Madagascar. Un régime dictatorial… en quelques photos

MCM de Paris

MCM de Paris

Cet article qui date de 2010, n’a pas pris une ride. Au contraire

« LES PEUPLES » de Madagascar.

2 Mars 2010,  Publié par rovahiga

L’instauration d’un régime dictatorial appuyé par l’armée se précise. Les têtes pensantes du pouvoir illégal ne cachent plus leur vraie nature. Cécile Manorohanta, Hajo Andrianainarivelo, René Rasolofo et Nhiry Lanto Andriamahazo en une journée, montèrent aux créneaux successivement  pour signifier de façon catégorique, qu’il n’y aura aucune autre solution que la résolution qui sortira de l’atelier « Teny ierana » du 4 et 5 mars, pour aboutir aux élections législatives. Tous, ont appuyé le fait que « l’amour de la patrie » obligerait tout un chacun à se plier devant la valeur ancestrale du « Teny ierana », sinon il s’exclurait de son appartenance à la citoyenneté malagasy et perdrait tous ces droits. Rajoelina et compagnie oublient un peu trop vite que se sont eux qui ont foulé aux pieds le « fihavanana et le marimaritra iraisana » à toutes les occasions et cela depuis plus d’un an déjà ! qu’ils ne sont que des putschistes aidés par une faction de l’armée à s’incruster au pouvoir pour des intérêts innommables.

Le fait même qu’ils sont bien les seuls à se croire légitimes et légaux dans leurs fonctions, car non reconnus par une bonne partie du peuple et par toute la communauté internationale, devrait les ramener à plus de sentiment coopératif, pour éviter le chaos et démontrer ainsi leur bonne foi dans l’amour de la patrie et le bien être du peuple malagasy tout entier. Non seulement, à aucun moment de « son règne », Rajoelina n’a fait appel à la réconciliation sincère avec ses adversaires politiques, mais les manœuvres d’intimidation, les menaces et les arrestations restaient les seuls vocables entendus lors de ses élocutions.

Vu sous cet angle, le pouvoir de fait est bien parti pour diviser le peuple malagasy au moins en deux parties bien distinctes : celle qu’il appelle « son peuple », et l’autre qu’il va enfermer dans des camps de concentration dépourvu de tout égard et droit. Tiens, cela nous rappelle quelque chose.  rovahiga

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2009-2014-2015. Les têtes changent, la dictature reste.

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Ambositra 10/04/2015. Phs. My Dago.

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Responsable et coupable.

La France à Madagascar

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Avoty i Gasikara

Jadona.

HVM Régime de la Terreur

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2015. Madagascar KO debout, en images. Inondations, famine, pauvreté.

2009. Un pouvoir acquis par les armes.

Les putschistes et des civils armés, sur la place du 13 Mai.

Une frange de l’armée (capsat) sème la terreur et tue sans sommation.

Et le soutien des petites gens… ‘(peuple) selon les putschistes

Destructions et barbaries, plus d’une centaine de morts (26/01; 07/02/2009).

 

Vols,

Tout bruler

Et jubilation : « Je prends le pouvoir ».

 

2015. Où en sommes nous aujourd’hui ?

Mr Hery Rajaonarimampianina, président. 
Il  figure sur la liste des 109 sanctionnés, établie par la Communauté Internationale.

 Misères sans nom.

Routes et Inondations

 

 

Madagascar Démocratie17 février · Michelle Ratsivalaka : « n’y a-t-il aucun technicien des eaux usées parmi les 3 000 employés de la CUA ?
4/02/2015. Les fortes précipitations liées au passage de la tempête tropicale CHEDZA ont engendré des dégâts sur le réseau de transports à Madagascar, pénalisant fortement les conditions de circulation suite aux coupures (ou menaces de coupures) de routes,ou risques d’éboulements menaçant la sécurité des usagers Orange mg

tena loza mihintsy ity fahoriana kaaaa!! nitono alika le olona vao maraina! de nohaniny! de gaga elah!! mampahelo! t@ maraina io! RN1. 03/03/2015.

03/032015. Forum site officiel de la Mouvance Ravalomanana :: LA PLUIE CONTINUE DE TOMBER – RAJAONARIMAMPIANINA, NY HASINA ANDRIAMANJATO ONT FAIT UN PETIT TOUR, PUIS SONT REPARTIS COMME SI DE RIEN N’ETAIT, SAUF POUR DIRE « MIJALY RY ZAREO ».

CELUI-CI N’EST PAS L’HOMME DE LA SITUATION. TSY MAHA VITA AZY, MIALA
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LES ETERNELS INCOMPÉTENTS. UNE DESCENTE, SANS GRANDE IMPORTANCE. UN PETIT TOUR ET ON S’EN VA ! ILS DISAIENT « mijaly ry zareo »
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TAPITRA ETO NY LALANA. MIAINGA NY BIZNA LAKANA
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17 février · Bas quartiers : Les oubliés des élus
Montée des eaux et insalubrité dans les bas quartiers de Tanà, accentuée par les pluies incessantes.
De l’eau jusqu’aux genoux pour sortir de la maison, et devoir traverser la rue pour aller à l’école. Un peu plus loin, ce jeune homme enfile ses sandales, il n’a pas voulu les mouiller, on peut le comprendre… un peu. La scène se passe à Andavamamba Isotry, où l’eau monte et peine à redescendre dès les premières grosses gouttes de pluie. Et avec le temps qu’il a fait le week-end dernier, les eaux ont stagné. Mais là-bas, rien ne semble affecter la population. Le vendeur de viande a étalé ses produits pour attirer sa clientèle quotidienne, et apparemment, ses ventes n’ont pas chuté. De même, les vendeuses de brèdes et de légumes ont bougé d’un petit mètre, histoire de ne pas noyer les affaires dans l’eau. Et le vendeur de beignets continue à faire frire ses gourmandises, pieds dans l’eau. Non loin de là coule le fleuve d’Ikopa, dans le canal d’Andriantany, et l’odeur nauséabonde que tout cela dégage n’importune personne. Seul moment d’égarement, ou d’énervement, lorsqu’une voiture passe et entraîne une vague faisant déborder les eaux, alors les femmes hurlent, les enfants s’amusent. Dans les bas quartiers de la capitale, les enjeux ne sont réels qu’à la veille des élections. Ce sont les seuls moments où leurs voix comptent. On leur fait alors des promesses qui ne seront jamais tenues, puisque dès lors que les élus accèdent à leurs places, les habitants des bas quartiers de la capitale retrouvent leurs statuts, des oubliés de la société.
Anjara Rasoanaivo
 Appel.

