Le vrai visage de Hery Rajaonarimampianina.

Mahamasina. 25 Janvier, 26 Juin. Menteur, sournois, une vraie langue de vipère. Porofo « Hery mpamitaka » hoy ny foza-mapar.

 « Je l’ai invité, il n’est pas venu ».  Après le fameux cinéma de  l’investiture à Mahamasina (25/01/2014), c’est  l’annonce « bidon »  du retour:  Dégoûtant personnage, sinistre individu , sale type.

Coup médiatique réussi pour le putschiste « J’ai invité Ravalomanana pour les cérémonies du 26 Juin ». Et le peuple crédule, était venu nombreux. Un stade bondé mais « froid » car l’exilé n’était pas présent, et le « filou » tel un prétentieux coq du village criait victoire « que de monde ». Ils sont venus pour Ravalo et Hery le sait mais il s’en fout éperdument… c’est ça l’esprit foza.

 

 

Publié le 26-06-2014 RFI. Modifié le 26-06-2014 à 11:40

Madagascar: Marc Ravalomanana, grand absent de la fête d’indépendance

Madagascar commémore ce 26 juin le 54e anniversaire de son indépendance. Les célébrations ont commencé la veille avec des feux d’artifice et des fêtes populaires. Aujourd’hui, place aux cérémonies plus officielles : le défilé militaire dans la capitale, puis un banquet au palais présidentiel et le traditionnel discours du chef de l’Etat. C’est la première fois que Hery Rajaonarimampianina se livre à l’exercice. Mais comme ces dernières années, il y aura un grand absent : l’ancien président Ravalomanana, toujours en exil en Afrique du Sud.

Chaque année depuis 2009, les partisans de Marc Ravalomanana se demandent si l’ancien président sera présent aux cérémonies de la fête nationale. Cette année, il dit avoir été invité par la présidence, mais il restera en Afrique du Sud :

« Je crois que sur le plan technique je ne peux pas rentrer ni aujourd’hui ni demain
Et le message que je veux faire passer aux Malgaches c’est l’engagement solennel de travailler ensemble.
»

Un message de réconciliation, une volonté de travailler avec le régime en place. Un régime qui pourtant le maintient en exil et tarde à renouveler son passeport arrivé à expiration. Guy Rivo Randrianarisoa est son porte-parole à Madagascar :

« La vérité, c’est que ce sont les autorités malgaches qui ne veulent pas encore aujourd’hui lui octroyer son passeport. C’est clair et net. La mouvance a pris la décision d’appuyer le gouvernement et le pouvoir en place qui a été élu. Et nous allons continuer de l’appuyer. Marc Ravalomanana l’a confirmé même s’il n’obtient pas son passeport ».

http://www.rfi.fr/afrique/20140626-madagascar-marc-ravalomanana-grand-absent-fete-independance/#./?&_suid=1413542852781042045109805861275

 

 

 

Hery mpamitaka hoy ny namany foza-mapar. Tratra koa ny ankolafy Ravalomanana, indrindra fa i Hanitra.

http://www.youtube.com/watch?v=uVQvpXGMT5w#t=26

 Iavoloha: HVM, le voleur et pilleur en chef de la Nation n’hésite pas à citer des versets de la Bible. (twiter).

Spectacle à Mahamasina l’après-midi : 2 décès et 24 blessés (bousculade) (TNN).

Le plagiat de Mahamasina.

Responsable de nos misères.

Les mensonges éhontés.

Quelle indépendance ?

 

 

 

Vendre « Air Force One II » afin de le transformer en nourritures pour tous les Malgaches. La bonne blague.

ANTANANARIVO (Xinhua) – Le groupe américain Las Vegas Sands Corporation, situé au Nevada aux Etats Unis, a fait l’acquisition de l’avion présidentiel malgache « Air Force One II », a fait savoir vendredi le ministère malgache des Finances et du Budget.

