Nos pierres précieuses et bois de rose, et nos terres volées . Video.

 Ilakaka. Le 28 février 98, alors qu’il faisait boire son troupeau, un paysan découvrit une pépite de saphir près du petit village d’Ilakaka. Sans le savoir, il venait de mettre à jour un merveilleux filon. Dans les mois suivants, la fièvre du saphir gagnait tout le pays. Venus de toutes les provinces malgaches, des centaines, des milliers de personnes s’installaient ici en plein désert, tout près de nulle part. Venus de toutes les provinces malgaches, des milliers de personnes s’installaient ici, en plein désert, tout près de nulle part. Sept ans plus tard, la ferveur n’est pas retombée. Fuyant la misère et attirés par l’espoir d’un improbable joyau, des paysans, petits-commerçants, forestiers, fonctionnaires abandonnent chaque jour leur travail et leur région pour se faire mineur à Ilakaka. Quelques uns y font fortune mais la plupart y perdent tout, même leurs illusions.

On February 28th 1998, as he was watching his herd of cattle drink, a farmer found a sapphire nugget near the small village of Ilakaka. Without knowing it, he had just struck gold. Within the following months, « sapphire fever » spread over the whole country. Coming from all the Malagasy provinces, hundreds, even thousands of people settled down there, in the middle of the desert, in the middle of nowhere. Seven years later, the fever is still at its peak. As they hope to find an improbable jewel, farmers, shop keepers, wood cutters, civil servants are leaving poverty behind, giving up their job and their region to become miners in Ilakaka. A few of them succeed in making their fortune, but most of them loose every thing, even their dreams. Mise en ligne le 24 déc. 2007

 

 

The Natural Sapphire sources its sapphires from two main deposits located in Madagascar and Sri Lanka. Today we have a well established secondary office in the heart of the gem market in Ratnapura, Sri Lanka. This location is home of our main gem buying and mining operation. In both Sri Lanka and Madagascar, our sapphires are mined in an environmentally responsible manner. We continue to travel the world in search of the finest sapphires that nature can provide.

Mise en ligne le 4 nov. 2011
Ilakaka

Le sol de la province de mahajanga contient énormément d’or. Toutes les techniques, aléatoires ou éprouvées permettent aux mineurs de trouver le précieux métal. Le village d’Antanimbary reste désert toute la semaine. Les mineurs n’y viennent que le dimanche, jour du marché, pour vendre leur or et faire des réserves de nourriture. Parmi ces chercheurs d’or, une famille accepte de guider Cédric et de lui montre les techniques employées pour récolter l’or dans leur mine. En chemin crocodile, serpents, iguane et oiseaux sont observés. Au fond de la mine mesurant plus de vingt mètres, chacun s’affaire à la tâche qui lui est assignée. Germain taille le filon à la masse, tandis qu’Odile… Ajoutée le 19 mars 2011

 

 

 

Manambokely. A la recherche des pierres bleues – Madagascar Sur les hauts plateaux malgaches, des centaines de personnes toutes ethnies confondues creusent la terre à la recherche du précieux saphir. Il y a déjà plusieurs années, un gisement de saphirs a été découvert sur les hauts plateaux. Attirés par la rumeur qui décrit l’endroit comme un lieu exceptionnel où l’on s’enrichit en quelques semaines, des centaines de gens venus de tout le pays creusent inlassablement la terre en quête d’une vie meilleure. C’est le cas de Marcel et de sa famille. Vers cinq heures, après un rapide passage à la forge, toute l’équipe se dirige vers les mines. Le filon gît à une trentaine de mètres sous terre et c’est à l’aide d’un palan composé de trois pièces… Ajoutée le 18 mars 2011

 

 

 

 

 

 

