Navin Ramgoolam. Blanchiment d’argent et mensonges. Le FBI à l’île Maurice.

L’île Maurice « est un leader en Afrique » contre le blanchiment d’argent, affirme un avocat britannique

L'île Maurice

Comme le relate Le Matinal, un avocat fiscaliste britannique au Gray’s Inn Tax Chambers à Londres, Philip Baker, était à Maurice en début de semaine pour former des employés du Financial Services Commission, un organisme chargé de contrôler la régularité des transactions bancaires.

Il en a profité pour donner son avis sur les activités offshores mauriciennes. Selon lui, Maurice est « une juridiction très attrayante, sécurisée et propre et peut attirer les bonnes personnes ». « Maurice a les bonnes politiques et n’est pas perçu comme un trou noir où l’argent s’évade. Ce pays est un leader en Afrique pour combattre le blanchissement d’argent et les scandales financiers », a affirmé Philip Baker.

Il ajoute que le pays n’aura aucune difficulté à échanger des informations avec d’autres pays pour lutter contre l’évasion fiscale à grande échelle.

Jeudi 25 Juillet 2013 – 17:55
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Pour la France, l’île Maurice n’est pas un paradis fiscal

L'Express de Maurice

L’Express de Maurice

Souvent pointée du doigt pour son opacité sur les transactions financières, l’île Maurice n’a pas été placée sur la liste françaises des 17 pays considérés comme des paradis fiscaux. L’annonce a été faite par le ministre délégué français en charge du Développement, Pascal Canfin, au cours d’un entretien au magazine La Tribune, fin mai.

Les pays présents dans cette liste sont le Botswana, Brunei, le Costa Rica, lla Dominique, les Emirats Arabes Unis, le Guatemala, les îles Marshall, le Libéria, Montserrat, Nauru, Niue, les Philippines, Trinidad et Tobago et Vanuatu.

Les établissements bancaires de ces pays ne pourront plus distribuer l’aide publique française via l’Agence française de développement.
Le directeur de l’Association of Trust and Management Companies (ATMC), Gérard Sanspeur, a déclaré au quotidien Le Matinal que « l’île Maurice n’est pas un paradis fiscal… Le pays en tant que centre financier international prône l’échange des informations ».

La non-présence de l’île Soeur dans cette liste française des paradis fiscaux lui permet de continuer à bénéficier des financements de l’AFD.

Jeudi 8 Août 2013 – 11:48

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Navin Ramgoolam

L’ex-Premier ministre Navin Ramgoolam a été arrêté au domicile historique de son père, rue SSR à Port-Louis, vendredi 6 février. Une importante foule s’était rassemblée devant le domicile pendant des heures dans une atmosphère tendue. Ce qui a considérablement gêné son transfert aux Casernes Centrales, sous forte escorte policière, à 20h.

Iinculpation provisoire de complot dans l’affaire Roches-Noires et blanchiment d’argent.

Arrestation à son domicile.

– https://www.youtube.com/watch?v=Q3Qzuzy5XAU&feature=youtu.be

https://www.youtube.com/watch?v=0JPomEl53FE&feature=youtu.be

– Ouverture des coffres. Des billets (roupies, dollards, euros, sterling)

– https://www.youtube.com/watch?v=Xk9Y5XWE2jc&feature=youtu.be

– https://www.youtube.com/watch?v=cUOKmJzHO2Y&feature=youtu.be

– https://www.youtube.com/watch?v=RI9S3MhFL9U&feature=youtu.be

Rs 15 millions. C’est, jusqu’ici la somme qui a été comptabilisée après l’ouverture des deux coffres et deux valises saisis chez deux valises aux petites heures du matin samedi 7 février. L’exercice a démarré vers 10 heures et plus de six heures plus tard, un Navin Ramgoolam, visiblement épuisé a demandé que l’exercice soit suspendu…

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L’ex-PM Soupçonné d’Avoir Menti au CCID

L’Enquête ouverte contre Navin Ramgoolam verser blanchiment d’argent commence à ressembler à Un mauvais polaire. Le Central Criminal Investigation Department (CCID) un Décidé en débuts de soirée d’hier, mardi 10 février de convoquer l’ex-Premier Minister versez La Poursuite DU décompte des billettes de la DANS SES GARDES Deux Coffres-forts.

Le chef de file du Parti Travailliste (PTR) was Invité par le chef cuisinier du CCID, l’assistant commissaire de police (ACP) Heman Jangi, à soi Présentateur Au plus vite aux Casernes Centrales vers les 19 Heures Passées. Et, si CE Dernier Se est Montré intransigeant, ce est Qu’il un de fortes Raisons de Penser Que l’ex-Chef du Gouvernement a «menti» sur certains aspects de l’affaire AINSI Québec sur fils état de santé.

Navin Ramgoolam Avait, en effet, Soumis au CCID certificat non signé par Le Général de la clinique Apollo Bramwell hier matin, se apitoyer sur soi Qu’il ne Pouvait Participer au décompte verser causer de pneumonie.

Navin Ramgoolam pas GESPUB en clinique

Ou, Dans la journée d’hier, le CCID un Obtenu des informations according Lesquelles Navin Ramgoolam n’à pas Été GESPUB à this clinique Mais Qu’il se trouvait en sa résidence, à Riverwalk, Vacoas. CELA s’ajoutant Au fait Qu’il aurait aussi «menti» aux enqueteurs Au Sujet des codes des Deux Saisis un fils domicile vendredi soir, l’équipe de l’ACP Jangi un Décidé Qu’il Était in the interest Coffres-forts de l’Enquête de Poursuivre le décompte, au CAS Où il «disperserait» d’Autres Biens.

Si l’Jangi ACP soupçonne Navin Ramgoolam de «mentir», ce est au Québec CE Dernier Avait déclarer un ses hommes sieurs couleurs de la perquisition à domicile fils Vendredi soir Qué les codes des Coffres-forts ÉTAIENT en possession de fils épouse. Ou, Entendue lundi, Veena Ramgoolam a Indique aux Enquêteurs Qu’elle en ignorer les codes ET Qué Seul L’Ex-Premier Ministre Avait Accès un CES Coffres-forts. Après le deuxième décompte, Navin Ramgoolam Avait, Ce jour-là, les Casernes Centrales Quitté Sans Elle. Elle Est Fait rentrée chez fils père, à Floréal.

Les autorites judiciaires Menees en bateau

Le CCID soupçonne also Navin Ramgoolam d’Avoir Mené les Autorités judiciaires en bateau samedi AFIN d’get la liberté conditionnelle. Il Avait Soutenu n’avoir PAS LES codes des Coffres-forts Mais Se est presented with aux Casernes Centrales le Lendemain versez le décompte. «Ce est clairement du simulation (NdlR: simulation)» , Explique Une source de haut PLACÉE.

Hier, ce est aux alentours de 21 heures Que l’ex-Premier minister is Arrivé aux Casernes Centrales en compagnie d’Une poignée d’avocats Pour la poursuite de l’exercice. Montant de l’ONU Rs 15 millions was COMPTE ET DIMANCHE Rs 10 millions DANS L’non des coffresforts lundi. Ajoutée aux Rs 5 millions de retrouvées un fils domicile vendredi, this somme totalisent Rs 30 millions.

