Madagascar – France. Mr Goldblatt, ambassadeur ou Gouverneur ?

15 Avril 2015.Tôt ou tard, une amnistie doit être instaurée d’après le représentant de la France, pour qu’il y ait réconciliation.

« Tôt ou tard, une amnistie doit être instaurée d’après le représentant de la François Goldblatt : une Loi d’amnistie tôt ou tard (Tananews).

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Mpitolona Malagasy  (FB).

Ingérence ou pas ?

– Envoyé par: Mickaely (Adresse IP journalisée)

Date: jeu. 16 avril 2015 14:05:45

Le problème n’est pas une histoire de timing. La question qui doit être posée serait plutôt : QUI SONT CEUX QUI DOIVENT BENEFICIES D’UNE AMNISTIE ?

Si une vraie Loi d’amnistie doit être appliquée, il faudrait au préalable connaître tous ceux qui méritent d’en bénéficier, donc une remise à plat de tous les problèmes ou facteurs de blocage.

Donc, avant de parler d’amnistie, parlons plutôt justice et vérité Monsieur Goldblatt. Le peuple malgache est sûr que ce monsieur n’est pas de ceux qui veulent soutenir que les décisions du gouvernement du Maréchal Pétain, étaient conformes aux valeurs démocratique et républicaine qu’il prétend défendre, donc inattaquables.

La justice réside dans la vérité, dixit E. Zola. Tout porte à penser que l’ancienne ministre de la justice malgache, madame Razanamahasoa ne connaît pas l’existence de ce monsieur Zola.  Mickaely

– Envoyé par: jango (Adresse IP journalisée)

Date: jeu. 16 avril 2015 16:46:09

Goldblatt s’est senti obligé de faire cette déclaration car il n’était plus possible de tenir secret les propos tenus lors de cette réunion où il a craché son venin habituel sur le président Ravalomanana. Chacun peut imaginer ce qu’il a l’intention de faire…

Parler d’amnistie ne l’aidera pas de toute façon à faire bonne figure car c’est juste le prolongement de son état d’esprit. Il ne peut ignorer la position des uns et des autres dans cette histoire et il feint de ne pas jouer au diable en se se défendant de faire de l’ingérence et joue au candide en parlant d’amnistie.

Que Goldblatt se tienne à distance de ce qui ne le regarde pas et les malgaches se porteront mieux. La ferme! Jango.

http://www.tim-madagascar.org/forum/read.php…

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13 Mars 2015. Grave ingérence.

13 Mars 2015. Limogeage du DGT Orlando Robimanana: Le Premier ministre, Jean Ravelonarivo répond à Goldblatt, ambassadeur de France à Madagascar – « Madagascar est un Etat souverain. J’exhorte tous les Ambassadeurs accrédités à Madagascar à respecter cette souveraineté »

Le Premier ministre, Jean Ravelonarivo, a riposté contre l’Ambassadeur de France, François Goldblatt qui a déclaré jeudi dernier que le limogeage d’Orlando Robimanana est un mauvais signal pour les bailleurs de fonds quant aux orientations futures de l’Exécutif. Le Chef du gouvernement a, en quelque sorte, rappelé à l’ordre le Diplomate français. « Madagascar est un Etat souverain. J’exhorte tous les Ambassadeurs accrédités à Madagascar à respecter cette souveraineté », a-t-il lancé. En sorte, le Général de Brigade Aérienne, Jean Ravelonarivo, reproche à François Goldblatt de faire une ingérence dans les affaires des Malgaches.

http://www.midi-madagasikara.mg/…/limogeage-du-dgt-ravelon…/

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François Goldblatt

L’incarnation de l’ingérence française

L’interview exclusive de l’ambassadeur français à Madagascar, François Goldblatt, dans certaine presse locale, publiée hier, a fait jaser. Les propos de ce diplomate français, jusque là démesurés, ont provoqué beaucoup de réactions dans les chaumières. Sa témérité de juger publiquement les affaires internes malgaches est tellement exemplaire pour un diplomate de fonction.

Il s’autorisait de dire ce qu’il veut sur la situation politique à Madagascar. Car, les mœurs en matière diplomatique veulent que le diplomate se doive rester en obligation de réserve quand il ne s’agit pas du sort de son pays d’origine qui est en jeu. Mais, hier, dans la presse, François Goldblatt, a franchi le Rubicon en abordant publiquement des questions qui ne regardent que des malgaches.

On dirait que François Goldblatt avait mis sa main dans la patte dans la politique malgache, à en juger à son niveau d’information et d’analyse qu’il avait mis en évidence dans la presse hier. Il a l’aire d’être sur un grand pied dans le monde politique malgache. Bref, une ingérence typiquement française qui remet en surface le concept de « néocolonialisme » à la sauce occidentale. De plus, son offensive semblait avoir l’aval de Paris sinon il aurait évité un tapage médiatique sur sa « manière de voir » à propos des cuisines internes malgaches. A ce point, l’intérêt du gouvernement français de tirer les ficelles dans l’ombre dans le processus de sortie de crise à Madagascar se confirme dans cette position ambivalente de sa représentation officielle. Au niveau du ministère des Affaires étrangères malgaches, ni même au niveau de la présidence de la République, cette ingérence française est recueillie avec une légère attention sans qu’aucun rappel à l’ordre n’intervient, du moins jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse. Ou peut-être la présence massive des binationaux et des métis, qui inondent le sommet de l’administration malgache, qui aurait permis à ce « nouveau colon » de se tenir droit dans ses bottes en abordant les affaires internes malgaches.

La Nation

La France à Madagascar

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OCÉAN INDIEN

Madagascar : les critiques de l’ambassadeur de France irritent les autorités

  • Clicanoo.re
  • publié le 17 mars 2015

 Madagascar : les critiques de l\'ambassadeur de France irritent les autorités

Le président Hery Rajaonarimampianina s’est irrité des critiques de l’actuel ambassadeur de France à Madagascar, François Goldblatt, après des remarques du diplomate sur son compte Twitter, selon le site de la présidence consulté mardi.

« Nous avons notre souveraineté et un ambassadeur malgache ne se permettrait pas de critiquer une décision de cet ordre du gouvernement français », a déclaré M. Rajaonarimampianina, avant d’embarquer pour la France où il doit prendre livraison d’un avion neuf pour la compagnie Air Madagascar.

