Hassanein Hiridjee, le karana multi milliardaire, qui ambitionne de devenir le « Roi de Madagascar ». Mais qui sont-ils ?

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Actualités. 10 Juin 2015.

Affaire Lanto Rakotomanga – Chasse aux sorcières contre des opérateurs

10.06.2015 | 8:43

Trois opérateurs indiens ont été arrêtés hier après la découverte de deux cent millions d’ariary sur la députée Lanto Rakotomanga. Une interdiction de sortie du territoire a été décidée.

Les forces de l’ordre multiplient les offensives après la saisie musclée, très tôt hier matin, d’un pactole s’élevant à deux cent millions d’ariary, dissimulé dans la malle arrière d’une Peugeot 508, conduite par la députée du 2e arrondissement, Lanto Rakoto­manga. Au crépuscule, l’étau s’est resserré autour de quelques opérateurs d’origine indienne. Deux importateurs, ayant pignon sur rue à Tsaralalàna, ont été les premiers à se faire arrêter à leur domicile à Ivandry.

En début de matinée, des éléments spécialement mobilisés dans cette affaire épineuse, ont débarqué dans une quincaillerie à Andra­voahangy, pour se saisir d’un troisième opérateur. Dans la journée, d’autres investisseurs soupçonnés d’avoir été pour quelque chose dans cette somme faramineuse, arrachée à l’élue du 2e arrondissement, ont  été black-listés. Frappés d’interdiction de sortie du territoire, ils sont tenus à l’œil par les forces de l’ordre ainsi que les autorités judiciaires.

La berline flambant neuve à bord de laquelle  le chef de la brigade criminelle, escorté d’une escouade de policiers et de gendarmes d’élite surarmés, a mis la main sur l’argent, est en revanche  saisie.
«Après vérification des papiers, il s’avère que la parlementaire Lanto Rakotomanga, n’en est pas la propriétaire. La Peugeot 508 appartient à un opérateur milliardaire. Une descente a été effectuée à son adresse, mais celle-ci est fausse. Le suspect est dans le collimateur, il n’a fait qu’aggraver son cas. Les forces de l’ordre travaillent actuellement de concert avec les autorités aéroportuaires. Il se fera très certainement prendre s’il tente de quitter les pays», affirme un officier supérieur au courant du dossier.

Corruption
Les enquêtes prennent une envergure nationale. L’État Major Mixte Opéra­tionnel National (Emmo/nat) prend les rênes. Les enquêtes sont centralisées à la section des recherches criminelles de la gendarmerie à Fiada­nana, bien que la police soit également en charge des investigations afférentes. Les personnes interpellées y sont, d’ailleurs, placées en garde à vue.
Les individus incriminés sont supposés, fomenter des actes de déstabili- sation. Les opérateurs mouillés dans cette histoire sont présumés être des pourvoyeurs de moyens. D’ailleurs, une liste noire d’opérateurs, soupçonnés d’avoir tiré les ficelles lors  des événements qui ont secoué le pays en 2009, refait surface selon les informations recueillies.
Lundi en fin d’après-midi, la députée a été localisée avec son véhicule à Ambohidahy. La version officielle tourne autour d’un contrôle inopiné, dirigé par le commissaire en chef en personne de la brigade criminelle. Mais les explications glanées en coulisse révèlent que, la police a été informée, que l’argent allait être déposé à la Haute Cour Constitution­nelle. Ses membres sont actuellement en passe de trancher sur la motion pour déchéance contre le président de la République, déposée la semaine passée par les députés. Ayant pris d’un mauvais oeil la fouille de son véhicule, la députée aurait ensuite concédé l’affaire au Carlton à Anosy, où elle aurait faussé compagnie à la police. Au terme d’une course poursuite, elle a été immobilisée devant une propriété à Namontana.
Enfermée avec son assistante dans le véhicule, protégée par des députés en état d’énervement, elle a fini par en sortir à minuit passée, après que deux éléments encagoulés du Groupe de Sécurité d’Interventions Spéciales (GSIS), ont fracassé à coups de crosse de Kalachni­kov les vitres portières arrières, pour les enfumer avec du gaz lacrymogène à bord, après avoir reçu le feu vert en haut lieu.

L’Express de Madagascar.

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Au crépuscule, l’étau s’est resserré autour de quelques opérateurs d’origine indienne. Deux importateurs, ayant pignon sur rue à Tsaralalàna, ont été les premiers à se faire arrêter à leur domicile à Ivandry. En début de matinée, des éléments spécialement mobilisés dans cette affaire épineuse, ont débarqué dans une quincaillerie à Andra­voahangy, pour se saisir d’un troisième opérateur. Dans la journée, d’autres investisseurs soupçonnés d’avoir été pour quelque chose dans cette somme faramineuse, arrachée à l’élue du 2e arrondissement, ont été black-listés. Frappés d’interdiction de sortie du territoire, ils sont tenus à l’œil par les forces de l’ordre ainsi que les autorités judiciaires.

(Les deux inculpés)

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Les Indo Pakistanais (karana) de Madagascar.

Les richesses du pays, or, pierres pécieuses, bois… et nos terres
Et ce, depuis l’Indépendance du pays. Car ils (karana) ont la nationalité française.
Avec la complicité des malgaches à la solde de la Françafrique :
Le Padesm, les 109 sanctionnés (2009)…
 
Ils (les karana et leurs complices) ont brulé, détruit (2009).
Magro (en cendres) et leur tour-Orange (intacte).
Excactions, des centaines de victimes, et le pays devenu « le plus pauvre du monde »

STOP CAR LE PAYS N’EST PAS A VENDRE

NOUS SOMMES EN POSSESSION DES NOMS DES MALGACHES QUE VOUS AVEZ CORROMPUS.
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A commencer par le premier des prédateurs, Hassanein Hiridjee,  qui sont les karana de Madagascar ?

Hassanein Hiridjee
Futur Roi de Madagascar ?

Ce jeune multimilliardaire Karana, entrepreneur, d’une trentaine d’années a fait parler de lui pendant l’affaire BNI Madagascar. Plus discret, évitant toujours la presse, ce « Karana » qui porte également la nationalité française, figure parmi les hommes d’affaires qui tiennent les nerfs de la guerre de l’économie malgache. Immobilier, banque, fourniture d’énergie, secteur automobile, équipement industriel, Hassanein Hiridjee est en train de bâtir un empire dans le pays, se mettant en cheville avec des hommes au pouvoir.

Il détient déjà la part majoritaire de la société Telma S.A, et investit des millions de dollars dans l’immobilier avec la société First Immo, importe et distribue des voitures avec la société Ocean Trade Co, distribue des carburants avec la société Jovenna, fournit de l’accès Internet avec Moov et de l’énergie avec Electricité de Madagascar. En passant en revue les sociétés qui se cachent derrière cette allure innocente d’un homme à la posture maigre, on finit par se rendre compte que Madagascar est presque sous la coupe de ce richissime « Karana ».

Et il n’en finit pas toujours de creuser le ciel pour faire tomber la manne financière dans son compte personnel. Comme l’actuel ministre de l’Energie, Fienena Richard, figure parmi ses bras droits et non moins administrateur de la plupart de ses sociétés, certains observateurs n’écartent pas une possible privatisation de la Jirama au profit du groupe Hassanein Hiridjee. Le bruit a couru avec insistance dans les coulisses, ces derniers temps. Et le discours interminable du ministre de l’Energie Fienena Richard sur la situation désastreuse des finances de la Jirama alimente les polémiques. Pourquoi, le ministre continue-t-il de dramatiser la situation de la Jirama lorsqu’il était ministre de l’Energie ? D’ailleurs Fienena Richard qui était un ancien cadre du Comité de Privatisation en 1996, maîtrise au bout des doigts les montages financiers sur la privatisation. A l’époque de la privatisation du Telma, Fienena Richard qui faisait partie du pouvoir public, finit par avoir des parts d’actions dans la société Telma S.A nouvellement privatisée.

Hassanein Hiridjee fait partie des enfants gâtés des régimes qui se sont succédé. Sauf durant le règne Ravalomanana, comme beaucoup d’autres opérateurs Karana habitués aux méthodes louches et des traitements compromettants, Hassanein Hiridjee a préféré ne pas appuyer sur le champignon en termes d’investissement et a même mis un frein à ses activités. Mais termes d’investissement et a même mis un frein à ses activités. Mais lorsque la transition d’Andry Rajoelina prend les commandes, ce multimilliardaire Karana fait pousser comme des champignons les différents projets d’investissements dont l’origine des financements demeure, semble-t-il, obscur ou même occulte.

Durant la Transition, il finit par avoir les règnes de la banque BNI Madagascar mais décroche aussi un contrat de bail emphytéotique de 25 ans sur un terrain de 2000m² à Antanimbarinandriana. Le magnat Hassanein Hiridjee marque de plus en plus son territoire dans la République malgache et serait en passe de devenir … Roi au sens large du terme. Il profite déjà d’une immunité diplomatique, étant Consul général du sultanat d’Oman à Madagascar, un petit pays qui pourrait devenir… Roi au sens large du terme. Il profite déjà d’une immunité diplomatique, étant Consul général du sultanat d’Oman à Madagascar, un petit pays qui pourrait devenir, selon le journal Le Monde, le « sanctuaire d’Al-Qaïda ». Avec sa main plus longue que celle des autres et de son statut de « diplomate », Hassanein Hiridjee évitera facilement la justice malgache.

Hassanein Hiridjee

Hassanein Hiridjee and his brother inherited businesses started by their father. Hassanein, a member of Madagascar’s Indo-Pakistani community, has French nationality and is very much the modern businessman. He is a graduate of the prestigious French business school, the Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP), and held a number of posts in the financial sector before returning to Madagascar in 1997. Finding no place for himself in the family company, Ocean Trade, which, since the death of his father,Rosanaly Hiridjee, in 1991, had been run by his brother, Amin, and his uncles, Bashir Hiridjee and Raza Aly Hiridjee, he set up his own property development company under the name First Immo. Ambitious , he went on to buy into the capital of several other companies, including, notably, JovennaTelma and Madarail, and, before he turned 40, had established himself as one of Madagascar’s economic heavyweights, stirring up a certain amount of controversy as he did so.

Having been given a scare by the experience of his brother, Amin, who got on the wrong side of the Madagascan judiciary in the late 1990s as a result of his activities at Ocean Trading, Hassanein Hiridjee runs his own business affairs with prudence and discretion. He relies on a small group of mainly French partners and collaborators whom he has known for a long time. He has recruited into his companies former classmates from the pre-business studies “prep” school he attended in Paris and, together, they form a small group who see each other regularly in Antananarivo. He attends certain social gatherings but is as selective about his friends as he is about his business affairs and gives his confidence to few people.

He is cautious in politics and is careful not to show any particular affinity with people associated with the different regimes of the past, even if his close relations with businessman Mamy Ravatomanga, a close adviser to former president Andry Rajoelina, raised some doubts about his links with the transition regime. Today, he keeps his distance from public affairs, even if he needs to use his connections in official circles to see through his plans to take over the BNI Madagascar bank in partnership with CIEL Investment of Mauritius. Source, vues 186 823.

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Dossier.

Les Karana ou la communauté d’origine indo-pakistanaise de Madagascar

gujarat Indiens

On désigne par Karana, la population d’origine indienne et pakistanaise installée à Madagascar. C’est une communauté qui a commencé à émigrer à Madagascar au 19ème siècle voire 18ème siècle, elle est devenue incontournable dans la gestion de l’économie du pays. En effet, bon nombre des multi-milliardaires du pays sont des Karana(s). Combien sont les Karana(s) à Madagascar? Je ne sais pas exactement mais on l’estime à plus de 15 000 personnes.

Mais les Karana(s) sont issus de communautés différentes mais pour la plupart musulmans chiites :

Les Banians sont des habitants de l’Inde appartenant à la religion brahmanique, membres de la caste des marchands

Les Khojas

Les Bhoras

Les Agakhans ismaéliens

Les Gounbars (sunnites)

Les hindous non banians

Étant une communauté minoritaire à Madagascar, ils ont été favorisés par les colonisateurs français. Des noms de familles puissantes sont karana(s), ne citons que les Akbaraly, les Hiridjee, les Barday, les Rajabali, etc.