Bailleurs de fonds : 240T d’or exportées illicitement

orAvant le bois de rose, le trafic d’or a fait parler de lui à Madagascar. Malheureusement, au même titre que nos ressources forestières, l’or malgache n’enrichit que ceux qui tirent profit de son exportation… illicite s’entendLes frontières malgaches sont qualifiées par les responsables internationaux comme étant des zones non protégées et favorisant les expéditions illicites de nos richesses naturelles et minières. Une source informée a fait savoir, hier, que 240 tonnes d’or par an sortent illégalement de Madagascar. Les bailleurs de fonds de Madagascar connaissent ce fait et ont alerté les dirigeants malgaches sur ce phénomène.
Notre source a toutefois revélé que les exploitations effectuées depuis l’indépendance ne représentent jusqu’ici que 2 % de nos ressources aurifères. Un point qui alimente les espoirs des gros investisseurs internationaux. Plusieurs opérateurs miniers, notamment des canadiens et des chinois, sont interessés par l’exploitation aurifère malgache.Une autre source connaissant ce dossier a indiqué que l’or malgache se vend sur le marché de Dubaï. Le personnel de la surveillance des frontières arrive souvent à mettre la main sur des passeurs d’or dans les aéroports. Les destinations primaires de ces passeurs sont souvent la Thaïlande et le Kenya. Des sources auprès des forces de l’ordre avancent que la destination finale de l’or malgache est, dans la majorité des cas, Dubaï.
L’exportation d’or malgache reste jusqu’ici prohibée, même si elle a faili être libéralisée sous la Transition. La pierre d’achoppement reste les redevances d’exportation jugées trop bas puisqu’elles étaient fixées à 2 %. Le régime Rajaonarimampianina a annoncé depuis le mois de Juillet 2014 qu’une réforme du secteur s’avère nécessaire.
En tout cas, l’or n’est pas le seul produit minier qui intéresse les investisseurs internationaux puisque les terres rares demeurent également pour eux des objets de convoitise. Madagascar est estimé posséder une réserve considérable de ce minerai nécessaire à la fabrication de composants informatiques.Marc A. http://www.gffm.fr/bailleurs-fonds-240t-dor-exportees-illicitement.html1004369789.png

Mayotte – Saisie de 484 kilos d’or malgache depuis 2009

16.12.2014
Un trafic d’or dépassant l’entendement a éclaté au grand jour, lors de la visite à Mayotte du général de division Richard Ravolomanana, du 4 au 10 décembre. Des échanges entre cet officier général avec les forces de gendarmerie de ce département français d’outre-mer ont révélé qu’une quantité importante d’or en provenance de Madagascar, pesant au total 484 kilogrammes, y ont été interceptés depuis 2010.

A l’occasion, des échanges d’expérience en matière de lutte contre les immigrations clandestines, ainsi que les exportations illicites des richesses nationales ont marqué la rencontre entre le général Richard Ravalomanana, ancien commandant de la gendarmerie nationale malgache et le commandant en exercice des forces françaises de la gendarmerie à Mayotte, le colonel Jean Gouvart. Ce dernier était de la même promotion que le général Ravalomanana lors des hautes études qu’il a suivies en France.
L’ex-commandant de la gendarmerie nationale malgache a été invité à Mayotte dans le cadre de la célébration de la fête de Sainte-Geneviève, protectrice de la gendarmerie française. Le général de corps d’armée Soubelet, commandant de la gendarmerie française d’outre-mer, a été l’invité d’honneur.
Seth Andriamarohasina

 

 

Trafic en provenance de Madagascar. Mayotte : 484 kilos d’or saisis depuis 2010

Publié le 17/12/2014 à 09h46

À l’occasion de la visite à Mayotte du général de division malgache Richard Ravolomanana du 4 au 10 décembre, des échanges avec les forces de gendarmerie du 101ème département ont fait état de 484 kilos d’or interceptés depuis 2010, pour une valeur de 15,17 millions d’euros, rapporte France Mayotte ce mercredi 19 décembre 2014. Selon le quotidien mahorais, « il est donc permis de dire que l’île au lagon est une pierre angulaire du trafic d’or au départ de Madagascar ».

Voir :  actu Réunion. Orange.mg.

