Candidature unique de Madagascar pour le Sommet de la Francophonie en 2016. Décidée le 27 Juin 2014 à Paris. Acceptée « unanimement » pour le XVIe Sommet de 2016.

« Candidature unique »,  mais « Ballotage favorable » !!! en voilà une belle invention en matière de rhétorique. A mettre dans le Guiness Book.

 

Sommet-Dakar, Rappel : »… Les chefs d’Etat se pencheront ensuite sur le cadre stratégique, c’est-à-dire les grandes orientations de l’Organisation internationale de la Francophonie pour les huit années à venir. Ils travailleront aussi à l’adoption des neuf résolutions concernant les crises au Mali, en Centrafrique et au Burkina Faso. L’épidémie d’Ebola fera également partie des discussions ainsi que des sujets aussi divers que le numérique ou la santé mère-enfant.

Dimanche matin, ils se retrouveront pour les huis clos consacrés au choix du lieu du prochain sommet en 2016. Il n’y a qu’un seul candidat, Madagascar… » (MCM de Paris) 

 

 Sommet de la francophonie 2016 – Madagascar en ballotage favorable

Des responsables de l’Organisation internationale de la francophonie à l’ouverture du sommet de Dakar, hier.

29.11.2014 |

On saura qui sera le prochain pays hôte du seizième sommet de l’OIF d’ici dimanche, à l’issue du sommet à Dakar. Madagascar a de grandes chances de le remporter. C’est bien parti.
Ce sont les mots de Clément Duhaime, administrateur de l’organisation internationale de la Francophonie (OIF), questionné sur les chances de Madagascar pour accueillir le seizième sommet de l’OIF prévu en 2016. Lors d’un entretien, en marge d’un diner d’échange avec les journalistes invités par l’OIF pour la couverture du sommet de l’Organisation qui se tient actuellement à Dakar, l’administrateur délégué a affirmé que Madagas­car avait de fortes chances d’être élu pays hôte du prochain rendez-vous en 2016.
« Tel que c’est parti, le prochain sommet se tiendra dans la Grande île », a-t-il déclaré d’un ton optimiste. Un engouement qui résonne dans les travées du sommet. La désignation du pays hôte de la prochaine réunion des responsables étatiques de l’OIF est à l’ordre du jour de ce quinzième sommet. La candidature de Madagas­car pour 2016 a été annoncée par Solofo Rasoarahona, ambassadeur itinérant de la Grande île, lors de la 92e session du Conseil permanent de la francophonie (CPF), le 27 juin à Paris.
Atouts Depuis, visiblement, la diplomatie malgache a tenté de mettre toutes les chances de son côté, profitant, notamment de la visite de Clément Duhaime, en août, en réponse à une invitation du gouvernement malgache, pour bétonner sa candidature. Ayant été désigné pour accueillir le sommet en 2010, Madagascar s’est doté des infrastructures pour l’occasion, à savoir, le Centre de conférence internatio­nale(CCI) d’Ivato, l’hôtel cinq étoiles et les villas présidentielles. Si la Grande ile avait raté le coche, pour cause de crise, le complexe d’Ivato est un atout pour sa prétention de 2016. Par ailleurs, ces derniers jours pourraient avoir été l’occasion pour Madagascar de devancer son concurrent, Haïti. Outre le sommet prévu ce jour et demain, la semaine de la Francophonie a ouvert ses portes depuis lundi. Des travaux qui ont été l’occasion d’intensifier les lobbyings, se sont tenus au niveau ministériel.
Depuis lundi, et même avant, Arisoa Lala Razafitrimo, ministre des Affaires étrangères et une équipe de diplomates malgaches se sont employés à une opération de charme en faveur de la Grande ile. « La présence du président de la République est un atout de plus », a soutenu Clément Duhaime. Pour cause de troubles sociaux faisant rage actuellement en Haïti, son chef d’État et sa délégation ne seront pas présents. Les voix ont couru jeudi qu’Haïti songerait à se retirer de la course. Toutefois, rien d’officiel n’a été communiqué par les responsables de l’OIF jusqu’ici.
Quoi qu’il en soit, le verdict sera connu, au plus tard, dimanche. Et Madagas­car est en ballotage favorable.
Garry Fabrice Ranaivoson.  (Source)
AMUSANT et TRISTE à la fois.  « Désigné par la France le 27 Juin à Paris… ». La Françafrique est bien vivante.

