La crise à Madagascar et les Chinois. Misy olon-doza tratra, video.

Insécurité, 4 Chinois munis d’un kalachnikov et de P.A arrêtés

Quatre Chinois ont été arrêtés par la gendarmerie à Analakely après les avoir contrôlés. Ils ont été munis d’une valise diplomatique où ils ont classé leurs armes et leurs balles. Pour expliquer cette situation et pour comprendre la version des Chinois, les éléments des forces de l’ordre ont été obligés de recourir à un traducteur et à un avocat. L’affaire a été transmise devant le tribunal le 13 décembre dernier.

Ajoutée le 14 déc. 2014 (TV. Viva M/car)

 

  Sinoa vao tonga (tsy miteny gasy).

Sinoa clandestin maromaro tratra nitrandraka volamena tany Manapatrana. Efa 3 taona ry lerony no nitrandraka antsokosoko ny aren pirenena nefa tsy migadra fa mande malalaka eto Manakara. Ny lehibe ny gendarmerie eto an toerana no manao négociation (tsy aiko tsara alo ra CB le gendarme fa mitondra BMW MILAY BE) ato @ chambre Leong Hôtel. Mazava fa mande ny kolikoly. Maninona no aty @ hôtel aty no miresaka fa tsy any @ gendarmerie ???? Aiza ny bianco??? Aiza ny manampahefana??? (FB. Ranto R.).

Délinquants chinois: Qui les défend ?

La députée de Bealanana, Volahaingo Marie Thérèse (VPM-MMM) se plaint amèrement des agissements des Chinois dans sa circonscription.

En effet, un groupe de Chinois s’est installé sur la chaîne de montagne dite Bevalala et y exploite de la bauxite, mais aussi de l’or. Interpellés par les autorités locales, les dirigeants du groupe ont produit un permis… d’exploration, délivré en 2008.

Emmenés pour enquête à la brigade de gendarmerie de Bealanana, ils ont joint au téléphone leurs « mandataires » d’Antananarivo. Peu après, un ordre venant des hautes sphères a donné l’ordre de les relâcher… Volahaingo Marie Thérèse attire, donc, l’attention des autorités de la capitale sur le cas de ces Chinois qui commettent un délit, mais qui poursuivent leurs activités illégales car ils sont protégés en haut lieu…

Qui défend, donc, ces Chinois qui, bien qu’en situation d’infraction, ne sont pas inquiétés ? Peut-être notre ministère des Affaires étrangères, si on se réfère aux propos récents de la patronne de ce ministère : « Les Chinois construisent un peu partout des palais de la culture, des hôpitaux, des écoles… Ils financent 17 projets proposés par des ministères. C’est eux aussi qui financent les travaux d’extension du ministère des Affaires étrangères à Anosy… ». La ministre Razafitrimo Arisoa Lala s’est exprimée ainsi la semaine dernière, lors de la signature de la remise par la République Populaire de Chine d’un don non remboursable de 100 millions de yuans (soit 40 milliards d’ariary) au gouvernement malgache.

Comme on le constate, la Chine se montre bien généreuse chez nous. Contrairement aux Occidentaux, dont beaucoup n’ont pas encore décaissé les crédits promis. C’est pourquoi peut-être, on demande aux collectivités locales de fermer les yeux sur les activités illicites des ressortissants chinois dans l’île. C’est pourquoi peut-être aussi, on se fait indulgent à l’endroit du trafic de bois de rose en direction de la Chine.

Signalons qu’à Manampatrana (district de Manakara), les gens se plaignent des activités d’un groupe de Chinois qui, équipé de gros engins, retourne la terre, ruine les cultures et détruit la forêt pour extraire de l’or.

Comme le Premier ministre, Kolo Roger, a séjourné en Chine il y a deux mois à l’invitation des Chinois, le gouvernement laisse faire…

AR (Source).

Voir la suite : Ry zareo Sinoa eto Madagasikara. Video.

 

MORONDAVA.

Ajoutée le 16 déc. 2014

L’usine de sucre de Morondava dans l’ouest de Madagascar, théâtre d’une émeute contre ses gérants chinois, mettra jusqu’à trois ans avant de retrouver une production normale, a indiqué, lundi 15 décembre 2014, la direction qui va réclamer une indemnisation du gouvernement. Durée: 00:25

Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=YTdTGlanKv4

Les Chinois réclament un dédommagement de 80 millions US$

Après l’émeute, l’incendie, les morts et blessés, c’est l’heure de dresser le bilan et de déterminer les responsabilités des uns et des autres dans l’affaire Sucoma de Morondava. Les Chinois et les Malgaches se rejettent évidemment la responsabilité. Les dirigeants de la société Sucoma et l’ambassade de Chine à Madagascar n’y vont pas par quatre chemins pour accuser la non-prise de responsabilité des dirigeants malgaches dans cette affaire.