Madagascar en situation de sinistre, le gouvernement lance un SOS

Le Premier ministre Jean Ravelonarivo indique ce 28 janvier 2015 que Madagascar est en situation de sinistre. Le Chef du gouvernement lance officiellement  un appel à l’aide à l’échelle nationale et à l’international pour réhabiliter les infrastructures endommagées par la tempête tropicale Chedza.

http://agoras.typepad.fr/regard_eloigne/2014/10/

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Sinistrés : près de la moitié des enfants sont infectés par la bronchiolite

mars 9th, 2015
D’après le ministère de la Santé publique, 49 % des enfants hospitalisés issus des quartiers sinistrés sont infectés par la bronchiolite. Ce taux est de 40 % pour les enfants hospitalisés issus de tous les quartiers confondus de la Capitale.

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27/02/2015.

Antananarivo.

Androany 5 Mars… Vao maika loza noho ireo hita ao @ horonan-tsary ireoo ny manjo ny traboina.

Soavina

Antananarivo renivohitra.

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Famine dans le Sud.

Le sésame pour le sud malgache
Sécheresse et famine sont les mots qui reviennent souvent lorsqu’on entend parler du Sud malgache ces derniers jours

Dans la région de Betioky, les paysans pratiquent la cueillette sauvage pour survivre.

(swissinfo.ch)

Mercredi 11 Février 2015. L’extrême Sud du pays subit actuellement une période de grave sécheresse. La famine appelée localement kéré menace ainsi la sécurité alimentaire d’environ 200.000 habitants dans cette partie de la Grande Ile.Ce sont les régions Anosy (Amboasary Sud) et Androy (Beloha, Tsihombe et Bekily) qui sont particulièrement touchées. Cinq décès dus au kéré ont déjà été recensés. Certains habitants mangent du cactus et des tamarins pour lutter contre la faim.Pour rappel, Madagascar n’avait pas connu une telle sécheresse depuis six ans. Les dernières pluies ont été enregistrées au mois de septembre 2014.
Madagascar: des dizaines de milliers de personnes en "difficulté alimentaire" dans le sud
(AFP) – Des dizaines de milliers de personnes sont « en difficulté alimentaire » en raison de la sécheresse qui sévit depuis novembre dans le sud de Madagascar, ont indiqué mercredi les autorités malgaches.

Les autorités ont également évoqué le possible décès d’une centaine de personnes à cause de la famine mais elles ont précisé que ce bilan devait encore faire l’objet de vérifications.

Keré Youtube.

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10 Mars 2015 

10h00 – KERE : d’après les responsables locaux, au moins 16 enfants sont décédés épuisés par la faim dans le sud, où une sécheresse a sévi d’octobre à février. Entre 200.000 à 350.000 personnes souffrent de la faim dans le sud selon les autorités malgaches. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM), dont les rations permettent actuellement à 120.000 personnes de survivre, a lancé un appel à l’aide internationale.
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Madagascar : au moins 200 000 personnes épuisées par la faim

Madagascar : au moins 200 000 personnes épuisées par la faim

Si certaines régions de Madagascar sont sous les eaux faisant des milliers de sans-abris, le Sud connaît une sécheresse qui a détruit les récoltes.

Haova Toboha, six ans, tient fermement d’une main son petit sachet en plastique rempli de grains de maïs. De l’autre, elle repousse les autres enfants et tente de grappiller dans la terre sablonneuse les grains tombés pendant une distribution de vivres effectuée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

« J’ai ramassé ces grains, et je vais les ajouter à ceux que mes parents ont obtenu » durant la distribution, explique la petite fille, rencontrée dans le village de Berano, dans le sud de Madagascar.

Le PAM, dont les rations permettent actuellement à 120 000 personnes de survivre, a lancé un appel à l’aide internationale. Dans la région, une sécheresse exceptionnelle d’octobre à février a détruit les récoltes. La nourriture s’est raréfiée, et les responsables locaux ont fait état de plusieurs cas d’enfants décédés, épuisés par la faim.

Pour l’heure, la situation n’est pas qualifiée de « famine », comme en 1991, lorsque plusieurs centaines de personnes étaient mortes de faim dans la région. « A l’époque, des gens ont quitté leur village pour rejoindre les points d’eau et sont morts en cours de route », raconte à l’AFP Bertrand Randrianarivo, originaire de la région, qui travaille depuis 2001 avec les diverses ONG intervenant dans cette partie de l’île. « La sécheresse frappe tous les cinq ou six ans » le sud de Madagascar, explique-t-il, suggérant la mise en place d’un système de drainage de l’eau, et un désenclavement de la région. Beaucoup de bailleurs ont envisagé d’investir dans un tel système, mais ils ont été découragés par le manque de volonté des dirigeants successifs à Madagascar.

Cette année, le PAM ne parle pas de « famine », mais de « difficulté alimentaire aiguë ». Mais quel que soit le nom du fléau qui les frappe, les habitants sont épuisés.

