Paris, les immigrés… sans papiers. Documentaire.

 Paris est un mythe pour des millions d’Africains qui espèrent un jour venir y faire fortune. Le mythe est entretenu par les immigrés, qui ne veulent pas « perdre la face » dans leur famille et dans leur entourage resté au pays, et avouer que l’argent qu’ils ont pu envoyer est celui qui leur aurait peut-être permis de ne pas dormir dehors. Dans ce documentaire, la réalisatrice burkinabé présente « l’enfer » du décor et démonte le mythe de cet Elderado.

Ce film a été sélectionné au Fespaco 2011 (festival du film africain de Ouagadougou). En France, rue 89 le présente comme le film de la nouvelle vague (article rue 89 ) africaine.

Née au Burkina-Faso, Eléonore Yameogo s’est tournée avec détermination vers une passion difficile d’accès pour une femme en Afrique : la réalisation. Elle se forme d’abord sur les nombreux tournages de Ouagadougou où elle acquiert une solide expérience de terrain, avant d’entrer à l’Institut Supérieur de l’Image et du Son au Burkina-Faso…

 

 

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Les écologistes dénoncent la chasse aux sans-papiers

Stoplatraque

 

Paris, le 16 octobre,

L’opération s’appelle « Mos Maiorum ». Depuis le 13 octobre, jusqu’au 26, dans toute l’Europe, les forces de police procèdent à des contrôles d’identité dans l’espace Schengen et aux frontières extérieures.

« Lancée une semaine après la commémoration du drame de Lampedusa, cette traque aux sans-papiers est honteuse, inadmissible. Le nom de cette opération, avec sa référence aux « valeurs ancestrales » a des relents nauséabonds », proteste Mounir Satouri. Le président des élu/es écologistes régionaux rappelle par ailleurs que le contrôle au faciès est illégal et s’inquiète des dérives contre les droits humains qu’une telle opération ne peut qu’engendrer.

La Ligue des Droits de l’Homme, dans un communiqué, dénonce le manque de clarté sur la base légale de cette opération et a émis des doutes sur le fait que le parlement européen en ait été averti. Les écologistes s’inquiètent également des suites données à ces interpellations massives. « Il faut cesser de traiter les sans-papiers comme des criminels! », rappelle Mounir Satouri.

 

La Région a voté une résolution de soutien aux élèves sans papier des lycées franciliens. Grâce à l’adoption de cette résolution, le Conseil régional s’est engagé à « placer tous les élèves étrangers mineurs ou majeurs susceptibles d’être menacés d’expulsion sous la protection de l’assemblée régionale » et à aider ces jeunes pour qu’ils obtiennent leur 
régularisation.

« C’est plus que jamais le moment de réaffirmer notre solidarité avec ces jeunes qui vivent sous la menace quotidienne d’une expulsion alors qu’ils n’aspirent qu’à étudier sereinement », poursuit Mounir Satouri. « Je demande à ce que les lycées et lycéens soient avertis de cette opération et j’appelle les élu/es qui parrainent des lycéens à les protéger au mieux.

Les écologistes demandent la mise en place d’un processus continu de régularisation dans le cadre d’une politique adaptée et humaine d’accueil et d’immigration. « Dans cette période économique difficile, ce type d’opération ne peut que désigner l’étranger comme bouc émissaire, c’est criminel! ».

 

Le groupe tient également à réaffirmer son soutien à toutes celles et ceux (syndicats, associations, professeurs, élèves), qui s’engagent auprès des sans-papiers et des centres de rétention, en particulier aux réseaux RESF, la LDH et la Cimade.

EELV en IDF

 

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Sans papiers en octobre, plus jeune bachelier de France en juin

Mohammed, 14 ans, a eu beaucoup de mal à trouver un lycée en arrivant.
Par Damien ALBESSARD
lundi 05 juillet 2004 (Liberation – 06:00)

Dans deux mois, Mohammed sera étudiant. En maths sup à Charlemagne, l’une des plus prestigieuses prépas de la capitale. Mais le plus jeune bachelier de France (14 ans) n’a pas oublié son arrivée en France, il y a quelques mois. Le 16 octobre 2003, six semaines après la rentrée des classes. A l’époque, il cherchait encore un lycée sous peine d’être expulsé.