Selon l’Ambassade de Chine, les Chinois avaient demandé maintes fois au gouvernement malgache d’assurer la sécurité des dirigeants chinois de la Sucoma mais sans résultats. Avec une menace à peine voilée, le porte-parole de l’Ambassade de Chine déclare que la relation entre l’Empire du Milieu et Madagascar pourrait se ressentir de cette affaire Sucoma et que les investisseurs étrangers en général et chinois en particulier ne se sentent pas du tout en sécurité avec l’attitude des dirigeants malgaches. L’Ambassade de Chine se déclare choquée par la violence dont étaient victimes ses ressortissants.

En tout cas, les investisseurs chinois réclament un dédommagement de l’ordre de 80 millions US$ à l’État malgache pour les pertes subies pendant les dernières émeutes de Morondava.

Zhou Jianping, directeur général de la Sucoma, demande à l’État de prendre ses responsabilités et exige entre autres des sanctions sévères à l’encontre des meneurs de grève, à l’origine selon lui de toutes ces violences.

Sur le plan technique et financier, le directeur général chinois affirme qu’il faut au moins 3 ans pour remettre en route l’usine sucrière de Morondava. Près de 85% des matériels sont détruits selon lui ; et il va réfléchir avant d’envisager de re-investir ou non dans le redressement. Autrement dit, on n’est même pas sûr de la reprise de l’activité de l’usine dans 3 ans. Notons que Sucoma fait travailler 700 employés permanents et 2000 saisonniers. Ce qui veut dire que la ville de Morondava compte aujourd’hui 2700 chômeurs de plus.

La partie malgache est dans le dilemme, entre l’enclume et le marteau. D’un côté, il faut satisfaire les investisseurs chinois qui lui reprochent sa non prise de responsabilité et menacent de salir autant de possible la réputation déjà peu reluisante de Madagascar. De l’autre côté, l’opinion nationale n’est pas favorable aux Chinois d’une manière générale.

À tort ou à raison, ces dernières années, des ressortissants chinois sont considérés comme étant derrière de nombreuses affaires mafieuses comme les trafics du bois de rose, de l’or ou de pierres précieuses, sans oublier la « traite » de femmes malgaches en Chine.

D’autant que certains Chinois sont réputés pour ne pas faire grand cas des Droits de l’Homme. Le ministre de l’industrie Jules Etienne qui était présent lors des premières négociations de la convention tripartite au mois d’avril et au début de mois de décembre estime qu’il y a une part de responsabilité des employeurs dans cette affaire.

Une enquête est ouverte selon le ministre pour déterminer les responsabilités des uns et des autres. L’État a promis aux Chinois qu’il va sévir.

Quant au dédommagement, le ministre promet qu’il va bien étudier le contrat de location-gérance et assurer ensuite la compensation. On se demande comment l’État pourrait payer une telle compensation. Dans cette affaire, tout le monde est perdant, les employés, les investisseurs chinois, la ville de Morondava et l’État. Et tout cela à cause d’une défaillance dans la prise de décision. Mais curieusement, aucune démission, aucun limogeage des premiers responsables n’est envisagé.

Madagascar-tribune.com

 

Affaire Sucoma: Chinois et Etat, tous responsables

Mercredi, 17 Décembre 2014 07:00
Les Chinois pointent du doigt l’Etat malagasy dans l’affaire Sucoma qui s’est soldée par la destruction de matériels de l’usine sucrière d’Analaiva à Morondava estimés à 80 millions US$. Mais les responsabilités sont partagées si l’on se réfère au mémorandum du syndicat Fisema.Ce dernier évoque comme principale origine du débordement et du déchaînement à la Sucoma « la défaillance et le manque de bonne foi de l’employeur et du comité de suivi dans la réalisation de ce qui a été convenu entre les employés et la Sucoma en mai 2014 ». Le syndicat rappelle que l’explosion de la situation au niveau de cette société découle purement et simplement du non-respect et de la non application délibérés de la convention signée entre les représentants des travailleurs, des employeurs et du gouvernement signée en mai. Comme quoi, les Chinois locataires-gérants de la Sucoma ne peuvent pas tout mettre sur le dos de l’Etat malagasy.