La sècheresse a détruit toutes les cultures dans le sud de Madagascar. Et les tentatives des paysans de replanter n’ont fait qu’épuiser leurs réserves de semences et de nourriture. La pluie, tombée en février, est arrivée trop tard pour sauver la saison. Selon des chiffres du gouvernement, 200 000 à 350 000 personnes souffrent de la faim. Depuis quelques semaines, les rations du PAM permettent à 120.000 d’entre eux de manger régulièrement.

Le ministre de l’Agriculture Roland Ravatomanga a promis des aides alimentaires pour les régions touchées. Une charge qui s’ajoutera aux efforts de ce pays pauvre pour aider les victimes des inondations et glissements de terrain, qui ont déjà fait 22 morts et 63 000 sinistrés à Antananarivo, la capitale.

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PAUVRETE DEPUIS 2009.

0403/2015.  Forum site officiel de la Mouvance Ravalomanana :: JANGO DU FORUM DISAIT…C’EST CONFIRME…TRABOINA DOIT BECQUETER, EUHHHH DU CLEBARD, BREF DU CHIEN !!!!!!
https://i0.wp.com/nsm08.casimages.com/img/2015/03/04//15030407001619256013033737.jpgPhoto Gore sur TNN

Une économie exsangue

Madagascar a d’importantes ressources naturelles

Un triste record pour Madagascar : l’île est d’après la banque mondiale, parmi les pays qui ne sont pas en guerre, celui qui a la plus faible économie. Pour se rendre compte du malaise il suffit de se rapprocher des Malgaches qui mènent de petites activités de prestation de service. En milieu urbain comme en milieu rural, les traineurs de pousse-pousse, les tailleurs ou les ménagères vivent dans la pauvreté, la peur et combattent pour leur survie quotidienne.

Madagascar a d’importantes ressources naturelles dont le nickel, le cuivre et l’or

Un triste record pour Madagascar : l’île est d’après la banque mondiale, parmi les pays qui ne sont pas en guerre, celui qui a la plus faible économie. Pour se rendre compte du malaise il suffit de se rapprocher des Malgaches qui mènent de petites activités de prestation de service. En milieu urbain comme en milieu rural, les traineurs de pousse-pousse, les tailleurs ou les ménagères vivent dans la pauvreté, la peur et combattent pour leur survie quotidienne.

Des séquelles de l’isolement

Depuis 2009 Madagascar est au ban des Nations. Beaucoup de pays ont coupé l’aide au développement. Les Etats-Unis ont suspendu les exonérations de taxe accordés au textile malgache. Cette mesure à fait disparaître à elle seule plus de trente mille emplois. Et ce n’est pas tout. Pour redresser la pente, Haleh Bridi, représentante de la banque mondiale à Madagascar préconise une réduction des dépenses publiques :

«On voit une chute importante des investissements étatiques, disons du budget public dans l’éducation, dans la santé, dans la protection sociale, dans la nutrition donc ça a un impact considérable sur le bien-être, disons le bien-être basique des populations.»

Une économie exsangue

La croissance économique à Madagascar est à zéro d’après la banque mondiale. Résultat du cycle d’instabilité que connaît le pays depuis son indépendance de la France en 1960. L’instabilité politique mais aussi la corruption et un mauvais climat des affaires. Heiko Schlittke dirige une entreprise de téléphonie mobile à Madagascar. Une poursuite des affaires dépend selon lui de la réussite du scrutin du 25 octobre :

«Il faudrait naturellement des élections transparentes et des résultats qui conduisent à un pouvoir légitime avec qui les investisseurs pourront négocier. Il est actuellement difficile d’avoir confiance en quelqu’un qui donne une signature car ça peut perdre sa valeur dès le lendemain. Et cela ne garantit pas de bons plans d’investissement.»

Cependant nombreux sont ceux qui croient que les choses peuvent encore changer dans le sens positif à Madagascar. Les ressources naturelles existent, il ne manque plus qu’un bon leadership. Rédaction DW (23102013).

Trafic et blanchiment d’argent

Exportation illégale de l’une des richesses de l’île : Le zébu.

« Madagasikara exploré, colonisé, exploité, dévasté, a développé une expression artistique insulaire et donc rare, dont les moteurs créatifs sont l’effroi et la sensualité.

 

Le zébu figure tutélaire, symbole de prospérité et de richesse, voire de royauté nourrit le mythe et l’homme. L’animal est de tous les rituels de purification. Son sang représente le flux vital. Toute l’île rouge est là ! La Civilisation du zébu. J. Lombard

L’économie en péril dans un pays en crise

La grande île de l’océan Indien regorge de ressources naturelles. Titane, nickel et pétrole sont présents en grande quantité. Néanmoins, la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté. Depuis plus de quatre ans, Madagascar est plongé dans une crise politique qui paralyse aussi l’économie du pays. Blog DW

Volamena

Trafic

2 tonnes/an d’or sortent illicitement

mercredi 25 février 2015, par Léa Ratsiazo
M/car Tribune.

1,4 kg d’or ont été interceptés à l’aéroport d’Ivato la semaine dernière. 20 kg d’or placés sous le siège d’un avion en partance pour l’Asie ont été appréhendés au cours du dernier trimestre de l’année dernière. La liste est déjà longue pour énumérer les trafics interceptés alors sûrement ceux qui sont passés à travers les mailles du filet sont largement plus importantes. On estime à près de 2 tonnes/an la quantité d’or qui sortent illicitement du territoire. Décidément nos frontières sont des véritables passoires géantes. Ce trésor national, comme le reste, est généralement envoyé en Asie dont les contrôles aux frontières sont plus permissifs que ceux de l’Europe.