Jeannot Ramambazafy (Madagate)

L’avion présidentiel « Air Force One II », un Boeing 737-700, acquis à 60 millions de dollars en fin 2008 sous le régime de l’ ancien président Marc Ravalomanana, a été vendu jeudi à 24,5 millions de dollars, a-t-on précisé.

En effet, après le versement de la totalité du prix d’achat de l’avion confirmé par la Banque centrale de Madagascar, l’avion a quitté le sol malgache jeudi pour rejoindre son nouvel propriétaire.

Depuis mars 2009, date de la prise du pouvoir par Andry Rajoelina, actuel président de la transition, cet avion n’a pas été utilisé et est immobilisé dans le hangar de l’aéroport international d’Ivato è Antananarivo.

Lors des différentes manifestations de rues contre le régime de Ravalomanana en décembre 2008, Andry Rajoelina a promis à ses partisans qu’il allait vendre « Air Force One II » afin de le transformer en nourritures pour tous les Malgaches.

Las Vegas Sands Corporation, majoritairement détenu par le milliardaire Sheldon Adelson, a dans ses avoirs, des hôtels casino au Nevada, en Chine et au Singapour. Afriquinfos-Actualités

 

 

 

Samy mijery ny horonan-tsary faharoa ka hisaorana Madagate, izay tompony. Hoy ny ministry ny Fitanterana Atoa Benjamin  ery ambony: « Ny anjaranay  dia nikarakara ny fiaramanidina ara-teknika mba tsy ho potika, fa ny varotra dia io ny ministry ny Vola » (Ce n’est pas moi c’est lui).

Ary raha fanana-panjakana vé dia ho halatra ?

 

 

Le Boeing 737-700 baptisé Air Force One II, patrimoine de l’Etat, a définitivement quitté l’aéroport d’Ivato, le 22 novembre 2012. Les putschistes foza vendent tout, absolument « tout »… (bois de rose, or, uranium, nos femmes…).

MCM de Paris.

 

 

 

Jalousie et Haine

 

Ravalomanana condamné à quatre ans de prison

Ravalomanana est jugé coupable de « conflit d’intérêts » dans l’achat d’un avion présidentiel © AFP

Le président déchu de Madagascar a été condamné mercredi à quatre ans de prison par contumace. Marc Ravalomanana a été reconnu coupable de « conflit d’intérêts » dans l’achat d’un avion présidentiel.

Le président évincé de Madagascar Marc Ravalomanana a été condamné mercredi par contumace à quatre ans de prison pour « conflits d’intérêts » dans l’achat d’un avion présidentiel, a-t-on appris auprès de la ministre de la Justice du régime en place.

« Il a été condamné à quatre ans de prison et à 70 millions de dollars de dommages et intérêts à l’Etat malgache. (…) Il y a des conflits d’interêts. Il a mélangé l’argent personnel et l’argent de l’Etat », a déclaré à l’AFP la ministre de la Justice de la Haute Autorité de transition (HAT) Christine Razanamahasoa.

« S’il met le pied sur le territoire malgache, le mandat d’arrêt sera exécuté », a-t-elle ajouté.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : | Ravalomanana condamné à quatre ans de prison | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

« Iny lalana iny » (2009) … 2014 :  « le pays le plus pauvre du monde ».

