La Francophonie (Sommet-Dakar), la soeur ainée de la Françafrique. Lettre ouverte aux chefs d’Etat…

Le 15e Sommet de la Francophonie se déroule à Dakar du 29 au 30 novembre.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’OIF se réunissent pour définir les prochaines orientations de la Francophonie, statuer sur l’admission de nouveaux pays membres et élire le prochain Secrétaire général de la Francophonie.

Cinq candidats sont en lice pour succéder à l’ancien président sénégalais Abdou Diouf à la tête de l’OIF.

L’ancienne gouverneure générale du Canada d’origine haïtienne, Michaelle Jean, qui a effectué une campagne ambitieuse, figure parmi les favoris mais une règle non écrite veut que le secrétaire général soit une personne du Sud.

Certains estiment même que le poste doit rester une chasse gardée africaine, alors que de nombreux responsabilités de haut niveau sont occupés par des gens du Nord.

Également candidats, l’écrivain congolais Henri Lopes, déjà candidat au poste par le passé, et l’ancien ministre des Affaires étrangères de l’île Maurice, Jean-Claude de l’Estrac, pourraient bénéficier de cette tradition.

Basée à Paris, l’OIF compte une soixantaine de membres, en majorité issus du continent africain, et 20 observateurs. RO avec AFP

 

L’Afrique tient en son avenir celui de la Francophonie.

Ici et maintenant, nous prenons l’engagement solennel de rendre la Francophonie plus agissante et plus porteuse de cohésion en renforçant notre solidarité avec la jeunesse et les peuples de ce continent, dont le développement concerne l’humanité tout entière. (Déclaration des chef d’Etat-Kinshasa, 23/1410/2012).

 

 

Francophonie : instrument de survivance de l’hégémonie d’une France en pleine Faillite

LETTRE  OUVERTE AUX CHEFS D’ETAT  ET DE GOUVERNEMENT AFRICAINS  MEMBRES ET/OU INVITES  AU 15ème SOMMET DE LA FRANCOPHONIE  DU 29 AU 30 NOVEMBRE 2014 DAKAR-  SENEGAL

Objet : Francophonie : Instrument de Survivance de l’Hégémonie d’une  France en pleine Faillite

Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,

Du 29 au 30 novembre 2014, vous prendrez  certainement part  à Dakar au Sénégal au 15ème  Sommet de la Francophonie. Je dis « vous prendrez  certainement part », parce que pour nombre  d’entre vous, c’est une quasi obligation puisque le Président français  y sera présent. Il est reconnu que sa participation à un Sommet de cette nature implique pratiquement et malheureusement  la vôtre. Nous pensons que pour la dignité et l’honneur des peuples que vous  représentez, cette perception que vous avez  de la France devrait changer. Et même cesser. La  France est la cause principale de la pauvreté, de la misère et des guerres en Afrique noire dite francophone. Alors cessez de courir dès qu’un Chef d’Etat  français ou un Ministre de ce pays prend part à une Rencontre en Afrique ou ailleurs. Cela ne nous apporte rien du tout .Au contraire.

LA FRANCOPHONIE : DERNIER ARTIFICE  ET D’ILLUSION DE PUISSANCE D’UNE  France EN DEROUTE :

Afin de rafraîchir  la mémoire des Africains sur la Francophonie (cet archaïsme, j’allais dire « ce petit machin » sur lequel la France s’accroche aujourd’hui pour se faire de la contenance,  entretenir de faux airs de suffisance et d’illusion de puissance), il  paraît fondamental de remonter aux origines de l’imposition  de la langue française et de son institutionnalisation aux colonies d’Afrique et assimilés.

Aux  origines de  la Francophonie se trouve la « CONFERENCE AFRICAINE FRANÇAISE DE  BRAZZAVILLE » qui s’était tenue du 31 janvier au 06 février 1944 dans la  capitale de l’Afrique  équatoriale française. Elle fut conçue, élaborée et présidée par le Général de Gaulle dans la perspective de la fin de la 2ème Guerre  Mondiale. Conférence  coloniale au cours de laquelle (contrairement à ce que les médias français jusqu’à ce jour font croire) aucun Africain n’avait pris part et à l’issue de laquelle les Autorités françaises mirent sur pied toute l’architecture institutionnelle  (diplomatique, stratégique  et militaire, économique et monétaire  notamment Zone Franc, Compte d’opérations, culturelle  dont l’obligation d’enseigner la langue française dans toutes les écoles privées et publiques des colonies et assimilés). Instrument à partir duquel plus de 70 années après, la France continue  maintenir l’Afrique noire dans les ténèbres de l’esclavage, du pillage , de la prédation et du brigandage monétaire et  économique systématique.