Leur mauvaise foi concernant la convention citée ci-dessus devrait entrer en ligne de compte s’ils entendent réclamer d’éventuelles indemnisations. Il en est de même de l’incompétence de l’Etat à gérer cette affaire

En fait, les responsabilités sont partagées entre les deux parties. Le syndicat désigne, en effet, d’autres responsables qui n’ont pas pleinement joué leur rôle dans le règlement de cette affaire. Il cite l’administration territoriale et centrale incapable de jouer leur rôle d’animateur, de catalyseur, d’applicateur des lois et règlements dans le domaine social et professionnel. La convention évoquée plus haut est pourtant censée répondre aux revendications des employés et améliorer les relations sociales et professionnelles déjà délétères au niveau de la société.

Mais à la fin de la campagne cannière 2014, rien n’a changé, alors que le comité de suivi tripartite (employés, employeurs et Etat) n’a fait aucun effort pour concrétiser les tenants de la convention. Les représentants des travailleurs ont donc lancé un rappel. Fin novembre, le ministre de l’Industrie, du Développement du secteur privé et des PME était sur place pour calmer les esprits et inciter les employés à reprendre le travail. Mais entretemps, les Chinois ont décidé de licencier les représentants des travailleurs.

C’était la colère chez les employés qui, après avoir déposé un avis de grève, ont cessé de travailler à partir du 10 décembre. Averties de cette grève, les Chinois ont mis la pression en faisant arrêter 2 délégués du personnel élus selon les dispositions en vigueur. Ils ont été arrêtés sans mandat ni motif d’arrestation. Les employés n’étaient donc plus en colère mais déchaînés. Le Fisema estime qu’il appartient aux différents responsables cités plus haut de veiller à rétablir la justice sociale et l’ordre public, de protéger les vies humaines et les matériels de production. Outre les pertes de la société chinoise, l’Etat malagasy qui loue la Sucoma y perd aussi. Il est censé recevoir régulièrement de cette société un loyer, soit 6% du chiffre d’affaires pour 2014, contre 5% en 2013 et 4% en 2012 (1ère année du contrat de location-gérance étendue sur 10 ans).

La Sucoma parle d’un loyer annuel de 1,5 milliard Ar. Pour 2014 où la production devrait atteindre 17 000 t, elle devrait faire un chiffre d’affaires de 25 milliards Ar. Ce chiffre d’affaires est basé au prix du kilo du sucre, soit un peu plus de 1 470 Ar. Un niveau nettement inférieur au prix du marché !

LGDI

 

Maharante Jean de Dieu: « Les Chinois doivent changer »

Maharante Jean de Dieu, ministre de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales, commentant à Morondava les événements qui se sont déroulés à la Sucoma : « Il est plutôt difficile de travailler avec les Chinois. Ils devraient revenir à la Sucoma, mais dans ce cas, ils devraient changer de comportement…». Un avis qui fait autorité à plus d’un titre. D’abord, car c’est celui du ministre du Travail et des Lois sociales qui a sous sa tutelle l’Inspection du Travail, et qui connaît donc la position des Chinois vis-à-vis de notre Code du Travail. C’est aussi celui du président de l’Association des Natifs de la Province de Toliara, et qui sait donc pourquoi les employés de la Sucoma ont réagi de la sorte la semaine dernière. Dans son intervention, hélas, Maharante Jean de Dieu n’a pas détaillé son opinion sur les Chinois…En fait, le drame des entrepreneurs chinois dans l’île, c’est notamment, car ils sont âpres au gain, durs en affaires et soucieux surtout de profit, de rentabilité et de productivité. Pour cette raison, ils ne se préoccupent guère des droits du personnel : le salaire minimum (Smic) n’est souvent pas respecté, les employés ne sont souvent pas déclarés à la protection sociale (Cnaps, Ostie, etc.), l’égalité des salaires entre hommes et femmes n’est pas observée, les conditions de travail laissent à désirer, les règles d’hygiène et de sécurité sont violées, l’adhésion à un syndicat est refusée… Beaucoup de sociétés dirigées par des Chinois sont d’ailleurs des entreprises « fantômes », c’est-à-dire des entreprises qui n’ont pas d’existence légale. Ce qui ouvre la porte à tous les abus… L’un des points qui ont poussé les employés de Sucoma à la révolte est la non observation de la hausse de salaire de 10% décrétée par l’Etat malgache.