Etat de droit ! Rossanaly Nawaz Moulou, Ylias Akbaraly.Riaz Barday

Etat de droit du régime Rajaonarimampianina – Mis à nu par l’affaire Molou ! Selon des confidences, Rossanaly Nawaz Molou aurait été auditionné hier par la Brigade criminelle. Une convocation qui réactualise ainsi le dossier pénal le concernant. Notamment les circonstances qui entouraient sa libération spectaculaire de la Maison de force de Tsiafahy.Des confidences ont dévoilé que Rossanaly Nawaz Molou aurait été auditionné hier par la Brigade criminelle de la Police nationale. Comme cette dernière n’a pas jugé utile et nécessaire de rendre publique une telle audition, personne n’est en mesure de savoir sur quel motif  celle – ci a été faite. Tout comme personne n’a également pas pu connaître si, oui ou non, ce ressortissant pakistanais a été placé en garde en vue. Toujours est – il que cette convocation, pour audition, de Rossanaly Nawaz Molou ne peut que réactualiser son dossier pénal. Notamment les circonstances ayant entouré sa libération spectaculaire de la Maison de force de Tsiafahy. A moins que, l’article 20 de la loi sur la cybercriminalité étant en vogue actuellement, ce serait lui qui aurait porté plainte au pénal contre quelqu’un, et pourquoi pas contre un journaliste, pour que son affaire judiciaire soit mise à jamais dans les oubliettes. Et que sa présence hier à la Brigade criminelle entrerait dans le cadre de sa déposition en tant que plaignant.

Ordre venant « d’en haut lieu »Quoi qu’il en soit, ce dossier sulfureux a littéralement mis à mal le régime Rajaonarimampianina. En effet, depuis plus de deux mois déjà, des médias nationaux ont crié au scandale quant aux circonstances qui entouraient la libération spectaculaire de ce Karana de la Maison de force de Tsiafahy. Rappelons, en effet, que, selon des informations avérées  émanant du Palais de justice à Anosy, Rossanaly Nawaz Molou, poursuivi judiciairement de trafics d’or et de blanchiment d’argent, a été placé,  par un Juge d’instruction, sous mandat de dépôt à Tsiafahy. Ce lieu où l’on emprisonne notamment les criminels dangereux. En tout cas, cet individu n’avait séjourné dans cette geôle pour les bagnards que trois heures seulement. Et ce, dans la mesure où un ordre venant « d’en haut lieu » a enjoint les pénitenciers de le remettre immédiatement en liberté. Et, contre toute attente, ce fut même des responsables pénitentiaires qui l’ont recueilli à sa sortie de Tsiafahy et l’ont ramené, sous bonne escsorte, à son domicile. Comme un Prince. Et ce ne fut que quelques jours plus tard que la Justice a régularisé cette libération  de tous les scandales, par un ordre d’élargissement.

Identité et fonction, connues

Depuis, des rumeurs et autres révélations ont fusé de partout pour dévoiler des faits littéralement inimaginables, se rapportant à cet élargissement rapide. Quoi qu’il en soit, les investigations, que nous avons menées, nous ont permis de savoir que ce serait un très haut responsable à la Présidence de la République qui aurait donné ordre, par un simple acte écrit,  à ce que Rossanaly Nawaz Molou soit libéré sur le champ. Nous connaissons tant l’identité de ce haut responsable que la fonction qu’il détient au sein de cette première Institution de l’Etat. Mais, pour le moment, nous le gardons secret, en respect au concept du secret de l’instruction. Néanmoins, plus d’un observateur averti attend, d’une manière ferme, la décision que le Président de la République va prendre contre cet individu. Ce dernier qui, faut – il le matraquer ici, l’a carrément mis à  nu. En effet, Hery Rajaonarimampianina n’a – t – il pas claironné sur tous les toits, depuis son accession à la crête de la Nation, de faire l’Etat de droit son unique raison de vivre ? Et voilà que, l’un de ses sbires l’a tout simplement mis sous la guillotine des critiques et autres attaques acerbes de l’opinion publique, en ayant carrément « assassiné » sa seule raison de vivre. Plus grave encore, Hery Rajaonarimampianina, pour des motifs qu’il lui appartient de rendre publics, n’a guère levé le petit doigt pour soit élucider cette affaire scandaleuse soit sanctionner sévèrement cet énergumène par qui son image a profondément été noircie. Pour de mauvaises langues, ce silence assourdissant du Chef de l’Etat serait la marque indélébile de son incontestable complicité dans ce dossier enflammé.

