Le point de presse de Mme Lalao Ravalomanana … a été dicté ? Mardi 21/10/2014. Les traitres.

Mardi 21/10/2014

15:47 Déclaration : Manifester est un droit. L’interdire est une violation des règles internationales. Guy Rivo Randrianarisoa et les autres députés pro-Ravalomanana ont l’immunité parlementaire. Ils nous ont laissé seuls face à l’Emmo-reg

10:52 Faravohitra : La famille Ravalomanana est prise en otage par les leaders de la mouvance. Le point de presse de Mme Lalao Ravalomanana a été dicté (lire)

10:45 Antsiranana : Hery Rajaonarimampianina est tenu pour responsable de la santé du président Marc Ravalomanana

10:45 Faravohitra : La famille Ravalomanana prend ses distances vis à vis des félons de la mouvance

10:34 Mouvance : Face aux comportements empreints de lâcheté des leaders de la mouvance lors de la manifestation de samedi dernier, la famille Ravalomanana a fait une mise au point qui équivaut certes à une sévère réprimande mais surtout à une prise de distance vis à vis de ces députés ou autres notables de la mouvance qui ont brillé par leur absence massive, laissant les manifestants livrés à eux-mêmes.

Source Lalao Ravalomanana.

 

Mardi 21/10/2014

10:52 Faravohitra : La famille Ravalomanana est prise en otage par les leaders de la mouvance. Le point de presse de Mme Lalao Ravalomanana a été dicté (lire)

 

17 Mars 2009. Les fusils étaient pointés sur M. Ravalomanana.

http://youtu.be/xfgUEoEqmnQ

 

NOTERENA HITENY I NENY LALAO RAVALOMANANA ?

Neny 05

 22/octobre/ 2014

Mardi 21/10/2014

Leaders « traitres »

15:47 Déclaration : Manifester est un droit. L’interdire est une violation des règles internationales. Guy Rivo Randrianarisoa et les autres députés pro-Ravalomanana ont l’immunité parlementaire. Ils nous ont laissé seuls face à l’Emmo-reg

10:52 Faravohitra : La famille Ravalomanana est prise en otage par les leaders de la mouvance. Le point de presse de Mme Lalao Ravalomanana a été dicté.

Déclarations douteuses des leaders de la mouvance Ravalomanana

Les langages de soutien au président Ravalomanana et à sa famille ou de ceux qui parlent en leur nom, doivent rester linéaires et  conserver l’intégrité et l’univocité du message,  ne revendiquant que sa libération immédiate et inconditionnelle. Compte tenu de la gravité de la situation actuelle, on ne peut se permettre le moindre glissement  sémantique qui dévie de cet ultime objectif de libération.

Ainsi, on ne cherche pas «  l’amélioration de ses conditions de détention jugées inhumaines » mais  sa libération totale !

Les propos de Guy Rivo Andrianarisoa soutenant que « la manifestation n’a pas obtenu d’autorisation » et « qu’il est mieux de respecter la décision des autorités puisque nous respectons l’Etat de droit » n’engage que son locuteur et est aux antipodes des finalités de la lutte pour faire sortir le président Ravalomanana de la prison de l’Amirauté d’Antsiranana et enclencher le processus de réconciliation nationale dans les normes.

Et de grâce, la déclaration de Benjamin Andriamihanta sur la légalité de l’arrestation du président Ravalomanana est incompréhensible d’autant plus que ce dernier a déjà son avocat attitré lequel est officiellement habilité à parler en son nom

Source Lalao Ravalomanana

Les Traitres.

Zanak’i Dada, kolabos ny ankamarony.

Dada dada dada bla bla bla…

Bla Bla à Iavoloha

NIVERINA SADY MANJAKAZAKA.

