Andry Rajoelina, le retour. Rappel : Financement occulte et méthode maffieuse.

Le retour de l’homme de main. La Françafrique est bien vivante.

Rajoelina n’était certainement pas « armé » pour diriger Madagascar. Car au terme de son mandat, d’ailleurs « volé », de quatre années à la tête de la Transition, le pays avait hérité de deux  maladies honteuses.  Contractées à cause d’une gouvernance icompétente et dictatoriale : « Pays sous occupation française » , « Pays le plus pauvre du monde ».

Une terre exangue, vidée de tout, de nos richesses, de valeurs morales et traditionnelles… Même le simple « bon sens de l’être l’humain » ne fait plus partie de nos usages quotidiens, nulle civilité dans la société, nul respect envers la Nation. L’esprit citoyen ? oublié également. La dictature associée à la corruption généralisée, c’est tout simplement l’enfer sur terre pour tout le monde. Sauf pour quelques centaines d’irresponsables qui gèrent le pays en véritables « maffieux », et cela aux yeux et au su de tout un peuple surpris, puis finalement terrassé par la peur et la pauvreté.

Mais n’en douton pas un seul instant, c’était l’objectif « inavoué » des commanditaires du coup d’Etat de 2009. Spécialistes pour créer et semer la misère, les guerres et piller sans vergogne ensuite la proie innocente. Ils n’en étaient pas à leur premier « Coup d’Etat ». L’Afrique surtout et L’Asie en partie, sont leurs victimes permanentes depuis presque deux siècles.

Nos compatriotes malagasy qui se targuent d’être les garants et défenseurs de nos valeurs, de notre dignité, de notre  citoyenneté, sont ceux et celles-là mêmes, dont les noms figurent sur la liste « noire » des ennemis du peuple  (fahavalom-bahoaka) et « sanctionnés » par la Communauté Internationale en 2010. En réalité ce sont les alliés fidèles, le « bras armé » des commanditaires. Langue de bois, mensonges, vols, crimes et autres méfaits répréhensibles, dans un Etat de Droit, sont leurs « savoir-faire ».

Rajoelina n’était donc pas « formé » ni « éduqué » pour exercer la fonction de chef d’Etat, mais pour arriver à leurs fins, ses « maîtres » fournissaient les armes et l’argent, en faisant croire que le destin l’avait choisi pour porter la toge du « héros sauveur », du « bon révolutionnaire »… Un chant patriotique pour galvaniser les petites gens « Iny làlana iny » (cette voie qui mène vers la victoire), une couleur (orange), la Bible pour faire sérieux, etc… Devant tant de sollicitudes, de fortune et de gloire, tête baissée le malheureux fonçait tel un taureau écervelé. La « timide condamnation et neutralité » de la France n’était que façade, en réalité, et tout le monde le sait, le cerveau, le financier c’était bien l’Haxagone. « Une grande puissance nous aide dans notre lutte de libération » clamait notre DJ sur la place du 13 Mai en 2009. Un aveu public, qui se passe de commentaire. Une marionnette toute trouvée et diligentée pour accomplir les basses œuvres de la Françafrique.

Ecartée du pouvoir depuis un an, désarticulée, un peu perdue « la poupée » (saribakoly) s’ennuyait à mort.

Et l’occasion fait les larrons. « Ils » vont l’aider pour retrouver son titre perdu. C’est tout simplement un « jeu de rôles » qui lui va à merveille. Acteur gourmand, sans scrupules et surtout sans travail, il ne refuserait pas une proposition qui va de nouveau redorer son blason terni par l’inactivité . Et le revoilà donc prêt à reprendre du  service commandé : « Ma mission est de donner une vie meilleure aux gens, j’accomplirai ma mission » (voir plus bas).

Tel un bourreau oisif, il revient… la hâche à la main. Et s’il le faut, le briquet toujours dans la poche, rallumer « le bûcher » car l’homme est aussi un pyromane.

Tapi dans l’ombre pour cacher ses instincts maléfiques, mais tout sourire au grand jour pour charmer le peuple inconscient car fatigué, et plaire aux médias incrédules. Il attend le «signal» pour semer de nouveau la terreur, et distribuer « les trésors de guerre » à ses fidèles et admirateurs zélés. Les « maîtres » utilisent leurs bons esclaves pour mater le peuple, le pays. Les mêmes armes, hier comme aujourd’hui et encore demain, mentir, brûler, tuer, exiler … Pour ensuite piller et « fouler aux pieds » notre souveraineté nationale.