Au CCID, au vu de la Montagne d’Argent Dans Les Deux Coffres-forts, l’sur Estime Que Le Montant devrait situer soi Dans La Fourchette De Rs 500 millions à Rs 800 millions. Ce est CE same amount Que Nandanee Soornack, l’amie de Navin Ramgoolam , HNE soupçonnée d’Avoir emporte en Italie au lendemain du scrutin du 10 décembre.

Si le CCID A rue Dans les brancards hier, ce est aussi Parce Que L’Hôtel du Gouvernement Estime Que this is affaire en former de traîner en longueur. Et Que Le décompte Peut soi Poursuivre la nuit.

Business mega, île Maurice

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Veena Ramgoolam: « Je ne connais rien des finances, c’est Navin qui gère le tout »

Les coffres-forts de Navin Ramgoolam ne cessent de livrer leurs secrets. Outre plusieurs millions de roupies, des stimulants sexuels s’y trouvaient également. L’épouse de Navin Ramgoolam, Veena, a été interrogée pendant six heures sur la provenance de l’argent.

Video : Veena ramgoolam

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 Suicide ou meurtre ? (Affaire Roches Noires).

ENQUÊTES SOUS HAUTE TENSION : Affaire Roches-Noires

  • Le troisième vigile, un ancien sergent de police : « Mo ti truv Missie-la ek ene madame longue seve dan kulwar kampman-la »
  • Casse-tête chinois : combien de temps a mis Navin Ramgoolam pour se rendre de River Walk à Roches-Noires aux petites heures du matin du 3 juillet 2011
  • Semaine cruciale dans l’enquête du Central CID avec la fin de la série d’auditions des témoins de la nuit du 2 au 3 juillet 2011 et le début des interrogatoires “Under Warning” des protagonistes

Le deuxième jour d’auditions de témoins depuis la réouverture de la double enquête sur le cambriolage allégué au campement de Roches-Noires, dans la nuit du 3 juillet 2011, et du suicide présumé d’Anand Kumar Ramdony en cellule policière le 31 juillet de la même année sera déterminant. La version du troisième vigile de la société Brinks, assurant le gardiennage du bungalow au coût de Rs 41 millions, et également un ancien sergent de police, consignée au QG du Central CID dans la journée d’hier, constitue en effet une pièce majeure dans le puzzle de ce qui aurait bien pu se passer dans le bungalow de l’ancien Premier ministre et leader du PTr Navin Ramgoolam. Pour une rare fois, un témoin est venu de l’avant pour faire état d’une présence féminine sur les lieux à Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet alors que le principal protagoniste, Rakesh Gooljaury, a toujours affirmé qu’il était seul au bungalow « at the material time ».
Le défilé des témoins se poursuivant dans la discrétion en vue de garantir l’intégrité des versions des faits, l’enquête confiée au Central CID, sous la supervision de l’assistant commissaire de police Heman Jangi, semble progresser de manière satisfaisante. Le troisième vigile, entendu hier, a apporté des compléments d’informations sur ce qui s’est passé au campement de Navin Ramgoolam tout en peaufinant la chronologie des événements dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011.
Cet ancien sergent de police, employé par la société Brinks, a fait comprendre qu’au moment des incidents dans le bungalow de Roches-Noires, il avait été appelé en renfort pour prêter main-forte à ses collègues, qui étaient déjà sur place. Il semblerait qu’il s’était rendu sur place une dizaine de minutes après l’alerte à l’incident, soit aux alentours de 1h30 du matin.
Ce témoin a décrit la scène dont il a été témoin en arrivant au bungalow de Navin Ramgoolam. Il déclare ainsi, sans ambages, qu’il y avait une présence féminine et que l’ancien Premier ministre y était également. Il a donné une description précise de l’endroit où se tenait Navin Ramgoolam à l’intérieur du bungalow quand il est arrivé en renfort. A ce stade de l’enquête, il n’est pas exclu que certains témoins soient emmenés sur les lieux dans les jours à venir pour une reconstitution des faits.
Au sujet de la participation des femmes à cette soirée haut de gamme, ce témoin est des plus catégoriques. « Mo ti truv Missie-la ek ene Madame longue seve dan kulwar kampman-la », devait-il soutenir quand il a été interrogé au sujet d’une des personnalités en question, et en l’identifiant nommément. Toutefois, il devait ajouter ne pas être en mesure de reconnaître cette femme aux longs cheveux qui se trouvait, selon lui, dans le couloir du campement.
Avec ce détail sur la présence de Navin Ramgoolam à l’arrivée des renforts, le Central CID tentera de résoudre un véritable casse-tête lors de la prochaine convocation de l’ancien chef de gouvernement. Les enquêteurs devront ainsi déterminer combien de temps a mis Navin Ramgoolam pour se rendre de River Walk à Roches-Noires aux petites heures du matin du 3 juillet 2011, d’autant plus que celui-ci soutient qu’il n’était pas à son campement au moment du présumé cambriolage.
« Quand j’ai été informé de cette affaire, je me suis rendu à Roches-Noires », a déclaré jusque-là Navin Ramgoolam. Les hommes du Central CID, menés par le surintendant Yashdev Callee, auront à réconcilier ces deux versions nettement contradictoires, à moins que la voiture de l’ancien Premier ministre n’ait mis moins d’un quart d’heure pour le trajet River-Walk/Roches-Noires.
Avant de franchir cette étape, d’autres témoins et protagonistes, dont ceux susceptibles d’être identifiés par les plaques minéralogiques de leurs voitures, devront être entendus au préalable. Quoi qu’il en soit, la semaine prochaine s’annonce cruciale avec le volet du suicide allégué d’Anand Kumar Ramdony dans une cellule du poste de police de Rivière-du-Rempart le 31 juillet, qui sera abordé par le Central CID avec les témoignages des policiers présents au poste de police, et qui seront des plus déterminants. Affaire à suivre…

le mauricien.com

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Maurice : l’ancien Premier ministre placé en état d’arrestation

Par : Justine |  Mots clés : maurice
Sir Bhinod Bacha, ancien conseiller de Navin Ramgoolam au bureau du Premier ministre, dit être choqué par l’arrestation de l’ex-Premier ministre.

Il se dit choqué aussi par les images diffusées à la télévision nationale montrant des liasses de billets de banque retrouvées dans les deux coffres-forts et les deux valises saisis chez Navin Ramgoolam à Riverwalk, Floréal.

Sir Bhinod Bacha, dans une déclaration à Radio Plus lundi 9 février, affirme que nul n’est au-dessus de la loi, et que Navin Ramgoolam doit faire face à la justice après son arrestation dans la nuit du 6 au 7 février pour blanchiment d’argent et entente délictueuse dans l’affaire Roches-Noires :

« Je suis tombé des nues par ce qui se passe. L’île Maurice est un État de droit et nul ne peut s’ingérer dans les affaires de la police ou dans la justice. La justice doit suivre son cours et l’enquête policière doit se poursuivre.

« J’étais proche de Navin Ramgoolam en tant que professionnel,  mais je ne faisais pas partie de son cercle intime. Je ne sais même pas où il habite. Le conseil que je lui donne, c’est de faire face à la justice », explique sir Bhinod Bacha sur Radio Plus.