Il faisait allusion à la décision la semaine dernière de son gouvernement de limoger le directeur du Trésor public Orlando Robimanana, très apprécié à l’étranger et par son personnel, qui s’était mis en grève pour empêcher le ministre de tutelle de M. Robimanana de ponctionner 13.000 euros pour alimenter un fonds controversé.

« Limogeage du directeur général du Trésor : un très mauvais signal pour les bailleurs de fonds quant aux orientations futures de l’exécutif », avait commenté sur Twitter l’ambassadeur François Goldblatt.

« Limogeage du directeur général du Trésor : doit-on y voir un refus d’entendre les appels des bailleurs de fonds à une meilleure gouvernance ? », avait-il ajouté.

« L’expression est libre mais il est du devoir de tous de penser à l’intérêt général. (…) Nous avons discuté avec les partenaires techniques et financiers et il n’est nullement question de répercussion sur les financements de la communauté internationale », a rétorqué le président malgache, selon le site de la présidence.

Ce n’est pas la première fois que l’ambassadeur français, en poste depuis fin 2013, a la dent dure avec les autorités malgaches.

En février, après l’enlèvement d’un collégien à la double nationalité franco-malgache à Tuléar (sud-ouest), libéré ensuite, il avait appelé à la fin des « campagnes systématiques d’enlèvement de ressortissants français ».

Clicanoo.re (île de la Réunion).

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Le Gouverneur prend possession de son territoire ?

François Goldblatt, le tout nouvel ambassadeur de France, emboîte le pas au général cité ci-dessous°, en déclarant être contre le retour immédiat de Ravalomanana, et en rajoutant : « Ne pas compliquer ce qui est déjà clair dans un contexte complexe ». C’est vrai quoi ! Quel intérêt pour la France de faire revenir de suite un ancien chef d’État qu’elle a contribué à renverser ?

Madagascar Tribune. 26 Janvier 2013.

° Gl Ranto : Contre le retour du président Ravalomanana au pays.

Le général Ranto Rabarisoa a déclaré : « le retour de Marc Ravalomanana avant les élections n’est pas souhaitable ». D’après lui, le retour de Marc Ravalomanana ne peut qu’entraîner des troubles menaçant la stabilité du pays et le processus électoral. Voilà à quoi passe son temps un militaire payé sur les deniers publics : à s’exprimer sur des affaires politiques. Madagascar Tribune. 26 Janvier 2013.

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Mr Goldblatt s’autoproclame « leader de l’opposition ». Coup d’etat, ingérence, cynisme, vols… on aurait tout vu.

L’ingérence ne suffit plus… Le cynisme de Goldblatt (ambassadeur de France à M/car) en prime. Monsieur ne va pas nous faire croire qu’il ne connait pas le « néo-colonialisme » ou la « Françafrique » !

Pourquoi pas un meaculpa ? Chirac et Vincent Auriol l’ont fait (les richesses du continent noir que l’Occident  pille sans vergogne depuis plus d’un siècle, et les massacres de 1947).Vidéos plus bas.

Car Mr Goldblatt vient de s’autoproclamer « leader de l’opposition ». Il parle à la place des opposants malgaches. Il analyse et dénonce la mauvaise gestion du pays depuis plus d’un 1/2 siècle : Les méfaits de la Françafrique en somme.

MCM de Paris.

Extrait de son discours du 14 Juillet :

 » Le peuple malgache ne pourra pas durablement comprendre ou accepter qu’après 53 ans de souveraineté, le revenu par tête ne soit que le centième de ce qu’il est au Nord de la Méditerranée. Il ne pourra pas tolérer éternellement que moins de 10% des terres cultivables soient effectivement exploitées, et que ce pays, vaste comme la France augmentée du Benelux, se contente de surfaces arables 6 fois inférieures à celles sur lesquelles peuvent travailler les agriculteurs français. Combien de temps encore les mères de famille malgaches pourront-elles accepter que 35% des décès d’enfants de moins de 5 ans soient liés à la malnutrition ? Qu’un enfant de moins de 5 ans sur deux souffre d’insuffisance pondérale, et que plus de la moitié enregistre des retards de croissance ? Combien de temps encore les pères de famille de ce pays pourront-ils tolérer que 35% de la population rurale soient affectés par l’insécurité alimentaire, et que la moitié de la population des pôles urbains vive en-dessous du seuil de pauvreté ? Que 7 personnes sur 10 n’aient pas accès à l’eau potable, et que 4 ménages sur 10 ne disposent pas d’installations sanitaires ?»

14 JUILLET 2014 à Tana. Comme un gouverneur l’ambassadeur exige…

la France « exige » des réformes

(La Gazette de Madagascar 15/07/14)

Le discours de l’ambassadeur à l’occasion du 14-Juillet, à la Résidence de France, est toujours très attendu par les observateurs politiques. Lié par un passé commun, l’Hexagone n’est jamais resté indifférent vis-à-vis de l’évolution politique, économique et sociale dans la Grande Ile. Aussi, l’ambassadeur François Goldblatt est-il allé droit au but pour interpeller les nouvelles autorités face à leurs responsabilités dans la gestion des affaires publiques.

Après avoir retracé les étapes accomplies par les Malgaches, la France et la communauté internationale se sont déjà prononcées quant à la restauration de la normalité constitutionnelle depuis le mois de juillet de l’année dernière. Le chef de mission diplomatique français a interpellé le Premier ministre Kolo Roger – représentant le président de la République à ce cocktail à Ivandry– pour mettre en œuvre les réformes tant promises et tant attendues. Et ce, après la consolidation des institutions de la République. En entrant dans les détails des réformes souhaitées, François Golblatt a mis l’accent sur la lutte contre la corruption et le trafic de bois de rose, mais aussi la nécessité pour le gouvernement d’avancer de façon urgente pour assurer la relance économique.

Sur le redressement du pays, François Goldblatt a interpellé le Premier ministre pour que les attentes des Malgaches ne soient pas vaines. L’ambassadeur français exige des actions concrètes et palpables en matière de modernisation de Madagascar dans les meilleurs délais, pour éviter la déception. « Cette attente ne doit pas être déçue. Le temps est maintenant venu, et il s’agit- là d’une urgence vitale, d’entreprendre l’indispensable modernisation de Madagascar ». Le diplomate français a distillé quelques attentes dans lesquelles la France entend apporter son aide : la construction d’infrastructures éducatives, sanitaires, routières, culturelles, environnementales, sécuritaires… Parallèlement, le pouvoir devra aussi amorcer des réformes en matière de pratiques politiques.

