Dahalo niova fo ? Lainga be. Mitohy ny habibiana.

DAHALO NIOVA FO ?

Dokotera maty Novonoin’ny dahalo tamin’ny fomba feno habibiana

20/11/2014
Tsy mbola miova fo ny dahalo any amin’ny distrikan’ Ambovombe Androy, fa vao mainka masiaka amin’izao. Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia mpitsabo iray nandeha moto no maty tsy tra-drano novonoin’ny dahalo tamin’ny fomba feno habibiana teny an-dalana, ny fiandohan’ity herinandro ity, tao Ampamata, kaominina Antanimora Atsimo. Noho ny firongatry ny asan-dahalo indray tato ho ato mahazo laka amina kaominina maromaro any amin’ny distrikan’ Ambovombe Androy, indrindra ny manamorona ny RN13, dia miaina ao anaty horohoro tanteraka ny vahoaka.

Mihorohoro indray ny vahoaka

Manampy trotraka izany ny fihetsik’ireo mpitandro filaminana sasany tia vola diso tafahoatra miray tendro amin’ny olon-dratsy. Tsy miaro ny vahoaka sy ny fananany intsony ireto ampahana bebaoty tsy maty voalavo an-kibo ireto fa mambotry ny mpiara-belona, ka hanairana ny sain’ny mpitondra, hoy ny solontenan’ireo mponina ao Antanimora nitafa taminay. Nambaran’ny raiamandreny iray mpitan-kazomanga (to teny) fa vitsy amin’ireo lazaina Dahalo Niova Fo ihany no tena malaso, fa olona nitsoa-ponenana ka niala lavitra ny tanàna misy azy ireo.

Eric R.

 

 


Belobaka – Embuscade meurtrière contre des militaires

21.11.2014.Madagascar Liberte

Tombés dans un guet-apens tendu par des dahalo embusqués, dix-huit militaires ont été arrosés de balles avec le fokonolona, avant-hier. Un double affrontement faisant six morts a éclaté à Belobaka, ce même jour.

Une onde de choc s’est abattue sur Belo­baka Tsiroano­mandidy avant-hier. Six morts sont répertoriés dont un gendarme, deux membres du fokonolona et trois individus, pris avec des bœufs volés.
En début de matinée, aux alentours de 8 heures, une meute de bandits de grand-chemin embusqués, a donné du fil à retordre à un peloton de militaires qui s’est lancé à sa poursuite aux côtés du fokonolona. Visiblement décidés à laminer les militaires et les villageois lancés à leurs trousses, les malfaiteurs ont pris position en hauteur pour tirer à volonté, lorsque les poursuivants sont tombés dans une embuscade qu’ils ont tendue à Itondy, une zone limitrophe entre Tsiroanomandidy et Miandrivazo.

Le gendarme de première classe Josea Rakotomahanina a péri dans ce heurt meurtrier. Sans foi ni loi, les dahalo l’ont dépouillé de sa tenue de combat dès qu’il est tombé sous leurs balle. Ils l’ont au passage délesté de deux boîtes de chargeurs, garnies d’une soixantaine de munitions d’un calibre de 7,62 millimètres, avant d’abandonner sur le champ de bataille son corps dénudé. En revanche, les bandits ont épargné le Kalachnikov du gendarme tué. Deux membres du fokonolona sont tombés aux côtés de celui-ci.

Spectres armés

Au total, dix-huit militaires dont neuf gendarmes de la brigade de Belobaka, deux soldats du détachement autonome de sécurité et sept autres éléments des forces armées, venus d’Antananarivo dans le cadre d’une marche de manœuvre, sont partis à l’abattoir avec les villageois dans cette mission périlleuse. En se mesurant à de « spectres armés », embusqués dans tous les coins, ils ont affronté la mort de face lorsque les balles ont sifflé aux oreilles. Arrosés des balles par des tireurs invisibles, ils ont été malgré eux contraints de battre en retraite. Un flou s’installe par ailleurs autour du nombre des dahalo qui ont frappé, ainsi que l’arsenal de banditisme en leurs possession.