Une des raisons pour laquelle, le Premier ministre a rappelé à l’ordre les douaniers et forces de l’ordre en général la semaine dernière pour lutter contre la corruption. Normal, si l’on peut le dire ainsi ironiquement, que l’or passe inaperçu et plus facilement, dans la mesure où des bois de rose massifs qui pèsent des tonnes et transportés dans des camions puis embarqués dans les bateaux passent inaperçus si on considère les milliers de tonnes qui sont arrivés en Chine ces dernières années ! Et pendant ce temps, les nationaux crèvent de faim.

Andramena

 

27 janvier ·Trafikana Boaderôzy Tratra ilay sambo piraty Sinoa. 27/01/2015
Nalefa ao Toamasina ka tonga omaly tolakandro tamin’ny 4ora ilay sambo sinoa tratra voalaza fa saika haka boaderôzy tao Maroantsetra ny 20 janoary lasa teo. Mpitandro ny filaminana 10 avy ao Maroantsetra no nanara-dia ny sambo izay nahitana zandary 6 sy ny polisy 4 izy ireo.
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TRAFFIC DE RESSOURCES NATURELLES – Quatre bateaux inspectés

PRINELLA7

10.03.2015 

Le premier est un bateau malgache, baptisé Prinela. Il a quitté le port de Maroantsetra, vendredi dernier, et serait tombé en panne à Antanambe, à 50 km du chef lieu de district de Mananara Avaratra. Coïnci­dence ou pas ! Ce petit village est l’un des points d’embarquements de bois de rose dans cette partie de l’Ile. C’est un endroit stratégique pour les trafiquants. Dimanche, matin, des éléments du Commandement des Forces navales (Cofona), ont effectué une descente sur place.
Le bateau était désert, un seul homme s’est trouvé à bord: le gardien. Les membres de l’équipage étaient introuvables. «Le bateau est complètement vide, alors que le gardien nous a expliqué que c’est un bateau qui transportait des marchandises. Le gardien a également confirmé que le segment et le piston du bateau étaient défectueux», une source locale.
Le mystère plane sur ce navire. Selon une source autorisée, «des éléments sont envoyés sur place, ils surveillent les mouvements autour du bateau. Pour le moment, nous exploitons les renseignements, car, les membres de l’équipage sont sûrement dans les environs. Nos éléments restent au large, mais, nous restons très attentifs sur l’évolution de la situation». De son côté, la population locale soupçonne un nouvel embarquement de bois de rose. L’information circule même sur les réseaux sociaux. Des embarquements auraient eu lieu à Ampamoa­hambe, dans le parc de Masoala, à Anta­nambe, et à Manambolosy dans le district de Mananara Avaratra.

En règle

Un autre bateau a fait également l’objet d’un contrôle en pleine mer. C’est un bateau de pêche d’une société basée à Sainte Marie. L’embarcation a pris la fuite au premier signal envoyé par les gardes côtes, mais, après les sommations, l’équipage a cédé.
Le navire a été maîtrisé mais il a été relaché après vérification, ses papiers étant en règle
Le Cofona organise depuis le premier mars, une opération de dix jours dans la partie nord-est de l’Océan indien. Les résultats semblent promoteurs, le patrouil­leur de l’armée a aussi mis la main sur deux bateaux qui transportaient clandestinement soixante-treize passagers qui ne sont pas assurés ni déclarés aux autorités. Ces affaires ont été transmises aux Agences Portuaires maritimes et fluviales et des enquêtes sont en cours.

Une mission presque impossible

La lutte contre les trafics de ressources naturelles à Madagascar, s’avère difficile et compliquée, vu que les principaux suspects seraient intouchables, malgré la déclaration du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina et du Premier Ministre, Jean Ravelonarivo.
En ce moment, une délégation de cinq membres du Wild life Investigative Support Team, membre du Consortium International de lutte contre la Criminalité liée aux Espèces Sauvages, sont dans nos mur. Dans leurs agendas : des séries de rencontres avec les autorités étatiques et quelques organisations œuvrant dans le secteur environnemental et forestier. Hier, ils se sont déjà entretenus avec le ministre de la Sécurité publique, le directeur de l’Interpol à Madagascar, et le Directeur général du service forestier.

Riana Randrianarisoa

L’Express de M/car.

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Insécurité dans le Sud

L’Evêque de Taolagnaro livre son opinion

Recueillis par Chico

Le présent article est tiré du journal Lakroan’i Madagasikara, version papier, de son édition n°3907 en date du 15 février 2015. L’article se trouve en page 11. Rappelons que que le journal Lakroan’i Madagasikara en version papier est disponible en kiosque dès le jeudi matin à Antananarivo.

L'Evêque de Taolagnaro livre son opinion

A l’occasion de la première réunion des prêtres, pour cette année 2015, l’évêque a fait la rétrospection de la situation du banditisme dans le diocèse qui, malgré l’accalmie dont jouit encore la population rurale, a bouleversé la population de la ville de Fort-Dauphin, suite au trafic d’ossements par Madame Armandine et l’exécution sommaire de Dovic.

Tout a commencé en 2012 où la communauté internationale par l’intermédiaire du GIC (Groupe International de Contact) décide d’imposer au Gouvernement de Transition le déclenchement du processus de réconciliation nationale et du retour à la légalité. Remous et branle-bas de combat sur l’échiquier politique malgache: élaboration et ratification de la feuille de route. Tout est presque laissé de côté et la population sombre dans un gouffre de misère sans pareil.

Hauts responsables et trafiquants de tout bord se ruent illicitement sur les richesses naturelles du pays, un peu partout sur le territoire national, allant des ressources minérales/minières, bois de rose (affaire bac FIAVOTA de Tuléar saisi au nord de Fort-Dauphin, corail noir (plusieurs équipements de plongée sous-marine saisis), jusqu’aux ossements humains (affaire Armandine et feu Dovic) et autres trafics d’organe. D’énormes quantités de ces ressources sont appréhendées, plusieurs disparitions de personnes sont signalées, et des sommes astronomiques d’argent sont prononcées par ci et par là. Et le peuple continue inexorablement de mourir à petit feu.

