Ils vendent tout… aux étrangers

Aéroports : Le marché adjugé au Consortium ADPM-Bouygues-Colas

C’est parti pour une nouvelle gestion des aéroports.
C’est parti pour une nouvelle gestion des aéroports.

Le Comité d’évaluation a sorti son  verdict, le marché pour l’extension et l’exploitation des aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy-Be est adjugé au Consortium ADPM-Bouygues-Colas.« Après les travaux effectués par le Comité d’Evaluation des Offres, dans le cadre de la sélection du partenaire public-privé, pour la meilleure exploitation des principaux aéroports de Madagascar, prioritairement ceux d’Ivato et de Nosy-Be », lit-on dans un communiqué publié  conjointement par le ministère d’Etat en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement et le ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie.

En tout cas, le temps pour l’administration et l’adjudicataire de discuter des modalités d’exécution du contrat et les travaux de modernisation de reconstruction des aéroports d’Ivato et de Nosy-Be vont débuter, avec, à l’horizon, leur exploitation par le Consortium ADPM-Bouygues-Colas. Il reste à savoir le sort de l’ADEMA qui a géré ces infrastructures depuis des années et avec plus ou moins d’efficacité avec le peu de moyens dont elle dispose. En tout cas, une présence de l’ADEMA n’est pas à exclure car« s’agissant d’un partenariat public-privé, la participation de l’Etat malagasy ou de son délégataire n’est  nullement remise en cause, et fait partie intégrante du processus ».

Midi Madagasikara

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Gestion des aéroports malagasy.

Mise en concession d’Ivato – L’État choisit 3 entreprises francaises (ADP-Bouygues-Colas)

05.05.2015
L’adjudicataire de l’appel d’offre sur la mise en concession des aéroports d’Ivato et de Nosy-Be est connu. Il s’agit du consortium composé de trois entreprises françaises.

Aéroports de Paris (ADP) revient à Madagascar. Il est le leader du consortium ayant été sélectionné pour gérer les aéroports d’Ivato et de Nosy-Be avec deux autres sociétés françaises, à savoir Bouygues et Colas. Si l’on se réfère à un court communiqué qui annonce l’information, signé par Rafaralahy Rakotoarisoa, président du comité d’évaluation, cette désignation est l’aboutissement des notes attribuées à chaque candidat. Mais, toujours selon ce communiqué, ce consortium reste un adjudicataire provisoire. L’autorité contractante, qui n’a pas été précisée, est encore en phase de négociation avec ADP et ses partenaires pour les différentes clauses du partenariat.
«Les travaux de construction sont prévus débuter au plus tard le 1er juillet pour une première livraison de la phase I en octobre 2016 », précise ce communiqué, sans ajouter d’autres détails.
Attendu depuis la fin du mois d’avril, l’État, à travers cette annonce a, pour la première fois, décidé de jouer un minimum de transparence sur ce dossier. Vu l’ampleur de ce projet, les Malgaches auraient dû mériter davantage d’éclaircissements et de transparence sur le processus et les facteurs ayant abouti à la sélection d’ADP.

Interrogations
Concer­nant les critères sur la base desquels les fameuses notes ont été attribuées, par exemple, ou bien sur les contreparties demandées par ADP par rapport aux investissements lourds qu’il prévoit de faire dans ces aéroports.
«Même l’identité de l’auto­rité contractante reste floue. S’agit-il du ministère d’État, ou celui des Transports et du tourisme, ou de l’Aviation civile de Madagascar, ou même de l’Aéroport de Madagascar », s’interroge un technicien.
Le sort d’Aéroport de Madagascar (Adema) continue de soulever des inquiétudes et des interrogations, notamment au sein des employés. Quel rôle cette société d’État qui vit quasi entièrement des ressources issues de ces deux aéroports jouera-t-il dans le futur contrat de concession avec ADP L’État, pour l’instant, se contente de déclarer que sa participation dans la future exploitation n’est pas remise en cause, mais comment et par qui
Pour en revenir à ADP et ses partenaires, ce consortium a toujours été considéré comme étant le favori de l’État dès le début. Elle a mis sur la table un projet avec un investissement faramineux de 150 millions d’euros. Il inclut l’extension et la modernisation de l’aérogare, et un prolongement de la piste d’Ivato.
«Nous avons conçu un projet évolutif et moderne comme l’a demandé le gouvernement. Notre forte capacité de déploiement afin de pouvoir livrer à terme les infrastructures en vue des sommets en 2016 constitue un des nos atouts », avait déclaré Jacques Follain, directeur général délégué d’ADP, venu à Madagascar lors de la soumission des offres.
«Notre envie de revenir à Ivato n’a jamais disparu », a confié Jacques Follain.

