux qui dans le pays se réclament de Jésus Christ, toutes les églises, sectes, nouvelles, cadettes, Islam religion traditionnelle, etc. intégreraient cette structure ouverte et puissent se retrouver pour dire certains nombres de choses par rapport à leurs convictions chrétiennes.

Pourquoi avoir intitulé votre dernier livre, « Madagascar, Culture en péril ?» * .
Le contexte dans lequel cette culture est née est en train de changer, un certain nombre de comportements sociaux sont liés à un niveau d’expression sociale qui correspond à une société traditionnelle autarcique, clanique, ethnique avec  une organisation de caste avec privilèges donnés aux anciens à l’ainé, à l’homme par rapport à la femme, etc. Il ne s’agit pas de juger, toute société est passée par là. On est dans une phase de transition, de vraie transition sociale, ce n’est pas que ca change que ce qui est avant est nécessairement mauvais et ce qui est à venir soit nécessairement bon.

Mais n’est ce pas un peu régressif ?
Il faut maintenant sauver les valeurs malgaches, en les dissociant de la manière dont elles étaient vécues dans le monde traditionnel, pour réinjecter le sens de ces valeurs dans un comportement moderne, si on ne fait pas ça, la culture malgache disparaitra au profit d’une mondialisation ou d’une américanisation superficielle faite de basket, Jeans, casquette et t-shirt. Cela ne fait pas une culture, les «Coca », « Mac do », ok, mais même les américains ne s’y retrouvent pas tous. Par contre, il faut retrouver du sens  et un sens spécifique à ce qui fait la culture malgache dans les comportements modernes.

On parle beaucoup des jeunes ces derniers temps, que pensez-vous d’eux.
Des générations de jeunes sont sacrifiées partout dans le monde. Dans les pays développés, ce sont les jeunes qui paient la facture de la richesse dépensée  en ce moment par la génération à nous qui vit en faisant des dettes et les enfants doivent payer. Les Malgaches vivent la même chose, les jeunes sont à l’image de ce que l’on a fait ou l’on n’a pas fait. C’est vrai que l’éducation est très difficile dans un monde dominé par les coutumes, les interdits, par la force de ces habitudes culturelles et fonctionnement social. On peut éduquer les jeunes à  toutes les valeurs que l’on veut mais s’ils se retrouvent ensuite  dans ce monde qui est géré par les adultes où dans le quotidien toutes les valeurs sont niées, où règnent la corruption, l’hypocrisie,  la jalousie, tout cela mené par des gens qui, le dimanche, vont à l’église et au temple voire même qui parlent à la foule assemblée pour faire des leçons de morale, il est évident que la jeunesse ne peut pas suivre ce mode de vie.

Et les jeunes et la crise?
J’étais frappé à Anosibe (dont il est le curé) par la malléabilité de cette jeunesse, à un point qui fait peur d’ailleurs. Un démagogue, un beau parleur, peut emmener les jeunes où il veut et ensuite, après les avoir utilisés, les laisser tomber. C’est ce que l’on voit depuis des années. Mais ces jeunes sont tout à fait disponibles mais manquent de leaders honnêtes, qui mettent leurs actes en accord avec leurs paroles, y compris dans les églises toutes confondues. Je crois que ces jeunes attendent que les adultes qui sont censés les éduquer soient crédibles or- il y a des exceptions et de belles- mais massivement les adultes ne sont pas crédibles ni dans la classe politique, le monde économique, l’éducation, la santé, les forces armées. Comment voulez-vous que les jeunes s’y retrouvent en plus de ce qu’ils voient des adultes qui n’ont rien pour les convaincre de la sincérité de ce qu’ils disent ? Le problème, ce ne sont pas les jeunes, c’est ce que les adultes pourront faire pour les aider à prendre leurs responsabilités.

L’on vous reproche parfois de « vous mêlez de ce qui ne vous regarde pas…».
Il y a deux réponses, la première est juridique et c’est ce que le Sefafi (Plateforme d’observation de la vie nationale) a fait en 2007 lors de mon expulsion. Il y a le permis de séjour permanent, c’est mon cas, qui donne le droit d’agir, de penser, de parler comme tout citoyen, à l’exclusion du fait d’élire et d’être  élu qui sont les marques de la souveraineté ou de citoyenneté qu’un étranger n’ a pas, que je n’ai pas. C’est la limite qu’impose la loi. L’autre aspect, c’est l’identification à la société dans laquelle je travaille depuis 40 ans. Quand je vois les gens avec qui je travaille ça ne pose pas de problème, bien sûr, il y en a que ça gène mais voyons ce qui se passe pour les malgaches en France. Ils travaillent, prennent des positions dans des associations, et c’est normal. Pourquoi ce ne serait pas le cas pour un étranger à Madagascar ?