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Source: Agence de presse Xinhua
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Arrestation de Navin Ramgoolam : Les mauriciens basés à l’étranger étaient scotchés à TOP FM

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L’ »amie » de Navin Ramgoolam aurait viré 24 millions d’€ en Italie

Nandanee Soornack, l'

Nandanee Soornack, l’ « amie » de Navin Ramgoolam (Photo L’Express)

L’enquête sur les agissements de Navin Ramgoolam se poursuit.Derniers développements en date : L’ancien Premier ministre n’a pu se rendre comme prévu aux Casernes centrales ce matin, en raison de problèmes de santé. Le décompte des billets n’a donc pas repris, celui-ci ne pouvant se faire qu’en sa présence… Les policiers persistent cependant à penser qu’il y aurait au moins 500 millions de roupies (13,5 millions d’euros) dans les trois coffres et les deux valises saisis au domicile et au bureau du leader du Parti travailliste.

Veena, la femme de Navin Ramgoolam, a été entendue pendant 6 heures hier par la police. Elle a affirmé tout ignorer du contenu des coffres, à part l’un d’eux dans lequel son époux lui avait octroyé deux étagères pour ranger ses bijoux et son argent personnel.

Mais les projecteurs se sont surtout braqués sur Nandanee Soornack, une ancienne vendeuse devenue femme d’affaires depuis qu’elle est devenue l’intime de Navin Ramgoolam. Celle que les Mauriciens surnomment « La Sirène » a quitté brusquement l’île le 11 décembre, le soir de la défaite de Navin Ramgoolam aux élections générales. Selon L’Express , elle aurait fait virer 800 millions de roupies (plus de 24 millions d’euros) dans les heures qui ont précédé son départ, sur un compte en Italie.

Les policiers aimeraient beaucoup lui mettre la main dessus mais, problème, elle se trouverait à Venise. Or, selon une déclaration de l’ancien ministre des Affaires étrangères Arvin Boolell à L’express, il n’existerait pas de traité d’extradition entre Maurice et l’Italie. Maurice peut faire une demande à travers l’Union européenne, mais cette démarche est selon lui longue et compliquée. Zinfos 974

Mardi 10 Février 2015 – 18:27
Pierrot Dupuy
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Navin Ramgoolam pourrait voir tous ses biens saisis

Photo L'Express

Photo L’Express

Six jours après l’arrestation et l’inculpation de l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam pour blanchiment d’argent pour un montant minimal de Rs 500 millions (15 millions d’euros), il a été question aujourd’hui d’une saisie de tous ses avoirs immobiliers et de des comptes en banque, même si cette décision ne devrait intervenir que dans quelques jours.La Banque de Maurice a de son côté réagi un peu tard en durcissant les conditions de dépôt et de sortie de devises sur les comptes des différentes banques mauriciennes. D’ores et déjà, il apparait que des manquements graves ont eu lieu dans au moins une banque à l’occasion du transfert d’une somme de 800 millions de roupies (24 millions d’euros) vers l’Italie, le 11 décembre, jour de la défaite de Navin Ramgoolam aux élections et du départ de son « amie » Nandanee Soornack pour la même destination.

Les policiers n’ont par ailleurs pas apprécié que Navin Ramgoolam leur mente à deux occasions : en leur assurant qu’il ne connaissait pas les codes pour ouvrir les coffres-fort et les valises, et en leur produisant un faux certificat d’hospitalisation dans une clinique pour une pneumonie alors qu’il se trouvait chez lui… Ils n’ont donc pas pris de gants pour obliger l’ancien Premier ministre à se déplacer hier soir jusqu’à très tard dans la nuit pour apporter des éclaircissements sur des documents bancaires extrêmement compromettants retrouvés dans un des coffres.

Aujourd’hui, le décompte des billets s’est poursuivi. On en est ce soir à Rs 140 millions (4 millions d’euros). Soit Rs 110 millions comptés aujourd’hui ajoutés aux Rs 30 millions comptabilisées les jours précédents.

Tous ces développements vont amener les responsables du Parti travailliste à demander à Navin Ramgoolam de démissionner de son poste de leader du parti. Un bureau politique est convoqué demain qui devrait entériner cette décision. Zinfos974

Mercredi 11 Février 2015 – 23:58
Pierrot Dupuy

Blanchiment d’argent et corruption en Chine (2015).

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Madagascar et l’île Maurice.

A l’île Maurice (en vacances). Août 2013. (Andry Rajoelina:

«Je reviendrai pour le peuple malgache»

Venu en vacances à Maurice, juste après avoir annoncé son retrait des prochaines élections présidentielles, Andry Rajoelina n’abandonne pas pour autant la politique. Le président du gouvernement de transition de Madagascar a accordé une interview exclusive à l’express.

Vêtu en bras de chemise, Andry Rajoelina nous a accueillis, lundi 26 août, dans une villa de l’hôtel Trou-aux-Biches. Le président de transition malgache y séjourne, depuis le vendredi 23 août (2013), jour de  l’annonce qui a fait l’événement dans la Grande île et agréablement surpris la communauté internationale.

En se pliant à la décision de la Cour électorale spéciale malgache qui a invalidé sa candidature pour les élections présidentielles, il fait un pas stratégique en arrière.  «Il n’y a jamais de mort politique,  je me pose en tant que solution pour Madagascar aujourd’hui. (…)Je reviendrai pour le peuple malgache,» annonce-t-il sachant qu’à 37 ans, le temps lui appartient.

Entre-temps, il compte définir un plan de développement de 20 ans pour Madagascar en faisant appel «aux plus grands consultants du monde».

L’ancien maire d’Antananarivo, arrivé au pouvoir en 2009 par un soulèvement populaire appuyé par l’armée, affirme que la transition «n’a que trop duré».  «J’écoute, j’entends et je vois. La population a demandé à maintes reprises qu’on en termine avec la transition et qu’il faut aller vers les élections», explique-t-il.

«En tant que président de transition et premier responsable du pays, il est de mon devoir de chercher une solution à la crise que Madagascar traverse depuis quatre ans. Je suis un homme de droit», ajoute Andry Rajoelina. Lexpress.mu

Interview de Rajoelina.

https://www.youtube.com/watch?v=rbbEJLKz0_I

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Rencontre entre Navin Ramgoolam et Andry Rajoelina à l’Hôtel du gouvernement

Maurice : Rencontre entre Navin Ramgoolam et Andry Rajoelina à l'Hôtel du gouvernement

En séjour privé avec sa famille dans l’île Soeur depuis la fin de la semaine dernière, le président de la Transition malgache, Andry Rajoelina, a rendu visite hier après-midi au Premier ministre mauricien Navin Ramgoolam à l’Hôtel du gouvernement à Port-Louis.Andry Rajoelina en a profité pour remercier le chef du gouvernement mauricien de son soutien dans la crise politique qui ébranle la Grande île depuis 2009, en affirmant qu’il a été un acteur majeur du retour de l’ordre constitutionnel dans son pays.

Navin Ramgoolam a également eu des mots de sympathie envers Andry Rajoelina en le félicitant notamment d’avoir accepté la décision de la Cour électorale spéciale de Madagascar. Pour rappel, cette dernière l’a écarté du prochain scrutin présidentiel, qui se déroulera le 25 octobre prochain.