Madatoday 1/10/2014

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1964. Repère historique.

Extrait.

LES MINORITÉS ASIATIQUES A MADAGASCAR

Daniel BARDONNET*

« Ce pays est le vôtre. Ne craignez ni d’investir, ni de créer des industries. Mais dites à vos compatriotes de ne pas se livrer à des commerces usuraires ». C’est dans ces termes qu’un responsable malgache pouvait inaugurer, le 17 avril 1964, en présence des chefs de congrégations indiennes, la première réunion de l’association «Amitiés Indo-Malgaches»(1) . D’après cette déclaration, également applicable aux Chinois de Madagascar, le problème serait simple. Les autorités malgaches accepteraient tous ceux, quelle que soit leur origine ethnique, qui voudraient sincèrement servir Madagascar. Qu’ils participent seulement à la promotion économique et au développement du pays, qu’ils cessent de se livrer à certaines pratiques bien connues et condamnables, au risque d’être expulsés, et la question des minorités asiatiques à Madagascar se trouverait résolue.

(*) Daniel Bardonnet, Agrégé des Facultés de Droit, Professeur à la Faculté de Droit de Tananarive, articles à l’Annuaire français de droit international (1961 sur l’état des ratifications aux Conventions de La Haye sur le règlement pacifique des différends), à la R.G.D.IP. (1962, sur La largeur de la mer territoriale).

(1) Le Courrier de Madagascar, 18 avril 1964.

Persée Revues Scientifiques. Les minorités asiatiques à Madagascar.

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Actualités.

Marc Ravalomanana : cible les Karana !

Publié le samedi 11 avril 2015 06:00

«Le futur maire devrait être capable de lutter pour la population pauvre, de lutter contre les étrangers qui remblaient les rizières et qui font porter aux malgaches des fardeaux », a affirmé Marc Ravalomanana pour décrire le profil du futur candidat à la mairie de Tiako i Madagasikara (TIM).

Même s’il généralise en utilisant le terme étranger (européens, américains, asiatiques, Karana…), Marc Ravalomanana pointe du doigt principalement les ressortissants Karana qui sont majoritairement présents dans les opérations de remblayages et dans les expropriations d’une partie de la population dans les capitales telles qu’Ankadimbahoaka, Nanisana, … Le fils Abdoul Rasoul est l’un des Karana figurant dans le collimateur de Marc Ravalomanana. Le grand projet immobilier nécessitant des expropriations et des remblais lui appartient en effet.

L’avertissement lancé aux étrangers mais surtout aux ressortissants Karana par Marc Ravalomanana ne répond pas seulement à un besoin de lutter pour la population, c’est peut-être aussi un désir de revanche ou d’une prévention. Durant la période transitoire, des membres de la communauté Karana ont été pointés du doigt par les pro – Ravalomanana comme étant les principaux financiers du mouvement « Orange » qui s’est terminé par la mutinerie des Forces armées forçant l’ex-chef de l’Etat à s’enfuir au Swaziland puis en Afrique du Sud.

Le retour du clan Ravalomanana à la mairie de la capitale et peut-être au sein du pouvoir consistera à neutraliser ces Karana non seulement en guise de revanche mais surtout pour éviter que ces indo-pakistanais rééditent le « putsch » de mars 2009. En tout cas, Marc Ravalomanana n’a pas mâché ses mots en lançant : « Désolé pour les étrangers qui se comportent en terrain conquis et qui oppriment les pauvres malgaches, le mieux serait de rentrer chez-eux ! ».

L.T. La Gazette de la Grande île.

L’accord du 17 avril 1964 entre les deux parties (Malgache et Indienne), et cité plus haut « Qu’ils participent seulement à la promotion économique et au développement du pays, qu’ils cessent de se livrer à certaines pratiques bien connues et condamnables, au risque d’être expulsés, et la question des minorités asiatiques à Madagascar se trouverait résolue. « … n’a jamais été respecté, comme nous allons le voir dans ce petit dossier. MCM.

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Un riche karana propriétaire de grand magasin à Tanà

Madagascar a été cité, il y a quelques semaines, dans une grosse affaire de trafic illicite démontée par les autorités thaïlandaises. En fait, un Indo-pakistanais, c’est-à-dire un « karana » du pays serait mouillé dans ce trafic. Ce dernier est le propriétaire d’un grand magasin d’électroménager de la capitale.

L’information qui se confirme de plus en plus. Un « karana », jeune et richissime, très connu dans le monde des affaires dans la capitale malgache, serait l’homme à abattre par les autorités thaïlandaises dans une affaire de trafic de drogue. Il fait actuellement l’objet d’une restriction administrative à Thaïlande et ne peut mettre ses pieds hors de ce pays d’Asie du sud-est, très sévère contre le trafic de drogue.

En fait ce jeune « karana », qui vit dans l’opulence dorée de la capitale malgache avec de belles voitures de sport, n’est autre que le propriétaire d’un grand magasin d’électroménager. Il est très connu dans le domaine des affaires, mais son nom est parfois cité dans les business louches du pays. Ce jeune karana est déjà cité dans la liste des trafiquants de bois de rose publiée par l’ancien Premier ministre Omer Beriziky. Mais il n’a jamais fait l’objet d’aucune poursuite sur le dossier bois de rose. Il ne s’inquiète même pas et pavane toujours dans les grands salons de la capitale avant d’être, cette fois, démasqué par les autorités thaïlandaises. Multimilliardaire, ce jeune karana, de nationalité malgache, bénéficie des entrées au plus haut sommet du pouvoir. Mais les autorités thaïlandaises semblent ne pas céder, malgré le poids de ce jeune karana dans les affaires à Madagascar. Il serait présenté comme le cerveau de ce trafic de drogue à Thaïlande. Le trafic, ce karana est bien rodé à ce genre de pratique à partir de laquelle, il aurait bâti sa fortune personnelle. Malheureusement pour lui, face à l’inflexibilité des autorités thaïlandaises, il serait à sa première expérience. Comme dit un dicton bien malgache, « Ela nitoratorahana ka nahavoa voamason’angatra ».

La Nation.

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Les karana impliqués dans le « coup d’Etat de 2009.

« …Sans les financements apportés par les groupes et les personnalités dont les noms suivent , le double coup d’Etat commandité par Andry Rajoelina n’a pas pu être réalisé.
Monsieur SAID, Quincaillerie SAMBATRA à Andravoahangy.Montant du financement :2 Milliards d’Ariary.
-Monsieur GALIB, Quincaillerie 2000 à Andravoahangy.Montant du financement :1,6 Milliards d’Ariary.
-Groupe RAJABALY.Montant du financement :03 Milliards d’Ariary.
-Groupe SIPROMAD,Monsieur ELIAS .Montant du financement :04 Milliards d’Ariary

etc…

Source, Madagasikara Malalako

Les Karana et Patrick Le Loup. https://www.youtube.com/watch?v=byBcIoldhj0

Madagascar huit mois après le putsch (Novembre 2009).

Extrait : « Au fond, le plus dommageable n’est pas la perte des biens, juge José Rasoanaivo, un ancien parlementaire proche de Ravalomanana, c’est la perte de credibilité de la classe politique. Cela a entrainé un changement de mentalité dans la population : les incivilités augmentent, la désobéissance, les pillages, les enlèvements contre rançons se multiplient. » Il regarde, nostalgique les cendres de Magro, l’un des fleurons de « l’entrepriseRavalomanana », brûlée par des manifestants.

Ce constat n’est pas sans fondement : les exemples d’incivilités sont légion et les routes, autrefois relativement sures, sont devenues le lieu d’attaques armées. Ici et là, des meurtres sont enregistrés, certains touchant la communauté française, indo-pakistanaiseou chinoise. Il y a aussi des comportements immoraux… »

Par Laurence D’Hondt. Afrique Asie n° 200 M/car « Les poules ont été vendues, il n’y a plus de nourriture ».

Les mutins, payés par les putschistes malgaches et étrangers.

26/01/2009, le symbole de leur barbarie

Magro Ankorondrano

Magro et Tour Orange

Les ruines de Magro-Ankorondrano, et derrière, intact la tour Orange des Karana

Photos : Mcm (1), La Nation (2).

Six ans après ? Madagascar est devenu le pays le plus pauvre du monde.

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Corrompre les dirigeants.

Corruption : Magistrat et « missionnaire » d’un Karàna

Il a été un nom respecté et célèbre dans le corps de la magistrature. Il a d’ailleurs beaucoup milité pour l’indépendence des juges. Et pourtant, il n’a pas pu résister à l’effet de la corruption, ce mal qui ronge le pays. Il est devenu le missionnaire d’un Karàna influent dans la capitale notamment pour faciliter les affaires de ce dernier. Il y a deux mois, le magistrat en question veillait à l’embarquement des marchandises (du bois de rose, a-t-on appris) appartenant au ressortissant indopakistanais. Il utilise ses influences pour tout débloquer.

Connu comme il est dans le territoire national, personne n’ose intervenir pour le contrer. Une situation de « tsimatimanota » qui fait bien l’affaire du Karàna qui décide alors de l’engager pour le prix fort. Pour les simples observateurs, la situation relève tout simplement d’une folie de la corruption. « C’est fou d’être à la fois magistrat et ‘coursier’, deux statuts diamétralement opposés » nous a expliqué un juge, qui se sentait indigné par cette affaire. Encore une fos, dame corruption a pris le dessus, laissant de côté l’éthique du métier.

MidiM/car

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Etat de droit ! Rossanaly Nawaz Moulou, Ylias Akbaraly.Riaz Barday… Les Indo-pakistanais.

Etat de droit du régime Rajaonarimampianina –Mis à nu par l’affaire Molou ! Selon des confidences, Rossanaly Nawaz Molou aurait été auditionné hier par la Brigade criminelle. Une convocation qui réactualise ainsi le dossier pénal le concernant. Notamment les circonstances qui entouraient sa libération spectaculaire de la Maison de force de Tsiafahy.Des confidences ont dévoilé que Rossanaly Nawaz Molou aurait été auditionné hier par la Brigade criminelle de la Police nationale. Comme cette dernière n’a pas jugé utile et nécessaire de rendre publique une telle audition, personne n’est en mesure de savoir sur quel motif  celle – ci a été faite. Tout comme personne n’a également pas pu connaître si, oui ou non, ce ressortissant pakistanais a été placé en garde en vue. Toujours est – il que cette convocation, pour audition, de Rossanaly Nawaz Molou ne peut que réactualiser son dossier pénal. Notamment les circonstances ayant entouré sa libération spectaculaire de la Maison de force de Tsiafahy.A moins que, l’article 20 de la loi sur la cybercriminalité étant en vogue actuellement, ce serait lui qui aurait porté plainte au pénal contre quelqu’un, et pourquoi pas contre un journaliste, pour que son affaire judiciaire soit mise à jamais dans les oubliettes. Et que sa présence hier à la Brigade criminelle entrerait dans le cadre de sa déposition en tant que plaignant.Ordre venant « d’en haut lieu »Quoi qu’il en soit, ce dossier sulfureux a littéralement mis à mal le régime Rajaonarimampianina. En effet, depuis plus de deux mois déjà, des médias nationaux ont crié au scandale quant aux circonstances qui entouraient la libération spectaculaire de ce Karana de la Maison de force de Tsiafahy. Rappelons, en effet, que, selon des informations avérées  émanant du Palais de justice à Anosy,Rossanaly Nawaz Molou, poursuivi judiciairement de trafics d’or et de blanchiment d’argent, a été placé,  par un Juge d’instruction, sous mandat de dépôt à Tsiafahy. Ce lieu où l’on emprisonne notamment les criminels dangereux. En tout cas, cet individu n’avait séjourné dans cette geôle pour les bagnards que trois heures seulement. Et ce, dans la mesure où un ordre venant « d’en haut lieu » a enjoint les pénitenciers de le remettre immédiatement en liberté. Et, contre toute attente, ce fut même des responsables pénitentiaires qui l’ont recueilli à sa sortie de Tsiafahy et l’ont ramené, sous bonne escsorte, à son domicile. Comme un Prince. Et ce ne fut que quelques jours plus tard que la Justice a régularisé cette libération  de tous les scandales, par un ordre d’élargissement.