Sur un autre plan, des hordes de bandits de grand chemin perpètrent des attaques sur les routes nationales, surtout dans le sud, des bandes organisées de voleurs de zébus, fortement armées et opérant par deux, trois voire quatre centaines en plein jour, ravagent tout sur leur passage, tuent femmes, enfants et vieillards, pillent tout ce qui se trouve dans les villages, allant même jusqu’à attaquer des casernes militaires. Les cris de détresse légendaires du sud à cause de la sècheresse engendrant la famine se sont transformés en cris de détresse à cause de l’insécurité généralisée.

• Les forces de l’ordre en présence, en nombre d’effectifs nettement inférieur et déjà insuffisant, sacrifient jour après jour ses hommes (« envoyés à la boucherie »).

Un an plus tard, l’opération coup d’arrêt est décrétée par le Gouvernement et déclenchée par les Hauts responsables militaires: offensives de grandes envergures avec utilisation de trois hélicoptères, renforcement du nombre d’effectifs, armements, matériels et équipements adaptés (armes lourdes, véhicules tout terrain, communication,…). Résultats: les sites d’accrochages sont trop bien maitrisés par les hors-la-loi et l’ordre de repli stratégique est donné. Reprise de l’opération mais cette fois « la mission de pacification » sur terrain est dirigée par le « Capitaine aux longs couteaux » et à la surprise générale, il obtient la reddition de plus de quatre milliers de voleurs de zébus. L’ancien Premier Ministre suit de prêt et parraine les évènements: mobilisation de partenaires internationaux (organes du système des Nations-Unies) qui font don de plusieurs dizaines de tonnes de vivres (riz, céréales,…) et de matériels agricoles (bêches), ainsi que des aides financières symboliques au titre de mesures d’accompagnement pour la réinsertion économique. Diverses appellations sont attribuées à « ces reconvertis », tels les KTS (« Kotro Tonga Saina » ou dahalo réveillés), les TAV (« Tanora Aron’ny Vahoaka » ou Jeunes, Protecteurs du Peuple), dernière en date attribuée par l’ancien Premier Ministre lui-même. Satisfaction, en général, des populations établies autour des zones rouges d’insécurité, mais actuellement les « reconvertis » se plaignent d’avoir faim. Le vent de l’accalmie pourrait être éphémère. Les baromètres n’indiquent rien qui vaille. Situation explosive !

Ombres au tableau: aucun regard pour la population vivant dans la misère ainsi que les victimes de ces chouchous de la primature. Qu’y a-t-il derrière toutes ces attentions qui sonnent mal à l’oreille de tous les citoyens de la Région Anôsy?

Et « le pacificateur » continue sa mission pour mettre en place sa stratégie de pérennisation d’une paix fragile rétablie et sillonne plusieurs districts de la Région.Echos:des trafiquants d’ossements humains, des voleurs de téléphones mobiles, des trafiquants de chanvre indien, des bouchers sont appréhendés.

Méthodes spéciales: sur toutes les infos qui fusent, ceux qui ne sont pas décapités, sont brulés vifs, d’autres sauvent leur vie en payant un tribut allant de Ar. 1.900.000 à Ar. 3.000.000, quand ce ne sont pas des extorsions de Ar. 10.000.000, Ar. 26.400.000 sur des exploitants miniers. Dérives et abus: quand le pacificateur a également le pouvoir de semer le désordre et la terreur, triste psychose, autant en milieu rural qu’en pleine ville de Fort-Dauphin. Où est-ce qu’on va? Le Capitaine répond en personne à la question au cours d’une interview et d’une conférence de presse en date du 22 et du 30 janvier 2015 (archives d’une radio locale)…

Revers de la médaille (les non dits): les enjeux concerneraient tous les trafics et meurtre commandités par de hauts dignitaires ressortissants ou non de la Région. Entrelacements, embrouillaminis dans tous les évènements et éventer tel méfait révèle au grand jour tel autre.

Mgr Vincent Rakotozafy, Evêque de Taolagnaro

LakroaMadagasikara

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SUBVENTIONS POUR LA JIRAMA 646 MILLIARDS Ar EMPOCHÉS PAR LA MAFIA

«Sur la période 2011-2013, les subventions pour la Jirama ont atteint 456 milliards d’ariary, soit en moyenne 152 milliards d’ariary par an. Entre janvier et septembre 2014, elles avoisinent les 190 milliards d’ariary ».

Ces chiffres publiés ce mois-ci par la Banque mondiale donnent un total de 646 milliards d’ariary sur les périodes évoquées plus haut. Mais si la Banque qualifie ces subventions d’inéquitable car profitent seulement à 14% de la population qui ont un branchement électrique, il faut souligner que ces ménages doivent faire avec des services de très mauvaise qualité. La preuve en est les délestages dans près de 90 localités du pays.

En réalité, les subventions ne profitent guère aux clients de la Jirama. Elles nourrissent essentiellement les membres des réseaux mafieux (formés notamment de grands opérateurs « karana ») qui gravitent dans et autour de la Jirama. En effet, les subventions servent surtout à l’achat de carburant pour les centrales thermiques assurant 70% de la production électrique de la Jirama.

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azVG1UdUIxbk1VQ…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azclFnakd5eHZNW…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azZGtLdS1WaTlsZ…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azYkJsZnFJeDl5Y…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azY1RlT1JobExaV…/view…

Le désormais ex-ministre de l’énergie avec son parti politique crient à qui veulent les écouter que c’est le réseau mafieux karana qui est à l’origine de son éjection du gouvernement.

La réalité est tout autre.