Lexpress.mu

Mercredi 28 Août 2013 – 17:31
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Même couleur, même destin ?

http://youtu.be/5_SYG7LSL_s

http://youtu.be/bqdIXThUzmQ

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SWISS LEAKS : « Il est temps de mettre fin à l’impunité totale de ces géants too big to fail et too big to jail » (E. Joly)

Analyse très fine, pertinente d’une femme de conviction qui est très en phase avec la Finance internationale et ses crimes pour y avoir combattu tout le long de son passé professionnel.

Elle suggère, en effet,  que l’on renforce la peine infligée aux banquiers véreux en suivant l’exemple de l’Islande qui a osé les mettre en prison.

Pour rappel, l’ex-magistrate fût conseillère Justice pour l’état de droit, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption auprès du président Ravalomanana. Elle connaît bien, à ce titre, les trafics en tout genre qui règnent dans la zone Océan Indien en général (Axe Mozambique, Madagascar, Maurice) et à Madagascar en particulier.

Nous avons eu l’honneur d’avoir discuté personnellement avec Mme Eva Joly dans le cadre d’un meeting électoral des européennes de 2009, au lendemain du putsch du 17 mars. Elle nous a fait part de son indignation et de sa tristesse mais elle a surtout pointé du doigt l’île Maurice en affirmant que : « le vrai problème de Madagascar tourne autour de l’île Maurice ». Les faits ne lui donnent pas tort, 6 ans après: Maurice est en effet le point nodal de tout blanchiment et trafics (de bois de rose, finance, pierres précieuses,….)

TG

Tsimok’i Gasikara

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Maurice : Des agents du FBI aident les policiers mauriciens à faire la lumière sur la provenance des millions de dollars saisis au domicile de Navin Ramgoolam

Rédigé le Lundi 23 Février 2015
Maurice : Des agents du FBI aident les policiers mauriciens à faire la lumière sur la provenance des millions de dollars saisis au domicile de Navin Ramgoolam

Alors l’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam, en congé de toute activité politique, devra prochainement s’expliquer sur la provenance des fonds – soit quelque 220 millions de roupies(1) comprenant également des devises étrangères – saisis dans les deux coffres-forts et deux valises trouvés à son domicile le vendredi 6 février dernier lors d’une perquisition, les policiers veulent aussi retracer tous ses avoirs bancaires et immobiliers sur l’île et à l’étranger.

Dans le viseur aussi des enquêteurs de la police criminelle, l’amie intime de l’ancien Premier ministre et activiste rouge Nandanee Soornack, qui avait quitté à la hâte le pays le 11 décembre 2014 le soir de la proclamation des dernières, devrait également voir ses comptes en banque et ses biens à Maurice et acquis en dehors de l’île passer à la loupe. Son avocat Yatin Varma a également annoncé ce week-end ne plus défendre les intérêts de Nandanee Soornack car cette dernière à qui il avait demandé expressément de rentrer dans les plus brefs délais à Maurice aurait décidé de ne pas suivre son conseil.

Navin Ramgoolam, poursuivi pour entente délictueuse visant à entraver la justice dans l’affaire ducambriolage de son campement des Roches-Noires et surtout pour blanchissement d’argent, s’est justifié pour l’heure mettant en avant devant l’exécutif du parti travailliste (PTr) que les sommes importantes trouvées à son domicile avaient été mises à disposition par de généreux donateurs pour le financement du PTr.

Par ailleurs, des agents du FBI(2) sont déjà à l’île Maurice pour aider à remonter le schéma financier qui a permis à Navin Ramgoolam d’avoir en sa possession des millions de dollars américains.

(1) Un euro équivaut environ à 38 roupies
(2) Federal Bureau Investigation

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24heures INFO (Maurice)

LE FBI

Vendredi, le ministre des Services financiers et de la bonne gouvernance, Roshi Bhadhain, a annoncé, qu’une équipe du Federal Bureau of Investigation (FBI) est actuellement à Maurice suite à l’invitation du gouvernement. Ces enquêteurs spécialistes des crimes en col blanc apporteront leur expertise aux enquêtes initiées sur ceux qui se sont enrichis de façon illégale. Ils se pencheront également sur les millions de dollars de Navin Ramgoolam. Le FBI est en mesure de traquer les dollars américains et ont accès à la base de données de la Réserve Fédérale américaine.

Selon la procédure dans ce genre d’affaire, le FBI prendra contact avec la branche régionale de Réserve Fédérale américaine et suivra la trace de l’argent. Ainsi, l’on pourra identifier tous ceux qui ont eu ces billets en leur possession à un moment ou un autre. L’enquête déterminera si Navin Ramgoolam aurait acheté ces millions de dollars auprès d’une banque accréditée par la Réserve Fédérale américaine ou s’il a obtenu cet argent par un particulier. S’il s’avère que Navin Ramgoolam aurait obtenu cet argent d’une tierce personne, les enquêteurs chercheront à savoir si cet individu aurait séjourné à Maurice et quelle est sa relation avec l’ancien PM. S’agirait-il d’un partenaire d’affaire ? L’énigme sera bientôt résolue.

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Monday, 23 February 2015 08:35

La police appelée à se prononcer sur les portables de Navin Ramgoolam

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L’ex-Premier ministre invoque la sécurité d’État.L’ex-Premier ministre invoque la sécurité d’État.

La demande d’injonction logée en Cour suprême par l’ex-Premier ministre, Navin Ramgoolam, sera appelée ce lundi matin. Ce dernier conteste l’accès illimité par la police à ses portables. La décision de la police est attendue en cour.

C’est ce lundi matin que la police devra préciser son intention face à la demande d’injonction logée en Cour suprême, vendredi, par l’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam. Celui-ci a fait une demande d’injonction contre le Commissaire de police et l’assistant commissaire de police (ACP) Heman Jangi, du Central Criminal Investigation Department (CCID). Navin Ramgoolam conteste l’examen de ses portables par l’IT Unit de la police. Il demande à la Cour suprême d’interdire à la police d’avoir accès à toutes autres informations que celles pertinentes aux enquêtes en cours. Il explique qu’il y va de la sécurité d’État, vu les informations sensibles contenues dans ces cellulaires après 14 ans passés à la tête du pays.

L’ex-Premier ministre fait l’objet d’une première enquête policière pour laquelle il a été inculpé d’entente délictueuse, concernant une fausse déclaration suite au vol perpétré à son bungalow à Roches-Noires, le 3 juillet 2011. Il fait aussi face à une charge provisoire de blanchiment d’argent suite à la découverte de Rs 220 millions dans ses coffres-forts et valises à son domicile à Riverwalk.

La demande d’injonction sera appelée devant la juge Rita Teeluck, aujourd’hui, pour connaître la position de la police. Les débats sur le fond  devraient avoir lieu jeudi, indique Me Yousuf Mohamed, Senior Counsel et avocat de Navin Ramgoolam. « Si jamais la police avait recours à un Judge’s Order pour examiner les portables de mon client, je pense qu’il serait approprié que la demande de la police soit entendue devant la même juge (Ndlr : Rita Teeluck) pour qu’il n’y ait pas d’ordre contradictoire sur un même sujet’’.

Judge’s order
Les options qui s’ouvrent à la police sont : soit de déposer un contre-affidavit pour contester la demande d’injonction soit, dans le cas contraire, arriver à un compromis. La police peut également envisager l’option de recourir à un juge des référés pour obtenir un ordre visant à examiner les cellulaires de Navin Ramgoolam.