Identité et fonction, connues. Depuis, des rumeurs et autres révélations ont fusé de partout pour dévoiler des faits littéralement inimaginables, se rapportant à cet élargissement rapide. Quoi qu’il en soit, les investigations, que nous avons menées, nous ont permis de savoir que ce serait un très haut responsable à la Présidence de la République qui aurait donné ordre, par un simple acte écrit,  à ce que Rossanaly Nawaz Molou soit libéré sur le champ. Nous connaissons tant l’identité de ce haut responsable que la fonction qu’il détient au sein de cette première Institution de l’Etat. Mais, pour le moment, nous le gardons secret, en respect au concept du secret de l’instruction. Néanmoins, plus d’un observateur averti attend, d’une manière ferme, la décision que le Président de la République va prendre contre cet individu. Ce dernier qui, faut – il le matraquer ici, l’a carrément mis à  nu. En effet, Hery Rajaonarimampianina n’a – t – il pas claironné sur tous les toits, depuis son accession à la crête de la Nation, de faire l’Etat de droit son unique raison de vivre ? Et voilà que, l’un de ses sbires l’a tout simplement mis sous la guillotine des critiques et autres attaques acerbes de l’opinion publique, en ayant carrément « assassiné » sa seule raison de vivre. Plus grave encore, Hery Rajaonarimampianina, pour des motifs qu’il lui appartient de rendre publics, n’a guère levé le petit doigt pour soit élucider cette affaire scandaleuse soit sanctionner sévèrement cet énergumène par qui son image a profondément été noircie. Pour de mauvaises langues, ce silence assourdissant du Chef de l’Etat serait la marque indélébile de son incontestable complicité dans ce dossier enflammé.

Vulgaire tromperie

Quoi qu’il en soit, rien qu’avec cette affaire Molou, l’Etat de droit, le pion fondamental de la politique de gouvernance de Hery Rajaonarimampianina, n’est qu’une vulgaire tromperie. Un concept qui, pourtant harangué partout par le Chef de l’Etat, est ainsi vidé de toutes ses valeurs, de par l’acte perpétré par l’un de ses proches et de par le silence abasourdissant qu’il a enveloppé ce dernier pour le protéger.  Normal si, rien que dans la Ville d’Antananarivo, l’Etat de non – droit règne en maître : kidnappings se succédant à des attaques à main armée ; escroqueries à grande échelle ; trafics d’influence ; corruptions à tous les échelons ; etc. Même, en plein centre – ville, des charrettes à main et autres pousse – pousses circulent en toute quiétude, sous le regard complice des policiers, tant nationaux que municipaux. Ceux – là même qui sont trop
« occupés » à tordre le cou aux chauffeurs de véhicules portant des immatriculations Wwt ou de provinces. Pour arrondir leur fin du mois et celle de leurs supérieurs à qui ils versent une grande part de leurs gains. Enfin ! En tout cas, le fait est têtu : c’est donc le régime Rajaonarimampianina lui – même qui dévoile au grand public qu’il ne cesse de commettre des actes assassinant l’Etat de droit sur quoi il assoit pourtant  son existence à la tête de la Nation.

Recueillis par Damien Velonjara

La VéritéÉcrit par Nantenaina    Jeudi, 07 Août 2014 07:45

200 milliards empruntés illégalement pour finir le « Tour Orange »

Le « Tour Orange » à Ankorondrano est un projet d’Ylias Akbaraly, mais grâce à un prêt illégal de la Caisse d’Epargne, ce karana avait pu terminer les travaux de construction de gros bâtiment à usage commercial. L’opération financière a été finalisée en toute illégalité sans que les bras armés de la lutte contre la délinquance financière ne se soient manifestés.

Le « Tour Orange » figurait jusqu’à présent comme le tour le plus haut dans la capitale. Mais, derrière son statut imposant, le projet est bâti sur fonds illégal qui risque fort de faire écrouler son image. Une partie des travaux de construction du bâtiment a été financée par un fonds propre à la Caisse d’Epargne de Madagascar (CEM). En février 2013 et mai 2013, la Caisse d’Epargne de Madagascar a emprunté une somme colossale s’élevant jusqu’à 41 500 millions Ariary au Groupe Sipromad appartenant à Ylias Akbaraly, un richissime karana très célèbre dans la haute sphère politique. En l’espace seulement de 7 jours, au cours du mois de février 2013, la Caisse d’Epargne de Madagascar avait décaissé une somme de 10 milliards Ariary au profit du Groupe Sipromad, alors que cette opération est interdite par les textes en vigueur régissant cette institution financière nationale. La Caisse d’Epargne de Madagascar n’est pas un établissement de crédit, ni une banque, ni une institution de micro-finance, lesquelles sont les seules institutions financières autorisées par les lois en vigueur à octroyer des crédits. La Commission de supervision bancaire et financière (CSBF), l’autorité disciplinaire du domaine des institutions financières, elle, reconnaît les opérations d’emprunt effectuées par les établissements de crédits agréés, mais ne défend pas les emprunts établis par la Caisse d’Epargne. L’opération faite entre la société d’Ylias Akbaraly et de la CEM était donc illégale.

Ylias Akbaraly était l’initiateur du projet de construction du « Tour Orange »à Ankorondrano. Mais il fut un moment où la construction a été interrompue en cours de route. C’était durant la Transition d’Andry Rajoelina. Un problème de financement aurait été à l’origine de cet arrêt temporaire des travaux. Mais comme Ylias Akbaraly était un proche des dirigeants de la Transition, il semble que les questions finance ne seraient pas un problème pour le karana. Il a trouvé la manne financière tombée du ciel de la Caisse d’Epargne de Madagascar, institution financière sous tutelle du ministère des Finances et du budget. A l’époque, l’actuel président de la République était l’inamovible Grand Argentier. Mais, d’après de sources concordantes, il semble qu’Andry Rajoelina, président de la Transition en 2013, était contre la transaction. On se demande de qui provient alors l’ordre de décaisser la grosse somme d’argent au profit de la société du karana Ylias Akbaraly ? La direction générale de la Caisse d’Epargne de Madagascar avait-elle pris le risque en solitaire ? Jusqu’à quel point le ministre des Finances et du budget de l’époque était concerné dans cette affaire ?
Bien que la transaction ne réponde à aucune conformité avec les textes en vigueur, les différents responsables, eux, sont tous à l’abri de toutes poursuites actuellement. Ils ont carrément pillé la Caisse d’Epargne mais ne s’inquiètent d’aucune enquête des autorités responsables, dont la plupart sont, eux aussi, mouillés au plus haut point dans l’affaire. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), lui qui promet la « tolérance zéro » contre la corruption, étonne par son inertie face à cette preuve grandeur nature donnée par l’affaire CEM-Sipromad. Aucune enquête n’est diligentée jusqu’présent pour démonter le réseau qui a pillé la CEM à travers cet emprunt illégal au groupe Sipromad. Ou bien, au pire, le régime a-t-il la peur au ventre d’atteindre comme cible Ylias Akbaraly dans ce scandale ? Pourquoi ? Il s’agit là-dessus d’une affaire d’une extrême importance de par l’origine des fonds empruntés illégalement, lesquels appartenaient entièrement aux épargnants de la Caisse d’Epargne. Mais comme le pays est dirigé par une bande d’incompétents, même les voleurs y trouvent facilement leurs comptes. D’autant plus que l’expérience de l’affaire BICM démontraient suffisamment que beaucoup d’épargnants ou déposants, comme la CNaPs qui avait laissé volatiliser plusieurs milliards d’ariary, ont perdu inutiment leurs argents. La Nation. http://www.lanation.mg/article.php?id=13118

CSPI, COTECNA: Comment le franco-karana Ylias Akbaraly va se sucre sur le dos des malgaches. 

… Signature de Hery Rajaonarimampianina…

http://www.tananews.com/2013/06/cspi-cotecna-comment-le-franco-karana-ylias-akbaraly-va-se-sucrer-sur-le-dos-des-malgaches/

Riaz Barday cité dans des sales affaires

La réputation de certains hommes d’affaires Karana est loin de convaincre l’opinion. Parfois cités, à tort ou à raison dans les coulisses comme de véritables magouilleurs de hauts niveaux, ces Karana, qui sont bels et bien présents dans le tissu économique malgache, n’hésitent pas à faire usage des méthodes douteuses pour remplir leurs paniers de devises.

Corruption, trafic d’influence, assassinat, tels sont les méthodes qui sont monnaies courantes dans le cercle mafieux des Karana. En fait, ces hommes d’affaires karana, qui n’ont aucun scrupule, ni état d’âme lorsqu’il est question d’argent pour leur compte, usent de leur influence dans le milieu politique corrompu malgache pour se tirer d’affaires dans leurs entreprises. Le régime en place qui promet des changements dans le pays devrait alors faire preuve d’intransigeance à l’endroit de ces hommes d’affaires Karana qui nuisent le monde économique à Madagascar.

L’homme d’affaires Riaz Barday, un ressortissant Karana, n’avait pas bâti une bonne réputation à Madagascar. Cité dans des sales affaires, comme l’assassinat du ministre Nadine Ramaroson à propos duquel la lumière n’a jamais été portée à la connaissance du public, l’image de Riaz Barday est complètement écornée. Il est dans certains cercles, une personnalité peu recommandable. En effet, cette mauvaise réputation se répercute dans ses affaires. Ses sociétés, dont l’Aéromarine, une compagnie de location d’avion, fut un temps interdit d’exercer suite à des problèmes de régularités par rapport aux normes requises en matière d’aviation civile. Du coup, la licence d’exploitation de la compagnie Aéromarine de Riaz Barday a été retirée en attendant un renouvellement. Il figurait aussi parmi les rares ressortissants Karana qui disposent des îles entières dans le Nord du pays. Un avantage suspect pour un étranger de son origine. D’ailleurs, il semble que le « Nosy Iranja » parmi la propriété de Riaz Barday dans le nord du pays ferait encore, semble-t-il, l’objet de litige foncier qui reste toujours pendant au tribunal jusqu’à présent.
En politique, le nom de Riaz Barday sortait parfois des mauvaises langues comme un des « faiseurs de rois » de la transition chaotique de 2009. Lorsque la Transition d’Andry Rajoelina a vu le jour après des coups de forces des militaires putschistes, le nom de Riaz Barday est entendu dans les coulisses comme le véritable fer-de-lance du renversement du régime Ravalomanana. Très emporté après l’emprisonnement de sa femme Natacha Barday, Riaz Barday qui s’exilait en France sous le règne de Ravalomanana aurait contribué pour déstabiliser le régime d’alors.

Une réunion entre quelques personnalités politiques français et malgaches, dont Robert Bourgi et Patrick Leloup, au Restaurant Le Fouquet’s à Paris, la veille de la crise de 2009, aurait été organisée sous l’impulsion de la famille Barday. Une grosse somme d’argent, à hauteur de quelques millions d’Euros, serait évoquée dans cette réunion afin de renverser le régime Ravalomanana. M/car Liberté.

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« Ampamoaka » de l’ACS

NAZA Electronic, Abdoulrassoul, Tour Orange

Les Indopakistanais à Madagascar sont parfois mal réputés. Surtout certains hommes d’affaires qui n’ont ni foi ni loi, dans un pays rongé par la corruption comme Madagascar. Ils se font des fortunes d’une manière louche et suspecte, mouillés dans de sales affaires. Mais ils ne s’inquiètent d’aucune poursuite judiciaire, car ils bénéficient de la protection privilégiée de certains hommes au pouvoir. Le groupe « Amicale des anciens CST et Sénateurs » dévoilent des noms comme Abdoulrassoul, et crache des sociétés comme Naza Electronic.

Place au déballage. Des anciens hauts responsables dans le pays, regroupés au sein de l’Amicale des anciens CST et sénateurs ou ACS, ont franchi le Rubicon et choisissent de dévoiler au grand public certains noms et sociétés citées dans affaires suspectes. Leur dénominateur commun, ce sont des noms de karana qui reviennent. Ces anciens sénateurs et hauts conseillers durant la transition, affirment devant la presse hier, que ce sont les « karana » qui participent aux pillages des ressources naturelles du pays. Pillages qui précipitaient le pays dans la paupérisation presque généralisée. Mais, ils bénéficient pourtant la protection de certaines personnalités haut placées. Ces karana reçoivent, en effet, des traitements de faveur très particuliers.