Vulgaire tromperie

Quoi qu’il en soit, rien qu’avec cette affaire Molou, l’Etat de droit, le pion fondamental de la politique de gouvernance de Hery Rajaonarimampianina, n’est qu’une vulgaire tromperie. Un concept qui, pourtant harangué partout par le Chef de l’Etat, est ainsi vidé de toutes ses valeurs, de par l’acte perpétré par l’un de ses proches et de par le silence abasourdissant qu’il a enveloppé ce dernier pour le protéger.  Normal si, rien que dans la Ville d’Antananarivo, l’Etat de non – droit règne en maître : kidnappings se succédant à des attaques à main armée ; escroqueries à grande échelle ; trafics d’influence ; corruptions à tous les échelons ; etc. Même, en plein centre – ville, des charrettes à main et autres pousse – pousses circulent en toute quiétude, sous le regard complice des policiers, tant nationaux que municipaux. Ceux – là même qui sont trop
« occupés » à tordre le cou aux chauffeurs de véhicules portant des immatriculations Wwt ou de provinces. Pour arrondir leur fin du mois et celle de leurs supérieurs à qui ils versent une grande part de leurs gains. Enfin ! En tout cas, le fait est têtu : c’est donc le régime Rajaonarimampianina lui – même qui dévoile au grand public qu’il ne cesse de commettre des actes assassinant l’Etat de droit sur quoi il assoit pourtant  son existence à la tête de la Nation.

Recueillis par Damien Velonjara

La VéritéÉcrit par Nantenaina    Jeudi, 07 Août 2014 07:45

 

 

200 milliards empruntés illégalement pour finir le « Tour Orange »

 

Le « Tour Orange » à Ankorondrano est un projet d’Ylias Akbaraly, mais grâce à un prêt illégal de la Caisse d’Epargne, ce karana avait pu terminer les travaux de construction de gros bâtiment à usage commercial. L’opération financière a été finalisée en toute illégalité sans que les bras armés de la lutte contre la délinquance financière ne se soient manifestés.

Le « Tour Orange » figurait jusqu’à présent comme le tour le plus haut dans la capitale. Mais, derrière son statut imposant, le projet est bâti sur fonds illégal qui risque fort de faire écrouler son image. Une partie des travaux de construction du bâtiment a été financée par un fonds propre à la Caisse d’Epargne de Madagascar (CEM). En février 2013 et mai 2013, la Caisse d’Epargne de Madagascar a emprunté une somme colossale s’élevant jusqu’à 41 500 millions Ariary au Groupe Sipromad appartenant à Ylias Akbaraly, un richissime karana très célèbre dans la haute sphère politique. En l’espace seulement de 7 jours, au cours du mois de février 2013, la Caisse d’Epargne de Madagascar avait décaissé une somme de 10 milliards Ariary au profit du Groupe Sipromad, alors que cette opération est interdite par les textes en vigueur régissant cette institution financière nationale. La Caisse d’Epargne de Madagascar n’est pas un établissement de crédit, ni une banque, ni une institution de micro-finance, lesquelles sont les seules institutions financières autorisées par les lois en vigueur à octroyer des crédits. La Commission de supervision bancaire et financière (CSBF), l’autorité disciplinaire du domaine des institutions financières, elle, reconnaît les opérations d’emprunt effectuées par les établissements de crédits agréés, mais ne défend pas les emprunts établis par la Caisse d’Epargne. L’opération faite entre la société d’Ylias Akbaraly et de la CEM était donc illégale.
Ylias Akbaraly était l’initiateur du projet de construction du « Tour Orange » à Ankorondrano. Mais il fut un moment où la construction a été interrompue en cours de route. C’était durant la Transition d’Andry Rajoelina. Un problème de financement aurait été à l’origine de cet arrêt temporaire des travaux. Mais comme Ylias Akbaraly était un proche des dirigeants de la Transition, il semble que les questions finance ne seraient pas un problème pour le karana. Il a trouvé la manne financière tombée du ciel de la Caisse d’Epargne de Madagascar, institution financière sous tutelle du ministère des Finances et du budget. A l’époque, l’actuel président de la République était l’inamovible Grand Argentier. Mais, d’après de sources concordantes, il semble qu’Andry Rajoelina, président de la Transition en 2013, était contre la transaction. On se demande de qui provient alors l’ordre de décaisser la grosse somme d’argent au profit de la société du karana Ylias Akbaraly ? La direction générale de la Caisse d’Epargne de Madagascar avait-elle pris le risque en solitaire ? Jusqu’à quel point le ministre des Finances et du budget de l’époque était concerné dans cette affaire ?
Bien que la transaction ne réponde à aucune conformité avec les textes en vigueur, les différents responsables, eux, sont tous à l’abri de toutes poursuites actuellement. Ils ont carrément pillé la Caisse d’Epargne mais ne s’inquiètent d’aucune enquête des autorités responsables, dont la plupart sont, eux aussi, mouillés au plus haut point dans l’affaire. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), lui qui promet la « tolérance zéro » contre la corruption, étonne par son inertie face à cette preuve grandeur nature donnée par l’affaire CEM-Sipromad. Aucune enquête n’est diligentée jusqu’présent pour démonter le réseau qui a pillé la CEM à travers cet emprunt illégal au groupe Sipromad. Ou bien, au pire, le régime a-t-il la peur au ventre d’atteindre comme cible Ylias Akbaraly dans ce scandale ? Pourquoi ? Il s’agit là-dessus d’une affaire d’une extrême importance de par l’origine des fonds empruntés illégalement, lesquels appartenaient entièrement aux épargnants de la Caisse d’Epargne. Mais comme le pays est dirigé par une bande d’incompétents, même les voleurs y trouvent facilement leurs comptes. D’autant plus que l’expérience de l’affaire BICM démontraient suffisamment que beaucoup d’épargnants ou déposants, comme la CNaPs qui avait laissé volatiliser plusieurs milliards d’ariary, ont perdu inutiment leurs argents. La Nation. http://www.lanation.mg/article.php?id=13118