Photo de Madagascar Democraty.
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Les malgaches ?

SUCOMA : Un opérateur malgache en appelle au ministre de l’Industrie

Un litige de plus pour la société chinoise SUCOMA.

Un litige de plus pour la société chinoise SUCOMA.

Grande déception et pertes colossales pour l’opérateur malgache qui n’a pas été livré par SUCOMA même si toutes les procédures et tous les paiements sont déjà effectifs. En effet, cet opérateur malgache a effectué une commande de 60 000 litres d’alcool et a reçu une facture proforma le 13 mars dernier. Comme les procédures l’exigent, il a versé au Centre fiscal à Antananarivo un droit d’accise  de 60 millions d’Ariary et une taxe sur droit d’accise de 12 millions d’Ariary. « Outre ces charges fiscales, nous nous sommes déjà acquitté des coûts de la marchandise. Et pourtant, SUCOMA ne veut pas nous livrer les 60 000 litres d’alcool. Les responsables affirment que les produits sont déjà tous vendus. Arrivés sur place, nous avons encore constaté des stocks, mais ces responsables martèlent que les produits sont vendus. Pourtant nous remarquons que des commandes arrivées après la nôtre sont quand même livrées. Ces commandes sont faites par des opérateurs chinois ou proches de la communauté chinoise. En d’autres termes, les opérateurs malgaches sont écartés. On nous demande d’attendre la prochaine saison alors que notre commande est arrivée bien avant », a déclaré l’opérateur victime de la discrimination. Pour ce dernier, les pertes sont énormes car plus d’une centaine de millions d’Ariary seront bloqués pendant toute une saison, si le ministère de l’Industrie n’intervient pas.

Midi M/kara

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Photo de RY Menalamba.

Hain’ny Frantsay ny manakorontanan’ny Malagasy ary avieo dia feheziny mora ireo sehatra fiharina lehibe eto @ firenena..) fantatra izao fa ny Frantsay no ao ambadikin’ny fitantanana ireo serana-mpiaramanidina eto Mada fa ampihesonina ny ADEMA. koa hita atreto fa 200% sehatra tena fiharina lehibe no giazan’ny Frantsay sy karana sinoa

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Hery Charles Rajaoharimanana Mitandrema ihany isika fa izao ange no nahapotika ny orina’asa notantanin’ny Malagasy hatr’izay eh, Roso, Somalac, Chemin de fer, Somacodis, sy ireo izay tsy voatonona eh, mila mailo ireo mpiasan’ny JIRAMA, ADEMA, sns

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OCÉAN INDIEN

La Réunion en « guest  » à la foire internationale de Madagascar

  • Clicanoo.re
  • publié le 7 mai 2015
  • 05h00
JIR
La Réunion en

La FIM se déroule à Antananarivo qui abrite la tour Orange, la plus haut « gratte-ciel » du Sud Ouest de l’océan Indien (photo P.R.)

SALON

Antananarivo, ses embouteillages monstres, ses rues inondées de véhicules 4×4, de taxis 4L immortels et de piétons ; ses rizières bordées de cases de fortunes et ses nouveaux immeubles à l’image de la Tour Orange, le plus haut « gratte-ciel » de l’Océan Indien avec ses 27 étages… C’est dans cette Ville des Mille contrastes que la Foire internationale de Madagascar (FIM) ouvre ses portes ce jeudi 7 mai. La Réunion, en tant que « guest » de cette 10e édition est largement représentée par une quarantaine de chefs d’entreprises du BTP (10), de la distribution (10), de l’énergie et l’environnement (12), des TIC et services (10) sans oublier les institutions dont Business France (ex-UbiFrance, Qualitropic, les Chambres consulaires (CCIR et CMA) et le Club Export Réunion (CER) qui pilote le déplacement des quelque 70 membres de la délégation. Ce jour, tous les regards seront focalisés sur le pavillon Réunion où sera donné le cocktail d’inauguration en présence du Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina.

Les choses sérieuses ont commencé dès hier avec une présentation des besoins des 4 entreprises leader de la Grande Île dont Orange, Star, Filatex et Colas (GTOI). A partir de ce jour, des rendez-vous B to B en non stop se tiendront toujours au pavillon aux couleurs du CER. Pas moins de 8 conférences de présentation des opportunités et du climat des affaires dans les deux îles vont ensuite s’enchaîner sur le site, à la galerie Forello à Tanjombato jusqu’au 10 mai. La 10e édition est aussi présentée comme la vitrine du savoir-faire malagasy » à travers le thème : « le Vita Malagasy s’ouvre au monde ». Près d’un millier d’entreprises participent à ce rendez-vous annuel présenté comme LA plus grande manifestation économico-commerciale du Sud-ouest de l’Océan Indien. A part la Réunion, l’île Maurice, la Chine, l’Indonésie, la Suisse ou encore la France (qui compte 730 entreprises dans la Grande Île) seront aussi présentes à la FIM.