L’ACS veut alors des éclaircissements autour de certains dossiers dans lesquels des noms de karana, et non des moindres, apparaissent. L’ACS citait le nom d’Abdoulrassoul, consul général du Pakistan à Madagascar et non moins patron du groupe Filatex, et de la société Naza Electronic, dans des affaires foncières. Ces deux gros bonnets karana, devenus très célèbres ces derniers temps, ont eu plusieurs centaines d’hectares de propriété respectivement à Ambohidratrimo et du côté d’Analamahitsy. L’acquisition de ces terrains, bien que gardée jalousement secrète par certains responsables, suscitait des doutes sur leur régularité.

L’ACS rappelle aussi le manque de clarté vis-à-vis du public du déblocage de plusieurs milliards d’Ariary au sein de la Caisse d’Epargne de Madagascar (CEM) au profit de la construction de la Tour Orange. Mais, les anciens sénateurs et CST s’interrogent ainsi comment se fait-il que ces karana puissent bénéficier des titres de Consul de certains pays comme le Pakistan pour Abdoulrassoul, l’Espagne pour son fils Hassanein Abdoulrassoul et le Viet-nam pour un patron de Naza Electronic.

D’autres affaires tiennent aussi l’attention de ces groupes d’anciens parlementaires. L’affaire du trafic de bois de rose, sujet auquel notre rédaction s’est penchée pendant plusieurs semaines, est loin d’être résolue aux yeux des anciens parlementaires. Alors si le régime soutient une lutte acharnée contre ce trafic, c’est loin d’être la réalité estime l’ACS. Les exportations illicites se poursuivent sous le nez et à la barbe des autorités. Rien que durant la IVème République, selon toujours l’ACS, 1700 à 2000 containers de bois de rose ont été exportés illicitement. Et les cerveaux du trafic ne s’inquiétaient guère d’une quelconque poursuite, affirme l’ACS. Jean Eddy Maminirina, Arlan, Thunam, sont des noms de véritables cerveaux du trafic, qui vivent actuellement à l’étranger loin des mailles du filet des forces de sécurité et de la justice malgache. L’ACS dénonce ainsi le laxisme du régime sur ces questions. Du coup, l’ACS demande à ce que le régime dévoile le propriétaire du bateau MV-TIANAH, interpellé à Mombassa, mais qui appartient à une personnalité hautement placée dans le régime. Mais l’ACS revendique aussi la lumière sur les 5 tonnes d’or qui sortent illicitement par an sur les frontières malgaches. Les noms des trafiquants doivent être crachés et le réseau à démanteler afin que tous les membres de cette mafia malgache du trafic d’or soient jugés. Ils doivent se trouver derrière les barreaux.

L’ACS revient aussi sur le dossier Nadine Ramaroson. Selon Cyrille Rasambozafy, qui a dirigé une enquête parlementaire sur le dossier, l’ancien ministre de la population a été bel et bien victime d’un assassinat. Ces parlementaires affirment avoir les noms de l’auteur et des commanditaires de ce meurtre. Mais, du côté du régime, le dossier semble être étouffé. Par ailleurs, les anciens parlementaires dénoncent, lors de leur conférence de presse d’hier, l’attitude de l’Union Européenne par rapport aux affaires nationales malgaches. Alors que l’Union Européenne, selon l’ACS, humilie les Malgaches, rien qu’avec le prix très dérisoire de la tonne de thon acheté par l’Union Européenne à seulement 65 Euros la tonne, soit 200 Ariary par Kg. Et une société européenne dans le sud malgache, loue plusieurs milliers d’hectares de terrain à 3 Ariary par m2 par an. Quant au cas de Marc Ravalomanana, ces anciens parlementaires roulent pour un retour à Antananarivo de l’ancien président assigné à résidence depuis deux semaines à Diego-Suarez. Parmi les membres de l’ACS, on cite, Alain Ramaroson, Joseph Yoland, Jules Andriamaholison, René Rasolofo, Sylvain Rabetsaroana, Elysée Ratsiraka.

24/10/2014 (La Nation).

 

Madagascar,ronger par les rats!

« … Nous avons le devoir de les arrêter et de ne les laisser sortir du territoire. Il faut qu’on récupère les biens du pays. De plus, parmi ces mafias en place, il y a les mafias karana finançant la mise en place du directoire militaire pour maintenir Andry Rajoelina et son équipe au pouvoir :

1. Quincaillerie SAMBATRA 2. Naza Electronic 3. Quincaillerie 2000 4. SIPROMAD. Ces Karana ont donné la fin du mois de Mai 2,5 milliards chacun au villa Pradon pour le directoire militaire.

En sortant du sous sol du villa Pradon, Galib (Quincaillerie 2000) a demandé à Elias Akbarally (Sipromad) qui venu seul sans chauffeur au volant de sa propre Mercedes, si 2,5 milliards n’est pas trop d’argent alors qu’ils n’ont pas l’assurance que Andry Rajoelina va rester au pouvoir ».

Ph. Divay. Mediapart.Le 11 novembre 2013. « Madagascar ronger par les rats »

 

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L’ETAT (Iavoloha) COMPLICE.

Le cartel Karana fait main basse sur l’aéroport d’Antsirabe

Transport aérien
Le secteur privé finance l’extension de l’aérodrome d’Antsirabe
jeudi 19 février 2015, par Léa Ratsiazo

Le secteur privé met la main à la poche pour financer la remise en état et l’extension de l’aérodrome d’Antsirabe pour un montant de 356 millions d’ariary. Cette enveloppe provient de 9 grands opérateurs installés à Antsirabe. Le protocole d’accord entre l’État – car l’aérodrome appartient à l’État – et le secteur privé a été signé au palais d’État d’Iavoloha ce 18 février. Les travaux seront assurés par la société ETRAD et une fois finis, ils permettront la programmation par Air Madagascar de vols Antananarivo-Antsirabe-Fianarantsoa à partir du mois de mai 2015.

L’absence d’aéroport digne de ce nom à Antsirabe handicape beaucoup les opérateurs de la région Vakinankaratra qui ne peuvent plus faire sortir leurs produits par voie aérienne. D’où cette décision. Pourtant, Antsirabe est une des villes industrielles les plus industrielles de Madagascar.

M. Salim Ismail, PDG de la Sté COTONA Real Estate avec le PRM.
« Time for Madagascar is now » ; c’est le message passé par Salim Ismail, PDG de la Sté COTONA Real Estate, mais surtout porte-parole des opérateurs économiques signataires du Protocole d’accord 3P (Partenariat Public Privé). « C’est la confiance retrouvée entre l’État et les opérateurs économiques » a-t-il ajouté, avant de conclure à l’adresse du président de la République : « Vous pouvez compter sur nous ! »

« Lorsque le Public et le Privé se donnent la main dans le sens de l’intérêt général, alors tout devient possible » lui a répondu le président Hery Rajaonarimampianina après avoir souligné que le 3P est désormais une ligne de force de la politique de l’Etat et que cette signature est le premier maillon d’une série de grands chantiers structurants qui vont démarrer cette année, dont l’agrandissement de l’aéroport international d’Ivato. Les opérateurs économiques d’Antsirabe et les Banques donnent un signal fort qui sera sans doute entendu par d’autres Sociétés estime le président.

Les opérateurs du secteur privé signataires sont :

Vololomanitra Rakotondralambo – DG Adjoint BOA
Salim Ismail – PDG de COTONA Real Estate
Pascal Naud – DG de Holcim
Emmanuel de Tailly – PD Adjoint STAR Madagascar
Hervé Flipo – DG Adjoint de la BMOI
Jean Claude Starczan – DG Imperial Tobacco pour l’Afrique auustral et l’Océan Indien
Anil Barday – PDG du Groupe BASAN
Karim Barday – DG de LECOFRUIT
Philipe Penouty – DG de SOCOLAIT

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Barday, Ismaïl et compagnie auront donc leur aéroport !

Petite précision pour ceux qui ne le savent pas ou l’ont oublié : Barday a déjà construit une piste d’aterrissage clandestine du côté de Nosy-Be dans les années 2005-2006 dont on peut imaginer les motivations. Aujourd’hui c’est le président malgache lui-même qui lui offre le tapis rouge!

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 Barday, Ismaïl et compagnie auront donc leur aéroport !

Il ne faut pas avoir la naïveté de croire que ces investissements sont faits pour les beuax des yeux des habitants d’Antsirabe.

Ceci procède de plusieurs motivations :

-d’abord c’est l’étape suivant la destruction de la seule entreprise malgache de la région via le coup d’état, car tous ces soi disant « privés ayant le cour sur la main » ne sont autres que les opérateurs-prédateurs n’ayant jamais supporté qu’un malgache puisse leur damer le pion.

-ensuite c’est la mise en place d’une logistique (infrastructure et matériel) facilitant l’extorsion des biens de toute cette région jusqu’à Faianrantsoa et les environs, dont on sait ce que recouvre les sous-sols.

Cet aéroport sera le point de chute et de départ des futurs avions et dont les cargaisons échapperont à tout contrôle de l’administration. D’ailleurs si contrôle il y a, on sait à quel point les agents de l’administration sont corruptibles (cf le récent rapport de T.I.) et on peut d’ailleurs imaginer que ces opérateurs ayant mis la main à leur poche se comporteront comme des propriétaires et s’autorisant tous les abus. Déjà aujourd’hui ils se comportent comme en terrain conquis.

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Chinois et Français (et karana).

Concession des aéroports: La magouille se dépouille !

Catégorie : La UnePublié le samedi 18 avril 2015 06:00

Le sort de l’ADEMA sera peut-être scellé ce matin au ministère d’Etat chargé des projets présidentiels.

Dans son programme, Hery Rajaonarimampianina n’a jamais parlé de concession des aéroports mais au final, ce projet devrait entraîner la fin de la compagnie nationale d’exploitation des aéroports et de ses 518 employés.

C’est, en effet, ce matin à 10 heures que les offres des  soumissionnaires présélectionnés à l’appel à manifestation d’intérêt seront dépouillées. Sur le petit écran, hier soir, le ministre Rivo Rakotovao a annoncé le nombre de 4 présélectionnés dont « des Chinois et des Français » sans donner aucune précision. On sera fixé ce matin si ces 4 soumissionnaires sont, selon les rumeurs, le constructeur chinois AFECC et les groupes français VINCI, ERGIS et BOUYGUES qui serait allié à ADP (aéroports de Paris).

Par une lettre initiée et signée par son directeur général, Herison Andriamihafy, en date du 8 avrfil 2015, l’ADEMA s’est désisté du processus de présélection à cause de l’impossibilité pour l’Etat malgache de lui donner la garantie nécessaire au plan de financement présenté. Pour l’aménagement des aéroports d’Ivato et de Nosy-be, l’ADEMA avait établi un consortium avec le groupe chinois AFECC, ce dernier se chargeant de la construction tandis que la compagnie nationale continuera l’exploitation. Le financement des investissements était prévu d’être assuré par un crédit de la China Exim Bank qui exige cependant une garantie de l’Etat malgache. Mais alors que le consortium sino-malgache avait été sélectionné officiellement, le DG de l’ADEMA était convoqué en haut lieu pour se faire signifier qu’aucune garantie ne serait délivrée par l’Etat. D’où ce désistement qui a été décidé sans aucune consultation du partenaire chinois lequel n’a été informé que par la copie de la lettre de désistement. Ce qui n’a pas été du tout du goût de l’AFECC. Et on ne peut que le comprendre.

Apparemment, le consortium avec ADEMA aurait été monté par les responsables malgaches pour calmer la grogne du personnel de la compagnie qui a été au départ exclu du processus. L’AFECC ayant déjà signé avec le ministre Rivo Rakotovao un mémorandum lui attribuant l’aménagement de l’aéroport d’Ivato, ce partenariat avec l’ADEMA ne lhui enlève pas le marché tout en complétant son projet avec un exploitant comme co-soumissionaire. Le dsésistement de l’ADEMA risquait cependant de tout remettre en cause  (lire notre édition d’avant-hier : l’Etat se moque des Chinois).