En matière des pratiques politiques, la France exige l’adoption par les dirigeants, des principes de bonne gouvernance, notamment sur la lutte contre la corruption, l’assainissement des finances publiques, les trafics de ressources naturelles. Et parlant de trafics illicites, tout le monde fait toujours référence à l’exploitation et l’exportation illicite de bois de rose qui continue de faire la Une des journaux nationaux et étrangers.

Sur le dossier des bois de rose, François Goldblatt a lancé un signal fort sur le traitement de la chasse aux trafics : « …Je pense, nous pensons tous, de façon particulière, à la lutte contre le trafic de bois de rose. Les efforts en matière de lutte contre la corruption seront plus spécifiquement mesurés par la France et la communauté internationale à l’aune de ce qui sera fait sur ce dossier si brûlant ». Les actions du gouvernement, quant à la chasse aux principaux gros bonnets de l’exploitation et l’exportation illicite de bois précieux, seront donc scrutés à la loupe et suivies de près. Pour concrétiser cette lutte, la France et la communauté internationale attendent des réformes au niveau de la Justice, de la sécurité, des finances publiques (assainissement)…

Face à ces défis relatés par l’ambassadeur français, le président de la République devra effectuer un bilan de ses cinq mois de pouvoir. Et de tirer la conclusion si oui ou non, le gouvernement Kolo remplit les conditions indiquées par les bailleurs de fonds concernant la reprise des partenariats. En effet, pour démontrer que le pouvoir œuvre vraiment dans le sens de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit, les personnalités susceptibles d’entacher les actions gouvernementales devront être reconsidérées telles que le Premier ministre Kolo, trop passif, le ministre Ahmad, embourbé dans l’affaire de corruption du Qatar 2022, le ministre Jules Etienne, pour le non paiement de ses loyers qui lui a valu une condamnation à régler ses arriérés. Bien d’autres ministres devront être évalués par rapport au défi à relever. Le chef de l’Etat osera-t-il faire ce pas ?

Lambo T. http://fr.africatime.com/madagascar/articles/pouvoir-rajaonarimampianina-la-france-exige-des-reformes

Est-ce le rôle d’un ambassadeur, fraçafricain de surcroit ? Ecoutons.

Mr Goldblatt feint d’ignorer l’implication directe de la France s’agissant de la situation « catastrophique » actuelle de l’île dans tous les domaines. Nous lui rappelons que la France était le maître d’oeuvre du putsch de 2009.

– Témoignage de Ratsiraka sur le rôle de la France :

Didier Ratsiraka : « La France m’a demandé d’aider Rajoelina à évincer Ravalomanana » de Madagascar

Didier Ratsiraka lors d'une intervention sur "TV plus Madagascar", le 11 septembre 2013. © AFP

Didier Ratsiraka lors d’une intervention sur « TV plus Madagascar », le 11 septembre 2013. © AFP

Dans une intervention télévisée, Didier Ratsiraka, ancien chef de l’État malgache, a déclaré, le 11 septembre, que la France lui avait demandé son aide pour évincer le président Marc Ravalomanana en 2009.C’est une révélation qui, si elle est fondée, risque de fâcher Paris. Dans une intervention télévisée sur la chaîne privée TV plus Madagascar, l’ancien chef de l’État malgache, Didier Ratsiraka, 76 ans, a déclaré, le 11 septembre, que «  »la France [lui] a demandé d’aider Andry Rajoelina à évincer Marc Ravalomanana », faisant référence aux événements de début 2009 qui ont conduit au renversement de l’ancien président malgache. « J’ai répondu, je ne suis pas en faveur des coups d’État » (….), a-t-il ajouté, avant d’expliquer qu’il avait finalement accepté après qu’on lui ait montré qu’il ne s’agissait pas d’un coup d’État. « On s’est mis d’accord que Marc Ravalomanana quitterait le pouvoir sans bain de sang. Et après son éviction, on devrait instaurer une transition concertée. (…) Andry Rajoelina a été d’accord (…) », a-t-il poursuivi.Rapprochement entre Ratsiraka et RajoelinaDidier Ratsiraka a également rapporté que Andry Rajoelina était alors venu chez lui à Paris, dans sa maison de Neuilly-sur-Seine baptisée « Villa Madrid », et l’avait assuré que lui-même serait bien accueilli à son retour à Madagascar.En janvier 2009, Andry Rajoelina, alors jeune maire d’Antananarivo et en conflit avec le régime, avait provoqué un soulèvement populaire pour dénoncer la fermeture de sa chaîne de télévision Viva, qui venait de diffuser une interview de l’ex-président Ratsiraka, alors exilé en France. Prenant la tête de la contestation, il s’était ensuite proclamé président d’une haute autorité de transition, exigeant la démission de Marc Ravalomanana, lâché par l’armée.Des violences avaient fait une centaine de morts en février dont 36 personnes abattues par la garde présidentielle le 7 février, une tuerie pour laquelle Marc Ravalomanana a été condamné par contumace.Deux ans plus tard, Didier Ratsiraka est rentré dans son pays lors de la formation d’un gouvernement d’union nationale fin 2011, avant de revenir se réinstaller définitivement à Madagascar le 18 avril 2013, marquant la fin de onze ans d’exil en France, l’ancienne puissance coloniale.Jeuneafrique.com avec AFP

Pratique françafricaine et pression diplomatique sur l’onu .
Coup d’Etat en Côte d’Ivoire. Témoignage de Mr Rawlings, sur le rôle de la France « …L’ex-président ghanéen n’a pas été tendre envers la France en particulier. «Nous avons vu en Libye la manière dont ils ont évincé Kadhafi avant de l’abattre comme un chien».
En cause, «L’utilisation abusive de l’ONU par la France en Côte d’Ivoire pour renverser un gouvernement, éjecter un leader patriote démocratiquement élu avant de l’emprisonner à La Haye». http://soutienetliberte.wordpress.com/2014/05/23/pour-jerry-j-rawlings-ancien-president-du-ghana-lonu-sest-fourvoyee-en-sassociant-au-renversement-du-president-laurent-gbagbo/

– Bois de rose  et coup d’état :

« Les responsables du coup d’état vendent les forêts de Madagascar et ses citoyens »

Par Rhett Butler, mongabay.com
traduit par Lucienne Wilmé
January 31, 2010

« …Au lendemain du coup d’état, les parcs et réserves de Madagascar – plus particulièrement dans la partie nord du pays – ont été pris d’assaut par des exploitants illégaux. Des bandes armées, financées par des négociants étrangers, parfois avec la connivence de fonctionnaires locaux, sont entrées dans les parcs nationaux de Marojejy et de Masoala, ont exploité les bois précieux dont les bois de rose et les ébènes. Sans le soutien d’un gouvernement central ou l’appui d’organismes internationaux qui avaient été la source de près de 90 pour cent du financement en faveur de la protection de la nature, peu de moyens s’offrait pour arrêter le carnage… »

http://fr.mongabay.com/news/2010/0131-100127-madagascar.html

http://fr.wildmadagascar.org/

-Bois de rose et Delmas, compagnie maritime française.