Cette hécatombe est survenue en pleine poursuite de voleurs de bétail. Les éléments de la gendarmerie de Belobaka ainsi que les neuf militaires qui ont bravé la mort à leurs côtés étaient en train de remonter les traces de dahalo qui venaient de s’emparer d’une soixantaine de têtes de bovidé à Amparihivato Belobaka la veille, avant que cette fusillade meurtrière n’éclate.

Dans l’après-midi aux alentours de 16h30, deux gendarmes de la compagnie de Tsiroano­mandidy ont pour leur part frappé d’une main de fer à Andrefan’Antsira Belobaka. Pris avec cinq bœufs suspects, trois individus ont été abattus en tentant de s’échapper selon les informations communiquées.

Seth Andriamarohasina

 

 

 Affrontement musclé

Madagascar Liberte. Mercredi 19/11/2014. Fusillade entre gendarmes et dahalo à Ankilivolokely Ankazoabo mercredi. Un gendarme a été frappé d’une balle en pleine cuisse et quatre des malfaiteurs ont été abattus. Les villageois n’osent pas s’aventurer dans un champ de bambou où trois des dahalo sont tombés.

 

 

Les Dahalos continuent 19/11/2014. Toliara

Des dahalo armés s’attaquent au général de division Sambiheviny. Huit dahalo armés de fusils se sont emparés de cent-deux zébus appartenant au général de division Sambiheviny, ancien commandant de la gendarmerie. Une partie du troupeau a pu être récupérée après deux jours de poursuite…Madagascar Liberte

 

 

Reddition des dahalo: Des natifs du Sud contestent

La spectaculaire reddition des 4 000 dahalo du Sud alimente encore les conversations (lire page 5). Il s’agit là, en effet, d’un fait sans précédent dans notre histoire et son ampleur a frappé les esprits. Selon la Gendarmerie, il s’agit de dahalo qui se sont rendus et qui ont déposé les armes. Ce qui donne à penser que suite à un magistral mouvement d’encerclement initié par de fins stratèges, 4 000 malfaiteurs ont été capturés. Ou suite à une offensive irrésistible sur plusieurs fronts, les dahalo ont été contraints de lever le drapeau blanc et de jeter les armes. Cet exploit militaire, on a voulu le transformer en réalisation du régime. D’où cette cérémonie de reddition à grand spectacle en présence du Premier ministre et de beaucoup de médias de grande diffusion. Mais au fur et à mesure que le temps passe, des informations plus précises arrivent du Sud et viennent contredire la version officielle.

Les plus sceptiques sont les natifs du Sud, lesquels se tiennent au courant de l’évolution de la situation dans leur région d’origine. Ou se sont même rendus dans le Sud pour s’enquérir sur place de la situation qui y prévaut réellement. Citons en premier lieu le député Jean-Michel Henri (Mapar-Ambovombe Androy), qui fut déjà député et questeur de l’Assemblée nationale sous la précédente législature. Selon lui, il s’agissait d’une cérémonie de réconciliation entre les habitants d’Andranondambo et d’Ambatotsimivala, les deux villages du district d’Amboasary-Sud qui se sont livré récemment une vendetta sanglante. D’après toujours ce député, les villageois ont fui dans les forêts pour fuir les affrontements, et sont ressortis quand la situation s’est calmée. Ce sont ces paysans, a-t-il conclu, qui ont été présentés comme des dahalo en état de reddition.

Latimer Rangers, le grand reporter bien connu de RNM (actuellement à la retraite) a fait le déplacement du Sud et a assisté à la cérémonie de capitulation. Selon lui, il s’agissait d’une mise en scène qui s’apparentait même à de la « bouffonnerie ». Il est, vrai que dans sa narration des évènements, Latimer Rangers, né à Antanimora (comme le leader nationaliste Monja Jaona), se montre surtout choqué par la brutalité des officiers de gendarmerie à l’endroit des paysans illettrés du Sud. Néanmoins, ayant été présent sur place, il a rapporté un témoignage de première valeur.