Suite probablement à notre article, l’ambassadeur de Chine se rend chez le ministre Rivo Rakotovao. Au sortir de l’entretien, le président du HVM déclare à la presse que l’aménagement de l’aéroport et la construction de l’autoroute seront confiés aux Chinois. Il n’a pas précisé de quel aéroport il s’agit, d’Ivato ou de Nosy-be ou des deux à la fois. En tout cas, on se demande à quoi sert encore la séance de dépouillement de ce matin alors que la décision a été déjà rendue publique.

En fait, c’est le cafouillage total sur un dossier qui pue à cent lieues. Selon des témoins, une station de télévision aurait (le conditionnel est de rigueur pour ne pas avoir entendu le reportage) rapporté que « le ministre Ulrich Andriantiana a déclaré qu’aucune adjudication n’a été encore faite aux Chinois ». Le ministre des Transports ne serait-il pas d’accord avec le jeu du ministre d’Etat chargé des projets présidentiels ?

Toujours est-il que si personne n’était au courant du mémorandum signé le 27 novembre 2014 par le ministre Rakotovao avec le chinois AFECC, la bataille faisait rage entre les géants français VINCI et BOUYGUES pour le contrôle de ce juteux marché qui prévoit une concession d’une durée de 30 ans. Le premier aurait alors été soutenu par l’avocat français Philippe Lecrec et les barons du parti présidentiel HVM (Rivo Rakotovao, Henry Rabary-Njaka, Ulrich Andriantiana, James Andrianalisoa) et le second par Patrick Leloup, le ministre des Travaux publics Roland Ratsiraka et Hervé Rabehanitriniony, un proche du président Rajaonarimampianina.

Qui sait si l’une ou l’autre de ces personnalités n’ont pas égalemlent signé un mémorandum avec les autres soumissionnaires. En tout cas, la pratique engagée pour ce projet dont personne ne peut contester l’opportunité n’est pas un modèle de bonne gouvernance. Seul un sursaut d’orgueil du chef de l’Etat pour tout reprendre à zéro dans les règles permettrait au personnel d’ADEMA et aux autres aéroports de Madagascar d’espérer survivre.

Salomon Ravelontsalama

La Gazettz de la G I.

Toute honte bue… aux plus offrants… jamais à des Stés malgaches

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Madagascar à vendre

 

Jirama : Hassanein Hiridjee doit se frotter les mains

La société nationale d’eau et d’électricité va complètement à la dérive. Les délestages de plus en plus fréquents dans les villes de province comme à Antananarivo constitueront une opportunité pour un éventuel repreneur de réaliser ses désirs. Plus rien ne va au sein de la Jirama. Même la capitale et ses environs immédiats ne sont plus désormais épargnés par le délestage. Il arrive que la coupure d’électricité dure jusqu’à 24 heures, voire plus. Il pourrait s’agir de panne mais on se demande pourquoi la Jirama met autant de temps pour régler les problèmes techniques.

A Ambanidia et ses environs, la coupure d’électricité a duré un jour et une nuit et les habitants de ce quartier avaient été pris au dépourvu car aucune annonce n’a été effectuée avant la coupure. Du côté d’Ambolokandrina aussi, la population a été victime de 24 heures de coupure d’électricité sans avertissement au préalable de la part de la Jirama. Il en est de même samedi à Ankadifotsy où une coupure inexpliquée a perturbé les habitudes des riverains. Il a fallu 2 heures pour l’électricité revienne dans le secteur.

Dans le même temps, les délestages sont de plus en plus fréquents un peu partout. Sans oublier la sous-tension qui concerne aussi de nombreux quartiers dans la capitale et ses environs et qui provoque différentes sortes de déconvenues.

Les usagers se plaignent en tout cas de la médiocrité de la qualité de service offert par la Jirama. Raison pour laquelle, à plusieurs reprises, des clients montent au créneau. A Fénérive Est, la population a manifesté sa colère contre les délestages de la Jirama. A Vatomandry et à Maevatanàna, des manifestations de mécontentement avaient déjà lieu aussi. Mais on a l’impression que les dirigeants de la société nationale d’eau et d’électricité font la sourde oreille. Les problèmes de la Jirama sont les mêmes depuis des années, mais personne n’a véritablement essayé d’apporter des solutions durables. D’où l’impasse actuelle.

Ce sont les usagers qui supportent les conséquences de la mauvaise gestion de la Jirama depuis des années. Aujourd’hui, les difficultés au sein de la Jirama semblent une opportunité pour d’éventuels repreneurs. Car plus la société s’enlise, plus les autorités auront hâte de céder une partie de sa part au sein de la Jirama. Certains syndicalistes dénoncent même actuellement un machiavélisme notoire: les dirigeants de la société et les autorités publiques se seraient arrangés pour plonger davantage la Jirama dans le bourbier afin de faciliter sa cession à un opérateur privé qui n’attend plus que la signature des accords.

Depuis quelques temps, l’homme d’affaire karàna, Hassanein Hiridjee, propriétaire de la société Electricité de Madagascar, se frotte déjà les mains. Les difficultés de la Jirama à satisfaire les usagers seront la meilleure occasion pour lui de mettre la main sur la société nationale d’eau et d’électricité. Tout est juste question de jeu de mots. Le ministre Fienena Richard, un proche collaborateur de Hassanein Hiridjee, a laissé entendre que la Jirama ne sera pas privatisée, mais des syndicalistes ne veulent pas le croire sur parole. Ils ont été informés auparavant que l’opérateur karàna lorgne depuis longtemps sur la société, de plus en plus convoitée. L’influence de cet opérateur auprès des dirigeants actuels n’est plus à démontrer.

Source . Lalao R.

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Jirama sy ny karana : olana goavana

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 Fil d’actualité 5/12/2014.

Hassanein Hiridjee
Futur Roi de Madagascar ?

Ce jeune multimilliardaire Karana, entrepreneur, d’une trentaine d’années a fait parler de lui pendant l’affaire BNI Madagascar. Plus discret, évitant toujours la presse, ce « Karana » qui porte également la nationalité française, figure parmi les hommes d’affaires qui tiennent les nerfs de la guerre de l’économie malgache. Immobilier, banque, fourniture d’énergie, secteur automobile, équipement industriel, Hassanein Hiridjee est en train de bâtir un empire dans le pays, se mettant en cheville avec des hommes au pouvoir.

Côtoyant toujours les hommes au pouvoir, Hassanein Hiridjee est un homme d’affaires peu connu du grand public malgache. Il a fait parler de lui sur l’achat obscur de la BNI Madagascar, auparavant appartenant au groupe français Crédit Agricole. Acquise d’une manière nébuleuse avec l’aide minutieuse des barons du régime, la banque BNI Madagascar n’est qu’une partie de l’empire colossal de ce multimilliardaire « Karana ».

Il détient déjà la part majoritaire de la société Telma S.A, et investit des millions de dollars dans l’immobilier avec la société First Immo, importe et distribue des voitures avec la société Ocean Trade Co, distribue des carburants avec la société Jovenna, fournit de l’accès Internet avec Moov et de l’énergie avec Electricité de Madagascar. En passant en revue les sociétés qui se cachent derrière cette allure innocente d’un homme à la posture maigre, on finit par se rendre compte que Madagascar est presque sous la coupe de ce richissime « Karana ».
Et il n’en finit pas toujours de creuser le ciel pour faire tomber la manne financière dans son compte personnel. Comme l’actuel ministre de l’Energie, Fienena Richard, figure parmi ses bras droits et non moins administrateur de la plupart de ses sociétés, certains observateurs n’écartent pas une possible privatisation de la Jirama au profit du groupe Hassanein Hiridjee. Le bruit a couru avec insistance dans les coulisses, ces derniers temps. Et le discours interminable du ministre de l’Energie Fienena Richard sur la situation désastreuse des finances de la Jirama alimente les polémiques. Pourquoi, le ministre continue-t-il de dramatiser la situation de la Jirama lorsqu’il était ministre de l’Energie ? D’ailleurs Fienena Richard qui était un ancien cadre du Comité de Privatisation en 1996, maîtrise au bout des doigts les montages financiers sur la privatisation. A l’époque de la privatisation du Telma, Fienena Richard qui faisait partie du pouvoir public, finit par avoir des parts d’actions dans la société Telma S.A nouvellement privatisée.
Hassanein Hiridjee fait partie des enfants gâtés des régimes qui se sont succédé. Sauf durant le règne Ravalomanana, comme beaucoup d’autres opérateurs Karana habitués aux méthodes louches et des traitements compromettants, Hassanein Hiridjee a préféré ne pas appuyer sur le champignon en termes d’investissement et a même mis un frein à ses activités. Mais lorsque la transition d’Andry Rajoelina prend les commandes, ce multimilliardaire Karana fait pousser comme des champignons les différents projets d’investissements dont l’origine des financements demeure, semble-t-il, obscur ou même occulte.

Durant la Transition, il finit par avoir les règnes de la banque BNI Madagascar mais décroche aussi un contrat de bail emphytéotique de 25 ans sur un terrain de 2000m² à Antanimbarinandriana. Le magnat Hassanein Hiridjee marque de plus en plus son territoire dans la République malgache et serait en passe de devenir … Roi au sens large du terme. Il profite déjà d’une immunité diplomatique, étant Consul général du sultanat d’Oman à Madagascar, un petit pays qui pourrait devenir, selon le journal Le Monde, le « sanctuaire d’Al-Qaïda ». Avec sa main plus longue que celle des autres et de son statut de « diplomate », Hassanein Hiridjee évitera facilement la justice malgache.

Aquaculture: Hassanein Hiridjee étend ses activités

05 Décembre 2014

Le groupe Hiridjee vient de s’agrandir. Son jeune patron, le franco-malgache Hassanein Hiridjee, à travers sa société pétrolièreJovenna Madagascar, a signé à la fin de la semaine dernière l’accord officialisant son entrée dans le capital des sociétés aquacoles UNIMA.

A travers cette opération, la société Jovenna vient au secours du groupe UNIMA appartenant à Aziz Hassam Ismail et à son fils Amyne. Un groupe de banques, sous la direction de la Banque malgache de l’Océan Indien – Banque Populaire/Caisse d’Epargne (BMOI – BPCE), a opéré une restructuration de ce groupe d’entreprises opérant dans l’aquaculture. Et ce, afin de rééchelonner la dette de ses sociétés…
La recomposition du capital a abouti à l’accord confirmant le maintien du contrôle par la famille Ismail de la société d’Aquaculture de Mahajamba (Aqualma) tandis que 50 % de Mariculture de Madagascar (MARIMA) à Besalampy passent entre les mains de Hassanein Hiridjee propriétaire de Jovenna Madagascar.

Evoluant dans la télécommunication (Telma – Telma Global Net – Towwerco of Madagascar, dans la promotion immobilière (First Immo), dans l’énergie (Electricité de Madagascar et Jovenna Madagascar), par cette nouvelle acquisition, Hassanein Hiridjee s’intéresse aussi à l’aquaculture. Et, le développement de son entreprise fait de lui le 18ème personnalités sur les 100 jeunes africains, choisies par Choiseul, appelées à jouer un rôle majeur dans le développement du continent africain.