N’en doutons pas un seul instant, « ils » feront tout pour nous garder le plus longtemps possible dans leur « pré-carré ». Nos terres, nos mers et richesses naturelles immenses encore inexploitées les font littéralement « baver ». Des vautours en somme.

MCM de Paris.

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 Andry Rajoelina :

  « Un an après mon départ , je constate que la situation du pays est désastreuse. Le délestage met en péril le développement économique. L’insécurité est devenue incontrôlable. Les Dahalo sont partout.
Si je suis revenu aujourd’hui , c’est pour aider Madagascar à s’en sortir.

Le pays regorge de richesses , je vais les exploiter. J’ai des amis qui sont prêts à nous aider. Ce n’est pas normal que les Malgaches vivent dans des conditions indignes. Nous allons mettre fin à la gabegie et à la mauvaise gouvernance. Les dirigeants de ce pays n’ont jamais pensé au bien être de la population. J’ai l’intention d’améliorer la qualité de vie des Malgaches , cela passe par la lutte contre l’insécurité et la pauvreté. Nous pouvons réaliser cela en moins de 6 mois.

Quand j’étais Président de la Transition les gens mangeaient à leur faim grâce au Tsena Mora , les plus pauvres pouvaient se loger grâce au Trano Mora. J’ai pu réduire la pauvreté de 20 % , le chômage de 30 %. Au jour d’aujourd’hui, je constate que la population s’appauvrit de jour en jour , c’est pour toutes ces raisons que je suis revenu .

Ma mission est de donner une vie meilleure aux gens , j’accomplirai ma mission. Les députés MAPAR qui sont majoritaires à l’Assemblée Nationale travaillent déjà dans ce sens  » . Manjaka Vahoaka

Lire  aussi : Rajoelina manonofy hiverina (Les délires de Rajoelina). 26/01, 07/02/2009. Incroyables révélations de Charles et Patrick.

 

« Rajoelina est fils de militaire », « moi  je suis fils de militaire »(Patrick Le loup).

 

L’Union Africaine ?

Elle obéit au doigt et à l’oeil à la France, au lieu de défendre les victimes de la Françafrique

 

L’UA dénonce une « provocation inadmissible » de l’ex-président malgache Marc Ravalomanana

15/10/2014 à 14:06 Par Jeune Afrique
 L’ancien président malgache Marc Ravalomanana (c), le 13 octobre 2014 à

Antananarivo. © AFP

L’UA a condamné mercredi les propos tenus par l’ex-chef d’État Marc Ravalomanana, juste après son retour d’exil à Madagascar, et qualifié de « provocation inadmissible » sa mise en cause de la légitimité du président Hery Rajaonarimampianina.

« La présidente de la Commission Mme Nkosazana Dlamini-Zuma regrette la tenue par l’ancien président Ravalomanana d’une conférence de presse quelques heures seulement après son retour, et condamne fermement les propos qu’il a tenus à cette occasion ». Dans un communiqué publié mercredi 15 octobre, l’Union africaine (UA) critique vivement l’ancient président malgache, rentré lundi par surprise d’Afrique du Sud où il était en exil depuis son renversement début 2009. « La remise en cause de la légitimité des institutions malgaches, issues d’élections libres et démocratiques et dont les résultats ont été reconnus par l’ensemble de la communauté internationale, y compris l’UA et la SADC, est une provocation inadmissible », a-t-elle ajouté.

Lundi, Marc Ravalomana, tout juste rentré d’Afrique du Sud, a pris les autorités de court en tenant un point presse. Il a été rapidement intercepté et emmené dans un lieu toujours tenu secret mercredi, une mesure approuvée par l’UA qui « s’est réjoui des mesures subséquentes prises par (le) gouvernement (malgache) pour gérer la situation ».

« J’ai beaucoup de pouvoir, la preuve, je suis rentré sans passeport »

Marc Ravalomanana avait notamment eu le temps de se vanter devant les médias malgaches et d’affirmer que Hery Rajaonarimampianina n’avait pas de légitimité populaire. « J’ai beaucoup de pouvoir, la preuve, je suis rentré sans passeport », a-t-il lancé lors de ce discours, prononcé en malgache.Le président Hery Rajaonarimampianina « a eu la reconnaissance internationale mais (. . . ) ce n’est pas le choix du peuple qui a été reflété », a-t-il ajouté, en rappelant que ni lui, ni son épouse, ni son adversaire Andry Rajoelina arrivé au pouvoir par la force début 2009 n’ont eu le droit de se présenter. « Quand j’ai quitté le pays j’étais au pouvoir. Maintenant que je suis revenu, les Malgaches savent ce qu’ils doivent faire », a-t-il poursuivi.