« Le géant français CMA-CGM favorise la destruction de la forêt vierge malgache »

Delmas, filiale du grand groupe français CMA-CGM, leader mondial du conteneur, encourage actuellement la destruction de la forêt vierge malgache en assurant le transport de bois coupé illégalement dans les parcs nationaux, selon de nombreuses sources enquêtant sur le trafic  de bois de rose dans cet État insulaire de l’Océan Indien. Les accusations mettent la société Delmas en porte-à-faux avec la position officielle du gouvernement français qui souhaite profiter du sommet de Copenhague  sur les changements climatiques pour mettre en place des barrières plus efficaces contre le braconnage.

Global Witness, l’Agence d’Enquêtes Environnementales (EIA) et de nombreuses autres organisations ont effectué un intense travail documentaire pour étudier le commerce illégal de bois de rose sur les derniers mois. Leurs travaux montrent que quatre armateurs ont expédié du bois de rose de Madagascar cette année : United Africa Feeder Line (UAFL), Spanfreight, Safmarine et Delmas. Trois de ceux-là ont accepté de suspendre le transport de bois de rose suite à des critiques, mais Delmas continue de transporter illégalement le bois  coupé malgré de nombreuses plaintes d’organisations écologistes.

Delmas a éludé toutes les critiques en affirmant que la société a l’autorisation officielle du Ministère malgache de l’Environnement et des Forêts. Cependant, Adam Khedouri, qui a participé à l’enquête pour le compte de l’EIA, a confié à Rowan Moore Gerety (journaliste de mongabay.com), que la société Delmas a « donné des preuves plutôt claires que les marchandises qu’elle transporte sont d’origine illégale. » En outre, des rapports du nord-est de Madagascar indiquent qu’une expédition prévue pour le 21 ou le 22 décembre de Vohémar n’a pas reçu l’agrément du Ministère de l’Environnement et des Forêts. Ce chargement pourrait concerner plus de 200 conteneurs de bois de rose pour une valeur marchande de plus de 200 millions de dollars.

Des sources sur place indiquent que Vohémar et d’autres villes se préparent pour l’expédition de la semaine prochaine.

« Il y a du bois de rose partout dans Vohémar et environs, des camions pleins de bois de rose conduits par des chauffeurs payés 150 000 ariary (75 dollars) », selon une de ces sources. « Cela représente deux fois le salaire mensuel moyen d’un chauffeur, et montre clairement qu’une expédition est prévue très prochainement. »

« La coupe illégale a repris dans la péninsule de Masoala car tout le monde sait qu’un autre bateau arrivera autour du 22 décembre pour emporter tout le reste des conteneurs encore sur place à Vohémar », selon une autre source rapportée par mongabay.com. « Le bois coupé illégalement est encore parfois volé en pleine nuit » en dehors des zones protégées. Cette source a également fourni des photos montrant des tas de bois dans des embarcations descendant les cours d’eau en préparation d’une expédition depuis un port de la côte ouest de la péninsule de Masoala. Toute coupe de bois de rose est illégale depuis l’expiration au 30 novembre 2009 d’un bref moratoire.

D’autres armateurs pourraient être impliqués dans ce trafic. Mais les conteneurs de bois de rose sont transbordés via La Réunion ou l’île Maurice, ce qui rend difficile l’identification des véritables compagnies transportant le bois jusqu’à sa destination finale.

Plus de détails sur la récente enquête sur le braconnage à Madagascar dans cet autre article sur mongabay.com .

Les révélations de Chirac

Vincent Auriol déclarait benoitement « On a fusillé un peu à tort et à travers » (1947).

Mr Goldblatt pris en flagrant délit d’ingérence.

https://mcmparis.wordpress.com/2014/05/09/madagascar-mr-goldblatt-pris-en-flagrant-delit-dingerence-la-francafrique-est-bien-vivante/

Le Père Rémi Albert et la France en 1972

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M/car. Mr Goldblatt pris en flagrant délit d’ingérence (interview). La Françafrique est bien vivante. Dossier : Impôt colonial et coups d’état.

Publié lepar

Aveu d’ingérence flagrante sur tous les tableaux (Hery, Mapar, Hcc, Assemblée nationale, Ces, les éléctions passées et futures…). Mais dites nous Mr l’ambassadeur, un diplomate étranger en poste à Paris, a-t-il  le droit d’émettre des jugements -et politiques de surcroit- de critiquer ou de féliciter des partis, des personnalités politiques ou civiles comme vous venez de le faire ? NON, évidemment. Toujours dans un sens mais jamais dans l’autre. Eternel donneur de leçons et gendarme !!! triste et amusant à la fois.

Pour un diplomate donc, pas très fûté notre « malheureux » ambassadeur. Il y a beaucoup à dire sur cet « interview conquérant » du représentant d’un pays, que nous considérons comme colonisateur. Juste deux points cependant, car Mr Goldbatt ne mérite pas d’être hissé sur le podium de la « vraie diplomatie » : Primo c’est un « artiste » (je n’ai pas dit goujat) qui se croit « fin » et « stratège ». Ensuite, il creuse un peu plus le fossé, déjà « profond » entre les malgaches et les autorités françaises. A ce rythme c’est la haine qui va s’installer bientôt et durablement.

Il doit être aveugle et sourd : Son pays n’est pas notre « bien aimée », et les français à M/car sont déjà considérés comme des adversaires, à cause de cette ingérence éhontée de leur « politique françafricaine » qui perdure

.

Responsables et coupables (Le palais et le Quai d’Orsay). Et nous comprenons  maintenant pourquoi les français (chers touristes faites attention à vous) ne dorment plus que d’un oeil  chez nous : Beaucoup subissent des actes de violence… Mais ce sont des victimes innocentes de la françafrique, au même titre que le peuple malgache.

MCM de Paris.

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Ambassadeur ou Gouverneur ?