«Momo» est né à Abidjan, d’un père professeur de dessin d’architecture. Il est le premier garçon d’une famille musulmane de huit enfants. Après une scolarité brillante et «trois classes sautées» (CP, CM1 et 5e), ses parents décident de l’envoyer en France. Pour suivre ses études tranquillement, loin des conflits qui déchirent son pays. A Paris il est accueilli par Adjara, 33 ans, sa soeur aînée. Etudiante dans une école de mode, elle vit en France depuis six ans avec son époux, un professeur de maths agrégé. Mohammed est alors sans papiers. Et doit rapidement régulariser sa situation. «Or, pour obtenir un visa, il devait impérativement trouver un lycée», explique Adjara. La course contre la montre commence. La petite famille s’organise. «Pendant que mon mari cherchait dans un quartier, je cherchais dans un autre.» Ils écument les établissements publics, puis privés. Tous refusent de le prendre. Selon eux, Mohammed est trop jeune et ne parle pas assez bien français. Finalement, le lycée Massillon, dans le IVe arrondissement de Paris, accepte de l’accueillir. Mais il doit rattraper son retard en physique et en biologie. Et doit passer le bac français dans la foulée.

Dès son premier jour de classe, il est chaleureusement accueilli par les élèves. «Surtout par les filles qui le coucounent», confie Adjara. Mohammed refait alors son retard et obtient les meilleures moyennes de sa classe en maths, sa matière préférée. Parallèlement, il prend des cours de français et d’allemand. Mais il n’aime pas cette image de bosseur qu’on souhaite lui donner: «Je n’oublie pas de m’amuser», dit-il. D’ailleurs, il n’a pas apprécié un reportage télévisé le concernant. «Ils ont dit que je ne faisais que travailler. Que je ne jouais pas aux jeux vidéo, que je ne faisais pas de sport. C’est faux. J’adore jouer à la console et au ballon avec mes amis.»

Le foot est une de ses passions, avec la break dance qu’il pratique le samedi soir près de la gare de Lyon. A quelques minutes à pied du petit studio qu’il partage avec sa soeur et son mari. Et puis il y a Brassens, dont il connaît toutes les chansons par coeur. «Il n’arrête pas de les chanter», précise Adjara. «Et même pendant les intercours, confie un camarade de classe. Alors on chante avec lui.» Mohammed adore aussi Ferré, Piaf et Brel. De ce dernier, il apprécie particulièrement la Valse à 1000 temps. «ça commence doucement et puis ça accélère.»

Samedi, au lendemain des résultats du bac, on pouvait lire une petite déception sur son visage. Malgré un 16 en physique et en maths, il n’a pas obtenu de mention. «Mais bon ce n’est pas grave. Ce qui compte c’est de l’avoir, non ?»
Source : http://www.liberation.fr

 

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Témoignage d’une malgache, toujours d’actualités.

Emission de Claudie BENOIT

Un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre : les ‘Sans papiers’. Au hasard d’un surf sur Internet, sur le site du comité aux Sans papiers, je suis tombée sur un message, qui m’a agréablement surprise : oui ! à l’autre bout du monde, parmi les centaines de messages de soutien, il y a une malgache qui réagit et apporte son soutien à des sans papiers sans visages de France.  Je décide donc de lire texto son message dans l’émission du 4 Août 99(*), laissant chaque auditeur apprécier et se forger sa propre opinion, et j’espère amorçer ainsi un début de réflexion… Beaucoup d’auditeurs ont été interessés pour avoir le texte : nous décidons donc de mettre en archives sur notre site ce texte trouvé sur le site des Sans papiers

Message de soutien, en provenance de Tananarive.