Karana kaonsily Espana: Arovan’Iavoloha

Gasy
La Gazette D G I. Mercredi, 21 Mai 2014 07:24
Saika nanafotra ny ady hevitra tetsy sy teroa omaly tontolo ny momba ilay fandrodanana trano teny Ankadimbahoaka ny alatsinainy teo. Io moa ilay antsoina hoe « Raharaha Filatex Ankadimbahoaka ».Saika tsy nisy nanome rariny ny fihetsika feno herisetra natao tamin’ireo madinika nonina sy nanabe voho io toerana io ampolon-taonany maro ny olona rehetra niresaka an’io raharaha io omaly.Iza marina no tompon’andraikitra tamin’izany fihetsika izany e ?Araka ny efa nambaranay teto dia tsy afaka andraikitra amin’io ny olona tao anatin’ny tetezamita. Manana fahefana hampitsahatra ny tranga toa ireny koa anefa ny fitondrana ankehitriny, saingy matoa mbola nitohy ireny fandrodanana tanàna iray manontolo tamin’ny alatsinainy ireny dia niaro sy nanome vahana an’ireo karana ny manam-pahefana ankehitriny.Omaly moa izahay teto dia nanonona mivantana mihitsy an’ilay karana mitonona ho tompon’ny tany ka fototry ny fandrodanana ny tranom-bahoaka teny Ankadimbahoaka. Tsy iza io fa ilay kaonsilin’i Espana eto Madagasikara, dia i Hassanein Rassoul, izay tsy hafa akory fa zanaky ny kaonsilin’i Pakista eto dia i Abdoul Rassoul izany.Tsy ity tany eny Ankadimbahoaka ity ihany no re fa efa lasan-dry zalahy ka totofany, raha tanimbary na heniheny, fa hatreny Andohatapenaka sy iny miazo ny lalana mankany Ambohitrimanjaka iny koa.Iza sy iza àry no tena ati-doha sy mpiaro mahafatra-po an’ireny tetik’asa ireny. Tsy maintsy alalana avy amin’ny manam-pahefana ara-panjakana na manam-pahefana ara-pitsarana aloha. Indraindray dia manam-pahefana ara-panjakana no manery ny any amin’ny fitsarana koa.Malaza be mihitsy amin’izao fotoana fa “vehivavy mpisolo vava iray isan’ny tanan-kavanan’ny filohampirenena Rajaonarimampianina, dia ny Me Nicole, no tena mitana ny fanalahidin’ny tetika rehetra anomezana vahana an’io kaonsilin’i Espana eto io,  izay ao amin’ny orin’asa Filatex, amin’izao fandrodanana tranom-bahoaka izao. Eo anivon’ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo koa dia voatonona ho manindrona ivoho an’Ingahy Filohan’ny Delegasiona manokan’ny tanànan’Antananarivo, ny Dr Rabeso, izay sekretera jeneraly ao, ary miaro fatratra an’io tetik’asa Filatex miharo fandrodanana tranom-bahoaka io koa.

Tsara ihany koa anefa aloha ny manondro mivantana an-dry Abdoul Rassoul mbamin-dry Hannanein Rassoul, kaonsilin’i Espana io, izay teratany karana, satria misy mitady hananararaotra ny raharaha ka ikendrena fandrobana karana na “Opk” eto Andrenivohitra. Sady tsy vahaolana izany no tsy hahitan’iza na iza tombontsoa. Ry zalahy aza no mety hihomehy satria mety manana mpiantoka na “assurance” izy ireny.

Manahirana tokoa aloha ny mieritreritra hoe “tena ho lasan’ny karana ve izany i Madagasikara raha mitohy izao tranga ankehitriny izao?” Tadidio, ohatra, fa tranga iray vao noresahina teto tamin’ny herinandro ny momba ilay karana filohan’ny vondrona “Khoja”, izay zara raha nandalo ora iray teny amin’ny fonjan’i Tsiafahy raha nodidian’ny fitsarana ny fitanana azy eny, izay karana enjehin’ny lalàna momba ny ady heloka ho nanondrana harem-pirenena toy ny bolongam-bolamena sy manao fanadiovana vola maloto (blanchiment d’argent) eto.

Tokony ho haintsikFilatea Malagasy ny mianatra ny ataon’ny vahoaka vietnamiana amin’izao fotoana satria misy nosy manodidina an’i Vietnam tadiavin’ny sinoa hobodoina, ka tsy ny mpitondra fanjakana vietnamiana ihany irery no miady ho amin’izany nosy izany tsy ho lasan’ny sinoa fa ny vahoaka vietnamiana amin’ny ankapobeny mihitsy.

Ny eto amintsika moa ny mpitondra fanjakana toa manaiky na manome alalana mihitsy ny fandroban’ny vahiny ny harem-pirenena eto, ary isan’izany itonyraharahan-tany lasan’ny Filatex eny Ankadimbahoaka itony, ka asa na mba rariny ihany na tsia, raha mijoro miaro ny tombontsoam-bahoaka ny ambanilanitra eto, na hiaro sy hanamppy azy ny mpitondra na hanohitra azy vahoaka.

13h30 – ANKADIMBAHOAKA : Embouteillage monstre à Ankadimbahoaka. Les propriétaires de maisons en bois sises à Ankadimbahoaka descendent dans les rues pour protester contre la construction de route de Filatex (Groupe Indo- Pakistanais). Des éléments de l’Emmo/Reg sont constatés sur place
orange mg (15/12/2014).

Article  sur le même sujet:

« Abdoulrassoul, barron de l’immobilier, intouchable à Madagascar ».(Tananews)

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Les Karana (Groupe Filatex de Abdoul Rasoul) et les terres volées à Antananarivo

Extrait. A. Rajaonarivony

Samedi 7 juin 2014

Bulldozer Filatex Photo MM Jpeg

Ce matin du 19 mai, les habitants du quartier pauvre d’Ankadimbahoaka Andrefana, situé dans la capitale s’étaient calfeutrés chez eux, en entendant les militaires et l’huissier. Les grenades lacrymogènes finiront par les faire sortir. Femmes, enfants et vieillards étaient en nombre. Aussitôt, le bulldozer entrera en action pour raser leurs maisons, qui tenaient plus des favelas de Rio que des villas de Hollywood. Plusieurs de ces familles occupaient ces terrains depuis des dizaines d’années et n’avaient pas été prévenues de leur expulsion.

L’action était si violente et si soudaine qu’ils n’ont pas eu le temps de ramasser leurs affaires. Est-ce vraiment l’émanation de «l’état de droit», qui était le leitmotiv, avec «la réconciliation», du nouveau président Hery Rajaonarimampianina durant sa campagne? En tout cas, le verset biblique, «On donne à celui qui a, mais à celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il croit avoir» (Luc 8 :18), a été appliquée de manière particulière mais à la lettre. Près d’une centaine de familles se sont retrouvées du jour au lendemain avec le statut peu enviable mais de plus en plus répandu à Antananarivo, de SDF.

Les terres occupées par ces citoyens malagasy ont été octroyés au groupe Filatex, dirigé par le richissime clan de l’homme d’affaires karana Abdoul Rassoul, dont ce n’est pas le premier litige foncier à Antananarivo. Entre autres, en juillet 2012, cette société avait déjà défrayée la chronique par un remblayage illicite à grande échelle dans la plaine d’Antananarivo.

Le PDS (maire désigné) Edgar Razavifindravahy et le ministre chargé de l’Aménagement du territoire d’alors, Hajo Andrianainarivelo, s’étaient renvoyés la balle. En fait, enrecoupant les deux versions, les observateurs sont arrivés logiquement à la conclusion que c’est le ministère qui a vendu le terrain et la Mairie donné l’autorisation de remblaiement. Des parcelles appartenant initialement à la Seimad (société étatique chargée normalement de la construction d’habitats sociaux) ont été souvent citées dans ces types de conflits.

Du Mapar d’Andry Rajoelina au Docteur Robinson en passant par l’ancien président Albert Zafy et les réseaux sociaux, ce fut une levée de bouclier générale. Le scandale fut tel, que personne n’a voulu endosser la moindre responsabilité dans cette nouvelle affaire. En panique, le conseil des ministres du 28 mai sortira une décision qui contredira celle du conseil de gouvernement du 27 mai. Ce dernier approuvait «la démolition de maisons d’habitations à Ankadimbahoaka construites sur la propriété dite «SITARA» Titre n°59.089-A acquise par la Société Filatex…». Mais la «communication» du conseil des ministres «relative à l’expulsion et à la démolition de maisons d’habitation à Ankadimbahoaka» en prend le contre-pied : «Pour la préservation du bien-être de la population, l’Etat a suspendu toutes procédures de démolitions et d’expulsions relatives à cette affaire, jusqu’à ce que les ambigüités entourant ce dossier soient éclaircies. Notons qu’il s’agit d’un différend entre des particuliers et qui n’implique en rien l’Administration». La dernière phrase est bien sûr juste destinée à protéger le pouvoir.

Olga et une mère de famille en pleurs DSCF1593

Les citoyens expropriés ont interpellé le gouvernement, et en particulier la nouvelle ministre de la Population, et rappelé que Nadine Ramaroson ou sa tante Olga, qui avait repris le poste après l’assassinat de cette dernière (voir article : «28 août : Nadine») les auraient défendus. Las ! Olga  Ramaroson a été débarquée malgré la promesse présidentielle qui lui aurait été faite de la garder à son poste pour son travail remarquable. Les pauvres n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Ce ministère étrenné par Nadine n’est plus que l’ombre de lui-même et accumule les accusations de népotisme et demauvaise gestion de l’aide.

Hery Rajaonarimampianana a donc trébuché sur la dernière marche. Il avait pourtant accompli l’essentiel, bataillant pendant près de 3 mois contre Andry Rajoelina et son Mapar (voir article : «Madagascar : Des ordures de politiques») et avait réussi à imposer Kolo Roger comme premier-ministre le 18 avril. C’est ce dernier qui s’est désisté en sa faveur aux Présidentielles.

Avec ses 70 ans et son cursus bien rempli de médecin, Kolo faisait figure de vieux sage, le fameux «raiamandreny» qui traîne dans l’imaginaire des Malagasy. De plus, le message de réconciliation était très porteur et fédérait la plus grande partie de la population. La formation d’un vrai gouvernement qui symbolisait cette idée forte devait couronner l’édifice et mettre définitivement Hery Rajoanarimampianina à l’abri de mauvaises surprises…

Alain Rajaonarivony

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29/12/2014.

 

MAHAY MITADY VOLA.FA GISTRA ERAN-TANY.

Ao ny mpamatsy ara-bola, ara fiara, ara izao sy izao. Iza loatra ireo malala-tanana (be fitiavana), ary ilay « dossier » izany dia lasa tsiambara-telo-mpanjakana ?  Ary sao ny mpangalatra no tsy azo kitihina ? Manahirana raha ampiarina ny « cybercriminalité ». Iza aminareo ireo no tokony ho samborina ?

]Retour au pays de  Hery. Il s’en prend à M. Ravalomanana. Il faut assumer ses échecs(Sommet Afrique-USA) et cesser de s’en prendre aux autres.  

 

Le Premier Ministre Kolo Roger a révélé que « 40% du budget de l’Etat malgache sont détournés ».

Pressions légitimes des bailleurs
Samedi, 09 Août 2014 07:35
Avant tout décaissement, les bailleurs de fonds exigent des autorités malgaches la mise en place d’un conseil de discipline financier et budgétaire (qui aurait dû voir le jour depuis 2004) ainsi que l’obligation de la déclaration de patrimoine des hauts responsables politiques.De prime abord, de telles exigences sont agaçantes car l’ingérence des bailleurs de fonds dans les affaires internes malgaches est de plus en plus pressante et pesante. Faut-il tout accepter de ces étrangers sous prétexte qu’ils nous donnent et nous prêtent de l’argent ? N’ont-ils pas tout à gagner à nous sortir de notre sous-développement sans nous imposer des conditions drastiques ? Il ne reste plus grand-chose de notre souveraineté qui ne cesse d’être foulée au pied.Pourtant, en approfondissant le problème, il faut admettre que les pressions des bailleurs de fonds sont légitimes et fondées. Nos dirigeants ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent avec l’argent des autres. Ce qui sonne comme une évidence en théorique ne l’est pas dans les faits. Le régime craint tellement une explosion sociale qu’il nous cache que les caisses de l’Etat sont vides et que les financements extérieurs ne sont pas acquis. Pour persuader l’opinion qu’il maîtrise une situation qui lui échappe, il commet l’erreur de bâillonner les médias.La mise en place d’un conseil de discipline financier et budgétaire et l’obligation de la déclaration de patrimoine des hauts responsables politiques n’apparaissent pas comme des conditionnalités irréalisables. Elles relèvent du bon sens et de la bonne gouvernance, surtout après les propos du Premier Ministre Kolo Roger qui a révélé que « 40% du budget de l’Etat malgache sont détournés ». Cette déclaration officielle justifie le droit de regard et de suivi des bailleurs qui sont logiques envers eux-mêmes en ne signant pas un chèque en blanc au régime.Ranaryhttp://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&task=view&id=41812&Itemid=55

ETAT DE DROIT, selon Hery

STOP KARANA.