12 Mars 2015

« 13h30 – AMBASSADE DE FRANCE : François Goldblatt, ambassadeur de France à Madagascar, a réagi au limogeage du directeur général du Trésor public, Orlando Robimanana : « un très mauvais signal pour les bailleurs de fonds quant aux orientations futures de l’exécutif. (…) doit-on y voir un refus d’entendre les appels des bailleurs de fonds à une meilleure gouvernance? »
orange mg

Vu sur Facebook :

– On les connait les investisseurs, « français » surtout. D’ailleurs très peu le sont, la plupart sont des « pilleurs, voleurs » de nos richesses. Ils ne vont pas venir ? On se tournera vers d’autres pays. Total, Areva, Fraise, Colas, Filatex… Qui gardent pour eux les 85% des recettes. 10% pour les dirigeants (sans scrupules… et double nationalité !!!). On n’aime pas ce gouvernement « idiot » mais les investisseurs-pilleurs ne sont pas non plus les bienvenus. Qu’est-ce qu’on fait ? Investisseurs OUI, mais la Françafrique… NON.

– Mr l’ambassadeur, je vous demande de rester à votre place en tant que tel, sans vous mêler de nos affaires internes, ou rentrez chez vous sans faire d’histoire. Vous seriez toujours l’intrus chez nous.

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 Limogeage du DGT Orlando Robimanana: Le Premier ministre, Jean Ravelonarivo répond à Goldblatt, ambassadeur de France à Madagascar –

« Madagascar est un Etat souverain. J’exhorte tous les Ambassadeurs accrédités à Madagascar à respecter cette souveraineté »

Le Premier ministre, Jean Ravelonarivo, a riposté contre l’Ambassadeur de France, François Goldblatt qui a déclaré jeudi dernier que le limogeage d’Orlando Robimanana est un mauvais signal pour les bailleurs de fonds quant aux orientations futures de l’Exécutif. Le Chef du gouvernement a, en quelque sorte, rappelé à l’ordre le Diplomate français. « Madagascar est un Etat souverain. J’exhorte tous les Ambassadeurs accrédités à Madagascar à respecter cette souveraineté », a-t-il lancé. En sorte, le Général de Brigade Aérienne, Jean Ravelonarivo, reproche à François Goldblatt de faire une ingérence dans les affaires des Malgaches.

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François Goldblatt : « Madagascar a réussi à vaincre ses démons »

François Goldblatt

09.05.2014 | 9:20 Actualités, Politique0

L’ambassadeur de France à Madagascar met les responsabilités du divorce du Mapar et Hery Rajaonarimampianina sur le dos de l’intransigeance du premier. Il défend également les décisions de la nouvelle Haute cours constitutionnelle (HCC).

•Pensez-vous que Mada­gascar est définitivement sortie de la crise politique  ?
– Dire que la crise est finie serait vouloir prédire l’avenir avec un degré de certitude dont je ne peux me targuer. J’ai envie de dire qu’on a franchi des étapes très significatives par rapport à la situation dans laquelle nous étions, ne serait-ce qu’il y a un an, voire même six mois. Vous vous souvenez de l’année  2013 extrêmement compliquée, chaotique, avec des coups d’arrêts brutaux dans le processus. Je ne vais pas faire l’historique de toutes les étapes qui nous ont amenés jusqu’aux scrutins, mais je dirai que par rapport à cette situation, j’ai un peu le sentiment que Madagascar a réussi à vaincre ses démons  qui sont de  refuser à croire en son avenir, à se sentir immobilisée, asphyxiée par une situation dont certains pensaient qu’on ne pouvait pas en sortir. Le chemin, c’est vrai, n’est  pas totalement terminé, puisqu’il y a encore les communales qui déboucheront sur les sénatoriales. Mais enfin, nous avons fait 90% du chemin et nous sommes très satisfaits de l’aboutissement de la situation.

•Une des préoccupations majeures de la communauté internationale durant la médiation a toujours été que la crise cyclique ne se répète plus. Le schéma actuel permet-il de l’espérer  ?
– Justement, la première condition à réunir, c’est que les Malgaches cessent de croire que la ou les crises sont à caractère cyclique. C’est à dire qu’il y a une notion de fatalité, même s’il est vrai que les crises sont revenues régulièrement depuis l’Indépendance. Mais en même temps, le cadre institutionnel évolue, le noyau juridique se solidifie, l’appui des partenaires se perpétue, donc, il n’y  a pas de raison de croire que, parce que les choses se sont passées ainsi, elles doivent fatalement se répéter. Je crois que, si je peux me le permettre, le premier travail que les Malgaches doivent faire,  c’est quasiment un travail sur eux-mêmes, consistant à avoir confiance en eux, en leur destin, en la solidité des institutions. Pour que les choses fonctionnent dans un pays, il faut que les citoyens fassent confiance en leur État, en leur gouvernement, et croient en leur capacité à progresser.

•Ce qui s’était passé à l’Assemblée nationale ne traduit-il pas un problème de fond qui démontre que le pays n’est pas encore
sorti de l’auberge  ?
– La situation à l’Assem­blée nationale n’est pas claire que pour ceux qui refusent de regarder la réalité en face. Une première élection (NDLR : du bureau permanent) a eu lieu, mais elle a eu la censure de la HCC parce que le règlement intérieur sur lequel a été basé le scrutin n’a pas été validé comme la constitution l’impose. À partir du moment où l’on tient compte de cette réalité, il était attendu et compris, y compris par la principale intéressée, qu’il allait y avoir une nouvelle élection. Il n’y a pas eu de surprise sur ce qui s’était passé la semaine dernière puisque c’était la suite logique d’une décision de la HCC. Je pense qu’une partie de l’opinion et une immense partie de la représentation nationale malgache, comme le montrent les 111 députés qui ont voté pour le nouveau Président, l’ont compris. J’ai le sentiment que ceux qui continuent d’agiter l’idée d’une crise feignent de regarder la réalité, pas seulement politique mais tout simplement juridique, en face.

•Beaucoup pensent que les pratiques de la Transition, qui recourent  à des gymnastiques juridiques pour arriver à des fins politiques, continuent. Qu’en pensez-vous  ?
– Si vous parlez des deux avis sortis dans un intervalle de deux ou trois mois de la HCC sur l’article 54 de la constitution, il faut être précis et  ne pas faire un raccourci. Je ne crois pas que  la HCC, dans son deuxième avis, contredise  ce qui a été dit deux mois plus tôt. Elle ne se déjuge pas et en précise simplement la portée, que cet avis étant un avis, il n’a pas la portée obligatoire ou la force exécutoire d’une décision. Donc, je ne vois pas en quoi il y aurait eu gymnastique.