Anisan’ ireo mpamadika niverina, Rajemisoa, Raharinaivo, vazaha, sns…

Les « Kolabos » de la Mouvance Ravalomanana toujours actifs. Les traitres de retour…

La bande des quatre, les hommes forts du pouvoir actuel, à savoir les  Hery-Kolo et Rivo-Njaka d’un côté, tiennent bon et n’entendent pas se laisser dicter quant à leur manière « foza » de mener leur politique totalitaire. Une gifle à l’endroit des journalistes qui réclamaient en vain la démission du duo Rivo-Njaka (affaire de Madagascar Matin), et nous voilà avec une loi anti-citoyenne en prime, la « cybercriminalité ». Et de l’autre, l’équipe des « Kolabos et traitres » qui trustent maintenant le parti présidentiel (le TIM) après avoir détruit la Mouvance Ravalomanana. Hautaine car renforcée par le retour des personnages peu recommandables, les « mpamadika » (ou traitres), après un passage de trois ans dans le camp des putschistes-foza de Rajoelina dit tgv.

Quand cette dernière entité (Kolabos et traitres) rejette les récentes propositions du président Ravalomanana, et entend donc rester des supporters et « soutien » de la bande des quatre, malgré la désapprobation unanime de la base, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Cela ne fait que justifier leur qualificatif. Le parti HVM et la crise qui perdure sont en réalité leurs bouées de survie. S’écarter de cette ligne de conduite, classique dans un état de non droit (dictature), c’est signer leur disparition assurée de la scène politique.  Mais à bien regarder, leur dessin est tout simplement funeste à l’endroit de Marc Ravalomanana : Son élimination politique. Car cet état de connivence (miara mirona) assurera la continuité de leurs privilèges et titres usurpés de leaders de la Mouvance Ravalomanana.

Nous l’avons dit et redit (1), ils ont agi d’une manière  calculée et donc  prémeditée  sur la conduite de la Mouvance dite Légaliste, et comportement validé dès l’instant où ils ont signé à Ivato la Feuille de Route. Les manœuvres postérieures peuvent en témoigner :  le collaborationnisme avec les putschistes fut étalé au grand jour.

Depuis quand accorde t-on du « crédit » et du  « sérieux » à des gens qui s’allient à des putschistes, des kolabos et des traitres (ceux qui sont revenus dans le parti TIM) ? Faire de la politique de cette façon c’est faire peu de cas des populations en souffrance. Car les Kolabos et les traitres ne voient et ne vivent qu’à travers leurs intérêts « personnels ». Il en est de même pour les foza (HVM, Mapar). Intérêts et profits sont leurs « credo inavoué ». La politique n’est qu’un tremplin et la « crise », institutionnelle, politique, économique ou autres, c’est la source de leurs « revenus ». Les Kolabos adoubent la bande des quatre, tout en écartant l’idée d’un retour de M Ravalomanana ? Personne n’est dupe, mais le silence à des limites. Ils ne sont pas dignes en tant que citoyens. Et le simple bon sens leur fera le plus grand bien… pour l’intérêt du pays.

(1) – MamyRakotoarivelo, la collaboration

Rtoa Hanitra Razafimanantsoa, Miara mirona

-GTT INT-GE  (7 Août 2014). « …Aussi, nous mettons en garde certains leaders politiques nationaux au solde de la françafrique contre toute tentative ou volonté malsaine de torpiller (une nouvelle fois !) cette démarche. L’heure de la rupture avec les putschistes a sonné et qu’il faut maintenant entrer en opposition active, avec le Président et tous ceux qui défendent la liberté et les droits de l’homme, contre ce régime kleptocrate, totalitaire et irrespectueux de son peuple… » (lire)

MCM de Paris. 

TIM. Un pied dans l’opposition

A l’issue d’une réunion du bureau politique du parti Tiako i Madagasikara, Razoarimihaja Solofonantenaina, a attiré l’attention des dirigeants actuels afin que ces derniers respectent leur engagement. Le président du TIM a été très modéré dans ses propos mais une chose est sûre : compte tenu des récentes déclarations du fondateur du parti, en exil en Afrique du Sud, le TIM a désormais un pied dans l’opposition.