N’y a-t-il pas un problème plus profond ?
Il existe effectivement un problème de fond, celui du rapport de la société malgache à l’étranger. En France il y a peut-être 100 ou 150 000 Malgaches, on peut trouver ça normal quelque part, alors qu’à Madagascar, on s’affole dès que l’on annonce 20 ou 25 000 Français dont la moitié sont Malgaches d’origine. Cela vient de l’histoire, de la culture, de l’insularité, une culture fermée sur elle-même, pas de contact avec les cultures différentes pour l’interpeller, une existence plus proche avec les autres…

Un mot sur l’ «affaire Remenabila » que certains jugent d’ordre culturel ou social ?
Il y a eu un précédant comme en 1971 avec la jacquerie menée par le Monima, un premier avertissement pour Tsiranana avant 72. C’était un problème oublié d’Antananarivo mais cela rappelle que le pays ne se réduit pas à sa capitale, à commencer pour les soit disant élites de ces régions qui n’ont qu’une envie, c’est de quitter leurs régions pour venir s’installer dans la capitale. C’est intolérable. Qu’ils prennent leurs responsabilités chez eux. On manque de cadres dans les provinces mais tous les provinciaux veulent tous monter à la Tana, d’où des régions sous administrées, dans tous les domaines, administratif, judiciaire, maintien de l’ordre, économique. C’est peut-être un mouvement général, l’inconscience des responsables, ou une solution de facilité : pour prospérer  très vite, il faut aller à Tana, se partager le gâteau. C’est de l’égoïsme, pas du patriotisme.

Mais peut-on encore y remédier ?
Il faut une remise en question collective : que font les gens des régions pour promouvoir les régions. L’on a eu trois présidents  successifs issus de la côte en 40 ans mais cela n’a pas développé la côte, c’est problématique. Le sud est l’expression de tout ca, un manque d’intérêt et de présence qui permet à des réseaux mafieux d’opérer.http://www.100pour100-mada.com/interview/399-interview-p-sylvain-urfer.html *Edition No comment, 2012.

 

Ecoutons ce sinistre individu (Urfer Slvain). Elle a bon dos L’Eglise…  comme  « vitrine » politique. Qu’il aille se faire voir chez les GRECS.

http://youtu.be/CEetHY73lGk

 

8 NOVEMBRE 2014. sur Facebook.

« La SEFAFI : De quoi Ravalomanana est-il poursuivi ?
Moi, Zafi Amina personnellement, en tant que citoyenne Malgache je réponds à la SEFAFI qu’il faut un nouveau procès et mettre les preuves d’accusations sur la table devant le public. Ainsi, tout le monde sera satisfait.
-Rapport balistique
-Révélation commandant Charles
-Révélation de Patrick Leloup.
D’autant plus, que le Président Marc Ravalomanana lui-même a demandé un nouveau procès au sujet de cette affaire de tuerie de 2009.
Alors la SEFAFI, qu’avez vous fait durant la transition?
Où étiez-vous quand le Président Marc Ravalomanana a été en exil Afrique du Sud ? »

Midi Madagascar : http://www.midi-madagasikara.mg/a-la-une/2014/11/08/sefafi-ravalomanana-il-poursuivi/

SeFaFi : De quoi Ravalomanana est-il poursuivi ?

L’observatoire de la vie publique tient à ce que les citoyens soient les vrais détenteurs du pouvoir. Les élus qui exercent le pouvoir d’Etat au nom des citoyens sont donc tenus de leur rendre compte de leurs actes, tout au long de leur mandat électif.

Connus pour leur franc-parler, les membres du SeFaFI sont allés droit au but pour dénoncer ce qui ne va pas dans le pays. C’était, hier, lors d’une conférence de presse qu’ils ont tenue, au Learning center à Anosy. Le cas de Marc Ravalomanana a été évidemment abordé. Sur ce point, le SeFaFi interpelle le pouvoir, « de quoi Ravalomanana est-il poursuivi ? ». Et de se demander, est-ce pour son retour forcé au pays ou sur la tuerie du 7 février? Quoi qu’il en soit, l’observatoire de la vie publique est pour l’application de la loi. Pour dire par la suite, qu’il est contre l’impunité. Il a tenu toutefois à préciser que « cela ne signifie pas que nous avions une prise de position ».

Crises. Le SeFaFi estime également que « les dirigeants qui ont été impliqués dans des crises ne doivent pas être éligibles ». Tout en précisant qu’« il faudrait octroyer la grâce présidentielle à ceux qui ont été condamnés ». Soit, ce n’est pas l’amnistie, ce qui fait qu’ils ne pourraient plus se présenter aux différentes élections. Concernant la réconciliation nationale, cela devrait se faire en deux temps, à court terme, pour ceux qui ont dirigé le pays, mais aussi une réconciliation à long terme. Sans toutefois apporter plus de précisions pour ce deuxième cas.

Identifier. Par ailleurs, le SeFaFi d’expliquer qu’il fait des critiques constructives. Sur le cas de l’un de ses membres qui est actuellement devenu chef d’Institution, les membres de l’observatoire de la vie publique de déclarer que « même si l’un des nôtres fait partie du pouvoir, cela ne nous empêche pas d’émettre des critiques ». Toujours est-il que cette association a pour objet d’identifier et d’approfondir les problèmes de la société, en particulier la démocratie, l’Etat de droit et la gestion des affaires publiques, de réagir à l’évènement, lorsque des faits sociaux ou politiques marquants engagent l’avenir du citoyen. Et pour couronner le tout, la diffusion des résultats de ses recherches.

 

Une Ingérence qui discrédite la FRANCE :

https://mcmparis.wordpress.com/2014/05/09/madagascar-mr-goldblatt-pris-en-flagrant-delit-dingerence-la-francafrique-est-bien-vivante/

https://mcmparis.wordpress.com/2014/07/16/mr-goldblatt-sautoproclame-leader-de-lopposition-coup-detat-ingerence-cynisme-vols-on-aurait-tout-vu/

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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