Ce qui est important, c’est que les cours constitutionnelles ne trahissent pas le droit.

•Mais le soupçon de l’opinion sur la partialité de la HCC est inévitable du moment qu’on touche partiellement à la composition de ses membres à un mo­ment aussi critique. Cela ne posera-t-il pas de problème après  ?
– Je peux comprendre que cette suspicion puisse exister, mais prenez en compte toutes les circonstances. La HCC, lorsqu’elle s’était  prononcée pour la première fois sur l’article 54, était composée de membres dont le mandat a expiré depuis 2010. La situation n’était pas idéale. D’ailleurs, elle ne l’est toujours pas, puisque le Président a nommé trois nouveaux membres. Mais, pour les au­tres, ce mandat a expiré depuis une période significative. C’est un héritage de la Transition, mais je ne crois pas que ce soit un choix cynique des autorités en place.

•Vous qui représentez un pays aussi démocratique que la France, pouvez-vous donc attester qu’il n’existe aucune violation de la Consti­tution dans tout ce qui se passe aujourd’hui  ?
– Je ne peux pas m’ériger en juge constitutionnel. Mais en tant que juriste,  je dis que forcément, et c’est le cas dans toutes les cours constitutionnelles du monde, puisque nous sommes dans le domaine constitutionnel et que la constitutionnalité des textes renvoie à l’équilibre du pouvoir au sein d’un pays, et qu’en sus des considérations juridiques, il y a bien évidemment des considérations politiques. Ce qu’il faut, c’est que le droit ne perde jamais sa prééminence. C’est-à-dire que, lorsqu’il y a une zone d’incertitude et qu’elle est utilisée par la cour pour servir un tel objectif politique, que la façon dont la cour sert cet objectif politique en cause ne soit pas en contradiction avec le droit. Là où vous avez raison, c’est qu’il y a un jeu, une marge de manœuvre, un espace pour dire qu’en l’absence d’une plus grande clarté du texte, on peut donner une prééminence à tel ou tel facteur. C’est là qu’il y a une marge d’appréciation effectivement de la part des différentes cours constitutionnelles du monde. Tout cela pour dire qu’il n’y a pas une anomalie spécifique à Madagascar. Ce qui est important, c’est que les cours constitutionnelles ne trahissent pas le droit.

•Pourriez-vous être plus explicite  ?
– Je ne peux pas vous répondre sans revenir à l’épisode indécent du mois de mai 2013. Pourquoi cette réaction aussi forte, aussi massive, aussi vigoureuse, aussi tonitruante de la communauté internationale à cette époque    C’était parce que cette fois-là, la Cour électorale spéciale trahissait le droit. On était au-delà du jeu normal de l’interprétation quand cette cour décidait  qu’une candidature qui était déposée cinq jours après le délai, était dans le délai. C’était un flagrant délit. Contrairement à ce qui s’était passé en mai 2013, les choix qui sont faits par la cour ces derniers mois sont dans la marge d’appréciation.
•Au final, la France est donc satisfaite de la tournure des choses et des hommes qui sont arrivés au pouvoir
– Nous sommes d’abord satisfaits de l’aboutissement de ce long processus. Cette transition a beaucoup duré, qu’il n’était plus possible de coopérer avec un régime qui a supposé, année après année, à supposer qu’il y ait eu un début de légitimité à un certain moment, ne pouvait plus en avoir aucune à l’issue de ces années d’attente. Il était clair, et ceux qui étaient au pouvoir le savaient, qu’ils n’avaient pas vocation à s’installer durablement. La transition devait être transitoire et lorsqu’elle s’installe dans la durée, elle n’est plus une transition. La France, c’est vrai, a accompagné cette tran­sition parce que nous avions l’espérance, l’assurance de ceux qui étaient là qu’ils étaient là de manière transitoire et leur objectif était de remettre le pouvoir à un gouvernement élu démocratiquement. Ce que nous avons pu croire pendant un an ou deux, devenait chaque année de plus en plus difficile à croire.

•Le Président a mis deux mois pour nommer un Premier ministre. Pensez-vous qu’il pourrait relever tous les défis qu’il a annoncés   ?
– En effet, il a fallu deux mois et cette attente a été longue pour nous tous, mais en même temps, tant qu’il n’avait pas cet avis de la HCC précisant la portée du premier avis, le Président pouvait difficilement s’arroger la possibilité de faire autre chose que ce que le premier avis lui imposait. Le premier avis ligotait le Président et faisait de lui l’otage d’un parti minoritaire à l’Assemblée. Une majorité relative n’est pas une majorité absolue. 49 députés sur 151, cela ne fait pas 50%. Dans son premier avis, la HCC disait qu’au seul motif qu’il était arrivé en tête devant les autres, avait seul l’exclusivité de désigner le Premier ministre. Cela allait extrêmement loin et signifiait que la clé de désignation du Premier ministre passait nécessairement, sans aucune autre solution possible, par la case Mapar.  Il y a eu des discussions, il y a un nom qui a été proposé et ce nom n’a pas été accepté. Et nous, ambassade de France, nous comprenons que ce nom n’a pas été accepté parce que ce nom est celui d’une personnalité hautement problématique.

•Qu’entendez-vous par hautement problématique   ?
– Je préfèrerais remettre cela à un autre entretien  parce que les faits en question, sont d’une haute gravité. Donc, je comprends que le Président n’ait pas donné suite. Nous comprenons que le Président a essayé d’obtenir du Mapar d’autres noms, plus acceptables. Mais selon notre compréhension des choses, le Mapar n’a rien fait, alors même que le Président a, pendant de longues semaines, tenté d’obtenir d’autres noms plus acceptables. Donc, si vous cherchez des responsabilités dans l’échec de ces longues discussions, en ce qui me concerne, je les chercherais bien davantage du côté de l’intransigeance du Mapar plutôt que celui d’une hypothétique indolence du Président qui ne m’apparait pas du tout caractérisé. Il a beaucoup tenté, il a beaucoup attendu, il a beaucoup donné ses chances au Mapar. Mais, ce dernier, dans ma compréhension, a choisi la confrontation, l’intransigeance et le Président a fini par en tirer les conséquences. Mon interprétation est que le Président était conscient du poids du Mapar initial, 49 députés, pour avoir tenté d’accommoder les vœux de son parti.