L’ex-président a aussi laissé entendre que la communauté internationale était au courant de son retour. « Ce retour s’est effectué sans concertation ni avec les autorités autorités malgaches ni avec la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) », a démenti l’UA. La SADC a joué les médiateurs dans la crise politique malgache, à laquelle l’élection de Hery Rajaonarimampianina fin 2013 a apporté un dénouement.

Ravalomanana confiné à Diego Suarez

D’après une ancienne ministre, membre de sa mouvance, Marc Ravalomanana est confiné à Diego Suarez (nord) où sa famille est partie mercredi lui rendre visite. Quarante-huit heures après son arrestation musclée, le gouvernement n’a pas révélé publiquement l’endroit où il l’a placé aux arrêts. Dans son communiqué aux médias, le Premier ministre a seulement précisé mercredi que Marc Ravalomanana « se trouve dans un endroit digne de son rang ». « Il est en bonne santé et un médecin l’accompagne », est-il précisé.

Il a également justifié l’éloignement de Marc Ravalomanana, intercepté de force à son domicile lundi et emmené par des gendarmes d’élite cagoulés, disant avoir « reçu des informations fiables indiquant l’existence d’une tentative de porter atteinte à sa vie et à l’ordre public ».

(Avec AFP)

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FINANCEMENT OCCULTE ET METHODE MAFFIEUSE

Rappel.

Elections avec les candidats de la transition: scandales financiers : C.I toujours pour laisser un Pays à une bande de voleurs

Chapitre 2 du 17 septembre 2013 Deuxième dossier: Aller aux élections avec les candidats de la transition? Scandales financiers annoncés,

Les élections  restent encore hypothétiques, malgré l’optimisme béat et servile des institutions talonnées par la Communauté internationale.

Le quotidien « La Nation » publie les déclarations d’une Personnalité Malgache  Pety Rakotoniaina , qui  enfonce le clou dans son apostolat en faveur du choix d’un avenir politique pratiquement revu et corrigé avec lucidité. Pour lui, il faut d’abord passer obligatoirement par un cadre constitutionnel cohérent, avec les légitimes aspirations du peuple malgache.

C’est la raison pour laquelle, il faut à tout prix installer la paix pour pouvoir mettre fin à la crise, auditer les 5 années de transition, créer un courant d’unité et de calme entre les politiciens et la population et il faut surtout réunir les bailleurs de fonds de la Communauté internationale pour financer les besoins de l’Etat, qui auront été calculés par l’audit  et alors aller aux élections.

Certes, c’est vrai celà aurait dû être réalisé pendant ces 5 années, je laisse les lecteurs répondre à cette question: à qui la faute?

En fait les candidats qui sont issus de ce régime de transition,. Ils sont maintenant partout, jusque dans des contrées où, durant leur « mandat » ils n’avaient jamais mis les pieds ; ils disent aujourd’hui se mettre à l’écoute des communautés locales et régionales. L’opération de séduction de Hery Rajaonarimampianinae dans différents quartiers de la Capitale pour nettoyer les canaux des détritus et comme l’indique le quotidien « Madagascar Tribune »

« C’est Hery Rajaonarimampianina qui nous a sollicité ou poussé à cette entreprise de nettoyage » déclarent ces jeunes ce samedi 14 septembre. »

Lorsqu’il était en poste de responsabilités, qu’at-il fait pour la population et encore plus pour ces habitants des bas quartiers de la Capitale?

Toute cette manifestation d’intérêt est tardif car personne n’est sans savoir que l’action est à but électoral.

Nous apprenons du quotidien « La Gazette de la Grande Île » que sur ordre du candidat à la présidentielle, Hery Rajaonarimampianina, également président du conseil d’administration d’Air Madagascar, ce journal ne doit plus bénéficier de la moindre publicité de cette compagnie aérienne.

Alors, messieurs de la Communauté Internationale vous garantissez toujours la liberté de ces élections? Dire la vérité est-ce un crime?