Pana Reeve à Antananarivo

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11 MAI 2015 (FB).

De Protection Ihorombe Contre Les Voleurs De Terre à IHOROMBE 11 MAI 2015
Tozzi green est en train d’avoir l’autorisation pour continuer la colonisation, ils vont faire le bornage d’Ankazotelo jusqu’à Ankatrakatraka : 40km sur 12 km ; donc plusieurs villages vont disparaitre…. URGENT, il n’y a pas eu de consultation au niveau des villageois, ce procédure de bornage ne respecte pas les lois existantes… 40Km sur 12 Km… ENORME….. AU SECOURS !!!!, tout ça en plus de ces 100.000 hectares qui ont été donné par le soit disant Etat Malagasy….. NON, il faut arrêter tout ça… on nous TUE, il n’y a pas d’autre mot …

Deuxième chose, il y a eu cet abattoir CHINOIS que la région d’Antananarivo ne voulait pas ; et là, ils sont en pleine construction en connivence avec toujours ces autorités locaux, qui vont être les responsables, de l’extinction des ZEBUS dans notre Région, cet abattoir chinois est à Ihosy (Ilepo), ils ont un projet d’abattage de 500 zébus par semaine… donc les vols de bovidé vont augmenter, et bien sûr les zébus sont en voie de disparition.
LOZA BE IO MISY ATY IO…

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lire : Les MILLIARDAIRES DE MADAGASCAR

gujarat Indiens

Les Karana (Indo Pakistanais, de nationalité française) à Madagascar.

Nos pierres précieuses et bois de rose, et nos terres volées . Video.

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Mifanenjika sy mifamono ra-malagasy… Ny vahiny no tompon’ny harena

CCI Ivato Réconciliation Nationale. Le Tribalisme de certains participants.

Le tribalisme refait surface

Depuis la nuit des temps, le langage n’a pas évolué chez une frange de la classe politique malgache. Actuellement, certains continuent de brandir le tribalisme alors que le débat est censé se focaliser sur la solidarité. Les coulisses de la consultation nationale sur le processus de réconciliation nationale sont souvent révélatrices d’une certaine velléité de diviser les Malgaches.

Il y a un risque. Mais fort heureusement, le bon sens anime encore certains participants aux assises nationales sur la réconciliation nationale au Centre de conférence internationale d’Ivato. Depuis hier, les participants ont entamé les travaux de commission. Dix commissions avaient été mises en place. Hier, chaque commission débattait du thème de la vérité, du pardon et de la réconciliation. D’après le témoignage de quelques participants, des acteurs politiques ont saisi cette occasion pour ressasser des événements survenus en 1991 et en 2002 dans le but de semer plutôt la division que la cohésion. D’autres en sont allés jusqu’à exiger le nombre des morts dans des affrontements occasionnés par ces crises.

En outre, d’après des témoignages, certains participants, en évoquant la question de la réconciliation, suggère l’obligation pour les entreprises établies dans certaines régions de recruter des cadres exclusivement au sein de la population locale. On veut imposer de la sorte tout le contraire de l’esprit de l’unité nationale. D’autres seraient allés jusqu’à remettre en question le fait que des non-originaires de leur région possède un titre foncier dans leur contrée. Un mépris au droit à la propriété et à la libre circulation des personnes à l’intérieur du territoire national.
D’une façon insidieuse, c’est le tribalisme que certains participants seraient en train de véhiculer dans un cadre censé promouvoir l’unité et la réconciliation. De nombreux participants sont conscients de la futilité de l’intervention de certains participants, qui, au lieu de garantir la réconciliation et la solidarité, tend plutôt à diviser davantage les Malgaches. Raison pour laquelle, les débats sont souvent houleux entre les participants au sein des dix commissions mises en place.
Ce jour, les participants répartis dans chaque commission se focaliseront sur la question de « la Justice, de la réparation et des indemnisations des victimes ». « La refondation de la nation et de la République » sera l’autre thème abordé l’après-midi.

En tous cas, certains participants étaient sidérés par la façon dont quelques militants zélés abordent les différentes questions. Car, il n’est pas rare que le tribalisme s’immisce souvent dans les débats où il n’a pas de place normalement. Un vieux démon que le FFKM se doit sans doute d’exorciser, une bonne fois pour toute.

La Nation

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MCMPARIS.FILES.WORDPRESS.COM

 

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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