Déjà à l’inauguration de cette Conférence coloniale (dont  j’invite les Africains à prendre connaissance  des  résolutions qui restent d’une brûlante actualité en 2014), le Général de Gaulle avait précisé «  les fins de l’œuvre de civilisation accomplie par la France dans les colonies, écartent toute idée d’autonomie, toute possibilité d’évolution hors du bloc français, de constitution éventuelle même  lointaine de self-government dans les colonies est à écarter »(lire Laurent Gbagbo : Réflexions sur la Conférence de Brazzaville, Editions  Clé 1978, Yaoundé, p.29.En effet, c’est au cours de  ces assises que dans la première Partie des Résolutions adoptées et intitulées « Organisation politique de l’Empire  Français », en son chapitre D  consacré à l’Enseignement, que la langue française comme outil et instrument de la perpétuation de l’hégémonie française en Afrique a été imposée.

Cette résolution stipule que « l’enseignement doit être donné obligatoirement en langue française, l’emploi des dialectes locaux parlés est absolument interdit aussi dans les écoles privées que publiques » (Laurent  Gbagbo op.cit p.74).L’on ne doit aucunement pas perdre de vue que l’Enseignement a toujours été  une arme privilégiée entre les mains du colonisateur. D’une part, il permet de dégager rapidement une élite pour en faire l’auxiliaire de la colonisation aux plans idéologique, politique et économique ; d’autre part, elle  permet à l’administration coloniale de  pratiquer le génocide culturel sur une vaste échelle, qui est un prélude à la confiscation de la pensée et de l’histoire des peuples soumis.

Aussi, disons-nous aux Chefs d’Etats africains que continuer à faire croire à vos peuples  que la France et la Francophonie constituent des horizons irremplaçables  ou des leviers pour l’émergence que les médias (publics comme privés)  ressassent à longueur de semaines est une supercherie et une atteinte à notre identité culturelle pour laquelle de millions d’Africains, jeunes et moins se battent tous les jours.

L’Afrique et la Francophonie

Au cœur de la Francophonie, se trouve d’abord et avant tout, l’Afrique Noire dite francophone. Victime expiatoire de la faillite et du parasitisme économique et financier de la France, cette zone d’Afrique reste  celle  sur laquelle  ce pays tente désespérément de s’appuyer  afin d’endiguer son déclin  multidimensionnel. Son élargissement aux Etats comme le Qatar (pour des raisons  mafieuses et financières) ou à l’Albanie et même aux Etats Baltes (nord de l’Europe) ou à la Macédoine ne doit pas tromper les Africains. L’essentiel du potentiel de la Francophonie se trouve en  Afrique Noire et non ailleurs. A titre d’illustration, le premier pays francophone au monde en termes de locuteurs se  trouve être  la  République  Démocratique du Congo(RDC) avec  plus de 75millions d’habitants. C’est pour laquelle, plusieurs mois avant la tenue de ce 15ème  Sommet , la Présidence française a commandé (comme d’habitude) une  étude sous la direction de M  Jacques  Attali : l’ex-Conseiller Spécial de M  François  Mitterrand  dénommée  « Rapport  Attali »et intitulé « Le Potentiel sous-estimé de la Francophonie au service de la France et à son rayonnement dans le monde ».

Dans ce  Rapport, Mr.  Attali  a  précisé  au cours d’une  émission sur TV5 MONDE Moyen-Orient  le30/08/2014 que « la Francophonie constitue la dernière soupape de sécurité, une bouée de sauvetage susceptible d’endiguer le déclin de plus en plus visible et palpable du rayonnement de la France dans le monde. Les  Chefs d’Etat africains qui prennent de plus en plus des initiatives aux plans culturel, économique et financier  pour s’éloigner de la France devraient être  rappelé à l’ordre au cours de ce Sommet ».Voilà qui est clair. Dans ce Rapport, M  Attali parle essentiellement, presqu’exclusivement de l’Afrique à l’instar du Rapport Védrine de décembre 2013(« chef d’œuvre et bréviaire » de la recolonisations de l’Afrique).

