Alahamady be. Taombaovao Malagasy. Arahaba soa, arahaba tsara. Nouvel AN Malagasy.

TIAKO TANINDRAZAKO.

TEA TANENDRAZAGNE

SAMY FALY, RAKOTOZAFY

ALAMINO, SARIMBA

MIFOHAZA HILALAO

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(Extrait).

– Comment se déroule la célébration?

« La célébration du nouvel an malgache est libre car il n’y a aucune distinction de religion, d’origine ou de race. Cela dépend des organisateurs. Notons aussi que les rituels ont changé tout au long des siècles et chacun avait leur manière de célébrer le nouvel an. Par exemple, avant l’avènement de la religion chrétienne, les festivités comportaient des cultes des morts et des pratiques païennes. Depuis le règne de Radama II (1861-1863) jusqu’à la fin des royaumes malgaches (1896), le « Fandroana » (bain sacré) et l’ « Asaramanitra » (grande fête) étaient célébrés selon les pratiques chrétiennes.
Comme le « Taombaovao Malagasy » ne veut pas qu’on distingue la religion, l’origine ou la race, le Centre Culturel Malgache n’associe aucune pratique religieuse à la célébration du nouvel an malgache. Le Centre Culturel Malgache a donc supprimé tout ce qui concerne les pratiques religieuses notamment les cultes des « sampy » (idoles), les sacrifices d’animaux, les cultes des tombeaux. L’allumage des « afo tsy maty » (feux éternels), le port des « harendrina » (lampions), les « tsodrano » (bénédictions) sont gardés et peuvent changer d’une région à une autre.
Cela n’empêche pas les groupes religieux ou les villages de célébrer le nouvel an comme ils le souhaitent et selon leurs pratiques. Les descendants d’Ambohidrabiby organisent un culte œcuménique à la Fjkm Ambohidrabiby le samedi 29 mars 2014 à partir de 14heures. L’association Mamelomaso, par exemple, suit la tradition merina pour la célébration du nouvel an malgache. Des écoles célèbrent également ce jour au sein de leur établissement respectif. Les descendants des familles royales célèbrent selon leurs propres rituels.

Les "Harendrina" ou lampions - (c) Ariniaina 2010

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Mode de célébration du Taombaovao Malagasy ou Nouvel An Malgache de nos jours.

Le nouvel an malgache n’est ni une fête réservée à la famille royale ni celle d’une éthnie. Ceci est une fête nationale et populaire qui ne verse point dans une quelconque discrimination. Comme le « Taombaovao Malagasy » ne veut pas qu’on distingue la religion, l’origine ou la race, le Trano Koltoraly Malagasy (Centre Culturel Malgache) n’associe aucune pratique religieuse à la célébration du nouvel an malgache. Le Trano Koltoraly Malagasy a donc supprimé tout ce qui concerne les pratiques religieuses notamment les cultes des « sampy » (idoles), les sacrifices d’animaux, les cultes des tombeaux. L’allumage des « afo tsy maty » (feux éternels), le port des « harendrina » (lampions), les « tsodrano » (bénédictions) sont gardés et peuvent changer d’une région à une autre.

Par ailleurs, pour le Trano Koltoraly Malagasy, il n’ a jamais été question d’imposer la célébration du Nouvel an Malgache selon les rituels d’un groupe ethnique ou d’un village ou d’une famille de notoriété en ce que de par son appellation, le Taombaovao Malagasy est la fête de tous les Malgaches sans distinction d’origine, d’ascendance, de sexe ainsi que de religion. L’organisation de l’événement est libre et dépend des organisateurs et des régions. On encourage même l’adoption des couleurs de chaque région, de chaque ethnie pour la célébration du nouvel an dans tout Madagascar. Par ailleurs, chaque groupe religieux peut célébrer selon leurs pratiques. Les artistes et tout secteur d’activités peuvent également célébrer comme ils le souhaitent: par exemple, le 20 Mars 2015, un groupe de danseurs de notoriété vont faire des représentations au devant de Tahala Rarihasana. Des restaurants organisent des repas festifs le 21 Mars 2015 à l’Espace Jeanni. Les élèves de « Kabary » (art du discours) de la Fjkm Ambohidrabiby font également des représentations lors du nouvel an malgache. Les descendants d’Ambohidrabiby organisent un culte œcuménique à la Fjkm Ambohidrabiby le dimanche 15 mars 2015 à partir de 14heures. L’association Mamelomaso, par exemple, suit la tradition royale merina pour la célébration du nouvel an malgache. Des écoles célèbrent également ce jour au sein de leur établissement respectif. Les descendants des familles royales célèbrent selon leurs propres rituels.