•La France est devancée par d’autres pays dans l’annonce des aides pour Madagascar. Y a-t-il encore des hésitations   ?
– Il n’y a pas de causes spécifiques. D’abord, nous avons attendu que les institutions soient en place. La nomination du Premier ministre et la formation du gouvernement remontent à quelques semaines. Les autorités françaises sont en train d’absorber ce développement et elle se prépare à faire des propositions et nous devrions normalement avoir une visite ministérielle, courant juin, avec un membre du gouvernement français, spécialement en charge de la coopé­ration et du développement, et qui, je pense, apportera les nouvelles que vous attendez impatiemment.

http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/francois-goldblatt-madagascar-a-reussi-a-vaincre-ses-demons-10367

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En donneur de leçons après leur politique françafricaine et un passé de colonialiste. Ecoutons.

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Françafrique.

Le saviez-vous ? 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial pour les “avantages” de l’esclavage et de la colonisation

Le saviez-vous ? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.

Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé : les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés ; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.

Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à toutes les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.

Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était : “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.

Pour les pays nouvellement indépendants il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d’Afrique de l’Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :

Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte colonisation proposé par De Gaule, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.

Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant « dette coloniale » était proche de 40 % du budget du pays en 1963.

Dès lors, la situation financière du Togo tout juste indépendant fut très instable, et afin de se sortir de cette situation, Olympio décida de sortir du système monétaire mis en place par la France coloniale le FCFA ( franc des colonies françaises d’Afrique ), et créa la monnaie du pays.

Le 13 Janvier 1963, trois jours après, qu’il ait commencé à imprimer les nouveaux billets, une escouade de soldats (soutenus par la France) s’empara et tua le premier président élu de l’Afrique indépendante : Olympio fut exécuté par un ex Légionnaire français, le sergent de l’armée Etienne Gnassingbé qui, au passage, reçu à ce moment une prime de 612 dollars de l’ambassade française locale pour le succès de sa mission. Le rêve de Olympio était de construire un pays indépendant et autonome. Mais l’idée ne correspondait pas aux volontés françaises.

Le 30 Juin 1962, Modiba Keita, le premier président de la République du Mali, décida également de se retirer du système monétaire FCFA (imposé à 12 pays africains nouvellement indépendants).

En effet, pour le président malien, qui se penchait plus vers une économie socialiste, il était clair que la colonisation qui perdurait avec ce pacte avec la France, devenait un piège, un fardeau pour le développement du pays. Le 19 Novembre 1968, comme, Olympio, Keita sera victime d’un coup d’état mené par un autre ex légionnaire français des Affaires étrangères, le lieutenant Moussa Traoré.

De fait, durant cette période turbulente où l’Afrique combattait à se libérer du joug de la colonisation européenne, la France usera à nombreuse reprises de mercenaire anciennement affiliés à la légion étrangère pour réaliser des opérations coup de poings contre les présidents nouvellement élus :

  • Au 1er Janvier 1966, Jean- Bedel Bokassa, ex légionnaire français, portait un coup d’état contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine.
  • Le 3 Janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de Haute-Volta, aujourd’hui appelé Burkina Faso, a été victime d’un coup porté par Aboubacar Sangoulé Lamizana, un ex légionnaire français qui a combattu avec les troupes françaises en Indonésie et en Algérie contre ces pays l’indépendance
  • Le 26 Octobre 1972 Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au président Hubert Maga, le premier président de la République du Bénin, a porté un coup d’état contre le président, après avoir fréquenté les écoles militaires françaises de 1968 à 1970.

En fait, au cours des 50 dernières années, un total de 67 coups d’état qui se sont passés dans 26 pays en Afrique, 16 de ces pays sont des ex- colonies françaises, ce qui signifie que 61 % des coups d’états en Afrique ont été initiés dans d’anciennes colonies françaises.

Nombre de Coups d’Etat en Afrique par pays

Ex colonies françaises Nombre de coup d’état
Togo 1
Tunisie 1
Côte d’Ivoire 1
Madagascar 1
Rwanda 1
Algerie 2
Congo – RDC 2
Mali 2
Guiné Conakry 2
Congo 3
Tchad 3
Burundi 4
Centre Afrique 4
Niger 4
Mauritanie 4
Burkina Faso 5
Comores 5
Total …………………………. 45
Autres Pays Africains Nombre de coup d’état
Egypte 1
Libye 1
Guiné Equatorial 1
Guiné Bissau 2
Liberia 2
Nigeria 3
Ethiopie 3
Ouganda 4
Soudan 5
Total …………………………. 22

Comme ces chiffres le démontrent, la France est tout à fait désespérée, mais active à conserver une forte emprise sur ses colonies peu importe comment, peu importe le prix.

En Mars 2008, l’ancien président français Jacques Chirac a déclaré : « Sans l’Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de troisième puissance [ du monde ] “

Le prédécesseur de Jacques Chirac François Mitterrand déjà prophétisé en 1957 que : « Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’histoire au 21e siècle” En ce moment même où j’écris cet article, 14 pays africains sont obligés par la France, à travers le pacte colonial, de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français.

Jusqu’à maintenant, en 2014, le Togo et environ 13 autres pays africains doivent encore payer la dette coloniale en France. Les dirigeants africains qui refusent sont tués ou victimes de coup d’état. Ceux qui obéissent sont soutenus et récompensés par la France grâce à un style de vie somptueux, tandis que leurs populations endurent la misère et le désespoir.

Les dirigeants africains travailleraient dans l’intérêt de leur peuple s’ils n’étaient pas constamment harcelés et intimidés par les pays coloniaux. En 1958, effrayé des conséquences de son choix d’indépendance face à la France, Léopold Sédar Senghor a déclaré : « Le choix du peuple sénégalais, c’est l’indépendance, ils veulent qu’elle ait lieu seulement dans l’amitié avec la France, pas en litige. “

Dès lors la France a accepté qu’une « indépendance sur le papier » pour ses colonies, mais a signé en parallèle des ” accords de coopération “, précisant la nature de leurs relations avec la France, en particulier les attaches envers la monnaie (le Franc), le système éducatif français, les ententes militaires et les préférences commerciales.

Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950 :
1-La dette coloniale pour les avantages de la France colonisation
Les pays nouvellement « indépendants » doivent payer pour l’infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.
Je dois encore trouver les détails sur les montants, l’évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).
2-Confiscation automatique des réserves nationales Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.
La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.
La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est géré par le Trésor français, sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l’UEMOA ou de la CEMAC. Selon les termes de l’accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65% de ses réserves de change dans un « compte d’opérations » tenu au Trésor français, ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.
Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.
En bref, plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par le Trésor français. Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politiques monétaires propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenues par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.
Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajouté à la réserve de change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. « Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements ; ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. ” écrit le Dr Gary K. Busch
Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l’ancien empire.
La finalité reste : Les pays africains n’ont pas accès à cet argent.
La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français. Pour rendre les choses plus tragiques, la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter à la réserve. Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.
L’ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l’argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d’exploitation français. Voici une courte transcription de l’extrait : “Nous devons être honnêtes et reconnaître qu’une grande partie de l’argent dans nos banques viennent précisément de l’exploitation du continent africain”.
3- Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturel découvert dans le pays
La France a la priorité en matière d’achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C’est seulement un refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.
4- Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques
Dans l’attribution des marchés publics, les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marchés étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offre financière ailleurs n’est pas pris en compte.
En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics – eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l’agriculture.
En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !
5-Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays
Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.
La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourri des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !
6-Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts Sous la dénomination « Accords de défense » attachés au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement gérées par les Français.

Les bases militaires françaises en Afrique

Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire a tenté de mettre fin à l’exploitation française du pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d’entre eux.
Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime que la communauté d’affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)
Après la réussite du coup d’état par la France, et le transfert de pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d’affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.
Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en quittant.
7-Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l’éducation
Oui, monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française ! Et une organisation de la diffusion de la culture a été créée. Appelée « Francophonie » elle regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées, toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.
Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l’humanité et des idées. C’est très limitant.
8- Obligation d’utiliser la l’argent de la France coloniale le FCFA
C’est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.
Lors de l’introduction de la monnaie euro en Europe, d’autres pays européens ont découvert le système d’exploitation français. Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France se débarrasser du système, mais sans succès.
9- Obligation d’envoyer le rapport annuel France du solde et de réserve
Sans le rapport, pas d’argent. Quoi qu’il en soit le secrétaire des banques centrales des ex- colonies, et le secrétaire de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies est effectué par la France banque centrale / du Trésor
10- Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays, sauf autorisation par la France
Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d’alliance militaires inter-état. La plupart des pays ne disposent que d’alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux ! ).
Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les garde bien de le faire.
11- Obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
Plus d’un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.
Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l’Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la « Grandeur de la France ” à l’avenir.
Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l’Afrique.
Tout d’abord, la France est gravement accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.
Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelés dans le passé, habitées par des paranoïaques et psychopathes ” les hauts fonctionnaires ” qui répandent la crainte de l’apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre des Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.
Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.
C’est à nous que revient de libérer l’Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d’Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes ?
La première réaction des personnes lorsqu’ils apprennent l’existence de l’impôt colonial français est souvent une question : « Jusqu’à quand ? “
A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l’équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d’un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d’esclaves français suite à l’ abolition de l’esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.
Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années, donc je pense un siècle de paiement pourrait être de trop.

Mawuna Koutonin .

http://www.madagascar-tribune.com/Le-saviez-vous-14-pays-africains,19894.html

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40% des dictateurs africains ont été installés par la France tandis que les Etats-Unis sont aux aguets

La campagne « Tournons la page » entend inciter la société civile, les forces non-partisanes et non-violentes, les citoyens, les artistes, les intellectuels, les responsables religieux, les associations, les syndicats, à faire pression sur les dynasties et les régimes dictatoriaux pour aller vers l’alternance démocratique comme ce fut le cas au Nigeria, au Ghana et en Afrique du Sud.

La campagne « Tournons la page » entend inciter la société civile, les forces non-partisanes et non-violentes, les citoyens, les artistes, les intellectuels, les responsables religieux, les associations, les syndicats, à faire pression sur les dynasties et les régimes dictatoriaux pour aller vers l’alternance démocratique comme ce fut le cas au Nigeria, au Ghana et en Afrique du Sud.

C’est une sage résolution mais encore faudrait-il aussi faire pression sur les gouvernements impérialistes occidentaux qui ont mis en place bon nombre des dictateurs qui sévissent actuellement en Afrique.

Sur les 14 dynasties et régimes totalitaires sévissant en Afrique (recensés par la campagne « Tournons la page »), six ont été installés par l’Etat français soit plus de 40%. Nous nous sommes cantonnés à cette liste bien sûr (voir la carte ci-dessus).

A savoir la dynastie gabonaise des Bongo, la dynastie togolaise des Eyadéma après le meurtre françafricain du président élu démocratiquement Olympio, le dictateur Déby installé au pouvoir par l’armée et les services français au Tchad, le règne de l’ex-dictateur burkinabé Compaoré installé par les services franco-étatsuniens et exfiltré par l’armée française à la demande du « chef de guerre » François Hollande, le règne du dictateur camerounais Biya installé par la France à la suite d’Ahidjo et d’une terrible guerre menée par la France au Cameroun, et le régime du dictateur Sassou Nguesso qui fut installé en 1997 au prix d’une terrible guerre civile par Elf, l’ELysée et l’Etat-major français.

A noter que tous ces dictateurs en place depuis des dizaines d’année sont régulièrement reçus par le « chef de guerre » qui officie à l’Elysée dans le silence complice de l’immense majorité des médias français (libres ou traditionnels) qui les rebaptisent « président » et participent à l’anesthésie de l’opinion publique française.

Il est vrai que face à la force militaire française, face au pouvoir d’aliénation d’une grande partie des médias français, la société civile n’a que peu de marge de manoeuvres, l’exemple de la Côte d’Ivoire et la manière dont la France a installé son pion Ouattara en est un triste paradigme.

Et pour ne pas être accusé de partialité, nous n’oublierons pas le soutien inconditionnel des Etats-Unis et d’Israël au dictateur ougandais Museveni, au dictateur rwandais Kagamé qui devrait à priori quitter le pouvoir en 2017.

Il en va de même pour le chaos généré par les forces atlantistes (USA, Israël, France, Grande-Bretagne) – sur fond de montée économique des BRICS en Afrique – en Libye, en Somalie, au Soudan et ailleurs…contre lesquels la société civile est souvent réduite à ne faire que de la figuration là où les forces militaires occidentales déchaînent la fureur des armes et divisent pour mieux imposer leurs intérêts et leur règne prédateur sans se préoccuper du moins du monde des populations locales. Au nom du lobby militaro-industrio-financier, et… des valeurs de l’Occident ! L’horreur, l’horreur !

Blog Sam La Touche

Cameroonvoice.

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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