A ce sujet, le Ministre français des Affaires Etrangères : Laurent  Fabius (faucon des faucons, farouche partisan de l’interventionnisme et du militarisme français en Afrique)  a réuni  les  Présidents des  Réseaux Associatifs, des ONG, des barbouzes et autres  lobbies homosexuels aux fins de monter des stratégies en direction des Chefs d’Etat  africains pour leur  faire passer des messages de «  fermeté et de chantage » contre quiconque tenterait de s’éloigner de la nouvelle politique que Paris entend mettre en œuvre en Afrique. Voilà les véritables ressorts qui sous-tendent  la Francophonie telle que perçue par la France  en 2014. L’Algérie, curieusement, bien qu’étant une  ex-colonie  française qui a compris très tôt les duperies de la France, ne fait pas partie de cette histoire de Francophonie. Donc acte.

En clair, comme  le disait la romancière  Maryse Condé  il ya quelques années « la Francophonie c’est l’Impérialisme français qui  agonise et qui a peur de mourir et qui cache son nom ». Le Sommet de Dakar de 2014 entre dans ce registre, c’est-à-dire une rencontre  porteuse de mauvais messages et des signaux inquiétants  pour les Africains. Comment peut-il en être autrement quand  M  Attali, à la conclusion de son Rapport  termine son propos en ces termes « la concurrence que les langues locales en Afrique livrent désormais à la langue française est un péril grave pour notre pays et notre rayonnement dans le monde. C’est une menace à prendre très au sérieux ».

Aux Chefs d’Etats  africain  dits francophones, nous leur disons une fois de plus d’être à l’écoute de leurs peuples ; c’est la seule vraie, unique  et ultime arme entre leurs mains, quand les Charognards et Prédateurs occidentaux tenteront de les humilier ou les débarquer. Arrêtez de courir derrière ce serpent de mer qu’est cette Francophonie à partir de laquelle la France tire les ficelles, légitime et légalise son imposture en Afrique. Vous avez  été témoins du rôle de cette Francophonie  quand son Secrétaire Général, M Abdou Diouf (que les medias rendent curieusement et injustement  hommage) à demandé à la France d’intervenir militairement en Côte d’Ivoire contre le Président Laurent Gbagbo.  A chacune de vos rencontres avec les Autorités françaises, faites leur comprendre que les Africains réclament la fin de la zone Franc,  la suppression du Compte d’opération, le démantèlement  des bases militaires de leurs territoires et la considération de l’homosexualité comme un crime contre l’humanité et l’espèce humaine.

Un Message spécial au Président camerounais Paul Biya :

 Monsieur le Président,

Les Africains sont  au courant des pressions multiformes que les réseaux mafieux  françafricains  exercent sur vous au sujet de  AFRIQUE MEDIA,  LA CHAINE  PANAFRICAINE pour sa fermeture .Nous disons un seul mot, RESISTEZ  NOUS SOMMES AVEC VOUS.

Armand  Roger Biloa  Mballe

Pour le Sphinx  Hebdo

Une ministre rwandaise fustige l’attitude de François Hollande à Dakar

http://www.dailymotion.com/video/x2bffjt_une-ministre-rwandaise-fustige-l-attitude-de-francois-hollande-a-dakar_news

 

 

La Francophonie c’est le colonialisme

 

 

 

 

CHRONOLOGIE

Les principaux faits marquants de l’histoire de la Francophonie.