Notons aussi que les rituels ont changé tout au long des siècles. Par exemple, avant l’avènement de la religion chrétienne, les festivités comportaient des cultes des morts et des pratiques païennes. Depuis le règne de Radama II (1861-1863) jusqu’à la fin des royaumes malgaches (1896), le « Fandroana » (bain sacré) et l’ « Asaramanitra » (grande fête) étaient célébrés selon les pratiques chrétiennes.

Madagascar Democraty (FB).

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Le Nouvel An malgache est un rituel de pardon, de partage et de vœux de prospérité.

C’est une occasion de réconciliation et de salutations entre les générations. Au temps des Rois, l’avènement de la nouvelle année correspondaient au pardon généralisé, qu’il s’agisse de dissensions entre époux ou proches parents, ou dans la communauté, ou encore entre dirigeants et population. Quelques un des symboles marquants de cette fête sont la lumière qui chasse les ténèbres, l’eau qui purifie et réconcilie, le riz et le miel qui amènent vie et prospérité, et la viande que l’on se partage « nofon-kena mitam-pihavanana » avec les ressortissants et descendants d’une même localité, resserrant les liens de parenté. La veille du début de cette période de fête, il était interdit de manger de la viande, en général d’abattre un zébu.

L’Alahamadibe est pratiqué depuis le 16ème siècle, initié par le roi Ralambo pour marquer son jour de naissance, et confondu ensuite à tort avec la fête des Rois puisque nombre de ses successeurs étaient nés également pendant la même période de l’année. La reine Ranavalona III changea même la date en novembre pour son anniversaire. Cependant, avec l’implantation du christianisme, cette fête tomba dans la désuétude sans pour autant disparaître complètement ; certaines familles continuant de la pratiquer. Durant les dernières décennies, des ministres et quelques notables ont essayé de promouvoir le retour officiel de cette fête mais ne sont pas arrivés à l’imposer.

Aujourd’hui, sous l’impulsion de nombreuses associations, cette fête est de nouveau célébrée par un grand nombre, dans diverses régions de Madagascar et il semble avoir une vraie demande de la population à retourner vers les us et coutumes traditionnels. Depuis la colonisation, on nous a imposé toutes les fêtes occidentales ou chrétiennes. Rien de mal à les célébrer. Alors pourquoi ne pas aussi célébrer les nôtres ?

Le Nouvel An malgache est un rituel de pardon, de partage et de vœux de prospérité. C’est une occasion de réconciliation et de salutations entre les générations. Au temps des Rois, l'avènement de la nouvelle année correspondaient au pardon généralisé, qu'il s'agisse de dissensions entre époux ou proches parents, ou dans la communauté, ou encore entre dirigeants et population. Quelques un des symboles marquants de cette fête sont la lumière qui chasse les ténèbres, l’eau qui purifie et réconcilie, le riz et le miel qui amènent vie et prospérité, et la viande que l’on se partage « nofon-kena mitam-pihavanana » avec les ressortissants et descendants d’une même localité, resserrant les liens de parenté. La veille du début de cette période de fête, il était interdit de manger de la viande, en général d'abattre un zébu.</p><br /><br /> <p>L’Alahamadibe est pratiqué depuis le 16ème siècle, initié par le roi Ralambo pour marquer son jour de naissance, et confondu ensuite à tort avec la fête des Rois puisque nombre de ses successeurs étaient nés également pendant la même période de l’année. La reine Ranavalona III changea même la date en novembre pour son anniversaire. Cependant, avec l’implantation  du christianisme, cette fête tomba dans la désuétude sans pour autant disparaître complètement ; certaines familles continuant de la pratiquer. Durant les dernières décennies, des ministres et quelques notables ont essayé de promouvoir le retour officiel de cette fête mais ne sont pas arrivés à l’imposer.</p><br /><br /> <p>Aujourd’hui, sous l’impulsion de nombreuses associations, cette fête est de nouveau célébrée par un grand nombre, dans diverses régions de Madagascar et il semble avoir une vraie demande de la population à retourner vers les us et coutumes traditionnels. Depuis la colonisation, on nous a imposé toutes les fêtes occidentales ou chrétiennes. Rien de mal à les célébrer. Alors pourquoi ne pas aussi célébrer les nôtres ?