 

Riaz Barday cité dans des sales affaires

La réputation de certains hommes d’affaires Karana est loin de convaincre l’opinion. Parfois cités, à tort ou à raison dans les coulisses comme de véritables magouilleurs de hauts niveaux, ces Karana, qui sont bels et bien présents dans le tissu économique malgache, n’hésitent pas à faire usage des méthodes douteuses pour remplir leurs paniers de devises.

Corruption, trafic d’influence, assassinat, tels sont les méthodes qui sont monnaies courantes dans le cercle mafieux des Karana. En fait, ces hommes d’affaires karana, qui n’ont aucun scrupule, ni état d’âme lorsqu’il est question d’argent pour leur compte, usent de leur influence dans le milieu politique corrompu malgache pour se tirer d’affaires dans leurs entreprises. Le régime en place qui promet des changements dans le pays devrait alors faire preuve d’intransigeance à l’endroit de ces hommes d’affaires Karana qui nuisent le monde économique à Madagascar.
L’homme d’affaires Riaz Barday, un ressortissant Karana, n’avait pas bâti une bonne réputation à Madagascar. Cité dans des sales affaires, comme l’assassinat du ministre Nadine Ramaroson à propos duquel la lumière n’a jamais été portée à la connaissance du public, l’image de Riaz Barday est complètement écornée. Il est dans certains cercles, une personnalité peu recommandable. En effet, cette mauvaise réputation se répercute dans ses affaires. Ses sociétés, dont l’Aéromarine, une compagnie de location d’avion, fut un temps interdit d’exercer suite à des problèmes de régularités par rapport aux normes requises en matière d’aviation civile. Du coup, la licence d’exploitation de la compagnie Aéromarine de Riaz Barday a été retirée en attendant un renouvellement. Il figurait aussi parmi les rares ressortissants Karana qui disposent des îles entières dans le Nord du pays. Un avantage suspect pour un étranger de son origine. D’ailleurs, il semble que le « Nosy Iranja » parmi la propriété de Riaz Barday dans le nord du pays ferait encore, semble-t-il, l’objet de litige foncier qui reste toujours pendant au tribunal jusqu’à présent.
En politique, le nom de Riaz Barday sortait parfois des mauvaises langues comme un des « faiseurs de rois » de la transition chaotique de 2009. Lorsque la Transition d’Andry Rajoelina a vu le jour après des coups de forces des militaires putschistes, le nom de Riaz Barday est entendu dans les coulisses comme le véritable fer-de-lance du renversement du régime Ravalomanana. Très emporté après l’emprisonnement de sa femme Natacha Barday, Riaz Barday qui s’exilait en France sous le règne de Ravalomanana aurait contribué pour déstabiliser le régime d’alors. Une réunion entre quelques personnalités politiques français et malgaches, dont Robert Bourgi et Patrick Leloup, au Restaurant Le Fouquet’s à Paris, la veille de la crise de 2009, aurait été organisée sous l’impulsion de la famille Barday. Une grosse somme d’argent, à hauteur de quelques millions d’Euros, serait évoquée dans cette réunion afin de renverser le régime Ravalomanana.
 M/car Liberté.