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From: ANDRIAMAMPANDRY Bako

Je suis solidaire avec vous.
Je vis à Tananarive, capitale de l'ile de Madagascar et je suis malgache.J'ai vécu 10 ans en france lorsque j'étais étudiante à Paris. J'ai vécu le calvaire des étrangers (avec ou sans papiers) : le renouvellement de la carte de séjour tous les ans, les brimades quotidiennes, les petites vacheries que l'on subit chaque jour, les propos racistes que l'on ose même pas répondre, l'humiliation, parfois même le désir de renoncer à sa race et à son identité pour jouir de plus de liberte et de dignité...C'était dur , mais j'y ai vécu 10 ans et j'ai connu des gens sympathiques et un pays magnifique. Ces 10 ans m'ont forgé mon caractère et de l'adolescente timide et farouche je suis devenue une adulte qui sait affronter les problèmes de sang froid. C'est utile la souffrance. Je ne doute pas de votre courage et de votre volonté. Je voudrais juste vous dire une autre réalité : c'est l'envers du décor : Je suis de retour dans mon pays depuis 5 ans. Mariée, mére de famille, je jouis d'une vie tranquille. Elle serait d'autant  plus tranquille si je ne constatais pas tous les jours la misère dans les rues de ma ville,les maladies qui sévissent, la mort des enfants, les petites filles qui se prostituent pour gagner leur nourriture, les mendiants, la saleté,...et puis dans les quartiers chics les étrangers qui paradent avec leur voiture de luxe méprisants mes compatriotes et tripotant nos filles pour un quelques pièces. Alors j'ai la rage contre ces étrangers. Ici, les étrangers sont blancs, souvent d'origine française, il s'appelle lefèvre, porte des Nike et un sac au dos. Je le hais parcequ'il attise mon désespoire et mon impuissance face à la misère de mes amis, parcequ'il rappelle aussi ma lâcheté et mon égoïsme vis à vis de l'aide que je devrais apporter aux pauvres de mon pays, parcequ'il reveille des souvenirs d'une jeunesse où j'ai souffert car j'étais étrangère alors que lui est heureux chez moi, pour des tas d'autres raisons ces etrangers m'enragent, tout comme les étrangers de la France enragent certains français. Je me sens coupable, bien sur, mais je ne puis m'empêcher de dire du mal d'eux. Alors j'en parle autour de moi, mes amis sont du même avis que moi : "les étrangers-blancs sac-au-dos" n'ont rien à faire ici ! Un jour j'ai entendu sur la RFI qu'une femme africaine était morte des mauvais traitements que les policiers qui l'ont expulsé lui ont fait subir, ça m'a fait réflechir car moi aussi j'aurais été capable de frappé un etranger de chez moi si je crois être dans mon droit. J'ai constaté que suis suis capable de devenir un lepeniste façon malgache, je tiens les même propos, je suis xenophobe et je crois avoir raison parceque je parle au nom de ma patrie et pour mes compatriotes, j'utilise des arguments défendant les valeurs profondes de ma culture. Je parle, je discute, je rale, je proteste mais je ne fais rien de positif. Quel est mon vrai problème, me demandais-je un jour ? Bon, d'accord les américains sont exhubérants, les français envahissants, les indiens prétencieux, les chinois rusés....et puis ? Et puis et surtout les malgaches sont pauvres. C'est cela le véritable problème : C'EST LA MISERE.  