Fienena Richard et son patron Hajo Andrianainarivelo travaillent pour cette mafia Karana parce que le premier est Administrateur du Groupe Hassanein Hiridjee = telma + bni + jovenna (Principal fournisseur de carburant de la Jirama) + first immo (galaxy)

Et il est de notoriété publique que l’ex-ministre chargé de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation Hajo Andrianainarivelo est mouillé dans des affaires de ventes illégales de terrain de milliers d’ha dans le sud, l’est, le nord et le nord ouest de l’île. Tozzi Green dans le Ihorombe et Wisco dans le Soalala, les terrains acquis par le Groupe Filatex = filatex + sodiama + naza electronic + enelec (principal loueur de groupe à la Jirama = consul du Pakistan Abdul Rassul avec ses fils et neveux qui sont eux même consuls d’Espagne et de la Corée du sud… et j’en passe.

Les dirigeants du MMM et les Groupes Filatex et Hassanein Hiridjee sont des alliés objectifs parce qu’ils partagent les mêmes intérêts, et leurs tentatives de détourner le débat vers une fausse direction trahissent leur réel embarras face à la situation.

Une chose est certaine : Le parti MMM ne basculera pas dans l’opposition parce qu’il n’est pas dans l’intérêt de Hajo et de Fienena d’être dans l’opposition car des affaires qui pourront anéantir leurs carrières politiques peuvent être remises à l’ordre du jour par les ténors du régime Rajaonarimampianina. Si une telle option se réalise, une guerre fratricide sans merci alimentera les actualités nationales.

La question qui brûle les lèvres des analystes politiques en ce moment est la suivante : Le Président Hery Rajaonarimampianina a t-il vraiment le courage de couper le cordon qui le lie avec son passé politique et ouvrir une nouvelle ère vers un avenir qui sera régie par un nouveau système qui libérera toutes les forces de développement de la nation, un système basé sur un développement harmonieux et équitable de chaque région?

Un tel avenir ne sera possible si la mafia continuera à vampiriser l’économie de la nation. Le Président doit s’armer de courage politique et d’une volonté de fer. Il doit surtout s’entourer d’hommes et de femmes compétents dans leurs domaines respectifs. Il doit aussi mettre en place les conditions sécuritaires et environnementales pour rassurer et attirer les investisseurs sérieux à investir massivement à Madagascar. Les investisseurs sérieux n’attendent pas de lui de beaux discours de déclarations d’intentions. Ils veulent du concret, des actes et des faits.

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Qui seront les béneficaires ?

Madagascar: Aziana démarre le forage au diamant sur l’or et le cuivre d’Anosivola

Madagascar: Aziana démarre le forage au diamant sur l’or et le cuivre d’Anosivola  

 Mercredi 11 Mars 2015.

(Agence Ecofin) – Aziana Ltd, compagnie listée sur ASX, a annoncé le 9 mars avoir entamé les activités de forage dans son projet de cuivre et d’or Anosivola avec le premier forage au diamant porté sur un objectif identifié au terme d’un sondage aéro-magnétique par polarisation induite sur la zone Anosivola East-Bevomanga (AEB).

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Il s’agit d’une formation présentant une chargeabilité variant entre 10 et 15 mV/V avec  une faible résistivité près de la surface, soit inférieure à 200 ohms, qui est adjacente à une minéralisation de cuivre et d’or.

Le programme de forage débutera avec quatre carottages pour environ 1000 m dans le projet Anosivola situé sur  la ceinture historique de cuivre et d’or dans le centre du Madagascar, à 300 km au sud-est d’Antananarivo.

Le projet Anosivola porte sur une concession de 87,5 km2 couvrant quatorze blocs et est détenu 100%  par Aziana Ltd qui détient également à Madagascar le projet Manantenina de 237,5 km2 couvrant les licences Esama, Ampasimena et Soanomeiny de plus de 50 km2.

Lire aussi :

27 Février 2015. Madagascar: des diplomates obtiennent réponse satisfaisante à leurs soucis sur le code minier (Etats Unis, France).

09/10/2013 – Madagascar: Aziana se persuade d’un immense gisement de bauxite à Esama

12/06/2013 – Madagascar: Aziana Ltd enfin bien lotie sur la bauxite

06/04/2013 – Madagascar: Aziana Ltd enregistre des résultats encourageants à Anosivola Hill

13/03/2013 – Madagascar : ruée vers l’or suite à la découverte inopinée d’une mine

Madagascar: Energizer Resources se prévaut d’un plan de mine réaliste pour le graphite de Molo

Madagascar: Energizer Resources se prévaut d’un plan de mine réaliste pour le graphite de Molo
11/02/2015.

(Agence Ecofin) – Energizer Resources Inc, listée sur TSX et OTCQX, a annoncé le 6 février être parvenue, pour son projet de graphite Molo à Madagascar, à une étude de faisabilité positive qui le motive à aller plus vite pour démarrer une production low-cost en 2017.

La compagnie minière canadienne fait état d’un coût en capital de 149,9 millions $ du projet, d’une production moyenne de 53017 tonnes de concentré par an sur une durée de vie de mine de 26 ans, au rythme d’extraction de 856 701 tonnes de minerai par an avec un taux de récupération de 87,80%.

« Nous confirmons aujourd’hui que notre projet est économiquement viable avec un plan de mine que nous considérons prudent et réaliste », a commenté Richard Schler, CEO de  Energizer Resources. L’achèvement de cette étude de faisabilité est une « étape cruciale » dans la mise en valeur de ce projet situé dans le sud du Madagascar, a-t-il ajouté.

M. Schler souligne que la compagnie est en position de produire du concentré de graphite haut de gamme à larges et extra-larges paillettes et qu’elle va se concentrer dans les mois à venir à la sécurisation des accords d’off-take.