30/11/2014. Clôture du Sommet de Dakar, et comme prévu :  

le XVIè sommet de la francophonie aura lieu à Madagascar en 2016

 

OIF, Michaëlle Jean élue à Dakar comme Secrétaire Générale de l’OIF.

Le quinzième sommet de la Francophonie à Dakar s’est clôturé le dimanche 30 novembre 2014 par l’élection de la canadienne Michaëlle Jean au poste de Secrétaire Générale de l’OIF, Organisation Internationale de la Francophonie.C’était à l’issue d’un huis clos initialement prévu pour une heure de temps, mais qui aura duré jusque 15h00.

Une information avait été donnée à la presse afin qu’elle se rende dans la salle de congrès à 11h45 pour le point de presse de clôture. Les journalistes attendront durant près d’une heure à l’entrée de la salle de congrès. Et énervés, ils forceront quelque peu les organisateurs à les laisser entrer.
Une fois dans la salle, nouvelle longue attente. Sur le podium les cartons des noms des cinq personnes : le Secrétaire Général sortant, le Président de France, le Président du Sénégal, Madagascar et le secrétaire général élu.

À 14h40, les organisateurs changent le carton du secrétaire général élu par celui de « secrétaire générale élue ». Quelques applaudissements retentissent dans la salle. Peu après 15h15, le président Hollande entre dans la salle, puis les autres personnalités qui le rejoignent sur le podium.

Le mot de clôture est lu par le Président du Sénégal, monsieur Macky Sall. Sa communication comporte trois points :
– Les recommandations du sommet
– L’élection par consensus de la secrétaire générale
– Le choix du futur pays organisateur du prochain somme, en 2016 : Madagascar.

Avant la clôture définitive du sommet, une dizaine de journalistes posent quelques questions et la toute première est adressée à monsieur Hollande à qui il est demandé de clarifier ses propos de la veille au sujet de ces dirigeants qui seraient tentés de changer leurs constitutions afin de se maintenir au pouvoir : « Qui sont-ils ? »
Monsieur Hollande confirme ses propos de la veille : « Il n’est pas question pour les Présidents à qui leur constitution interdit de se représenter, de changer de texte afin de se maintenir. L’OIF, au travers de sa nouvelle secrétaire générale soutiendra les peuples qui se battront pour le respect de la constitution, l’alternance, le respect de la constitution, étant parmi les grandes valeurs de la francophonie. Et d’ajouter : « L’exemple du Burkina Faso »

Michaëlle Jean, la nouvelle secrétaire générale aura droit aussi à une question sur sa vision. Ce dont elle s’acquittera haut la main.
Dakar, le 30 novembre 2014
Cheik FITA

Dakar: Le sommet de l’OIF adopte une série de décisions et désigne Michaëlle Jean nouveau SG

MAP. 30.11.2014

Dakar, 30 nov. 2014 (MAP)- Le XVè sommet de l’Organisation internationale de la francophonie a clôturé ses travaux, dimanche à Dakar, avec l’adoption d’une série de décisions importantes et l’élection de Michaëlle Jean comme nouveau secrétaire général de l’OIF.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet, le président sénégalais, Macky Sall, a affirmé que la conférence a adopté la Déclaration de Dakar en plus d’une série de décisions notamment le cadre stratégique à moyen terme, la stratégie jeunesse et la stratégie économique de la francophonie.

Au sujet de la désignation de la canadienne Michaëlle Jean à la tête de l’OIF pour un mandat de quatre ans, le président sénégalais a précisé qu’elle a été élue par « consensus » des pays membres.