Ce dernier a juré un affidavit pour réclamer  que les informations contenues dans ses six téléphones portables – trois iPhone, deux Nokia et un Blackberry – ne soient pas rendues publiques. Ces téléphones ont été saisis lors de la perquisition de son bureau, rue Sir Seewoosagur Ramgoolam, à Port-Louis, le 6 février. Ce jour-là, munis d’un mandat de perquisition, les éléments du CCID avaient également fouillé sa résidence à Riverwalk où deux coffres-forts et deux valises ont été saisis.

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DÉCRYPTAGE DES CELLULAIRES :

Ramgoolam doit être traité comme n’importe quel citoyen, soutien le SLO

C’est ce que réclame le State Law Office au nom du Central CID pour contrer la demande d’injonction de l’ex-Premier ministre

Navin Ramgoolam

  • Le “ruling” de la juge Rita Teeluck attendu en début de semaine
  • L’IT Unit de la police détachée du Central CID et placée sous la responsabilité directe du nouveau DCP Jhugroo depuis mercredi

Après deux semaines consacrées à la bataille des affidavits dans l’affaire du décryptage des six téléphones cellulaires saisis en la résidence de l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam rue Desforges, la juge Rita Teeluck, siégeant en référé, a entendu les arguments des deux parties hier après-midi. Navin Ramgoolam veut obtenir une injonction contre le dévoilement des secrets de ses téléphones portables au nom de la protection de sa vie privée et pour des raisons de secrets d’État. Le ruling pourrait être rendu public en début de semaine prochaine, soit coïncidant avec la reprise de l’interrogatoire Under Warning de l’ancien chef du gouvernement.
Répondant aux arguments des conseils légaux de l’ancien Premier ministre, les représentants du State Law Office (SLO), au nom du Central CID, ont soutenu avec force que « dans cette affaire, Navin Ramgoolam doit être traité comme n’importe quel citoyen » et ont repoussé d’un revers de la main les appréhensions exprimées au sujet de la violation de ses droits à la vie privée. « La juge en référé n’est pas habilitée à entendre des débats sur des points de droits relevant de la Constitution. Le forum approprié n’est autre qu’une “Open Court” avec un “Main Case », aurait déclaré en substance le SLO à ce sujet. Les hommes de loi du Parquet ont rappelé à Navin Ramgoolam qu’il était dans son intérêt que l’enquête soit complétée dans les meilleurs délais vu qu’il est actuellement sous le contrôle du judiciaire avec une double inculpation de “conspiracy” et de “money laundering” pour un montant préliminaire de Rs 224 millions.
De leur côté, Mes Yousouf Mohamed, Senior Counsel, et Gavin Glover se sont appesantis sur les risques de fuites d’informations de nature privée et confidentielle, et le caractère sensible des détails que contiennent les six téléphones portables de Navin Ramgoolam. Le ruling de la juge Teeluck est attendu en début semaine, même si aucune date n’a été arrêtée officiellement.
Toujours en marge de cette opération de décryptage, un changement est intervenu aux Casernes centrales depuis mercredi. Jusqu’ici, l’IT Unit, département spécialisé de la police, était sous la tutelle du Central CID. Dorénavant, cette unité est rattachée au Commissionner of Police’s Office, sous le contrôle direct du DCP Jhugroo, qui a été promu à ces fonctions après les dernières élections générales. Ainsi, l’un des premiers cas traités part l’IT Unit sous la nouvelle configuration devra être les téléphones de Navin Ramgoolam dans le cadre de l’enquête sur l’agression et les incidents au campement de Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011.

Lemauricien

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OPÉRATION « LAKAZ LERWA LION » : Navin Ramgoolam à l’heure des comptes

Dans un Statement de deux pages rédigées de sa propre main, l’ancien Premier ministre rejette catégoriquement les allégations portées contre lui sur le volet du campement de Roches-Noires

L’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam quittant les Casernes Centrales à midi après avoir consigné son Statement

  • La séance de Questioning par des limiers du Central CID devait reprendre sur le coup de 14 heures
  • Pour le démarrage de son interrogatoire, l’ancien Premier ministre prévoit une opération de déshabillage de Rakesh Gooljaury
  • Nandanee Soornack tente de prendre ses distances des commissions de Rs 100 millions versées par Dufry AG à la société Frydu incorporée en Suisse