Date Lieu Événements
1880 Invention du terme « francophonie » par le géographe français Onésime Reclus (1837-1916)
1926 Naissance de la première association francophone : l’association des écrivains de langue française (Adelf)
1950 Naissance de l’Union internationale des journalistes et de la presse de langue française
1955 Création de la Communauté des radios publiques de langue française (CRPLF)
1960 La Confemen, la Conférence des ministres de l’éducation nationale des pays francophones, est la première institution francophone à voir le jour
1961 Création de l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF)
1967 Constitution de l’Association internationale des parlementaires de langue française (AIPLF)
1968 L’ AIPLF adopte une résolution concernant la création d’une agence de coopération francophone
1969 Création de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays francophones (Confejes)
20 mars 1970 Niamey (Niger) Naissance de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT)
1970 Jean-Marc Léger est le premier Secrétaire général de l’ACCT. Il le restera jusqu’en 1973
1971 Lomé (Togo) Conférence des ministres francophones de la Fonction publique
22 janvier 1972 Inauguration de l’Ecole internationale de Bordeaux (EIB)
1973 Bamako (Mali) Conférence des ministres francophones de la Coopération
1974 L’aide à la circulation du spectacle vivant est initiée avec le festival « Francofête » à Québec
1974 Dankoulodo Dan Dicko, Secrétaire général de l’ACCT jusqu’en 1981
1975 Lancement du Programme spécial de développement (PSD)
1977 Luxembourg Conférence des ministres francophones de la Politique scientifique
1978 Ndjamena (Tchad) Conférence des ministres francophones de l’Artisanat
1978 Création du Conseil international des radios télévisions d’expression française (CIRTEF)
Novembre 1978 L’ACCT est admise comme observateur aux Nations unies
1979 Création de l’Association internationale des maires francophones
1980 Paris (France) Conférence des ministres francophones de la Justice
1981 Paris (France) Conférence des ministres francophones de l’Agriculture
1981 Cotonou (Bénin) Conférence des ministres francophones de la Culture
1982 François Owono-Nguema, Secrétaire général de l’ACCT jusqu’en 1985
1983 Yamoussoukro (Côte d’Ivoire) Conférence des ministres francophones de la Recherche scientifique et de l’Enseignement supérieur
1984 Naissance de la chaîne TV5, principal vecteur de la Francophonie dans le monde
1985 Le Caire (Égypte) Conférence des ministres francophones de la Communication
29 novembre 1985 Paris (France) Naissance de la Conférence internationale des Barreaux de tradition juridique commune (CIB)
17-19 février 1986 Versailles (France) Ier Sommet de la Francophonie
1986 Bénin Inauguration du premier Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de l’OIF
1986 Paul Okumba D’Okwatsgue, Secrétaire général de l’ACCT jusqu’en 1989
1986 Naissance du Réseau pour l’éducation nutritionnelle en Afrique (RENA), né d’un protocole d’accord entre l’ACCT et l’Université de Liège.
2-4 septembre 1987 Québec (Québec-Canada) IIe Sommet de la Francophonie
1987 Fonds de soutien à la création radiophonique ou télévisuelle francophone
1988 Création de l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF)
1988 Création de TV5 Québec-Canada
1988 Création du Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud
20 mars 1988 La Journée internationale de la Francophonie est instituée
24-26 mai 1989 Dakar (Sénégal) IIIe Sommet de la Francophonie
8 juillet 1989 Casablanca et Rabat (Maroc) Les 1ers Jeux de la Francophonie réunissent 1 700 participants venus de 38 pays
1989 Paris (France) 2e Conférence des ministres francophones de la Justice
1990 Liège (Communauté française de Belgique) 2e Conférence des ministres francophones de la Culture
1990 L’écrivain et journaliste québécois Jean-Louis Roy est nommé Secrétaire général de l’ACCT. Il effectue deux mandats jusqu’en 1997
19-21 novembre 1991 Paris (France) IVe Sommet de la Francophonie
1991 Naissance de TV5 Afrique
1991 Tunis (Tunisie) Conférence des ministres francophones chargés de l’Environnement
27 Septembre-11 octobre 1992 Roumanie L’OIF envoie sa première mission d’observation d’un processus électoral
1992 Montréal (Québec – Canada) Conférence des ministres de l’Education de l’ensemble des pays ayant en partage l’usage du français
1992 Mise en place de la Banque internationale d’informations sur les Etats francophones (BIEF)
29 Mars au 1er avril 1993 Abidjan (Côte-d’Ivoire) 1er Marché des arts du spectacle africain (Masa)
16-18 octobre 1993 Grand-Baie (Maurice) Ve Sommet de la Francophonie
« L’unité dans la diversité »
1993 31 OING partenaires de la Francophonie
1993 Dakar (Sénégal) Conférence des ministres francophones chargés de l’Enfance
30 octobre 1995 Le Caire (Égypte) 3e Conférence des ministres francophones de la Justice
2-4 décembre 1995 Cotonou (Bénin) VIe Sommet de la Francophonie
9-21 mai 1997 Montréal (Québec – Canada) Conférence des ministres chargés des Inforoutes
14-16 novembre 1997 Hanoï (Viet Nam) VIIe Sommet de la Francophonie
Boutros Boutros-Ghali devient le premier Secrétaire général de l’OIF.
Janvier 1998 Le Belge francophone Roger Dehaybe est nommé Administrateur général de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie. Il exercera deux mandats, jusqu’en 2005.