Michaëlle Jean occupe depuis 2010 le poste d’envoyée spéciale de l’UNESCO pour Haïti, son pays natale. Quatre autres candidats ont postulé à ce poste à savoir l’ancien président burundais, Pierre Buyoya, l’ex-Premier ministre mauricien Jean-Claude de Lestrac, l’écrivain et ambassadeur du Congo à Paris Henri Lopes et l’Equato-Guinéen Agustin Nze Nfumu.

Par ailleurs, le XVIè sommet de la francophonie aura lieu à Madagascar en 2016, a ajouté Macky Sall lors de cette conférence de presse, en présence notamment du président français, François Hollande, et du nouveau SG de l’OIF qui a exprimé sa disposition à œuvrer en concertation avec les Etats membres afin de trouver les solutions appropriées aux crises qui affectent particulièrement l’Afrique et relever les défis posés aux pays de l’espace francophone.

Placé sous le thème « Femmes et jeunes en francophonie: vecteurs de paix et acteurs du développement », le sommet de Dakar a été marqué par un message adressé par SM le Roi Mohammed VI aux participants, et dont lecture a été donnée dimanche par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Salaheddine Mezouar. Dans ce message, le Souverain a notamment souligné le rôle « fondamental » de l’OIF en tant qu' »arme de la culture et de la connaissance » face à la barbarie et pour défendre les valeurs d’ouverture, de tolérance, de liberté, de diversité et du partage.

MN—BI. (Menara.ma)

 

Une ministre rwandaise fustige l’attitude de François Hollande à Dakar

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x2bffjt_une-ministre-rwandaise-fustige-l-attitude-de-francois-hollande-a-dakar_news

 

 Après avoir choisi (et désigné) Madagascar comme le prochain organisateur du prochain Sommet (2016). C’est bien la France (Mr Hollande) qui avait désigné la nouvelle secretaire de l’OIF.

 

OIF : La trahison de Dakar

05/12/2014 à 17:37 Par Jean Claude de L’Estrac

Jean Claude de L’Estrac, candidat mauricien malheureux au poste de secrétaire général de la Francophonie.

Je tiens à préciser, de prime abord, que les propos que je tiens ici n’engagent que moi, et ne peuvent, en aucune manière, être imputés à l’État mauricien.

Mais j’estime qu’il est de mon devoir, pour le bien même de la Francophonie, de dénoncer l’opération qui, au pays de Senghor, a vu l’Organisation internationale de la Francophonie être attribuée à l’Amérique du nord.

La personnalité et les qualités de Mme Michaëlle Jean n’est pas le sujet. Ni la volonté du Canada, grand pays de la Francophonie, à diriger cette organisation dont il est un des deux principaux contributeurs. Personnellement j’ai de l’admiration pour la francophonie innovante et vivante du Québec que j’ai souvent visité.

La question essentielle est que la Charte de l’Organisation n’a pas été respectée et que le nouveau secrétaire général a été désigné et imposé par une entente diplomatique entre la France et le Sénégal. Elle s’est manifestée suite à des tractations dont la plupart des pays membres ignorent les tenants et aboutissants.

Le prétexte est qu’il y avait quatre candidats africains et la candidate du Canada qui entendaient se présenter. Et alors ? C’est bien pour gérer ce cas de figure – ce qui est d’ailleurs un signe de vitalité – que l’article 6 de la Charte de l’OIF prévoit une élection. L’on ne peut pas prétendre promouvoir la démocratie dans l’espace francophone et utiliser les méthodes despotiques à l’ancienne pour imposer un candidat suite à des tractations secrètes. C’est une première trahison, la charte est trahie. Le procédé n’a été ni ouvert, ni transparent, ni démocratique. Et ni méritocratique. Si des élections en bonne et due forme avaient été tenues, le résultat aurait été tout autre.

Qu’ils aient décidé, sans vraiment se battre, de retirer une à une leurs candidatures en faveur de la candidate du Canada est incompréhensible, inexpliqué et inexplicable.