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FANAMBARANA (FB).

Araka ny tatitra azonay dia maro ny tehihavana sy hidio fo t@ Malagasy. Ny Filoha Ravalomanana anio dia nilaza tao @ magro da anio 21 mars no faran’ny fivoriana ao noho ny fihavanampirenena. Taombaovao malagasy ny fijerinay io, mihaino izy. teny ambohidrabiby dia tonga nankalaza ny taombaovao malagasy atoa isany : Rakotomanana HonorE nisolo tena ny Pm; Augustin Andriamananoro; Pr Ramiandrisoa (akaiky ny Pr Zafy Albert); Alain Andriamiseza; Zakariasy Patrick; Razafitsiandraofa Brunel; Ndriana Rabarioelina; Solonavalona Andriamihaja; Solontena ny Solombavambahoaka 2 tao Avaradrano; Solotena ofisialy ny firenena indoneziana ary olomanakaja; Alain Ramaroson ary olomanankaja maro, isan’izany Ramatoa vadin’ny Filohan’ny Antenimierampirenena malagasy , Rtoa Rakotomamonjy. Fa teo Andohalo koa dia sambany satria tonga nankalaza ny taombaovao malagasy teo anio 21 mars ny lehiben’ny faritra Analamanga, Atoa Randriambololona Mananjara. Hita @ zany fa efa miverina manandratra ny mahagasy @ alalan’ny Taombaovao malagasy ny rehetra. Ny 10 mars 2016 ny taombaovao manaraka. Asa na nanatrika na mba nandefa solotena Rtoa Minisitry ny Kolotsaina satria ny Pm sy ny Filohan’ny Antenimierampirenena sy Lehiben’ny faritra ary ny Solombavambahoaka dia nandray anjara.

Valiny MCM de Paris.

Mcm Malagasy Mamofona foza ny anaran’ireo olona lazainareo manakaja. Na resaka politika, na koa lasa « diversion » ity fety!!! Mba hanadinoina ny fahoriam-bahoaka ? Asa anefa, fa aleonay mihataka.
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2 commentaires pour Alahamady be. Taombaovao Malagasy. Arahaba soa, arahaba tsara. Nouvel AN Malagasy.

  1. Mety ve raha mba asiana daty manokana io Taombaovao Malagasy io ? toy ny an’ny firenena maro arahantsika : 1er JANVIER ; ny an’ny SINOA , ny an’ny firenena sasany, fa ny antsika toa miovaova ilay daty, sa izaho no tsy maharaka ? Dia mety ve raha ATAO NATIONAL ilay FETY?DIA NY FANJAKANA NO MIKARAKARA AZY FA TSY IREO SOLONTENA ,:’ANDRIANA SY NY NAMANY ? ( tsy miteny firazanana ny tenako, sanatria, fa ny zava-misy no hita amin’ny sary)

  2. Rakoto soa dit :

    Salama tompoko! Maha Malagasy mety ve ra atao Angilisy farany tsy mety fa ilay Baiko na Frantsa manimba sofina ilay oe « malgache »

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