Par ailleurs, les dirigeants et cadres chinois sont souvent hautains et imbus de leur personne. On ne sait s’il s’agit là d’un trait caractéristique des Chinois en général, mais le fait est qu’à l’endroit de leurs employés malgaches, ils se montrent autoritaires, cassants, voire méprisants. Rappelons que les employés de la Sucoma ont, il y a quatre mois, réclamé le départ de deux cadres, le directeur général adjoint et le chef du service du personnel. Si ces deux Chinois ont effectivement été rapatriés, par contre la revendication de la mise à l’écart « de tous les Chinois », formulée la semaine dernière, n’a pas été satisfaite. Ce qui a contribué à l’aggravation de la situation…

En dernier lieu, ce qui rend les Chinois antipathiques à leurs employés, c’est qu’ils ne font pas l’effort de s’intégrer dans la société malgache, d’apprendre la langue ainsi que les coutumes. Le plus souvent, ils restent entre eux, vivent comme chez eux, regardent les chaînes chinoises comme CCTV… Cette communauté, qui vit en vase clos, laisse un fossé se creuser entre elle et les « autochtones ». La moindre friction provoque donc une étincelle, laquelle peut conduire à une flambée. Rappelons qu’il y a trois ans dans le quartier commercial de Behoririka, un patron chinois qui a frappé son employé malgache a failli mettre le feu aux poudres…

Pour éviter la répétition des événements de Morondava, le mieux est d’organiser à l’intention des employeurs et cadres chinois des cours de « savoir-vivre à Madagascar », afin qu’ils ne commettent pas des impairs lourds de conséquences. Ces séances devraient d’ailleurs être ouvertes à tous les Chinois d’implantation récente, afin de faciliter leur insertion dans notre société. Signalons que les Chinois de la première génération ne firent l’objet d’aucun rejet, car ils ont appris le malgache, se sont mariés à des filles du pays et se sont intégrés à la société malgache. Il est vrai que ceux-là sont venus chez nous sans esprit de retour…

A. R.

LGDI

Morondava (Madagascar)

« Tout sauf les Chinois! »: à Madagascar, questions sur une émeute

Par AFP, publié le 16/12/2014 à 18:24, mis à jour à 22:58

Morondava (Madagascar) – Ressentiment anti-chinois, conflit salarial qui a mal tourné ou complot politique’ La tension reste palpable près des ruines de la sucrerie de Morondava, à Madagascar, après des pillages, des heurts avec la gendarmerie et des règlements de comptes qui ont fait six morts

Des policiers malgaches dans le centre-ville d’Antananarivo le 18 octobre 2014

afp.com/Rijasolo

« On ne veut pas des Chinois, on ne veut pas travailler avec les Chinois« , lance Léon Clément, un délégué du personnel. « Devant le ministre ils promettent de nous donner plus de droits, mais ils ne l’ont jamais fait!«

Las de gagner une trentaine d’euros par mois, des employés de l’usine Sucoma ont évoqué privilèges, passe-droits, vexations et pressions exercées sur les petits ouvriers pour expliquer leur flambée de colère.

Dans cette entreprise publique confiée à des Chinois pour échapper à la faillite en 1997, le personnel de la sucrerie réclamait depuis des mois des augmentations de salaire et des contrats en bonne et due forme pour les saisonniers.

« On ne veut plus travailler avec les Chinois« , renchérit Bernard Jérôme, un employé de la Sucoma. « On demande à l’Etat de trouver d autres partenaires. Si les gérants changent, on est prêt à reprendre le travail immédiatement. Tout sauf les Chinois!«

La vingtaine de cadres chinois ont été évacués à Antananarivo. Sur place, leurs logements ont été saccagés et pillés, le mobilier a disparu, les portes ont été démontées.

Les affrontements entre gendarmes et membres du personnel ont fait deux morts et neuf blessés le mercredi 10 décembre. Les employés protestaient contre l’arrestation de deux de leurs leaders, après des heurts qui avaient déjà fait en novembre deux blessés parmi les Chinois, ainsi que des dégâts matériels.

Dans les jours qui ont suivi les violences de mercredi, un gardien et un militaire ont été tués à l’arme blanche dans la sucrerie, et deux gendarmes à moto renversés par un camion pendant une intervention, portant le bilan à six morts selon les autorités régionales.

Les forces de l’ordre montent désormais la garde devant les hangars de la sucrerie dévastée.

– ‘On se tue entre Malgaches’ –

La Sucoma employait 2.000 personnes – 700 en basse saison – qui étaient en conflit depuis plusieurs mois avec la direction chinoise. Jusqu’à ce que la situation tourne à l’émeute.