C'est elle l'ennemie, c'est elle qu'il faut combattre. Durant et Dupont immigrent à Tananarive parceque chez eux ils risquent de finir par vivre dans le métro, ici ils jouissent d'une belle vie avec "le RMI braguette", comme on dit ici. Douala et Mohamed immigrent en France parceque en afrique la vie n'est pas facile, au moins en dormant dans le métro on n'attrape pas la malaria et puis on espère obtenir une quelconque allocation, une subvention. C'est comme cela que Durant à Tananarive et Douala à Paris réveille des réactions racistes de la part des "nationaux" frustrés. Tout est basé sur la frustration : l'emmigration comme la xénophobie. Combattez la misère, celle des pays étrangers qui vous recoivent mais surtout celle des pays pauvres d'où vous venez. Ne tournez pas le dos aux problèmes, se sont NOS problèmes, notre misère, celles de notre famille, ne la fuyez pas. Puisque vous êtes labàs expliquez leur pourquoi vous êtes partis, racontez-leur les exodes pour fuir la maladie, les pillages, les tyrans, expliquez leur l'injustice des dirigeants, la corruption, les vols, montrez-leur les erreurs qu'ils ont commit en nous colonisant pendant des décénies en implantant dans nos pays un système qui n'est pas adapté à notre culture, ditent leur qu'il faut revoir comment ils ont divisé les frontières de l'afrique, demandez-leur s'il est normal que nos chefs d'état soient obliger d'aller régler leur problèmes chez eux  pour des histoires dont ils ne comprendront jamais rien ? Dites-leur que les "aides humanitaires" qu'il envoyent à nos pauvres tournent souvent au cinéma, que ses aides finissent dans le ventre rebondi des dirigeants et des responsables des organismes internationaux, que ces aides ne sont pas des dons mais des prêts que nons devons rembourser au taux fort, dites-leur qu'on peut résoudre ses problèmes ensemble que nous le devons puisqu'il est clair que le problème est partout et que les causent en sont liées. Comprenez aussi leur exaspération, les enfants de banlieux, la drogue, la violence, les vies médiocres qu'ils mènent, c'est tellement facile de basculer dans le racisme primaire, c'est tellement plus simple. Vaincre la pauvreté, ensemble, voilà ce qu'il faut faire. N'ayez pas un comportement de soumis, l'immigration, c'est l'affaire de tout le monde,  c'est la faute à tout le monde. Dites-le leur. Ce n'est pas l'affaire du pays hôte qui resoud les problèmes des sans papiers de chez eux, c'est l'affaire de millions et de milliard de français, italiens, africains, yougoslaves, chinois, australiens, suisses arabes, américains qui sont pauvres.