 

 

Trafic d’or à Mayotte: 246 kg déjà exportés par le trafiquant
La Une
Wilson Lauret n’est qu’un passeur mais il n’a pas moins effectué 4 voyages « dorés » pour le compte de Richad Mohamed Taky.« Au total, il aurait transporté 246 kg d’or ayant une valeur de 12 millions de dollars », rapporte le communiqué de la Gendarmerie nationale. Celle-ci dit, en effet, suivre de très près ce trafic d’or entre Madagascar et les Emirats Arabes Unis (à Dubaï notamment) « en ouvrant une enquête sur ces trafics dans les aéroports afin de déterminer d’éventuels actes de corruption ».Corruption, il y a forcément sinon comment expliquer l’arrivée de 2 sacs remplis de 6 kg d’or chacun à Anjoun (Comores). D’après le communiqué de presse, diffusé hier, Richad Mohamed Taky un ressortissant français d’origine indo-pakistanaise, commerçant à Antananarivo,  se rend à Anjouan , le 22 janvier 2013, pour récupérer les 2 sacs. Le lendemain, il « embarque sur le bateau effectuant la liaison Anjouan – Mayotte avec une valise contenant les deux sacs d’or. A l’arrivée, il constate avoir été victime du vol des deux sacs mais ne fait aucune déclaration. A ce même moment, les services des Douanes effectuent un contrôle de l’embarcation au cours duquel les fonctionnaires découvrent un sac contenant six kilogrammesd’or u’ils saisissent. Le parquet informé désigne la section de recherches de Pamandzi pour continuation d’enquête ».« Le 26 janvier, le nommé Richad Mohamed Taky se rend dans les locaux de la section de recherches dans l’intention de récupérer l’or découvert par les douaniers. Il justifie le transport en présentant une facture établie à son nom par une société établie au Ghana (ce pays est réputé être un grand producteur d’or, ndlr). Ce document présente toutes les caractéristiques d’une fausse facture. Sur décision du Parquet, il est laissé libre mais le produit saisi ne lui est pas restitué ».La semaine dernière lorsque que le Réunionnais Wilson Lauret se présente volontairement au service des douanes de Dzaoudi (Mayotte) pour déclarer les 66 kg d’or pour Dubaï, il a exhibé une facture. D’après la gendarmerie malgache, le justificatif d’achat est « similaire à la facture présentée par Richad Mohamed Taky ». « Tenu informé du lien entre les deux affaires, le parquet mahorais saisit une nouvelle fois la section de recherches de Pamandzi ».Wilson Lauret est alors placé en garde à vue pour faux et usage de faux lors d’une exportation d’or. C’est au cours de son audition que ce gérant d’entreprise spécialisé dans les moteurs de bateaux à Nosy-be a indiqué avoir agi pour le compte de  Richad Mohamed Taky. Cérise sur le gâteau, « il précise avoir déjà réalisé 4 voyages pour le compte de ce dernier entre Madagascar et les Emirats Arabes Unis. Au total, il aurait transporté 246 kilogrammes d’or ayant une valeur de 12 000 000 $ », ajoute le communiqué.

Il aura donc fallu un petit coup de malchance pour les trafiquants pour que tout soit mis à jour. Si Wilson Lauret avait, en effet, présenté une facture différente de celle utilisée par le propriétaire de l’or, les 66 kg d’or seraient déjà dans la fonderie d’un bijoutier de Dubaï. Ces 246 kg sont le fait du seul Richad en quelques mois. Quid des autres ? Comment la Gendarmerie n’a-t-elle pu réagir que maintenant seulement ? Le Bianco et le Samifin sont-ils totalement désarmés devant cet immense qui trafic nécessite forcément l’utilisation d’un vaste réseau et occasionne d’importants mouvements de fonds ? Dirigeants et responsables imaginent-ils un seul instant le volume d’or mais aussi de pierres précieuses qui ont quitté depuis ?

Dans le cas présent, il y a au moins 72 kg d’or que la vice-procureure du tribunal de grande instance de Mamoudzou (Mayotte) a décidé de saisir. Il s’agit des 6 kg trouvés sur le bateau en provenance des Comores et les 66 kg déclarés par Wilson Lauret à son arrivée de Nosy-be. Les autorités malgaches ont le droit pour ne pas dire le devoir de demander à la France de rapatrier cette cargaison aurifère. Mais est-ce leur priorité ?