Mentionnons, en dernier lieu, Maka Alphonse, journaliste et ancien membre du congrès de la Transition. Originaire d’Amboasary-Sud, il s’est présenté dans cette circonscription aux dernières législatives et s’est classé troisième derrière Angèle Solange et Soja Jean-André dit Kaleta. Selon lui, seul 1% des 4 000 personnes présentées au Premier ministre étaient des dahalo. Le reste étant de simples habitants rameutés sur les lieux. D’ailleurs a-t-il ajouté, les chefs les plus importants des dahalo ne figuraient pas dans le lot, comme par exemple celui qui a tué le commandant de la brigade de gendarmerie de Tsivory. Les meneurs, a-t-il ajouté, se sont dispersés suite à l’offensive des forces de l’ordre, et ont trouvé refuge à Midongy, à Tsiroanomandidy ou même à Mahajanga.

Comme on s’en rend compte, les contestations portent surtout sur le statut des personnes rassemblées à Amboasary-Sud. Il s’agirait surtout de villageois qui ont été emmenés sur le site pour les besoins de la cause, ou qui se sont retrouvés à cet endroit pour assister à un évènement majeur. Voilà qui, devrait réduire à ses véritables proportions cette « reddition » d’Amboasary-Sud, gonflées par le régime à des fins de propagande. Il est vrai qu’avec ses tendances à l’opacité et à la dissimulation (comme constatées dans l’affaire des internés d’Antsiranana), ce régime tend aussi à maquiller les faits et à berner le public. Il est bon que des voix autorisées apportent des versions plus conformes à la réalité…
A. R. La Gazette de la Grande Ile.

 

 

Reddition là-bas, recrudescence ici

Depuis que le régime s’est mis en branle pour mettre un point final aux activités du banditisme rural en général et des vols de bœufs en particuliers, l’opinion et les observateurs internationaux ne sont guère convaincus des mesures prises. En ville du moins dans la capitale, les actes de banditismes sont en nette recrudescence et terrorisent la population. Qu’adviendra-t-il lors des fêtes de fin d’année ? La prudence est recommandée.

Les forces de l’ordre ont beau alterner le bâton et la carotte. Rien n’y fait… Les dahalo persistent et signent toujours de manière destructrice, cruelle et sanglante. Ils ne sévissent peut-être plus du côté d’Amboasary-Sud, mais à Ambovombe, Antanimora-Sud, Antalaha et jusque dans l’enclos du général Sambiheviny… La pire des choses c’est d’être obligé de se résigner à admettre que malgré les phases successives d’une opération Coup d’Arrêt financée à grands frais, les résultats ne sont pas proportionnels aux attaques.

Le Premier ministre Roger Kolo s’implique et paie de sa personne pour piloter une série de mesures de dissuasion au début et franchement conciliantes, voire exagérément tolérantes aux yeux des spécialistes du Droit dans sa phase finale. La plupart des magistrats pour diverses raisons pas toujours fondées mais tout de même préoccupantes parce que sélectives, refusent d’admettre cette forme d’application du Code Pénal qui ressemble à s’y méprendre à des séances d’exorcisme en plein air et à grand spectacle. Quoi de plus louables que les succès sur le terrain d’une équipe de gendarmes en service commandé appelée à combattre les dahalo ? Mais où un sérieux doute incite à la méfiance c’est lorsque les procédures légales en pareils cas sont escamotés purement et simplement afin de prioriser le paraître visiblement médiatique et encensé à outrance par une campagne de presse programmée dans ce sens.

Personne n’est suffisamment dupe et naïf au point d’admettre que la mobilisation d’une masse de paysans de l’ordre de plus de 5.000 individus ait pu se faire sans quelques recours à des manœuvres qui n’ont rien à voir avec l’adhésion spontanée et repentante de malfaiteurs notoires que le désespoir, la cupidité, l’appât du gain facile, le désir effréné de disposer de manière « rapide et durable » de suffisamment de sommes d’argent pour frimer aux yeux du voisinage, avaient poussé aux crimes.