Encore bon courage.
Amitiés.
Fara.

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Sunday, February 09, 2014

Subir le racisme provoque-t-il un vieillissement précoce ?

C’est une étude parue en janvier qui pose une question nouvelle, à laquelle on n’aurait pas pensé spontanément et qui prend un écho particulier dans la France de ce début 2014, où la haine de l’autre fait une réapparition aussi spectaculaire que nauséabonde. La question, qui donne son titre à ce billet, est la suivante : subir le racisme provoque-t-il un vieillissement précoce ? La discrimination et les actes racistes ont-ils un impact biologique mesurable chez ceux qui en sont victimes ?Parue dans l’American Journal of Preventive Medicine, cette étude américaine ne prétend pas apporter une réponse définitive mais seulement lancer le débat avec un premier jeu de résultats. Si je m’y arrête aujourd’hui, c’est pour son approche originale et transdisciplinaire et aussi parce qu’elle est co-signée par le Prix Nobel de médecine 2009, Elizabeth Blackburn, qui n’a pas spécialement pour habitude de donner dans l’incongru et le frivole.
Les auteurs de ce travail sont partis du constat que, aux Etats-Unis, les hommes d’origine africaine constituent la population la plus durement frappée par les maladies graves et notamment celles liées à l’âge, qui apparaissent en général plus tôt chez eux. Leur espérance de vie s’en ressent d’ailleurs énormément : 69,7 ans pour les hommes noirs contre 75,7 années pour leurs homologues blancs. D’ordinaire, cette importante différence est mise sur les compte des inégalités sociales (niveau de vie, alimentation, accès aux soins, etc.). Cependant, depuis quelques années plusieurs études s’interrogent sur le lien pouvant exister entre, d’un côté, ces données sanitaires et démographiques et, de l’autre, le stress psychosocial qu’engendrent les actes racistes. Si cette hypothèse est correcte, se sont demandé les chercheurs, comment peut-elle se transcrire au niveau biologique ?
Pour répondre à la question, ils ont eu l’idée de s’intéresser au domaine de prédilection d’Elizabeth Blackburn : les télomères. Comme on peut le voir sur l’illustration qui ouvre ce billet, les télomères sont des séquences d’ADN situées à l’extrémité des chromosomes et qui forment une espèce de capuchon protecteur. En effet, chez les eucaryotes (animaux, végétaux, champignons et protistes), lorsque les cellules se divisent et se dupliquent, la copie des chromosomes est incomplète : les toutes dernières séquences d’ADN, celles qui se situent tout au bout des chromosomes sont perdues au cours de l’opération. D’où la nécessité d’avoir à cet endroit une espèce de « marge d’usure ». Les télomères ont donc à la fois pour rôle de signaler qu’on arrive au bout du chromosome et d’éviter que des informations génétiques indispensables soient perdues lors de sa duplication. Chaque année, au fil de nos divisions cellulaires, nous perdons ainsi un peu de nos télomères. On retrouve cette érosion chromosomique associée à certaines maladies cardiovasculaires, à l’arthrose ou à la maladie d’Alzheimer.
Les chercheurs ont donc décidé de se servir du raccourcissement des télomères comme d’un marqueur du vieillissement chez 92 Afro-Américains âgés de 30 à 50 ans, en bonne santé et issus de milieux divers, à qui l’on a prélevé quelques gouttes de sang. En parallèle à ces analyses, deux tests ont été menés pour évaluer, si l’on peut se permettre l’expression, l’exposition de ces personnes au racisme. Un questionnaire s’intéressait aux discriminations subies dans la vie quotidienne, que ce soit pour décrocher un emploi ou un prêt bancaire, louer un logement, avoir accès aux soins médicaux. Des questions concernaient aussi la manière dont les participants à l’expérience se sentaient traités à leur travail, dans les magasins, dans les restaurants, par la police ou la justice. Un second test était pratiqué pour évaluer les biais personnels inconscients vis-à-vis des groupes ethniques. Il consiste à mesurer la vitesse à laquelle les sujets associent des images de personnes (blanches ou noires de peau) à des mots dotés de connotations positives ou péjoratives. Il est ainsi établi que 70 % des Américains ont des préjugés contre les Noirs… préjugés que la moitié des Afro-Américains eux-mêmes partagent.
L’expérience a mis en évidence un effet, modeste mais significatif, une corrélation entre raccourcissement des télomères et « exposition » au racisme. Mais ce lien est uniquement présent chez les personnes qui tiennent en mauvaise estime leur groupe ethnique. Ainsi que l’explique le premier auteur de l’étude, David Chae (université du Maryland), « les hommes afro-américains qui ont une vision positive de leur groupe ethnique pourraient être protégés de l’impact négatif de la discrimination raciale. En revanche, ceux qui ont intériorisé un biais anti-Noirs pourraient être moins aptes à gérer les expériences racistes, ce qui pourrait engendrer du stress et des télomères plus courts. »
On notera que David Chae utilise le conditionnel. Dans la conclusion de leur étude, les auteurs restent très prudents sur la portée de leurs résultats en soulignant la taille restreinte de leur échantillon. Il faudrait selon eux renouveler l’expérience sur une cohorte plus importante, suivie dans le temps. Il faudrait aussi plus de connaissances sur la taille de départ des télomères des différentes populations et sur la vitesse moyenne à laquelle ils s’usent car les données sont contradictoires à ce sujet. Néanmoins, ils insistent sur le fait que ce travail est un point de départ, une voie de recherche qui s’ouvre, mêlant sociologie, médecine et génétique. Dans leur article, les chercheurs utilisent, à propos de l’effet des discriminations, l’expression de « toxines sociales ». Une manière de dire que si le racisme est un poison au sens figuré, il pourrait aussi en être un au sens propre.
Pierre Barthélémy du journal Le Monde

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Clandestinité et régularisation : Questions et informations.

http://www.droitissimo.com/etrangers/carte-sejour/circulaire-valls-regularisation-sans-papiers-28-novembre-2012-qui-peut-beneficier

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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