Je reprends au bond une information émanant de TanaNews, qui vient de reprendre une autre version des « DAHALO » dans le sud de Madagascar, j’avais demandé une enquête des Nations Unies sur ce sujet. : Une véritable machination le trio Rajoelina, Randrianiainarivelo et Rajaonarimampianina aurait légalisé un deal avec le miliardaire thaïlandais Premchai Karnasuta. Alors Messieurs pouvez-vous répondre à cette information?

Dimanche 15 septembre 2013, Vente précipitée de la BNI MADAGASCAR, un scandale de plus !

Lettre Directeur du Trésor

Lettre Min Fin Budget 

Les « affaires » ne connaissent pas la crise… 
En dehors du fait que les attributions d’un pouvoir dit de transition ne puissent autoriser ce type d’opération, les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée apportent une preuve supplémentaire que la mafia et ses gangs se sont bien emparés de toutes les prérogatives de puissance publique pour se livrer au vu et au su de tout le monde, sans aucun contre pouvoir ni contrôle, à ces actes de détournement à peine déguisés.
Ci-après les dates clés et les faits :

MAI 2011 : le Groupe Crédit Agricole recentre ses activités de banque de proximité à l’international en Europe et sur le bassin méditerranéen. La seule filiale de banque de proximité à l’international encore détenue par le Groupe Crédit Agricole en dehors de son nouveau périmètre stratégique est BNI MADAGASCAR. De ce fait, le Groupe Crédit Agricole envisage de céder sa participation de 51% de BNI MADAGASCAR. Le consortium de l’époque : BANK ONE, Crédit Agricole La réunion, PROPARCO

JUILLET 2011 : refus de cession par la Direction générale de Trésor car BANK ONE n’est pas une banque de référence internationale. Impossibilité pour le CSBF de siéger pour acter la vente de BNI MADAGASCAR

MAI 2013 : un nouveau consortium se constitue : Groupe CIEL avec sa filiale BANK ONE et la société TRIELITE, société immatriculée dans les îles vierges britanniques pour racheté les 51% de BNI MADAGASCAR.

JUIN 2013 19 JUIN : Approbation par le Conseil d’administration du Groupe Crédit Agricole de la cession des 51% au groupe précité mais avec un avis négatif de la part de l’Etat malgache (Direction Générale du Trésor) qui réitère que le repreneur de BNI MADAGASCAR doit être une banque de référence internationale (lettre du Directeur Général du Trésor du 07 juin 2013 avec comme référence N°145 – 2013 – MFB/SGDGT)

20 JUIN : Coup de théâtre, le lendemain du Conseil d’administration du Groupe Crédit Agricole, une lettre datée du 20 juin 2013 (N°90– MFB/SGDGT), est envoyée aux Administrateurs de BNI MADAGASCAR affirmant que l’Etat malgache revient sur sa décision en donnant un avis favorable car cette cession permettra de « jouer pleinement son rôle dans le maillage du tissu économique et social de Madagascar ». Cette lettre émane de la Direction Générale du Trésor mais signée par le Ministre des finances et du budget (avec un N° de référence faux car le n° de référence de la lettre du 20 juin 2013 est inférieure à celui de la lettre du Directeur Général du Trésor du 07 juin 2013). –>Il y a dans ce cas d’espèce, « usurpation de titre » de la part du Ministre des finances et du budget pour désapprouver ce qui est déjà acté par le Directeur Général du Trésor + Démission du Président du Conseil d’administration de BNI MADAGASCAR, choqué par l’approche du Ministre qui a usurpé le titre du Directeur Général du Trésor.

JUILLET 2013 : Nomination des nouveaux membres du CSBF pour pouvoir siéger : Harimino Oliarilanto Rakoto (enseignant à l’INSCAE), Raoul Mamy Ravelomanana (professeur d’économie de l’Université d’Antananarivo) et Lantoniaina Rasoloelison (Directeur du cadrage et de la programmation budgétaire au Ministère des finances et du budget) ; Le Directeur général du Trésor est de fait membre du CSBF. La présidence de la CSBF est assurée par le Gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar.

AOUT 2013 : Réunion du CSBF le 22 août sur la décision de cession des 51% de BNI MADAGASCAR –>Refus à l’unanimité de la cession du consortium comprenant le Groupe CIEL avec sa filiale BANK ONE et la société TRIELITE, société immatriculée dans les îles vierges britanniques. Motif : la cession doit se faire avec une banque de référence internationale. + Convocation de Hassenein Hiridjee au SAMIFIN qui veut davantage d’informations sur sa société TRIELITE, immatriculée aux Iles Vierges Britanniques, paradis fiscal.