L’ambassade de Chine à Antananarivo s’en est émue, estimant que les revendications des employés ont subitement pris un tour « irrationnel« . Mais le porte-parole de la direction, Zhou Jianping, préfère tempérer le caractère anti-chinois de l’émeute.

« On n’a pas une idée claire, mais on sait très bien qu’il y a des forces qui poussent ces malfaiteurs« , dit-il.

Le journal Midi Madagascar affirme qu’un haut responsable proche de l’ancien homme fort du pays Andry Rajoelina aurait incité aux troubles.

« Oui, il y a des leaders politiques qui ont encouragé ça« , soupire Bernard Jérôme, qui dit avoir trop peur pour avancer des noms.

« On se tue entre Malgaches, il y a des gens qui paient des Malgaches pour tuer d’autres Malgaches« , ajoute un de ses ex-collègues, évoquant un complot politique destiné à affaiblir le pouvoir du président Hery Rajaonarimampianina.

Des officiels ont affirmé à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, que le Premier ministre Roger Kolo, originaire de Morondava, est directement visé. Victime de la jalousie de rivaux qui se verraient bien occuper son poste.

Si des questions demeurent, l’usine offre à présent un spectacle de désolation.

Le sucre a disparu, et les dégâts sont impressionnants: 4×4 entièrement désossés, débris de verre et documents partout par terre.

Dans l’un des hangars, les machines sont sens dessus dessous, les vitres brisées, et dans un bureau, des papiers ont été réduits en cendres.

Les camions qui transportent d’ordinaire les employés sont immobilisés devant la gendarmerie, les pneus crevés.

Par

Sacrilège chez les malgaches :  

Fôpla @ lafiny rehetra ny Sinoa sy Karàna fa dia mahagaga : lafo atramin'ny taolany ny gasy . Looza !

Les Chinois et les évenements de Morondava.

Vengeance, chasse à l’homme, dérapage ethnique. Gv/nt et Chinois « pointés du doigt ». Le RFI sur place. Situation explosive à Morondava. Les Chinois réclament 80 millions de $.

Les Chinois et le bois de rose

Demander donc aussi des comptes (enquêtes, et dédommagement…) sur les affaires du bois de rose, les femmes esclaves envoyées en Chine, le commerce et pillage de nos pierres précieuses,  bauxite, or, l’accaprement des terres et vols de domaine, etc…

https://mcmparis.wordpress.com/bois-de-rose-les-noms-des-millionaires/

 

WISCO, société chinoise et l’accaparement des terres

SOALALA: 43.214 HA DE TERRAINS ACCAPARES PAR LE TITRE FONCIER N°47-BX AU DETRIMENT DE LA POPULATION

La mise en œuvre du projet d’exploration de gisement de fer à Soalala, assurée par une société chinoise WISCO, provoque la spoliation de la population de sa terre où se trouvent les minerais et amplifie les cas d’accaparement de terre présents à Madagascar. Les démarches suivies sont quasiment identiques : immatriculer tout d’abord au nom de l’Etat le périmètre qui intéresse l’investisseur tout en faisant fi des occupations y effectuées par les populations locales depuis plusieurs générations, puis le louer par voie de bail emphytéotique à l’investisseur. Force est de constater que ces types d’investissement, dans la majorité des cas, ne procurent aucun effet bénéfique aux populations locales se trouvant sur le site d’exploitation.

La SIF et les autorités locales des communes d’Ambohipaky et Ankasakasa viennent d’apprendre au début du mois de septembre de cette année, après avoir lu le certificat de situation juridique signé par le responsable du service foncier de Mahajanga du 28 août 2013, qu’une surface de plus de 43 000 ha qui intéresse l’investisseur a été immatriculée au nom de l’Etat en 2010.

Ajoutée le 14 sept. 2013
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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

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Un commentaire pour La crise à Madagascar et les Chinois. Misy olon-doza tratra, video.

  1. posty dit :

    bonjour
    suis assez d accord avec les articles concernant les evenements a mada a propos des chinois c est une difference de culture mentalite d humanité
    ce msg pour vous demander que peut on voir en 8 jours suis un peu admiratif des paysages suis pas trop mer
    et comment peut on mettre en securité ses papier ect un moyen sur !!!
    autrement je me souviens dans mon jeune temps ou je travaillais dans bureau etudes pour des installations de sucrerie a mada cela m a marqué
    merci

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