Cette jeunesse rurale délinquante est encadrée et motivée par des réseaux organisés de receleurs au service du commerce de la viande et de l’export de ce produit très demandé par les consommateurs des îles voisines et des pays asiatiques. Ils ne demandent qu’à servir de bras valides et de ramasseurs de troupeaux volés aux paysans sans défense avec le soutien de quelques anciens militaires démobilisés mais toujours disponibles pour montrer les talents acquis dans les casernes. D’un bout à l’autre de ce pays, c’est dans un tel contexte aux contours d’un cercle vicieux que l’élevage des bovins, tend à disparaître si on ne trouve pas très vite une solution idéale pour arrêter cette hécatombe.

Le rythme d’abattage déclaré de 40 têtes de zébus par jour d’une usine récemment mise en service en banlieue en province ou même au noir en rase campagne, cache mal les tonnes de viande expédiés par conteneurs pleins vers l’extérieur avec la bénédiction aveugle d’une administration « souvent laxiste et permissif ».

Force est donc de reconnaître que la tâche n’est pas facile et que la mission du Premier ministre n’est pas de tout repos. Ce qui ne permet pas pour autant de fermer les yeux sur les risques permanents que représente cette masse au sein de laquelle se fondent et se camouflent des malfaiteurs habillé de vert, envers lesquels les victimes des tueries, des viols, des pillages et des vols de bœufs gardent encore et toujours des profonds ressentiments refoulés. Il s’agit là d’un aspect très important d’une réaction purement humaine que les malheureux concernés sont obligés d’avaler pour les besoins d’une cause politique et à la fois administrative.
Même enrobé dans la raison d’Etat d’une puissance publique aux abois le déficit d’un entourage possédant le savoir-faire en la matière est palpable.

Ce régime frappé d’une paralysie faciale au niveau de la prise de décisions est surtout incapable d’utiliser les personnes ressources souvent condamnées au placard ou tout simplement mises à l’écart pour éviter de faire ressortir l’incurie et l’amateurisme cancre des courtisans du Palais d’Ambohitsorohitra. Ils sont trop contents d’avoir sous la main un Premier ministre Roger Kolo pour aller aux charbons au lieu et à la place d’un patron qu’il faut mettre à l’abri des flèches d’une opposition trop divisée pour ne pas agir en ordre dispersé. Quoi qu’il en soit, le fait d’avoir réservé aux repentis de l’Androy un traitement de faveur spécial que ne peuvent pas bénéficier les voleurs à la tire, les célèbres voleurs de poulet d’Alasora ou d’ailleurs ainsi que tous ces récidivistes qui surchargent les bat-flancs des prisons d’Antanimora, de Tsiafahy et des maisons d’Arrêts d’Ambohidratrimo, d’Ambalatavoangy et d’Ankazondrano. Si le repentir suffisait comme condition nécessaire et suffisante pour se draper d’une virginité pénale et judiciaire, pourquoi ne pas demander aux aumôniers de ces établissements pénitentiaires de dresser la liste des admissibles et les problèmes de la surpopulation carcérale va disparaître comme par enchantement ? Parce qu’avec ce favoritisme appliqué à des justiciables comme les autres, le choix des dirigeants d’abord dénaturent le rôle des juges et l’utilité des tribunaux et surtout créent un précédent qui dérange la bonne administration de la justice. D’après Wikipédia, Samuel Johnson un des principaux et célèbres auteurs de la littérature britannique à la fois poète , pamphlétaire, journaliste, éditeur et moraliste a dit :
« La justice exige que l’on répare le tort qu’on a fait ».

La Nation.

 

 

15h30>TSIROANOMANDIDY : Une attaque de Dahalo a été enregistrée à Tsiroanomandidy. Un gendarme a été tué et un des fokonolona a été blessé. 30 éléments de la gendarmerie nationale d’Antananarivo ont été envoyé en renfort pour la sécurisation de la région du Bongolava.
Date : 25/11/2014

 

Les évenements du Sud, gendarmes-dahalo-populations, par Latimer Rangers. Vidéo (l’invité du Zoma). Dossier.

 

https://mcmparis.wordpress.com/2014/11/14/les-evenements-du-sud-gendarmes-dahalo-populations-par-latimer-rangers/

 

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