Magro Ankorondrano

Ankorondrano (2009). Ny an’ny Gasy (Magro) may sy potika. Ny an’ny Karana (Tour Orange), mijoalajoala, eo aoriana, tsy voakitika. Ry zareo no namatsy ny Fanonganana. Tsy mahagaga

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Encore des Karana :

Trafic d’or et blanchiment d’argent à Madagascar. Dubai, Maurice, Mayotte, Chine, Inde…

2 tonnes par an d’or sortent illicitement de Madagascar.

mercredi 25 février 2015, par Léa Ratsiazo

1,4 kg d’or ont été interceptés à l’aéroport d’Ivato la semaine dernière. 20 kg d’or placés sous le siège d’un avion en partance pour l’Asie ont été appréhendés au cours du dernier trimestre de l’année dernière. La liste est déjà longue pour énumérer les trafics interceptés alors sûrement ceux qui sont passés à travers les mailles du filet sont largement plus importantes. On estime à près de 2 tonnes/an la quantité d’or qui sortent illicitement du territoire. Décidément nos frontières sont des véritables passoires géantes. Ce trésor national, comme le reste, est généralement envoyé en Asie dont les contrôles aux frontières sont plus permissifs que ceux de l’Europe.

Une des raisons pour laquelle, le Premier ministre a rappelé à l’ordre les douaniers et forces de l’ordre en général la semaine dernière pour lutter contre la corruption. Normal, si l’on peut le dire ainsi ironiquement, que l’or passe inaperçu et plus facilement, dans la mesure où des bois de rose massifs qui pèsent des tonnes et transportés dans des camions puis embarqués dans les bateaux passent inaperçus si on considère les milliers de tonnes qui sont arrivés en Chine ces dernières années ! Et pendant ce temps, les nationaux crèvent de faim.

Madagascar Tribune.

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Réactions et remarques des citoyens malagasy.

 25 février, par Mba misaina .

Métaux et bois précieux, espèces endémiques, terres accaparées par des étrangers profiteurs, vols d’ossements humains, etc. Que va devenir cette île aux trésors ? Hélas, dans un certains temps, nous allons être dépouillés de toutes ces richesses inestimables si nous n’agissons dans un bref délais. Il faut arrêter de subir et d’accepter tout ce qui se passe dans ce pays.
Comme nous le savons tous, les autorités sont permissives et même participent à ce tarissement de nos ressources… ils préfèrent perdre un bœuf que de perdre un œuf.
Dans un futur très proche, notre île ne deviendra qu’une désolation, dépouillée de tous ses trésors. Aucune aide ne sera point octroyer du fait qu’il n’y a pas d’aide gratuite et sans contrepartie.

Atsipy ny tady an-tandroky ny omby (efa ho lany tamingana ihany koa raha izao no mitohy), atsipy ny teny am-pon’ny mahalala (isika mpandray anjara manana andraikitra eto amin’ity resadresaka ity) Madagascar Tribune.

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 25 février, par Saint-Jo.

Le pillage sans limites par les Etrangers, aidés par des mauvais citoyens, de notre or, notre bois précieux et nos pierres fines est un secret de polichinelle depuis 1960.
[Je ne parle pas de la période coloniale, puisqu’à cette époque le pillage s’est fait de façon officielle, étant donné que le but principal de la colonisation était de s’emparer des richesses existantes dans la colonie.]
Je parle donc de la période postcolonial.
Dire que les karana sont les principaux pilleurs d’or et de pierres fines et précieuses équivaut à dire une évidence connue de tout le monde depuis toujours.
Dire que depuis l’avènement de Deba des Chinois se sont ajoutés aux karana, moins peut-être pour l’or et les pierres (même s’il s’y abondent eux aussi) mais sûrement plus pour les bois, est aussi une évidence connue de tout le monde.

Pillages connus de tout le monde. Mêmes nos balourds et corrompus détenteurs de tous les pouvoirs le savent. Mais, faute de s’y opposer ces mauvais citoyens se sont servis eux aussi. Même si comparativement aux pilleurs étrangers ils ne ramassent que des miettes.
La faune de nos mers aussi a été pillée par les bateaux-usines des grandes puissances de la pêche maritime. Pour s’en rendre compte il suffit de prendre les avis de nos pêcheurs en petites pirogues ou en boutres partout le long de nos côtes. Depuis 35 ans ils sont obligés d’aller de plus en plus loin en haute mer pour attraper de quoi se nourrir pour la journée.
Et ce fameux pétrole gasy évoqué sans arrêt par nos dirigeants politiques depuis 1975. On chuchote que l’imminence de l’arrivée en masse de ce pétrole gasy sur le marché international serait l’une des plus grandes causes principales du coup d’état. Je vous fais remarquer que, l’exploitation de ce pétrole gasy nécessite probablement le recours à la technique dite de fragmentation, réputée être dévastatrice pour l’environnement. Cependant des Etrangers qui veulent exploiter ce pétrole gasy se refusent obstinément d’un autre côté à utiliser cette même technique réputée dangereuse chez eux, sur leur propre territoire. Autrement dit, ce qui est très dangereux pour l’environnement et non applicable chez eux serait bienfaisant et parfaitement applicable chez nous. Quel esprit retors !!
Attention ! Danger ! Madagascar Tribune.

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Quelques cas avérés.

 Ivato – Trafic d’or et d’hippocampes sur un même vol

Cette double prise sur un même vol est une première à l’aéroport international d’vato

L’Express de Madagascar. 20.02.2015 

Près d’un kilo et demi de lingots d’or ainsi qu’un millier d’hippocampes ont été découverts avant le décollage du vol de la compagnie Air Mauritus à destination de la Chine. Trois trafiquants ont été arrêtés pour cette double contrebande.

Un double trafic a été débusqué jeudi après- midi, aux alentours de 17 heures, pendant l’enregistrement des passagers du vol de la compagnie Air Mauritus. Un investisseur d’origine sri-lankaise  qui allait s’envoler pour  Maurice, a été  pris en possession de 1,4 kilogrammes de lingots d’or. Sur ce même vol, deux Chinois en partance pour Hong-Kong, en train de faire passer en contrebande près d’un millier d’hippocampes, pesant trois kilos, sont également tombés dans les mailles des filets tendus par les éléments de la Police de l’Air et des Frontières (PAF), à l’aéroport international d’Ivato.
Le Sri-lankais  épinglé pour trafic d’or est âgé de cinquante-trois ans. Ayant plus d’un tour dans son sac, le quidam a dissimulé ses lingots à l’intérieur de deux cannes métalliques creuses qu’il a soigneusement rangées dans sa valise. Alors qu’un homme non averti n’y verrait que du feu, le trafic a éclaté au grand jour, lorsque son bagage a été passé au scanner.
Agés respectivement de vingt-trois et de cinquante-deux ans,  deux chinois, sur le point de quitter le territoire malgache avec le millier d’hippocampes interceptés, ont également été trahis par la machine à l’embarquement. Ces chevaux marins, séchés au soleil, étaient empaquetés, avant que les deux contrebandiers ne les cachent dans leurs bagages.
Têtes connues
Dès que la police a découvert le pot-aux-roses, les trois trafiquants asiatiques ont été appelés à se présenter au banc de fouille, où les bagages suspects ont été ouverts en leur présence.
«Des mesures ancrées sur le renforcement de la collaboration entre la Police de l’Air et des Frontières, la Douane, ainsi que la gendarmerie, ont été prises dans l’immédiat, pour stopper l’hémorragie après que cinq kilos d’hippocampes, ont été interceptés à l’aéroport d’Ivato, la semaine passée. La double saisie effectuée hier soir révèle que le dispositif d’urgence mis en place fait ses preuves. Un audit bat son  plein pour démystifier ces trafics qui semblent perdurer. Des dispositions plus élaborées seront ensuite adoptées », a souligné le ministre des Finances et du Budget, François Marie Maurice Gervais Rakotoari­manana, lorsqu’il s’est dépêché à Ivato, hier soir, sitôt alerté de cette double saisie.
Le commissaire principal Jean Victor Tsaramonina Ravony, chef de la Police de l’Air et des Frontières révèle, quant à lui, que certaines têtes sont tenues à l’œil. « Des Chinois sont dans le collimateur en ce qui concerne les exportations illicites d’animaux tels que les hippocampes et les tortues. En revanche, des Indiens et des Sri-lankais sont le plus souvent mouillés dans les plupart des trafics d’or portés au grand jour », déclare le commissaire Tsaramonina Ravony. En saisissant la balle au bond, il indique un pullulement de trafiquants sur les vols vers l’Asie.

Trafiquant devant le parquet

Le directeur général des douanes, fraîchement nommé, Eric Narivony Rabenja, s’est rendu à l’aéroport, jeudi soir, sitôt informé de cette triple arrestation. Il a affirmé que le trafiquant qui a expédié en colis postal pour la France, dix neuf mille hippocampes retrouvés la semaine passée à Roissy, s’est déjà fait prendre. Une collaboration entre les douanes malgaches et françaises a permis son identification. Cuisiné par les enquêteurs à Ivato, il sera traduit devant le parquet, ce vendredi.
Il précise, en revanche, que les hippocampes figurent dans l’annexe II de la Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et de Flore sauvages menacées d’Extinction (Cites). Ils sont, de ce fait, susceptibles d’être exportés sur autorisation, pièce que les suspects arrêtés jusqu’à maintenant n’ont pas. Seth Andriamarohasina.  L’Express de Madagascar

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TRAFIC D’OR – Un steward d’Air Madagascar recherché

L’Express de Madagascar. 20.09.2014 

L’étau se resserre autour d’un steward de la compagnie Air Madagascar après la découverte de dix-huit lingots à bord du vol MD 010 à destination de Guang­zhou. Cet or massif pesant une bonne vingtaine de kilos a été retrou­vé le vendredi 12 septembre en fin de matinée, dans la cabine de repos du personnel navigant commercial d’un Airbus A340.

Alors que le départ était prévu à 17 heures, l’or a été retrouvé sous les sièges vers 11h30, soit plus de cinq  heures avant le décollage.
Soupçonné d’être le cerveau de ce trafic, un ressortissant chinois a été le premier à se faire cueillir. Il s’apprêtait à embarquer à bord de l’appareil, lorsqu’il est tombé dans les mailles des filets de la gendarmerie de l’aéroport d’Ivato, qui ont agi sur la base de renseignements. Alors que le passager a été jeté en prison mercredi, ses auditions ont permis aux enquêteurs de remonter de fil en aiguille jusqu’au steward.
« Nous sommes sur ses traces », lance le colonel Florens Rakotomahanina, commandant de la circonscription interrégionale, de la gendarmerie nationale à Anta­nanarivo.

Seth Andriamarohasina.

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Ivato – Vingt kilos d’or saisis dans un Airbus 340

La gendarmerie entend toucher sa part après les transactions lorsque ces lingots seront versés au stock d'or de la banque centrale

L’Express de Madagascar. 13.09.2014

Les gendarmes ont découvert dix-huit lingots à bord d’un Airbus A340 d’Air MAD, cinq heures avant le décollage pour Guangzhou. L’or était caché sous les sièges des membres de l’équipage.