Ensuite, partout où je me suis trouvé en Afrique, tous les dirigeants politiques rencontrés n’ont eu de cesse d’affirmer que le poste de secrétaire général devait être occupé par un représentant des pays du sud, un Africain s’entend, dans le respect de ce qu’ils appellent le Pacte de Hanoi. Malgré les pressions françaises, qu’ils aient finalement décidé, sans vraiment se battre, de retirer une à une leurs candidatures en faveur de la candidate du Canada est incompréhensible, inexpliqué et inexplicable. Le président de la République de Maurice a longtemps résisté avant de se trouver devant le fait accompli d’un « consensus » restreint avant même qu’il n’ait eu la possibilité de dire que Maurice était disposée à se soumettre à un vote.

Le président français a activement animé la discussion même si la France, apparemment n’avait pas officiellement de candidat. Mais le président français ne s’était pas privé, la vieille de l’élection prévue, de dire son choix ; il avait dit publiquement le bien qu’il pensait de la candidate du Canada. Il avait jusque-là prétendu vouloir œuvrer en faveur d’un consensus africain. À Dakar, le pacte de Hanoi a été trahi.

Enfin, Maurice a toutes les raisons de se sentir trahie. La candidature mauricienne a été assez largement encouragée tant par des diplomates français qu’africains. Elle est née d’une réflexion qui disait vouloir rompre avec la Françafrique, qui entendait pousser l’OIF à  se tourner vers l’océan Indien et l’Afrique orientale. Ce qui avait retenu notre attention, c’est l’appréciation du cas mauricien. On soulignait que « Maurice est un État extrêmement moderne et dynamique, résolument tourné vers les investissements d’avenir au profit de la jeunesse et désireux de jour un rôle de pont entre l’Afrique et les grands acteurs de l’océan indien ».

Sur la base de ce constat, on avait dressé le portrait du prochain secrétaire général de l’OIF. « En choisissant une personnalité de cette région, nous donnerions acte à l’OIF de sa capacité à apporter un message universel sur les sujets qui mobilisent des sociétés civiles, qui sont des enjeux décisifs pour la jeunesse de ces pays pour leur avenir et pour la stabilité du monde… Nous devrions donc, à l’occasion du renouvellement du secrétaire général, montrer notre capacité à ouvrir le jeu et à engager résolument l’OIF dans la voie de la modernité et d’un rôle universel, dynamique et proactif. »

Quand le président Hollande a jeté son poids en faveur du Canada, les Africains ne se sont pas fait beaucoup prier pour s‘exécuter.

C’est fort de cette nouvelle orientation annoncée de la diplomatie française et encouragée par de nombreux diplomates français et la parole de nombreux dirigeants africains que l’État mauricien décide de s’engager dans cette campagne. Les propos que le président Hollande tient au Premier ministre mauricien achèvent de le convaincre du soutien tacite français.

Mais c’est surtout en Afrique que le candidat mènera campagne. Une campagne intense, axée sur des propositions précises et concrètes qui recueillent une large adhésion. Nous avons recensé plus de 400 articles de presse. Je crois qu’on n’a jamais autant parlé de Maurice et de francophonie qu’au cours de cette année. Presse écrite, radio, télévision. Mais je constate une faiblesse africaine : tous les dirigeants africains rencontrés voulaient d’abord connaître la position française. Quand le président Hollande a jeté son poids en faveur du Canada – malgré les réticences du Quai d’Orsay – les Africains ne se sont pas fait beaucoup prier pour s‘exécuter. Même le président Ali Bongo a préféré partir plutôt que de s’opposer. Maurice a le sentiment d’avoir été trahie.

Les conséquences pour l’OIF sont graves, il n’y a qu’à lire la presse africaine et même française. La déception est très forte. On spécule beaucoup sur d’éventuelles contreparties.

En ce qui me concerne, je vais tourner la page. Je souhaite qu’une forme d’équilibre politique et gestionnaire soit trouvée à la direction de l’organisation pour sauvegarder le principe de la solidarité qui est censé être une vertu cardinale de l’organisation. Et plus que tout, il faut espérer que la francophonie économique voie le jour. Les dirigeants du Canada n’ont pas cessé, aux lendemains de l’élection encore, de me dire combien mon programme était pertinent et riche en propositions.