À partir de la mi-journée, 33 jours après son arrestation lors de l’opération Lakaz Lerwa Lion, l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam consignera sa version des faits au sujet de l’une des deux inculpations provisoires, celle portant sur le Conspiracy dans l’affaire du Cover-Up sur l’agression au campement de Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011. Il ne fait aucun doute que pour ce premier volet de l’enquête, le suspect Navin Ramgoolam n’a qu’un choix, une opération de déshabillage de Rakesh Gooljaury, l’ancien partenaire d’affaires de Nandanee Soornack au sein d’Airway Coffee au Sir Seewoosagur Ramgoolam International Airport Terminal. Les aveux revus et corrigés du patron de Fashion Style sur les événements de la nuit du 2 au 3 juillet 2011 ont eu pour conséquences ultimes l’arrestation et l’inculpation provisoire de l’ex-Premier ministre et également la saisie du Jackpot de River Walk avec une somme Rs 224 millions, dont Rs 110 millions en devises étrangères, comprenant des never-used Dollar notes. Pour sa part, Nandanee Soornack s’évertue à prendre ses distances des commissions compromettantes de Rs 100 millions évoquées en marge du contrat entre la Mauritius Duty Free Paradise Ltd et la société Dufry AG de Suisse.
Navin Ramgoolam a gagné une première manche dans le bras de fer avec le Central CID au sujet de la rédaction des détails de son interrogatoire Under Warning. Cet exercice avait été interrompu jeudi dernier, avec le Central CID contestant le choix de l’ancien chef du gouvernement. Après consultations des Judge’s Rules sur le déroulement des interrogatoires, il a été convenu que le prévenu peut se prévaloir de ce droit fondamental avec les limiers du Central CID, habilités à élaborer des interpellations supplémentaires en vue d’éliminer des ambiguïtés dans les réponses.
Ainsi, Navin Ramgoolam, qui est arrivé au QG du Central CID peu avant 11 h en compagnie de son homme de loi, Me Gavin Glover, a pris environ une heure pour rédiger son Statement initial dans l’affaire de « Conspiracy » sur le Cover-Up des incidents au campement de Roches-Noires de juillet 2011. Les premières indications recueillies de sources concordantes confirment que l’ancien Premier ministre a rejeté les allégations et accusations portées contre lui dans cette première affaire. « A complete denial », laisse-t-on entendre à la mi-journée sans ajouter plus de détails sur la teneur de ce Statement. La seulement indication officielle est que les deux parties, soit les responsables de la Special Cell du Central CID d’une part, et Navin Ramgoolam et Me Glover de l’autre, sont tombés d’accord pour un « break » pour le déjeuner autour de midi avec un nouveau rendez-vous pour la reprise vers 14 h.
Les limiers du Central CID, sous la supervision de l’assistant commissaire de police Heman Jangi, devront profiter de cette interruption pour passer en revue les détails de cette première déclaration officielle Under Warning, Navin Ramgoolam maintenant son ignorance et sa participation dans le complot en vue de dissimuler les dessous des incidents suite à la soirée mondaine organisée conjointement avec Nandanee Soornack. Ils pourront également mettre au point leur stratégie pour s’attaquer à ce premier morceau crucial, le temps que la juge Rita Teeluck ne prononce son Ruling sur le décryptage des six téléphones cellulaires saisis en la résidence familiale des Ramgoolam, rue Desforges, le vendredi 6 février dernier.
Pour cette prochaine étape, il ne fait aucun doute que l’un des protagonistes de l’opération « Lakaz Lerwa Lion », Doomeswarsing Gooljaury, aussi connu sous le nom de Rakesh Gooljaury, sera au centre du jeu. En effet, le Central CID s’appuiera sur les aveux consignés dans la soirée du dimanche 11 janvier pour acculer Navin Ramgoolam à l’effet que ce dernier était bel et bien présent au campement de Roches-Noires « at the material time ». D’ailleurs, sur la base des détails fournis par l’ancien partenaire d’affaires de Nandanee Soornack sur l’épisode de la nuit du 2 au 3 juillet 2011, deux membres de la garde prétorienne de Navin Ramgoolam, l’ancien directeur général du National Security Service (NSS), le Deputy Commissioner of Police (DCP) Dev Jokhoo, et l’ancien patron de la VIPSU, l’ex-DCP Ravine Sooroojebally, ont été inculpés provisoirement de « Conspiracy » et se retrouvent ces jours-ci en liberté sous caution.
Operation de déshabillage
L’ancien Premier ministre sera confronté à la dernière version des faits de Rakesh Gooljaury au sujet de l’appel téléphonique lui demandant de « pran sarz sa zafer-la ». D’autres témoignages, en l’occurrence ceux des employés de la société Brinks appelés en renforts au campement après les incidents vers 1 h 20 du matin le 3 juillet 2011, ont également été versés dans le dossier à charge. Un des témoins sur les lieux juste après les incidents indique qu’il avait vu « misye-la pe asize avek enn madam long seve ». De son côté, Navin Ramgoolam a déjà signifié son intention d’initier une opération de déshabillage en règle de Rakesh Gooljaury, l’homme d’affaires qui gère une chaîne de boutiques hors taxes sous contrat avec la Mauritius Duty Free Paradise Ltd à l’aéroport depuis 2002. À ce stade, l’entourage de l’ancien Premier ministre ne veut rien divulguer au sujet de la stratégie ou encore des détails qui seront présentés lors de la prochaine séance d’interrogatoire avec les questions des enquêteurs du Central CID.
Par contre, Nandanee Soornack, qui a gardé le silence depuis son départ en catastrophe pour l’Italie le 11 décembre de l’année dernière, s’évertue depuis la fin de la semaine dernière à prendre ses distances des commissions de Rs 100 millions citées dans le volet MDFP/Dufry AG versées dans des comptes bancaires en Suisse. En sus des déclarations publiques de ses hommes de loi mauriciens à Londres niant toute connaissance de ces commissions au bénéfice de Frydu — société incorporée en son nom en Suisse —, elle a donné des instructions pour que des affidavits avec ses explications sur ces commissions ou encore la gestion d’Airway Coffee, qui fait l’objet d’une demande d’administration judiciaire, soient rédigés dans les meilleurs délais.
Tout semble indiquer que ces affidavits — qui prendront Rakesh Gooljaury pour cible — devront être jurés par des représentants attitrés de Nandanee Soornack dans les prochains jours et soumis aux autorités compétentes, soit la Bankruptcy Division pour Airway Coffee et le Central CID, l’Independent Commission Against Corruption et la Financial Intelligence Unit pour les commissions sur la gestion des boutiques hors-taxes à Plaisance. Cette démarche brisant le silence de « Madam Ou Konné Ki Mwa » est interprétée comme une première étape pour son prochain retour à Maurice avec un grand déballage en vue.

Lemauricien.com

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[Documentaire] – Ramgoolam, 100 jours de déboires

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Arrestation Nandanee Soornack: procédures d’extradition enclenchées ce vendredi

La femme d’affaires Nandanee Soornack a été arrêtée à Parme, en Italie, ce jeudi 16 avril.

La femme d’affaires Nandanee Soornack a été arrêtée à Parme, en Italie, ce jeudi 16 avril.

Les procédures s’enclenchent depuis l’annonce de l’arrestation de Nandanee Soornack à Parme, en Italie, ce matin. La police envisage de démarrer à partir de demain, vendredi 17 avril, des consultations avec le bureau de l’Attorney General et le ministère des Affaires étrangères pour l’extradition de l’activiste rouge.  Interrogé, l’inspecteur Coothen Shiva Soopramanien affirme que les procédures seront engagées dans les plus brefs délais.

«On a eu une correspondance officielle d’Interpol, à Rome, confirmant l’arrestation de Madame Soornack. On fait aussi ressortir qu’avant son interpellation, il y avait eu un échange d’informations entre Interpol, à Maurice et celui de Rome», indique Coothen Shiva Soopramanien, Police Press and Public Relations Officer. Il a ajouté que «l’arrestation a été faite par la police italienne avec la participation d’Interpol à Rome. Et aussi il nous a été demandé d’enclencher les procédures diplomatiques en vue des extraditions de Nandanee Soornack

L’inspecteur Coothen Shiva Soopramanien confirmant l’arrestation de Nandanee Soornack en Italie, ce jeudi 16 avril.

Pour rappel, les enquêteurs voulaient à tout prix mettre la main sur la patronne d’Airway Coffee pour boucler leurs enquêtes dans l’affaire Roches-Noires, sur les millions découverts dans les coffres-forts de l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam et sur les commissions qu’elle aurait touchées, entre autres.

Les événements chronologiques qui ont conduit à l’arrestation de l’activiste rouge, Nandanee Soornack:

Décembre 2014

11 décembre 2014: L’activiste rouge Nandanee Soornack s’envole pour Venise, peu après la proclamation des résultats officiels avec 13 valises.

Janvier 2015

6 janvier: Nandanee Soornack doit Rs 41 millionsà l’Etat, soit Rs 20 millions à Airports of Mauritius Ltd et Rs 21 millions à Airport Terminal Operations Limited.

11 janvier: Les membres de la famille de Nandanee Soornack rentrent à Maurice sans elle.

11 janvier: Rakesh Gooljaury est interrogé aux Casernes centrales. L’homme d’affaires dément avoir participé à la fête donnée par Ramgoolam à son bungalow, à Roches-Noires.

16 janvier: Dass Chetty, ancien Constituency Clerk de l’ex-PM Navin Ramgoolam, entendu au CCID dans le cadre de l’affaire Roches-Noires.

19 janvier: Un inspecteur de police, affecté à la Very Important Person Security Unit (VIPSU), interrogé. Il avait véhiculé Navin Ramgoolam à son campement le jour du cambriolage.

20 janvier: Aya Soobarah, le majordome de la famille Ramgoolam, a été appelé à donner son témoignage aux enquêteurs du CCID dans le cadre de l’affaire Roches-Noires.

21 janvier : Xavier-Luc Duval en visite officielle à l’aérogare de Plaisance. Il n’est pas satisfait de la compagnie appartenant à Nandanee Soornack.

Février 2015

1er février: AnishtaGooljaury, l’ex-épouse du patron de Fashion Style, Rakesh Gauljoory,  entendu aux Casernes centrales.