SEPTEMBRE 2013 : Refus de la cession des 10% de BNI MADAGASCAR par le CSBF à la société TRIELITE, immatriculée aux Iles Vierges Britanniques car les paradis fiscaux rend difficile la traçabilité des flux financiers, ce qui pourrait nuire à l’image et le capital confiance de BNI MADAGASCAR. La société TRIELITE est remplacée par la société immobilière FIRST IMMO pour faire avaliser les 10% par le CSBF et les 40% dans le consortium. +

4 SEPTEMBRE : Coup de théâtre, revirement de situation –>Les membre du CSBF, en absence du Directeur General du Trésor, à la majorité des présents, ont décidé de revenir sur la décision prise le 22 août dernier pour approuver sur le principe de cession au consortium composé du Groupe CIEL (avec sa filiale BANK ONE) et la société FIRST IMMO, de droit malgache, qui remplace la société TRIELITE, mais toujours avec le même propriétaire mais avec des conditions à remplir, dans les trois mois, et qui seraient suspensives si elles ne sont pas remplies. –> Et un problème de fond se pose, la nomination du nouveau Ministre des Finances et du Budget , Lantoniaina Rasoloelison (Directeur du cadrage et de la programmation budgétaire au Ministère des finances et du budget) s’effectue dans le même temps. et il siège en même temps au CSBF –> La séparation de pouvoir entre le pouvoir exécutif et l’autorité de régulation n est pas respectée. Il y a abus de pouvoir.

9 SEPTEMBRE : Décès du Gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar, Guy Ratovondrahona Plusieurs points à éclaircir – BNI a 80% des crédits de BNI sont des crédits des grandes Entreprises, plus de 40% de part de marché du Marché inter-bancaire de devises à Madagascar et 30% des crédits documentaires de la place. Ce qui nécessite techniquement une solidité financière et des contre-garanties élevées avec un adossement d’une grande banque de renommée internationale.

Compte-tenu de ces éléments précités, pourquoi ne pas attendre la fin du processus électoral pour prendre une décision, aussi importante soit-elle, sur la cession de BNI MADAGASCAR où l’Etat détient plus de 32 % ? – Pourquoi le Ministre des finances et du budget Hery Rajaonarimampianina soutient le dossier CIEL/TRIELITE, où il y a deux faiblesses techniques majeures :
1 – La Bank One, est une petite banque à l’île Maurice (moins de 10% de part de marché avec un résultat deux fois moins que BNI MADAGASCAR) qui n’a pas une assise internationale pour répondre aux exigences financières de la clientèle de BNI MADAGASCAR (80 % du volume des crédits sont Corporate).
2 – La société TRIELITE est une entreprise immatriculée dans les Iles vierges britanniques, dans la liste des paradis fiscaux, qui rend difficile la traçabilité des flux financiers mais qui diminue aussi le capital confiance accordée par les clients surtout Corporate à BNI MADAGASCAR. –>Les avis techniques du secteur financier sont foncièrement négatifs mais le Ministre fait « fi » de ses avis car il considère que c’est une décision politique.

Beaucoup de commentaires vont bon train en pensant que ce Ministre-candidat a besoin de fonds pour financer sa campagne. Ses coups de pouce pourraient avoir une reconnaissance pécunière. – + Pourquoi le ministre des finances et du Budget Hery Rajaonarimampianina a appuyé cette cession avec le consortium précité, tout en sachant qu’il y aurait une dégradation du portefeuille clients de BNI, donc une diminution des dividendes obtenues par l’Etat qui détient 32% de BNI MADAGASCAR ? Une décision plus que douteuse et indigne d’un homme devenu candidat aux prochaines élections présidentielles. Si l’Etat n’était pas actionnaire, c’est une opération purement privée où l’appréciation serait globalement financière.

Pour finir, il n’est pas inutile de se rappeler qu’entre le revirement de la décision du 22 août et du 4 septembre, Andry Rajoelina a effectué un séjour à l’île Maurice, siège de la société Ciel.

Et demander à Hery qui est le financier de sa campagne vous comprendrez tout à la réponse!

Médiapart de P. Divay

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