Salomon Ravelontsalama

 

madagascar pistes saphirs et bois précieux

Comment ne pas penser au Duel de Spielberg lorsque l’on découvre ces 4 × 4 improbables dont le précieux chargement convoyé est humain : vingt personnes qui s’entassent à l’arrière ou sur les banquettes pour les plus fortunés, en route pour un périple de plus de 250 km de pistes sur la côte est de Madagascar.

Car c’est bien d’une traversée impossible que l’on parle : relier Tamatave à Marentrèche nécessite d’emprunter des pistes abandonnées depuis près de soixante ans, et de traverser sept rivières, dont certaines sans pont ni gué. « Chaque pont est une épreuve »… et tenter de les contourner ou de prendre un bac de fortune peut s’avérer encore plus périlleux.

Ces pistes non entretenues afin d’en interdire l’accès aux camions et autobus ne voient jamais passer de touristes : trop fatigantes et même parfois très dangereuses. Le gouvernement essaie ainsi de ralentir la contrebande de bois de rose, une essence précieuse convoitée par les acheteurs chinois.

UN NOUVEAU FAR WEST

Mais aller couper ces troncs d’une demi-tonne en pleine forêt, les traîner sur plus de cinquante kilomètres en pleine jungle pour enfin atteindre la rivière, plus propice au transport, est aussi une aventure parfois mortelle pour ces hommes prêts à tout pour un maigre salaire de contrebande.

Ailleurs, comme le montre ce reportage de Daniel Lainé et David Geoffrion, c’est la ruée vers l’or ou plutôt vers le saphir, nouvelle ressource exploitée depuis peu dans le centre de l’île. Tous les ingrédients de ce nouveau Far West sont réunis : villes-champignons, fortunes faciles et rêves de richesse. Mais cette quête est éreintante pour les mineurs qui creusent dans des conditions extrêmes, mais aussi pour leurs familles qui attendent, entassées dans ces bidonvilles insalubres. Ajoutée le 24 janv. 2013

 

 

Trafic de bois de rose à Madagascar

 

 

 

Les noms des millionaires… en dollars (bois de rose).

 

 

 

Ihorombe Accaparement des Terres Tozzi green

vaste accaparement des terres dans le plateau d’Ihorombe, les villages en danger, disparition de tout un peuple par cette nouvelle pratique de Chasser les Bara de leur terre, de tuer leur zébus, leur culture. C’est la génocide du peuple Bara qui est en train de se faire dans cette Région d’Ihorombe, Madagascar. C’est la société Tozii Green Italien, qui est en train de faire cette nouvelle forme de colonisation.

Ajoutée le 28 juil. 2013

 

MENSONGES SELON LA POPULATION, Video plus haut (28/07/2014)

Publi-reportage TOZZI GREEN – Satrokala / Région Ihorombe – Version Française.  Ajoutée le 21 juin 2012

 

Publi-reportage TOZZI GREEN – Satrokala, Région Ihorombe
MA-TV – Version Française

 

 

  VIDEO : QUE FAIT L’ETAT ?

Accaparement de terres à Madagascar

Ajoutée le 28 juil. 2013
Ihorombe-Faharetana, exemple, listes des accaparements des terres sur Madagascar : WISCO : 43125 ha ; AMBATOVY : 7 596 ha 96a 64 ca; HYDELEC : 220400 ha ; TOLIARA SANDS : 5 000 ha ; TOZZI GREEN : 10.000 hectares ; QMM : 2 000 ha ; BIONNEX : 64 900ha ; GREEN ENERGIE

 

Mensonges et promesses de la part des étrangers (Italiens et Chinois, Coréens).