 

 

MAHAY MITADY VOLA.  FA GISTRA ERAN-TANY.

Ao ny mpamatsy ara-bola, ara fiara, ara izao sy izao. Iza loatra ireo malala-tanana (be fitiavana), ary ilay « dossier » izany dia lasa tsiambara-telo-mpanjakana ?  Ary sao ny mpangalatra no tsy azo kitihina ? Manahirana raha ampiarina ny « cybercriminalité ». Iza aminareo ireo no tokony ho samborina ?

Retour au pays de  Hery. Il s’en prend à M. Ravalomanana. Il faut assumer ses échecs (Sommet Afrique-USA) et cesser de s’en prendre aux autres.  

 

 

 

Le Premier Ministre Kolo Roger a révélé que « 40% du budget de l’Etat malgache sont détournés ».

 

 

Pressions légitimes des bailleurs
Samedi, 09 Août 2014 07:35
Avant tout décaissement, les bailleurs de fonds exigent des autorités malgaches la mise en place d’un conseil de discipline financier et budgétaire (qui aurait dû voir le jour depuis 2004) ainsi que l’obligation de la déclaration de patrimoine des hauts responsables politiques.De prime abord, de telles exigences sont agaçantes car l’ingérence des bailleurs de fonds dans les affaires internes malgaches est de plus en plus pressante et pesante. Faut-il tout accepter de ces étrangers sous prétexte qu’ils nous donnent et nous prêtent de l’argent ? N’ont-ils pas tout à gagner à nous sortir de notre sous-développement sans nous imposer des conditions drastiques ? Il ne reste plus grand-chose de notre souveraineté qui ne cesse d’être foulée au pied.Pourtant, en approfondissant le problème, il faut admettre que les pressions des bailleurs de fonds sont légitimes et fondées. Nos dirigeants ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent avec l’argent des autres. Ce qui sonne comme une évidence en théorique ne l’est pas dans les faits. Le régime craint tellement une explosion sociale qu’il nous cache que les caisses de l’Etat sont vides et que les financements extérieurs ne sont pas acquis. Pour persuader l’opinion qu’il maîtrise une situation qui lui échappe, il commet l’erreur de bâillonner les médias.La mise en place d’un conseil de discipline financier et budgétaire et l’obligation de la déclaration de patrimoine des hauts responsables politiques n’apparaissent pas comme des conditionnalités irréalisables. Elles relèvent du bon sens et de la bonne gouvernance, surtout après les propos du Premier Ministre Kolo Roger qui a révélé que « 40% du budget de l’Etat malgache sont détournés ». Cette déclaration officielle justifie le droit de regard et de suivi des bailleurs qui sont logiques envers eux-mêmes en ne signant pas un chèque en blanc au régime.Ranaryhttp://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&task=view&id=41812&Itemid=55

 

 

ETAT DE DROIT, selon Hery

 

 

 

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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