Energizer Resources Inc détient à 100% le projet Molo couvrant environ 940 km2 et recelant 23,62 Mt de ressources mesurées à 6,32% de carbone, 76,75 Mt de ressources indiquées à 6,25% de carbone et 40,91 Mt de ressources inférées à 5,78% de carbone.

Lire aussi

21/08/2014 – Madagascar : Energizer Resources porte à 141,28 Mt les ressources totales de graphite à Molo

17/04/2014 – Madagascar : Energizer Resources finalise son acquisition à 100% du projet de graphite Molo

14/01/2014 – Madagascar: Energizer Resources s’active à attirer des investisseurs sur le graphite de Molo

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Madagascar: La filière de l’or vert exportera cette année 2.000 tonnes de vanille

Madagascar: La filière de l'or vert exportera cette année 2.000 tonnes de vanille

La filière de l’or vert à Madagascar se réjouit des résultats de la dernière campagne après une année 2013 en demi-teinte. La production de vanille 2014 a atteint les 2.000 tonnes exportables cette année avec un prix de vente au kilo estimé entre 50 et 60 dollars à l’export.

Pour rappel, Madagascar produit plus de 60% de la vanille exportée aux quatre coins de la planète.

80.000 planteurs à Madagascar vivent de la culture intensive de cette orchidée fécondée à la main. Une industrie artisanale qui emploie dans les vastes plantations du Nord de la Grande Ile, au cœur de régions tropicales humides, une main-d’œuvre bon marché.

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 Potika sy resy i Madagasikara.

 

Sur Facebook.

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 09/03/2015.

Tsy haiko izay ho lazaina fa resy ny firentsika , resy ny vahoka malagasy .
miady ao anaty rano sy kéré , fahantrana mandifotra no mianjady ny vahoaka maro anisa , ny sasany anefa mifaly fa voafidim-bahoka , ekena araka lazain’ny solombavam-bahoka iray fa zon’ny mampiasa ny volany amin’izay itiavany azy ! Eny tompoko , herimponareo no nahatonga anareo teo aminoo ireo toerana ireo ka dia samia manao izay mahafapo anareo ! Mirary soa tompoko .

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Engagement citoyen. Association Foko Madagascar… en faveur des sinistrés. Un bel exemple de solidarité.

Ami de longue date, jeune operateur et professionnel du milieu social dans les zones les plus reculées du pays. Il, c’est Danny avec son association DANNY GEMESTONE.

Une collaboration des plus sincères s’est vue naitre le 27 février dernier ou mon ami Danny m’a contacté afin de proposer son aide pour l’octroi de 2Tonnes de riz, 10 sacs de charbon, 2 cartons de bougies, 10 cartouches d’allumettes, 5 cartons de savons, une centaine de pains batard et quelques pack d’eau minérale. Sans oublier le minibus et la voiture de type 4*4 qui ont été donnés gratuitement afin de transporter les marchandises et les personnes ressources (Offertes gracieusement par d’autres donateurs.)

 Soavina et Ankazotoho Anosimahavelona ont été choisies le 01 mars au hasard pour l’ensemble des intérêts à soutenir pour ces deux communes. Comme je l’annonçais sur mon compte facebook, tous les membres, bloggers et activistes de FOKO MADAGASCAR ont été priés de soutenir cette initiative citoyenne pour faire du volontariat. Comme quoi le leitmotiv était la suivante: « vaut mieux donner que recevoir»

Malheureusement, on n’a pas pu satisfaire toutes les personnes sinistrées de la commune d’Ankazotoho Anosimahavelona (au nombre de 1989). Car, il ne nous restait plus que 3 sacs de riz, ½ sac de charbon, 100 pains batard et 1 pack d’eau minéral. Tout cela, coordonnée et organisée par les bloggers de FOKO et quelques amis de la plate-forme facebook.

Enfin, je réitère encore une fois mes remerciements aux généreux donateurs en la confiance que vous m’avez accordée. Dans le seul but d’aider nos concitoyens, et pour le bien de l’engagement, «  aucune connotation politique » est vivement souhaitée de votre part chers amis lecteurs.

Pakysse

PS : Nombre approximatif des sinistrées de la commune de Soavina : 1701

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 Les bénévoles de FOKO en pleine discussion sur l’organisation générale concernant la donation faite par l’association DANNY GEMESTONE.

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Bénévoles et sinistrés avec un des responsables de ces derniers dans la commune de Soavina

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Route menant à Soavina

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Pakysse

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Merci à nos frères Comoriens.

Aide aux sinistrés : les Comores offrent un chèque de 95 millions d’Ariary

 Madagascar Démocratie 4/03/2015 . Le vice-président comorien Mohamed Ali Soilihi a rendu une visite de courtoisie à la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah, hier 3 mars 2015. Il a profité de l’occasion pour remettre un chèque de 95 millions d’Ariary à titre de solidarité aux sinistrés de Madagascar

Pourvu que cette aide ne soit pas détournée !!!
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Publié le mercredi 4 mars 2015.

 L’aide étrangère ne vient pas

Un second appel à l’aide internationale a été lancé, suite à la vigoureuse montée des eaux dans la capitale et ses environs. Mais rien ne vient…

Il en était déjà ainsi lors du premier appel consécutif au passage du cyclone Chedza. Cette initiative n’a recueilli qu’une bien maigre réponse, avec l’aide d’urgence de 100 millions d’ariary, octroyée par la France (soit l’équivalent du prix d’un véhicule 4×4).

Apparemment, l’étranger est indifférent à nos malheurs. L’explication réside peut-être dans les propos tenus hier, par la ministre de la Population Onitiana Realy, sur l’aide aux sinistrés, mais aussi sur le déblocage plus général des crédits de développement : « L’étranger ne répond que si les chiffres qu’on lui sert sont fiables. Jusqu’ici, nous n’avons obtenu en gros que des aides d’urgence. Nous avons besoin de convaincre l’étranger sur la réalité de nos besoins. Car pour l’instant, la réponse donnée à nos demandes n’est pas satisfaisante… ».