Je voudrais réitérer mes remerciements au président de la République, au Premier ministre, au vice Premier ministre, au ministre des Affaires étrangères et aux diplomates du ministère pour leur soutien agissant. J’ai été soutenu à Dakar par une forte délégation composée notamment de la secrétaire aux Affaires étrangères, Mme Usha Canabady, de M. Roy Bissondoyal, chargé d’Affaires à l’ambassade de Maurice, M. Vijay Makhan, M. Amédée Darga, de Mme Marie-France Roussety qui se sont totalement investis dans cette bataille. Je remercie tous ceux, très nombreux à Maurice, en Afrique, en Asie et en Europe qui m’ont donné des ailes dans cette campagne qui a été longue et harassante.

Je termine en suggérant ce qui pourrait être mon  prochain livre. Mon titre provisoire est trouvé : l’ambition mauricienne, le paradoxe sénégalais, l’erreur française

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Tribune | OIF : la trahison de Dakar | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

 

Sénégal: les langues nationales font leur entrée au Parlement

media Cérémonie d’inauguration du système de traduction simultanée à l’Assemblée nationale du Sénégal, le 2 décembre 2014. RFI/Carine Frenk

Deux jours après le sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie à Dakar (OIF), les langues locales font leur entrée à l’Assemblée nationale sénégalaise. Un système de traduction simultanée a été inauguré le mardi 2 décembre 2014.

Au Sénégal, un député sur trois, pour ne pas dire un sur deux, ne parle pas du tout le français ou ne le maîtrise pas suffisamment, or le français reste la langue de travail. Dans l’hémicycle, les députés pourront désormais s’exprimer en wolof, en diola, en malinké, en pular, en sérère, en soninké ou en français.

Pour Moustapha Niasse le président de l’Assemblée nationale, cela ne veut pas dire que les députés ne parleront plus en français : « Vous avez vu que j’ai fait mon discours en français. Tous les documents écrits continueront d’être en français. Le français n’est pas une langue exclusive des autres. C’est l’osmose entre les sept langues qui constitue l’innovation ».

Boîte de Pandore ?

Et à la question de savoir si ce n’est pas ouvrir la boîte de Pandore ou faire entrer le loup dans la bergerie, Moustapha Niasse est catégorique : « Les langues nationales ne sont pas des loups ! Les langues nationales sont d’abord la base de notre patrimoine culturel avant même la langue française ! Mais la langue française ne peut pas être gênée par nos langues nationales, mais ne doit pas non plus gêner nos langues nationales ».

Une fois n’est pas coutume, même l’opposition est d’accord. Modou Diagne Fada président du groupe libéral : « Ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas le français qu’on ne doit pas être élu député. La Francophonie vient de se passer dans notre pays. C’est important, le français constitue la langue internationale de référence au Sénégal ».

Ce système d’interprétation a coûté 450 000 euros, 300 millions de francs CFA, et il a été financé non point par la France mais par l’Union européenne (UE).

La Francophonie c’est le colonialisme

 

 

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

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Un commentaire pour Candidature unique de Madagascar pour le Sommet de la Francophonie en 2016. Décidée le 27 Juin 2014 à Paris. Acceptée « unanimement » pour le XVIe Sommet de 2016.

  1. Sahia Mijoro dit :

    Tsy misy liana ze francophinie any ! Efa leon’ny fanjanahantany ny Gasy ary na ireo Nosy an’i Madagasikara aty @ Ranomasimbe Indiana aza nangalarin’i Frantsa !

    On se moque de la Francophonie ! On en a marre de la colonisation et de la recolonisation comme si nous Malgaches n’avons pas notre propre culture ! En plus on n’apprécie pas beaucoup le vol par la France des Îles Epardes de l(Océan Indien ! Rendez les au peuple Malgache !

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