1998 Création du Fonds d’appui à la presse francophone du Sud et du réseau Médiaf
Mai 1998 Bamako (Mali) Assises de la formation professionnelle et technique
4-5 Décembre 1998 Bucarest (Roumanie) La 12e Conférence ministérielle de la Francophonie adopte l’appellation d’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
18 décembre 1998 L’OIF devient observateur auprès des Nations Unies
3-5 septembre 1999 Moncton (Canada-Nouveau-Brunswick) VIIIe Sommet de la Francophonie
14-15 avril 1999 Monaco Conférence des ministres de l’Economie et des Finances
2000 Programme de Mobilité des jeunes dans l’espace francophone (PMJ)
4-5 février 2000 Luxembourg Conférence des femmes de la Francophonie
3 novembre 2000 Bamako (Mali) Symposium international sur les pratiques de la démocratie, les droits et les libertés dans l’espace francophone. Adoption de la « Déclaration de Bamako » sur la démocratie.
20-21 juin 2001 Cotonou (Bénin) 3e Conférence ministérielle sur la Culture. Adoption de la « Déclaration de Cotonou » sur la diversité culturelle
20-21 mars 2001 Paris (France) Colloque « Trois espaces linguistiques face aux défis de la mondialisation ». Lancement du dialogue entre la Francophonie et les grandes aires linguistiques internationales.
Novembre 2001 Remise du premier Prix des 5 continents
Août 2002 Lancement de Médiaterre, le premier réseau d’information francophone sur le développement durable
18-20 octobre 2002 Beyrouth (Liban) IXe Sommet de la Francophonie :
« Le dialogue des cultures ».
Abdou Diouf est élu Secrétaire général de la Francophonie.
Le Chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, y participe pour la première fois, à titre d’invité spécial.
11 Janvier 2002 Plan de promotion du français au sein de l’UE
2002 Johannesburg (Afrique du Sud) Contribution des Etats et gouvernements de l’OIF au Sommet sur le développement durable
17-20 mars 2003 Libreville (Gabon) Etats généraux de l’enseignement du français en Afrique subsaharienne francophone
25-28 avril 2003 Paris (France) Conférence des structures gouvernementales chargées des droits de l’homme dans l’espace francophone
4-5 septembre 2003 Rabat (Maroc) Conférence ministérielle sur la société de l’information
19 janvier 2004 Le Haut conseil de la Francophonie, jusque-là placé auprès du Président de la République française, est transféré à l’OIF
5-7 mai 2004 Paris (France) Symposium de la Francophonie sur l’accès aux financements internationaux
26-27 novembre 2004 Ouagadougou (Burkina Faso) Xe Sommet de la Francophonie
« La Francophonie, un espace solidaire pour un développement durable »
27 novembre 2004 Ouagadougou (Burkina Faso) La Francophonie adopte un Cadre stratégique décennal pour la période 2004-2013.
2004 Hervé Bourges, Grand Témoin de la Francophonie aux Jeux Olympiques d’Athènes
2005 Lancement du projet Hub & Spokes : un partenariat entre l’OIF et le Commonwealth, financé par l’Union européenne, et destiné à l’insertion des pays ACP dans la mondialisation
Mars 2005 Contribution de la Francophonie à l’examen décennal du programme d’action de la Conférence mondiale sur les femmes de Beijing (Beijing + 10)
Mai 2005 Lancement du programme de renforcement du français dans les organisations internationales africaines
Octobre 2005 Convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles
22-23 novembre 2005 Antananarivo (Madagascar) Au cours de sa 21e session, la Conférence ministérielle de la Francophonie adopte la nouvelle « Charte de la Francophonie »
14 mai 2006 Saint Boniface (Manitoba-Canada) Conférence ministérielle sur la prévention des conflits et la sécurité humaine. Adoption de la Déclaration de « Saint Boniface » sur la prévention des conflits.
2006 Célébration de l’Année Senghor
Janvier 2006 Clément Duhaime prend ses fonctions en tant qu’Administrateur de l’OIF.
février 2006 L’écrivaine et journaliste canadienne Lise Bissonnette est le Grand Témoin de la Francophonie aux Jeux Olympiques d’hiver à Turin.
Mars à octobre 2006 « Francofffonies ! » : le festival francophone en France
28-29 septembre 2006 Bucarest (Roumanie) XIe Sommet de la Francophonie : « Les technologies de l’information dans l’éducation ». Le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, est reconduit pour un mandat de 4 ans
Janvier 2007 Lancement du projet de volontariat francophone, qui encourage la mobilité Sud-Sud pour les jeunes âgés de 21 à 34 ans.
Juin 2007 Lancement du programme de valorisation de l’enseignement du français en Asie du sud-est (Valofrase)
14 février 2008 Paris (France) 4e Conférence des ministres francophones de la Justice
09 août 2008 Beijing (Chine) L’OIF organise un « Evènement francophone » destiné à promouvoir l’usage du français aux J.O.
Jean Pierre Raffarin est le Grand Témoin de la Francophonie pour ces 29e Olympiades.
17-19 octobre 2008 Québec (Canada) XIIe Sommet de la Francophonie
27 septembre – 6 octobre 2009 Beyrouth (Liban) 6es Jeux de la Francophonie
2010 L’OIF fête ses 40 ans
22 – 24 octobre 2010 Montreux (Suisse) XIIIe Sommet de la Francophonie
6 juillet 2011 Paris (France) Colloque : Le français dans les Organisations internationales – rôle des groupes des ambassadeurs francophones
2-6 juillet 2012 Québec 1er Forum mondial de la langue française
13 – 14 octobre 2012 Kinshasa (RD Congo) XIVe Sommet de la Francophonie