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Ambatovy (Nickel et Cobalt). Accaparement de terres et mort lente de la population. Témoignage des villageois

 Mensonges et réalités. Pour cacher les vérités ils préfèrent mentir. Car des milliards de dollars sont en jeu ! 2 000 milliards d’ariary par an, selon l’INSTAT (article plus bas). La santé et la vie des paysans ne pèsent pas bien lourd. Déplacements des populations, environnement pollué, décès et maladies graves. Nul respect de la vie humaine et les autorités malgaches complices. Des corrompus (ministres et députés) qui ferment les yeux contre de fortes sommes d’argent, ou les donations « interessées » des dirigeants de l’usine Sherritt d’Ambatovy,  comme les quelques kilomètres de routes et des  quelques mobiliers scolaires pour la ville de Tamatave… pour masquer les dégats « humains et environnementaux » dans ces régions.

MCM de Paris.

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 PILLAGE À MADAGASCAR.

La découverte récente de gisements de nickel à Madagascar a fait baver d’envie plusieurs groupes capitalistes. Une mine située à 220 kilomètres de Tamatave doit bientôt permettre d’extraire, annuellement et pendant 27 ans, 60 000 tonnes de nickel et 5 600 tonnes de cobalt.

L’affaire se révèle profitable pour les actionnaires des trusts canadiens, japonais et sud-coréens, qui ont investi deux milliards de dollars dans l’exploitation de cette mine. Ils escomptent récolter dix fois plus. Quant à l’État malgache, il devra se contenter de deux milliards, de quoi arroser quelques parasites nationaux !

D’ores et déjà, les entreprises retenues ont construit un pipe-line pour acheminer le minerai jusqu’à l’usine de transformation d’Ambatovy.

Pour ce faire, elles ont fait une trouée dans une des zones les plus riches en biodiversité de ce qui reste de la forêt malgache, polluant et intoxiquant au passage 62 personnes. Devant la protestation des populations locales, le gouvernement n’a su qu’imposer le déplacement de plusieurs villages.

au final quelques actionnaires de grands trusts engrangent leurs profits avec la complicité de la bourgeoisie nationale.

Le mensuel de La Réunion.

 

 Ambatovy-Généralités :

Les opérations d’Ambatovy débutent à la Mine, près de la ville de Moramanga (voir carte), 80 km à l’Est d’Antananarivo, la capitale de Madagascar.

La pulpe de minerai latéritique est acheminée par un Pipeline de 220 km de la Mine vers l’Usine de transformation près de Toamasina sur la côte Est de Madagascar. Arrivée à l’Usine de transformation, la pulpe est traitée et raffinée pour obtenir des briquettes hautement concentrées de nickel et de cobalt-des petites briques de métal compressé qui sont ensuite expédiées aux clients d’Ambatovy à partir du Port de Toamasina, tout proche.

Ambatovy utilise le procédé hydrométallurgique dans la production de métaux parfaitement raffinés. Il s’agit d’une technologie mise au point et perfectionnée par Sherritt International Corporation. Ce procédé de pointe, utilisé dans le monde entier, permet d’extraire plus de 90% de nickel et de cobalt, pour obtenir des produits de qualité supérieure à moindre coût.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour une description des principales étapes du procédé hydro métallurgique.

Ambatovy a commencé sa phase de production en 2012 et prévoit de produire annuellement environ 60 000 tonnes de nickel raffiné et 5 600 tonnes de cobalt raffiné, une fois arrivée à sa pleine capacité. En valeur, le nickel se classera au premier rang des exportations de Madagascar. Environ 210 000 tonnes d’engrais sous forme de sulfate d’ammonium, un sous-produit du procédé de raffinage, seront également produites chaque année.

http://www.ambatovy.com/docs/?lang=fr&p=373

 

Des vérités que l’on cache : Mensonges

Le Cercle de Réflexion des Economistes Malgaches (CREM) a visité Ambatovy

 

Une vingtaine de membres du « Cercle de Réflexion des Economistes Malgaches », CREM, ont visité les sites d’Ambatovy à Moramanga et à Toamasina les 23 et 24 avril 2013. Concrètement, il s’agit pour Ambatovy de continuer ses efforts en matière de transparence et d’information à l’endroit des organisations et des différentes entités publiques et privées. Cette ouverture aux organisations étatiques ou privées répond au souci d’Ambatovy d’enrichir les échanges dans les domaines économique et social dont Madagascar a besoin. L’objectif pour la compagnie est d’informer sur la véritable réalité dans laquelle Ambatovy évolue, de contribuer à la compréhension des enjeux qui se tissent autour de grands investissements miniers.