5 février: Jeshna Soornack, la fille de Nandanee Soornack, ainsi que son mari, Aditya Lama, aux Casernes centrales dans le cadre de l’affaire Roches-Noires.

10 février: Au Parlement, le Premier ministre Sir Anerood Jugnauth révèle que du 21 septembre 2008 au 26 novembre 2014, Nandanee a accédé à 71 occasions au VIP Lounge de l’aéroport de Plaisance.

11 février: Yatin Varma qui défendait l’activiste rouge lui conseille de rentrer au pays le plus vite possible.

22 février: Yatin Varma se retireen tant qu’avocat de Nandanee Soornack.

Mars 2015

1er mars: Nandanee Soornack «prête à affronter la justice mauricienne»selon son avocat Raj Boodhoo.

4 mars: Le ministre de la Bonne gouvernance et des services financiers Roshi Badhain tient une conférence de presse à propos du nouveau scandale à l’aéroport SSR.

5 mars: Par le biais de son cabinet d’avocats londonien, Raj Law Solicitors, la femme d’affaires Nandanee Soornack nie avoir perçu des commissions de Dufry, qui alimente les boutiques hors taxes en produits de luxe.

6 mars: Dufry octroie 49 % des gains qu’il perçoit pour la gestion de la Mauritius Duty Free Paradise aux amis intimes de Navin Ramgoolam.

6 mars: Le gouvernement décide de mettre en place un comité ministérielpour examiner en profondeur le deal passé entre Dufry et l’entourage de Navin Ramgoolam.

14 mars: Pazhany Thandrayen, l’avoué de Nandanee Soornack, interpellé à sa descente d’avion, à son retour de Dubayy.

15 mars: Expiration du délai concernant le montant dû par Nandanee Soornack à l’Etat.

16 mars: AML sollicite l’aide du State Law Officepour entamer des actions juridiques contre Airway Coffee.

17 mars: Le juge Hamuth accède à la requête de Pazhany Thandrayen, avoué de Nandanee Soornack. Il avait fait une demande d’injonction visant à interdire à la police d’examiner ses dossiers, ordinateur portable et comptes en banque.

17 mars: Raj Boodhoo, l’activiste rouge, affirme que cette dernière prépare un dossier sur son ancien partenaire d’affaires, Rakesh Gooljaury.

19 mars: Nandanee Soornack, part le biais d’un courriel, rassure les quelques 80 employés d’Airway Coffee.

20 mars: La police fait marche arrière en cour. Pazany Thandarayan récupère ses téléphones portables, son ordinateur ainsi que des documents.

23 mars: Un mandat d’arrêt international émiscontre la patronne d’Airway Coffee et l’aide d’Interpol sollicité pour la traquer.

27 mars: Les négociations diplomatiques enclenchées en ce qui concerne l’arrestation de Nandanee Soornack.

29 mars: Le mystère autour de Frank Gleeson mis sur le tapis.

Avril 2015

16 avril: L’arrestation de Nandanee Soornack en Italie.

lexpress.mu

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Ramgoolam en quittant les Casernes: «L’enquête se déroule bien»

Navin Ramgoolam a-t-il pu expliquer la provenance de ses Rs 220 millions ce mardi 28 avril ?

Navin Ramgoolam a-t-il pu expliquer la provenance de ses Rs 220 millions ce mardi 28 avril ?

Qu’a dit Navin Ramgoolam aux enquêteurs ce mardi 28 avril ? Toujours pas d’indication à ce sujet à l’heure où l’ancien Premier ministre quitte les Casernes centrales. Il a été interrogé dans le cadre de la charge de blanchiment d’argent retenue contre lui. Il devait, entre autres, expliquer la provenance des Rs 220 millions trouvées chez lui.

L’interrogatoire de ce mardi a été beaucoup plus rapide que les précédentes séances de questions-réponses auxquelles a eu droit Navin Ramgoolam. Il a quitté les locaux du Central Criminal Investigation Department à 15h50, soit moins de deux heures après son arrivée. Cet interrogatoire-éclair pourrait pousser certains à envisager la théorie du droit au silence.

Il apparaît toutefois  que l’ex-Premier ministre a réalisé un written statement, et devrait revenir aux Casernes centrales dans le courant de la semaine. Affaire à suivre.

LExpressMu

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(Photo d’archives) Navin Ramgoolam a comparu en cour de Curepipe ce mardi 12 mai dans le cadre de l’enquête ouverte pour blanchiment d’argent.

(Photo d’archives) Navin Ramgoolam a comparu en cour de Curepipe, ce mardi 12 mai, dans le cadre de l’enquête ouverte sur le blanchiment d’argent.

Nouvelle comparution de Navin Ramgoolam en cour. Il s’est rendu au tribunal de Curepipe, ce mardi 12 mai, en compagnie de son homme de loi Me Showkut Oozeer ainsi que le stipule les conditions attachées à sa remise en liberté. L’ancien Premier ministre répond d’une accusation provisoire de blanchiment d’argent.

La poursuite a fait valoir, ce matin, que l’enquête est toujours en cours et a demandé que la comparution de Navin Ramgoolam soit repoussée. Sa requête a été agréée. L’affaire a ainsi été renvoyée au 12 novembre prochain.

Navin Ramgoolam avait été arrêté à son bureau à la rue Desforges, Port-Louis, le vendredi 6 février. Ce jour-là, les enquêteurs du Central Criminal Investigation Department avaient trouvé en sa possession une somme de Rs 300 000. Dans la soirée, au cours d’une perquisition effectuée à sa résidence à Vacoas, les policiers ont saisi deux coffres-forts et une valise. Ceux-ci contenaient des coupures locales et des devises. La somme totale saisie est d’une valeur de Rs 220 millions.

lespresmu

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Après les Rs 220 millions retrouvées dans les coffres saisis chez lui, et l’affaire Mallam-Hasham, Navin Ramgoolam est revenu aux Casernes centrales, ce vendredi 15 mai. Cette fois, c’est dans le cadre de l’affaire Roches-Noires qu’il est interrogé.

Navin Ramgoolam paraissait serein à son arrivée aux Casernes centrales, hier. Il n’affichait pas la même assurance en quittant les locaux du CCID dans la soirée.
Navin Ramgoolam paraissait serein à son arrivée aux Casernes centrales, hier. Il n’affichait pas la même assurance en quittant les locaux du CCID dans la soirée.   

Le campement de Roches-Noires a encore valu des problèmes à Navin Ramgoolam. Mais cette fois, il n’est aucunement question de la fameuse soirée du 2 juillet 2011, mais de l’argent qu’il a utilisé pour s’acheter ce bungalow.

Il lui est reproché d’avoir bénéficié d’un prêt de Rs 40 millions de la défunte Bramer Bank pour s’offrir son campement. Ce, à partir des fonds du pôle assurance de la British American Investment (BAI). La CCID considère qu’il s’agit d’un cas de blanchiment d’argent.

Complot et faux en écriture dans l’affaire BAI

La deuxième accusation qui sera portée contre Navin Ramgoolam devant la Bail and Remand Court ce samedi 16 mai porte sur l’affaire Bramer Property Fund (BPF), autre filiale du groupe BAI. Il est reproché à l’ancien chef du gouvernement d’avoir comploté avec les directeurs de ce conglomérat afin de permettre au BPF de se séparer de ses actifs, alors qu’il était dans le collimateur de la Financial Services Commission (FSC).