 

Francophonie et droits de l’Homme (Extrait du XIV Sommet de l’OIF).

34. Nous réaffirmons l’importance du développement de la Justice pénale internationale et de son rôle dans la protection des droits de l’Homme, le rétablissement de l’État de droit et la lutte contre l’impunité. À cet égard, nous saluons la signature de l’accord de partenariat entre l’OIF et la CPI. Nous appuyons également les efforts engagés par l’OIF pour définir une position francophone en matière de justice, vérité et réconciliation pour soutenir les États francophones en crise et en transition.

35. Nous reconnaissons le rôle de la société civile et des organisations de défense des droits de l’Homme dans les progrès en faveur de la paix et de la démocratie dans l’espace francophone. Nous encourageons les activités des ONG et la mise en place des mécanismes appropriés pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme.

36. Nous saluons l’accord-cadre de coopération qui lie l’OIF et l’ONU Femmes et souscrivons pleinement aux priorités identifiées, notamment celles qui contribuent au renforcement des initiatives et des projets en faveur des femmes africaines. Nous affirmons notre volonté d’actualiser la Déclaration de Luxembourg pour favoriser la pleine et égale participation des femmes à la vie politique, économique, sociale et culturelle de nos États, notamment par le biais de l’égalité d’accès à l’éducation et à l’emploi.

37. Nous nous engageons à combattre les pires formes de travail des enfants : le travail forcé, l’esclavage et le trafic d’enfants, leur utilisation dans les conflits

Source officielle.

 

 

La charte de l’impérialisme/servitude… les fondements de l’apartheid, du colonialisme, de la françafrique.

 

La FRANCAFRIQUE.

 

Patrick Benquet déconstruit ici rigoureusement ce réseau occulte qu’est la françafrique, transcendant les partis politique et soumis à aucun contrôle parlementaire. Les témoignages des principaux responsables sont édifiants: le PDG de Elf, Albin Chalandon (généreux mécène des principales campagnes électorales, en France et dans les anciennes colonies), Robert Bourgi (le « fils spirituel » de Jacques Foccart, et le conseiller de l’ombre pour l’Afrique de Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy), Eva Joly (la juge d’instruction qui démonta les mécanismes de la corruption et les financements occultes dans l’affaire Elf) et bien d’autres, reviennent sur cette histoire complexe et tragique.

 

 

 

 

 

 

 

 –

 

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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