A Moramanga, les visiteurs ont vu la Mine proprement dite, ainsi que le Centre d’informations d’Ambatovy. A Toamasina, le CREM a visité l’Usine de transformation à Tanandava, le Centre de Formation d’Ambatovy, le Centre de Formation Agricole, ainsi que la Centrale d’achat qui approvisionne le service traiteur de la compagnie par les produits venant de quelque 8 000 paysans des régions Alaotra-Mangoro et Atsinanana. Le Vice-Président du CREM, Jonah Andrianantoanina, a souligné l’importance d’une telle visite. « Nous avons vu, entendu, su, et reçu beaucoup d’informations, et de réalités, lors de cette visite », a-t-il déclaré. Ambatovy continuera de s’ouvrir au public afin d’informer ce dernier sur ses activités et sur l’environnement global de son fonctionnement.

http://www.ambatovy.com/docs/?lang=fr&p=9058

 

 

Les Réalités : Témoignages des populations.

 

 

 

 

Les dégâts humains, sanitaires et environnementaux causés par la société SHERRITT

à Ambatovy (Moramanga), à Tanandava et Toamasina

 

Fuite de dioxyde de soufre (SO2) à l’usine Sherritt d’Ambatovy:

le 26 février 2012

1 personne décédée et 10 autres en observation

Négligence à l’usine Sherritt d’Ambatovy: 1 personne décédée et 10 autres en observation Une dizaine de jours après l’accident chimique qui s’est produit sur le site industriel d’Ambatovy (Est de Madagascar), le bilan fait état d’une personne décédée et de 10 autres en observation. En effet, il s’agit d’une fuite de dioxyde de soufre (SO2), toxique par inhalation, survenue le dimanche 26 février qui a répandu une très forte odeur chimique jusqu’à 500m autour de l’usine, touchant directement le village d’Ambalantenina – Antanandava. Selon les villageois, très en colère, il y a eu la panique vers 16h car le gaz a immédiatement provoqué des gênes respiratoires, irritation des yeux et sécheresse de la gorge, effets qui sont insupportables pour les enfants. Toujours d’après les témoignages des villageois et constatés de visu par notre correspondant, les feuilles sont desséchées et les végétaux en général ont flétri, même les poissons ont succombé au gaz toxique. C’est donc une vraie catastrophe écologique à l’échelle locale.

Les responsables de l’usine et les représentants des pouvoirs publics ont mis 10 jours pour répondre à l’appel des villageois car c’est le lundi 5 mars seulement qu’ils sont venus sur zone pour apporter des explications et essayer de rassurer ces derniers.

Le Directeur Général adjoint de l’usine d’Ambatovy, M. Kévin Muller, a reconnu qu’il y a eu négligence de la part des techniciens lors d’un essai technique. Il s’agit, affirme-t-il, d’une vanne mal fermée qui a provoqué cette fuite de SO2 durant 5 à 8mn. Il a ajouté que sur les 15 essais effectués, celui-ci est le seul échec ! Certes, mais cela a coûté la vie à une personne. Donc, pour lui, tout est normal, il y a toujours des risques dans ce genre d’activité et cet accident en fait partie. L’incident est clos, circulez il n’y a rien à voir…à Ambatovy !!!

Il a également déclaré que l’entreprise prend en charge tous les préjudices occasionnés par cette mini catastrophe.

Toutefois, il a insisté sur la nécessité de déplacer les 800 villageois concernés d’Ambalantenina – Antanandava. La réponse de ces derniers est claire et pleine de bon sens : « nous ne pouvons pas nous adapter au mode de vie urbain ». Pourront-ils résister longtemps à la puissance des multinationales comme Sherritt ? Auront-ils encore la possibilité de vivre sur la terre de leurs ancêtres ? Hélas, l’histoire et les faits ne leur donnent guère raison.

« Si les Malagasy s’évanouissent assez facilement, c’est qu’ils sont mal nourris ».