« Les accords conclus devaient être respectés », a laissé entendre, hier, à Bel’Air, le président du TIM, Razoarimihaja Solofonantenaina. Il a affirmé, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, au terme d’une réunion du bureau politique du parti, que les dirigeants actuels et, plus particulièrement, Hery Rajaonarimampianina, devraient respecter leurs engagements précédents. Le chef du TIM fait naturellement allusion à l’accord tacite que l’actuel président de la République et Hery Rajaonarimampianina aurait verbalement conclu lors de leur récente rencontre en Afrique du Sud.
Pourtant, le TIM déplore qu’actuellement aucune volonté de respecter ces accords tacites ne soit perceptible. Le parti de l’ancien président a désormais un pied dans l’opposition. Cependant, les dirigeants du TIM a étaient plutôt timorés hier. Par rapport aux propos tenus par Marc Ravalomanana lui-même, on peut affirmer sans ambages que les leaders du TIM ont effectué un pas en arrière.
Dans une déclaration dans le journal Américain, New York Times, Marc Ravalomanana a proclamé sans aucune ambiguïté : «Je déclare mon désir de retourner à Madagascar en paix pour travailler aux cotés de ceux qui veulent la Démocratie pour reconstruire notre pays. J’ai donné mon soutien au nouveau Président, espérant qu’il aurait pu apporter la réconciliation dont nous avons désespérément besoin (…) Malheureusement, je suis maintenant dans l’obligation de retirer mon soutien ».
De même, lors d’une intervention téléphonique à ses partisans au Magro samedi dernier, l’exilé d’Afrique du Sud n’était guère tendre à l’égard du régime.
Hier, les dirigeants du TIM, quant à eux, ont plutôt préféré arrondir les angles. « Nous ne sommes pas des opposants mais nous réitérons la nécessité d’un consensus » a affirmé Razoarimihaja Solofonantenaina. La position du président du TIM est assez complexe car il doit ménager la chèvre et le chou. D’un côté, il ne peut pas renier Marc Ravalomanana qui a choisi ouvertement de s’opposer à Hery Rajaonarimampianina, mais de l’autre, il ne doit surtout pas choquer les membres du parti qui viennent de prendre place confortablement au sein du gouvernement et au niveau du bureau permanent de l’Assemblée Nationale. Dans le même temps, il lui est nécessaire de ménager tout le monde, car le parti est encore en pleine restructuration et en attente de la réintégration des « brebis égarées ». A ce propos, justement, Razoarimihaja Solofonantenaina a affirmé que « la porte est restée grande ouverte à tous ceux qui souhaitent revenir au sein du parti ».
Pour ces différentes raisons, les dirigeants du TIM ne vont pas adopter le même langage que Marc Ravalomanana. Ce dernier a affirmé, toujours dans le New York Times, à propos des dirigeants actuels : « Gardez les sanctions et n’étendez pas les opportunités à ce gouvernement jusqu’à ce que la feuille de route de la SADC soit pleinement réalisée, jusqu’à ce que le gangstérisme politique soit éradiqué et jusqu’à ce que tous les citoyens malgaches soient capables de travailler ensemble pour reconstruire notre merveilleuse île au profit de tous les Malgaches ». La Nation

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 Marc Ravalomanana « La patience a ses limites »

lundi 4 août 2014 (La Nation).

Depuis sa terre d’exil en Afrique du sud, l’ancien président Marc Ravalomanana s’est insurgé contre les tergiversations du régime quant à son sort. Il a averti le gouvernement Roger Kolo des risques qu’il fait courir au pays en ignorant ce que le président Hery Rajaonarimampianina et lui (Marc Ravalomanana) avaient convenu car la patience a ses limites. L’ancien président en exil est entré en communication téléphonique ce samedi 2 août 2014 avec ses partisans de chez Magro Behoririka et a publiquement partagé son indignation. Il a donné l’impression d’un homme exaspéré car on continue toujours de lui refuser son passeport. Or, de son point de vue, et rappelant ses huit ans d’exercice à la tête du pays, son retour assurera la stabilité politique, le retour des investissements et la relance des activités économiques. Cette intervention énergique de Marc Ravalomanana est appuyée par les exposés et points de vue de quelques économistes et administrateurs sortants de l’École nationale d’Administration (ENA) de Paris qui ont mis en exergue les performances économiques de Madagascar avant 2009 : le taux de croissance était de 7% en 2008 alors qu’il était négatif en 2002. Ces intellectuels et cadres de l’Administration ont fait constater que l’instabilité politique est nuisible à la croissance et au développement.