C’est dans le cadre de cette affaire que l’ancien ami de Navin Ramgoolam Iqbal Mallam-Hasham a été arrêté pour blanchiment et trafic d’influence par la commission  anticorruption la semaine dernière. Ancien directeur de la State Investment Corporation (SIC), il avait placé Rs 150 millions d’une filiale de ce corps parapublic au sein du BPF et a négocié avec celui-ci pour l’achat d’espaces bureaux de la Bramer House, à Ebène, l’an dernier.

Ramgoolam autorise la vente d’une quarantaine d’actifs de BPF

Le BPF étant sous le coup d’une interdiction d’accepter de nouveaux clients et de prendre de nouveaux placements de ses clients existants, il a revendu une quarantaine d’actifs grâce à l’autorisation de Navin Ramgoolam. Ce dernier se retrouve ainsi accusé de faux dans les deux transactions impliquant Iqbal Mallam-Hasham. En signant le document de vente en vertu de la Non-Citizen (Property Restriction) Act, car des étrangers ont des intérêts au sein du BPF, il était convenu que celui-ci allait revendre ses biens à des sociétés mauriciennes.

Or, le BPF a revendu le 11e étage et le rez-de-chaussée de la Bramer House à Ottoman Capital Ltd, une société dont l’unique actionnaire est le Byzantium Trust, et dont les deux bénéficiaires officiels sont des entités étrangères : la Croix-Rouge et Médecins sans Frontières. Face à l’équipe de l’ACP Jangi, Navin Ramgoolam a rejeté toutes les accusations portées contre lui. Il était assisté des avocats Mes Gavin Glover, Shaukatally Oozeer et Hisham Oozeer pour la suite de son interrogatoire «under warning», qui avait débuté jeudi matin.

lexpressmu

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Chute de la BAI : La chronologie des faits reprochés à l’ex-Premier ministre

Navin Ramgoolam à la Bail and Remand Court, hier, dimanche 17 mai.

Arrêté le vendredi 15 mai dans le sillage de l’enquête sur le scandale BA Investment, l’ex-Premier ministre Navin Ramgoolam a passé deux nuits en détention préventive, à Moka, avant d’être libéré hier, dimanche 17 mai.

Alors qu’il clame son innocence et dit avoir confiance en la justice, certains documents confidentiels font état de collusion entre l’ancien chef du gouvernement et le clan des Rawat. Navin Ramgoolam a, à plusieurs reprises, signé des documents autorisant la vente et l’achat de biens immobiliers du Bramer Property Fund (BPF), alors même que celui-ci faisait à la fois l’objet d’un ordre d’arrêt de ses opérations et d’une enquête de la Financial Services Commission (FSC). Ci-après, en ordre chronologique, une liste des faits que l’on reproche à l’ex-Premier ministre.

8 janvier 2014

L’actuel gouvernement considère cette date comme l’éclatement du scandale relatif à un Ponzi Scheme. La FSC remarque des irrégularités dans le fonctionnement du BPF et ordonne au fonds de n’accepter ni nouveaux investisseurs ni nouveaux placements. Les emprunts et les avances sont aussi bannis. L’instance régulatrice demande également au BPF de présenter un Phasing Out Plan d’ici un mois.

26 février 2014

L’implication présumée de Navin Ramgoolam dans la chute du Groupe BAI apparaît au grand jour à partir de là. Alors Premier ministre, il appose sa signature sur plusieurs documents de vente des biens immobiliers du BPF. Ce, alors qu’un mois plus tôt, la FSC a ordonné à ce fonds d’investissement de ne procéder à aucune transaction. Ce 26 février, l’ancien chef du gouvernement a approuvé plusieurs ventes de biens immobiliers, dont celui couvrant une superficie de 476 m² situé dans l’enceinte de Moorgate House, à Port-Louis. Le prix de vente : Rs 24 millions, à l’Employees Welfare Fund.

Ce même jour, une dizaine d’autres ventes ont été autorisées par Navin Ramgoolam, dont deux espaces de Bramer House achetés à Rs 105 millions par Iqbal Mallam-Hasham pour le compte d’Ottoman Capital Ltd. Dans ce cas précis, celui-ci a contracté un emprunt à la Bramer Bank elle-même pour financer son achat auprès du BPF. Une source proche du dossier explique que ce stratagème n’a servi finalement qu’à faire sortir l’argent des caisses de la banque pour renflouer ceux du fonds d’investissement immobilier.

16 juin 2014

La FSC procède à une inspection des locaux du BPF. Durant l’exercice, elle découvre que le montant total des investissements ainsi que le nombre d’investisseurs présenté par le BPF diffère des chiffres officiels. L’équipe chargée de l’inspection n’arrive pas à réconcilier les chiffres. Finalement, le régulateur en vient à comprendre que les fonds du BPF sont bloqués dans les différentes compagnies dans lesquelles il a injecté l’argent des investisseurs. Cet argent aurait servi à payer les salaires des autres filiales du Groupe BAI selon des sources bien informées.

25 juillet 2014

Le board de la FSC est informé de l’existence d’un trou de Rs 2,12 milliards dans les caisses du BPF. Il établit également qu’à maturité, le fonds d’investissement aura à rembourser quelque Rs 5 milliards à ses investisseurs et que l’argent de ces derniers avait été englouti dans les filiales du Groupe BAI.

8 novembre 2014

À un mois des élections générales, Navin Ramgoolam continue d’approuver les ventes des biens immobiliers du BPF. Il ne cesse de faire fi des recommandations de la FSC. Il approuve la vente de plusieurs paliers restants de Bramer House, à Ébène, pour un montant total d’environ Rs 365 millions. Le même jour, le Premier ministre d’alors signe l’autorisation pour une autre transaction d’un montant de Rs 440 millions concernant l’achat d’un bâtiment de la Bramer Banking Corporation.

6 mars 2015

Un courriel interne de la Bramer Asset Management daté du 6 mars 2015 fait état de l’existence de Hennessy Capital Ltd (HCL). Il évoque une demande de transfert de Rs 30 millions au BPF à partir du compte de HCL. Cette filiale de BAI a été créée dans le but de renflouer les caisses du BPF. Le fonds de placement est enregistré comme une simple compagnie, et ne détient aucun permis de la FSC. Pourtant, durant l’année 2014 et ce jusqu’au 1er avril 2015, avant l’éclatement de l’affaire BAI/Bramer, le HCL a enregistré des placements totalisant quelque Rs 300 millions faits par environ 250 investisseurs.

8 mai 2015

Dans son rapport intérimaire remis à la FSC le 8 mai, le tandem d’administrateurs André Bonieux et Mushtaq Oosman fait état d’un trou de Rs 3,3 milliards dans les comptes de la Bramer Asset Management. Les administrateurs avancent même que les investisseurs qui y ont placé leur argent «were misled in the true value of their returns».

Depuis ce rapport jusqu’à ce jour, plusieurs personnes ont été arrêtées, dont l’acheteur Ottoman Capital Ltd, Iqbal Mallam-Hasham, et l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam.

Fac-similé du document signé en novembre par Navin Ramgoolam autorisant l’achat d’un immeuble d’un montant de Rs 440 millions de la Bramer Banking Corporation par le Bramer Property Fund.

 L’Expressmu

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