Il semble qu’en matière d’assistance au développement et d’aide aux sinistrés, la confiance entre Madagascar et l’étranger n’est pas encore revenue. Après la suspension brutale de l’aide apportée par les bailleurs étrangers, ainsi que la mise à l’écart de Madagascar de tous les organismes internationaux, les relations confiantes sont longues à venir.

L’île porte encore le fardeau des sanctions infligées aux « putschistes » de la transition. On notera d’ailleurs que Hery Rajaonarimampianina compte parmi les 109 « putschistes » pénalisés par la communauté internationale, et on se demande si le fait ne pèse pas encore sur nos rapports avec l’étranger…

En tout cas, sur les sinistrés, beaucoup de facteurs entrent certainement en compte dans les réticences de l’étranger à nous venir en aide. On peut énoncer le contexte trop prononcé de corruption dans lequel baigne l’île. Installée au 118ème rangs des pays corrompus en 2012, l’île a vu ensuite son classement se dégrader : 127ème en 2013 et 133ème en 2014. Cela veut dire que les aides en espèces ou en nature venant de l’étranger pourraient être détournées et pourraient ne pas parvenir à leurs destinataires. Dans le doute, l’étranger préfère s’abstenir… Signalons d’ailleurs un fait survenu le 29 janvier dernier à Antetezanafovoany, dans la capitale : du riz et du sucre destinés aux sinistrés de Chedza ont été pillés dans l’entrepôt, en plein jour, et emportés sur des chars à bras. Voilà un détail qui jette le doute sur la capacité des autorités à sécuriser les dons.

Sur un plan plus général, il importe, en tout cas, de passer en revue les griefs exprimés par l’étranger après 2009, et de voir s’ils ne recèlent pas des motifs de réticence. Madagasar est revenu à ordre constitutionnel, mais l’actuelle Constitution a été dénoncée par l’Union européenne car « boycottée par l’opposition et ignorée par la communauté internationale ».La mise en résidence surveillée durable de Marc Ravalomanana est-elle également conforme au vœu de l’étranger de voir les personnes en exil revenir au pays et prendre part à la vie publique ? Quid également du « pillage illégal » de nos ressources (bois précieux, minéraux, animaux et plantes venant des zones protégées…) qui perdure alors qu’il a été condamné par l’étranger sous la transition ?

Bref, il importe de nous livrer à un examen de conscience, car si les fonds tardent à venir, c’est peut-être car on nous fait des reproches muets.

A. R. (La Gazette de la Grande Ile)

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Plutôt à plaindre.

Madagascar sera le grenier de l’océan Indien, assure son président

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Le président Hery Rajaonarimampianina a affirmé jeudi que Madagascar avait vocation à devenir le grenier alimentaire de l’océan Indien, alors que seul un dixième des terres cultivables du pays sont actuellement mises en culture et qu’une partie de la population n’a pas de quoi se nourrir.

« Nous sommes prêts à relever le défi pour atteindre l’autosuffisance alimentaire dans cette zone », a indiqué le président malgache lors de l’ouverture d’une conférence des bailleurs de fonds sur la sécurité alimentaire dans la région.

« Sur la base d’un calcul très simple, si on augmentait notre productivité juste de 10%, on n’importerait plus », a relevé le chef de l’Etat, relevant que les rizières malgaches produisaient à peine 2 tonnes à l’hectare, trois fois moins qu’en Asie.

Hery Rajaonarimampianina n’a pas précisé comment il comptait satisfaire non seulement les besoins alimentaires des 22 millions de Malgaches, mais aussi ceux des pays voisins (Comores, Maurice, Réunion, Seychelles).

« La reprise économique de Madagascar prendra notamment appui sur le projet de sécurité alimentaire dans l’Indianocéanie », a-t-il relevé. « Madagascar possède 36 millions d’hectares de terre cultivables, mais seulement 3 millions d’hectares sont exploitées. »

« Nous devons créer la situation de notre souveraineté alimentaire à l’échelle de l’océan Indien grâce à une Grande Ile (Madagascar, ndlr) capable enfin d’honorer sa vocation de grenier de l’Indianocéanie », a renchéri le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), Jean-Claude de l’Estrac.

Madagascar sort à peine d’une grave crise politique, économique et sociale créée par le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009 par le maire d’Antananarivo de l’époque, Andry Rajoelina.

L’élection démocratique de Hery Rajaonarimampianina fin 2013 a ramené l’ordre constitutionnel dans le pays, mais le développement économique et le retour des investisseurs se fait attendre.

Plus de 90% de la population malgache vit avec moins de deux dollars par jours et la situation alimentaire est plus que précaire dans le sud-ouest du pays.

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Madagascar : 4 millions de chômeurs et 94% de la population active travaillent dans l’économie informelle

Rédigé le Jeudi 12 Mars 2015
Madagascar : 4 millions de chômeurs et 94% de la population active travaillent dans l'économie informelle

Selon une récente étude du Bureau international du Travail (BIT), 94% de la population active à Madagascar opèrent dans le secteur informel dans la Grande Ile et sont ainsi non déclarés.

Le chômage touche de plein fouet aujourd’hui 4 millions de personnes à Madagascar.

Dans le même temps chaque année, entre 400.000 et 500.000 jeunes arrivent sur le marché de l’emploi et viennent grossir les rangs des chômeurs dans la Grande Ile dont beaucoup de diplômés.

Ainsi, nombreux sont ceux qui plongent dans l’économie informelle en explosion à Madagascar et deviennent notamment marchands ambulants pour tenter de survivre.

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Fianarantsoa- Tuléar

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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