Par ailleurs, toujours pour la même raison, deux salariés travaillant sur site ont également perdu connaissance les 27 et 29 février attestant que la forte odeur de gaz règne toujours sur la zone. Mais les expatriés de l’usine estiment que « si les Malagasy s’évanouissent assez facilement, c’est qu’ils sont mal nourris ». Propos qui ont choqué leurs collègues nationaux qui affirment que l’odeur est très forte dans l’usine et que tous n’ont pas la même capacité de résistance.

Peut-être que si la multinationale payait ses salariés nationaux au même niveau que les expatriés, les malagasy auraient la possibilité de mieux se nourrir améliorant ainsi leur capacité de résistance au gaz toxique.

Cependant, quelques questions méritent d’être posées :

 Qu’est-ce qui explique le manque de réactivité et des pouvoirs publics et surtout des responsables de l’usine ?

 Toutes les mesures de sécurisation et de protection d’urgence de la population ont-elles été bien appliquées notamment l’évacuation de la zone concernée ?

 Que compte faire la société Sherritt pour réparer les dégâts environnementaux ?

Remarquons, enfin, que dix jours après l’accident, l’odeur reste encore très forte sur place. D’après notre correspondant local http://tsimokagasikara.wordpress.com/2012/03/09/sherritt-ambatovy-loza-simika-nihanaka-ny-sofra-so2-accident-chimique-fuite-de-dioxyde-de-soufre-so2-nisehonihanaka-ny-sofra-so2/

Ambatovy : Du gaz sulfureux dans l’air

Avant le démarrage, le projet Ambatovy avait procédé à des exercices de sécurité industrielle (Photo fournie)

Lors d’un essai technique, du dioxyde de soufre s’est échappé de l’usine de Tanandava. L’incident a entraîné la suffocation d’une cinquantaine de personnes.

Dimanche 26 février vers 15h, du gaz de dioxyde de soufre (SO2) s’est échappé de l’usine d’Ambatovy, à Tanandava Toamasina, durant un démarrage de la production d’acide sulfurique. Cet échappement a touché une zone de 500 m de long sur 200 m de large, en-dehors de la clôture, au nord de l’usine. Selon le communiqué de presse du projet, en date du 8 mars, quelques personnes présentes sur les lieux au moment de l’incident ont ressenti des irritations aux yeux et une gêne respiratoire pendant quelques minutes. L’équipe sociale d’Ambatovy a immédiatement entamé les visites auprès de la communauté installée dans ladite zone. La compagnie a envoyé un médecin pour faire un suivi médical de la population de la zone touchée. 53 personnes, dont 25 semblant en bonne santé et 28 plus mal en point, ont été traitées pour la toux, des conjonctivites ou une gêne respiratoire. Bien que tous ces cas ne soient pas directement liés à l’incident, Ambatovy veille à assurer le traitement et le suivi de chacun et prévoit un suivi sanitaire. Ambatovy a également effectué un suivi d’impact environnemental, en partenariat avec les autorités environnementales régionales (ONE) et un rapport a été envoyé à cet effet. Moins d’une quinzaine de jours près l’incident, des rumeurs selon lesquelles des morts seraient enregistrés des suites de cet échappement de dioxyde de soufre. De même, l’un des quatre ouvriers qui se sont évanouis lors de l’essai du vendredi 9 mars serait décédé. Rumeurs Pour couper court à ces fausses informations, le chef de district de Toamasina I, Jean Jugus Razafiarisoa, a organisé une conférence de presse, en accord avec le projet Ambatovy. « Ambatovy a confirmé l’échappement de gaz dioxyde de soufre lors d’un essai qui a foiré. Il n’y a pas eu de morts mais beaucoup de malades de suffocation qui ont été soignés. Nous nous sommes déjà rendus à l’usine incriminée pour nous informer, le chef de district de Toamasina II et moi-même », a-t-il annoncé. « Les autorités centrales et régionales suivent l’affaire de près, et les responsables du projet Ambatovy s’occupent des personnes victimes de suffocation », a ajouté le chef de district de Toamasina I. Dans le processus d’essais techniques de l’usine de Tanandava, 14 démarrages sur 15 effectués ont été couronnés de succès. Seul un test a rencontré une difficulté qui est maintenant totalement résolue. Le suivi et l’analyse de l’impact de cet incident se poursuivent, sachant que sur le plan technique, tout est rentré dans l’ordre. Par ailleurs, Ambatovy assurera les compensations agricoles pour les cultures affectées.