Marc Ravalomanana a admis que tout n’a pas été parfait mais qu’il a fait de son mieux et qu’il est en mesure d’apporter ses expériences et son savoir-faire au pays. « Ne nous poussez pas à bout », a-t-il déclaré à l’endroit du régime Rajaonarimampianina.

Recueilli par Valis  Tribune.com

 

Journal télévisé du 08/08/2014 de TV Plus.

Sur l’article 20 de la Feuille de route ou le retour de M. Ravalomanana et des exilés . Le Comité de Suivi et de Contrôle de la FDR (CSC) a terminé son travail. La décision finale est maintenant du domaine de Hery Rajaonarimampianina et du Gouvernement. Puis les explications de G. Rivo, de la Mouvance Ravalomanana. 6e mn de la vidéo.

Des propos ambigus  « flous », des pretextes  en fait, pour faire reculer le plus loin possible dans le temps « futur » le retour de M. Ravalomanana… Cette intervention de l’ancien « porte parole du président », élu député par ailleurs, est  suspecte d’intention politique inavouée qui leur caractérise, et calculée comme d’habitude. Elle est surtout innoportune dans le contexte qui prévaut en ce moment si ce personnage est réellement légaliste et pro-Ravalo.

Prôner le retour de M. Ravalomanana tout en insistant sur « le climat d’instabilité politique actuel, l’insécurité généralisée, la Réconciliation Nationale en attente, le non-respect de la totalité des articles de la Feuille de Route… » qui constituent des points de blocage…  et donc pas du tout favorable pour l’application de l’article 20 !!! Flûte et zut, langue de bois ou langue de vipère ? Monsieur, et ses amis,  sont tout simplement des « Kolabos ».

MCM de Paris.

 

TV-Plus : Hetsika Ambohijatovo-Analakely… Emile Vazaha !!! Toetra sy saina mahamenatra.

Mcm Malagasy 15 octobre, 20:25 · Ceux qui ont une animosité personnelle contre l’ancien chef d’Etat, se sont réunis hier à l’hôtel Colbert à Antananinarenina. L’initiative a été prise par le parti HVM qui, visiblement, panique au sujet du retour de l’ancien président dans le pays lundi dernier. Ainsi les Paul Rabary, Rivo Rakotovao, Anthelme Ramparany et Rachid Mohamed, ont convoqué la réunion.

Ont alors répondu présents à l’appel, les Jean-Jacques Rabenirina, Alain Tehindrazarivelo, Organès Rakotomihantarizaka, Julien Reboza, Jean de dieu Maharante, Nicolas Randrianasolo, Jean Eugène Voninahitsy, Benjamin Vaovao, Emile Ratefinanahary, Yves-aimé Rakotoarison, Papa Soulé, Anthelme Ramparany, Manantsoa victor, Adolphe Ramasy. Le cas Marc Ravalomanana était au menu durant la réunion qui s’est terminée tard dans la soirée. Ces derniers ont aussi évoqué l’histoire de la fameuse « Convention » dans laquelle le rejet catégorique du retour de Marc Ravalomanana est prévisible. Le régime, qui a donc du mal à gérer la présence à Madagascar de Marc Ravalomanana, a fait appel à l’aide des caciques de la transition. Des promesses de poste et de grosses sommes d’argent circulaient dans les coulisses de cette réunion en guise de récompenses au soutien de ces derniers au régime Rajaonarimampianina.

Lire aussi : « Le camp Rajaonarimampianina se fabrique un rempart de papier »… les politiciens véreux et versatiles… E Ratefinanahary, Gilbert Ngolo… TANANEWS 

18/10/2014. E. Vazaha  : TOETRA SY SAINA  MAHAMENATRA. TSY ASIANA RESAKA

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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