Hery Fils Andrianandraina et Joël Valencio

Mardi 13 mars 2012

http://www.lexpressmada.com/5173/ambatovy-madagascar/32771-du-gaz-sulfureux-dans-l-air.html

La suite : http://terresmalgaches.info/IMG/pdf/Fuites_a_Ambatovy.pdf

 

Le nickel occupe la première place

Le nickel devient le premier produit d’exportation de Madagascar. Avec un objectif de 40.000 à 45.000 tonnes à exporter sur le marché international, le nickel devient l’un des produits d’exportation de Madagascar dépassant largement les produits traditionnels comme la vanille, le textile et le girofle. Le nickel raffiné d’Ambatovy va commencer à conquérir le marché international, une situation qui fait la fierté de la société mais également du pays.

D’après les statistiques de l’INSTAT en 2012, les recettes des produits d’exportation d’Ambatovy se chiffrent à 2.000 milliards d’Ariary contre 620 milliards d’Ariary pour le textile, 370 milliards d’Ariary pour le girofle, 132 milliards d’Ariary pour la crevette et 23 milliards d’Ariary pour la vanille. Le nickel raffiné sera le plus grand pourvoyeur de devise étrangère dans le pays et avec un apport en devise de plus d’1 milliard de dollar, ce produit va modifier la structure des exportations de Madagascar ainsi que sa balance commerciale en se rapprochant de l’équilibre, voire même de l’excédent lorsque le cours du nickel connaîtra un cycle haussier, souligne Ambatovy. Le nickel apportera, selon la compagnie, deux fois plus de devises que les autres produits d’exportation, allant de 700 millions de dollars à environs 1,8 milliard de dollars.
La compagnie prévoit de produire annuellement 60.000 tonnes de nickel pur à 99,8%, sur le marché international et avec ce chiffre, Ambatovy produira environ 3% de la production mondiale de nickel. Madagascar, avec toutes ces données, est classé parmi les 10 premiers pays producteurs de nickel raffiné avec la Chine produisant 411 000 tonnes en 2011, la Russie, le Japon, le Canada et l’Australie.

21 ou 31, c’est la même histoire

Ce qui étonne, non seulement les Malgaches mais également la compagnie elle-même car les redevances que cette compagnie a versé à l’Etat n’ont aucun effet sur l’économie pour ne pas dire mal utilisé. En 2012, Ambatovy a payé 21 millions de dollars en termes de taxes et redevances et en 2013, Ambatovy a payé 31 millions de dollars. Quels ont été les impacts de ces sommes colossales ? Comme souligne la compagnie elle-même, elle n’a pas le droit de dire à l’Etat d’utiliser les taxes d’une telle manière mais ce que l’on constate dans la gestion des recettes de l’Etat, c’est inimaginable. Ambatovy fait toujours l’objet de plusieurs rumeurs et c’est l’une des raisons pour lesquelles la compagnie organise depuis hier une porte ouverte qui va durer 10 jours afin d’éclaircir la population sur ces rumeurs. Ces journées « porte ouverte » se tiennent à la Gare de Soarano où le nickel même est présent pour que les visiteurs puissent voir de quoi ce produit qui a dépassé la vanille et la crevette ressemble. Avec plus de 10.000 employés dont 80% sont des nationaux, Ambatovy est l’une des plus gros investissements industriels à Madagascar et la compagnie est en train de former des relèves étant donné que les étrangers travaillant actuellement à Ambatovy vont quitter le navire dans les années qui viennent.

Racl.R

https://mcmparis.wordpress.com/2014/07/20/ambatovy-accaparement-de-terres-et-mort-lente-de-la-population/

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