Un trafic d’or a été pris à contre-pied à l’aéroport international d’Ivato hier. Aux alentours de 11h30,  cinq heures avant le décollage du vol MD 010 à destination de Guangzhou en Chine, dix-huit lingots d’or pesant une vingtaine de kilos, ont été découverts à bord de l’Airbus 340 de la compagnie Air Madagascar. Cette quantité rocambolesque d’or était dissimulée sous les sièges, dans la cabine de repos du personnel naviguant.
Les éléments de la compagnie territoriale de la gendarmerie de l’aéroport ont découvert le pot-aux-roses pendant la préparation de l’appareil, dont le décollage était prévu à 16h55.
« Un passager a été arrêté. Il devait embarquer à bord de ce vol. Son passeport a été saisi », lâche le colonel Florens Rakoto­mahanina, commandant de la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale à Antananarivo. En crevant l’abcès, il dénonce à coup sûr une complicité entre les contrebandiers et des employés de l’aéroport qui ont eu accès à l’appareil pendant la préparation et le check-in.
«Cela fait près de trois mois que nous remontons les traces de ces trafiquants. Hier, nous avons  demandé l’autorisation d’inspecter l’avion, sitôt mis au parfum que les malfaiteurs avaient refait surface. Notre flair ne nous a pas trompés et voilà le résultat », lance d’un ton fier le commandant de la CIRGN.
Retour de manivelle
Lors d’un point de presse qu’il a donné au camp de la gendarmerie à Ankadilalana hier après-midi, le colonel Rakotomahanina a mis en avant que la valeur marchande du produit minier tombé dans les mailles des filets peut s’élever jusqu’à trois milliards d’ariary. Il entend passer au crible toutes les tâches et vérifications effectuées sur cet Airbus A340, depuis son arrivée à l’aéroport jusqu’à l’instant où ces lingots ont été retrouvés, de manière à démasquer toute personne touchée de près ou de loin à cette affaire interlope. Le MD 010 a pu prendre son envol dans les temps, bien que ce coup de théâtre ait chamboulé sa préparation. Des têtes risquent de tomber. Seth Andriamarohasina. L’Express de Madagascar

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Madagascar : un haut gradé impliqué dans un trafic d’or

Un haut responsable des forces de l’ordre est suspecté d’avoir transporté frauduleusement hors du pays quelque 20 kilos de lingots d’or. Les hautes instances étatiques ont d’ores et déjà été saisies de l’affaire.

Le quotidien Midi Madagascar, à l’origine de cette révélation, parle d’un nouveau scandale, qui a eu pour cadre l’aéroport international d’Ivato, à Tananarive. Mardi 4 mars, à l’heure où toute l’attention était focalisée sur l’arrestation d’une ressortissante russe, prise en flagrant délit de trafic de reptiles, un haut gradé malgache a saisi l’occasion pour se faufiler entre les mailles du filet des douaniers et des agents de la police de l’air. Il a réussi à s’envoler vers Nairobi, Kenya, avec 20 kilos d’or dissimulés dans ses bagages.

Ce passeur « haut de gamme » est passé presque inaperçu et a réussi son coup « sans être inquiété », écritMidi Madagascar, qui décide de taire le nom du présumé trafiquant, pour le moment. « Un haut responsable des forces de l’ordre dont nous nous abstenons pour l’heure de dévoiler l’identité, a quitté l’aéroport d’Ivato avec 20 kilos de ce métal précieux », dont la valeur marchande est estimée à 2 milliards d’ariary, l’équivalent d’environ 700 000 euros.
Toujours d’après Midi Madagascar, cet homme, dont les bagages n’ont pas été fouillés ni enregistrés par voie normale, a embarqué à bord d’un vol régulier de la compagnie South African Airways à destination de Nairobi, la capitale du Kénya, soit la même destination que la femme russe qui tentait de transporter frauduleusement 49 tortues, des serpents et des caméléons.
Selon les informations recueillies par le journal malgache, ce membre des forces de l’ordre a officié comme passeur pour le compte d’un réseau mafieux. Midi Madagascar désigne sans le citer nommément « une personne appartenant à la famille d’un haut responsable de transition comme cerveau du trafic ».
Mais il y a une chose dont le haut gradé ne savait pas : il a été pris en filature par des agents de renseignements, qui ont scruté ses faits et gestes le jour de son départ. Dès mardi soir, des rapports sur ce trafic d’or ont été transmis à des hauts responsables de la République, qui ne tarderont pas à réagir et à prendre des mesures qui s’imposent, à savoir l’arrestation des auteurs et de toutes personnes impliquées dans cette affaire, selon Midi Madagascar.
« Plus jamais la fuite de nos patrimoines ! Nous sommes bien au courant de cette affaire à Ivato et nous en prenons acte. Nous verrons bien la suite », confie dans les colonnes du quotidien un proche du régime actuel. LInfo. Réunion.
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Inde – De l’or en provenance de Madagascar intercepté

En l'espace de deux semaines, c'est la deuxième fois qu'un trafic d'or en provenance de Madagascar éclate au grand jour.

L’Express de Madagascar 09.04.2014 

Arrestation d’un Indien résidant à Madagascar à l’aéroport de  Chhatrapati Shivaji à Mumbai. Cet homme d’affaires habitant à Tsaralalàna a été pris avec 1,6 kilos d’or massif.

Un trafic à l’international a été démasqué in extremis en Inde. Mercredi, de l’or massif  est tombé dans les mailles des filets des douaniers à l’aéroport international de  Chhatrapati Shivaji à Mumbai. Trois contrebandiers ont été démasqués, dont un Indien âgé d’une trentaine d’années, habitant à Tsaralalàna. Jouissant d’un  statut  de résidant, ce ressortissant étranger travaille à Madagascar en qualité d’homme d’affaires. Le quidam a été pris en possession de deux  bracelets en or, pesant près de 1,6 kilogrammes, dont la valeur marchande s’élève à près de treize millions d’ariary d’après les autorités indiennes.
Les explications apportées par les douaniers qui l’ont coincé indiquent qu’il a quitté l’aéroport international d’Ivato à bord d’un vol régulier de la compagnie Kenya Airways pour faire  escale à Nairobi, capitale kenyane. Après avoir franchi cette étape par des moyens qui laissent rêveur, il s’est envolé ensuite pour Mumbai, sa destination finale. Selon les informations communiquées, l’or saisi allait être revendu dans cette ville de l’Inde du sud après que le trafic ne fut mis à nu à l’aéroport.
En examinant son passeport, les agents sur les lieux ont relevé qu’il aurait déjà fait des allées et venues entre Madagascar, Bombay et Dubai, deux plaques tournantes du trafic d’or, en passant par Kenya et Maurice qui ne seraient que des gîtes d’étape.
Relâché
Aux dernières nouvelles, l’Indien incriminé dans ce trafic à l’international serait déjà à Tana, ce qui laisse croire qu’il a apparemment  effectué des transactions avec les autorités sur place afin d’échapper à la prison.
Après ce coup de théâtre en Inde, il serait néanmoins tenu à l’œil. En rassemblant les pièces du puzzle, les  enquêteurs ont conclu que le suspect ne serait qu’un larbin, payé pour convoyer la marchandise. En revanche, un opérateur d’origine indienne poursuivi par le tribunal pour trafic d’or est soupçonné de tirer les ficelles.
Le trentenaire incriminé s’est fait cueillir avec deux autres de ses compatriotes. L’un d’eux s’est fait arrêter avec plus d’un demi-kilo d’or qu’il avait dissimulé dans les tirettes d’un sac à roulettes dans lequel il avait rangé ses effets personnels. Transformé en  baguettes, le produit minier a été glissé à l’intérieur des manches du sac, lesquels étaient scellés afin de dérouter tout contrôle. Malgré cette ruse, les douaniers n’ont pas été dupes.
«Le plus important du trafic d’or s’effectue surtout depuis le Moyen Orient. Madagascar ne figure pas encore sur la liste rouge. De visu, les malfaiteurs profitent de cette situation pour tenter d’échapper aux contrôles », a indiqué  l’un des douaniers indiens qui a réalisé cette belle prise. L’Express de Madagascar

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Ivato – Saisie d’or massif à bord du vol pour Nairobi

L'or découvert sur les deux passagers est entre les mains de la PAF

L’Express de Madaascar. 24.03.2014 

Transformés en quatre longues chaînes d’attache pour animaux, 1,7 kilos d’or ont été découverts dans  les bagages de deux Indiens, hier. L’or a été de visu introduit à bord par un complice.

Coup de théâtre à l’aéroport international d’Ivato. En procédant à une fouille, à bord du vol de Kenya Airways, à destination de Nairobi, la police de l’Air et des frontières (PAF) a mis la main sur
1,7 kilo­gramme d’or massif. Ce produit minier a été découvert dans les bagages à main d’un quadragénaire indien et de son fils âgé d’environ une vingtaine d’années. Les bagages de ces derniers ont été passés au scanner avant qu’ils n’embarquent, mais la police n’a rien constaté.
La thèse que tout cet or a été conduit au tarmac, et introduit à bord avec l’aide de complices qui travaillent à l’aéroport, est de ce fait avancée. Ayant plus d’un tour dans leur sac, les trafiquants ont transformé tout le produit minier en de vulgaires chaînes d’attache pour animaux domestiques, mesurant chacune environ un mètre et demi. Enroulées puis mises dans une pochette en papier, elles ont été découvertes avec une sorte de pièce massive et une pépite pesant quelques grammes.
Les deux Indiens ont été d’emblée débarqués, lorsque les éléments de la PAF ont découvert le pot-aux-roses.
Renseignements
Des informations filtrées au compte goutte révèlent que, ces contrebandiers comptaient se rendre à Dubaï, en faisant escale à Nairobi, lorsque le trafic a tourné court.
En passant au crible les informations en sa possession, la police a fait des recoupements depuis samedi, et si que les trafiquants allaient prendre le vol de Kenya Air­ways. Du coup, elle n’a plus lâché le morceau. Interrogé sur ce coup de filet, le commissaire Mohamed Ali Randriamerison, chef de la Police de l’Air et des Fron­tières indique, néanmoins, qu’il n’y aurait encore rien à déclarer sur cette saisie. «La lutte contre les trafics continue à l’aéroport d’Ivato», voilà ce que je peux dire, déclare-t-il. « En ce qui concerne le trafic d’or ayant été mis à nu, une enquête est ouverte et les suspects arrêtés seront remis à la justice dès qu’elle sera clôturée », ajoute-t-il.
Hier après-midi, les deux incriminés ont subi un interrogatoire serré au poste de la PAF. L’Express de Madaascar.

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52kg à destination de Dubaï

Madagascar Tribune. mardi 10 avril 2012


Selon le directeur des Mines qui est intervenu en début de week-end pascal sur une station télévisée privée de la capitale pour réagir par rapport aux accusations portées contre le ministère des Mines qui a autorisé l’exportation par voie aérienne de plus d’une cinquantaine de kilogrammes d’or, il y a depuis ce premier trimestre 2012 de nouvelles règles ou de nouvelles dispositions qui sont entrées en vigueur. Les deux « karana » qui avaient alors été interpellés le jeudi 5 avril par la Police des frontières et la Gendarmerie sur le tarmac de l’aéroport international d’Ivato, puis été relâchés avec leurs cartons de lingots d’or pesant au total 52 et quelques kilogrammes étaient en règle ; ils avaient tous les deux tous les documents indispensables et avaient satisfait à toutes les exigences administratives pour ce faire. À la grande stupéfaction des auditeurs et téléspectateurs, mais aussi des voyageurs qui avaient pris le même vol à destination de Maurice cette nuit là, leurs papiers sont légaux et la sortie de ces lingots d’or est conforme à la loi.

Les droits réduits de moitié

En effet, selon le directeur des Mines, l’or est considéré comme toute autre substance minière, et ce en parfait accord avec les opérateurs. Dès lors, un arrêté ministériel a été pris, réduisant apparemment de moitié les droits relatifs aux transactions de l’or. Résultat, explique le directeur des Mines, si en 2011, il y eut à peine 10kg d’or déclarés, aujourd’hui, en trois mois seulement de l’entrée en vigueur de cet arrêté ministériel, les services des Mines ont enregistré 100kg d’or à l’exportation.

Si auparavant, l’opérateur devait s’acquitter de droits s’élevant à 5000 ariary par gramme, désormais il ne paye plus que 2000 ariary par gramme de droits si la substance est inférieure à 5kg, et 1500 ariary par gramme s’il s’amène avec plus de 5kg d’or.

Depuis le début de l’année, on a exporté 101 kg d’or qui ont rapporté 8 milliards Ariary à l’État

Les redevances et ristournes équivalent à 2% des recettes des premières ventes dont 1,6 reviennent aux collectivités décentralisées et les 0,4% à l’État central.

Pour l’instant, on ne sait trop que dire de cette facilitation ou de cette banalisation du commerce de l’or ; toujours est-il que cette réduction des droits a donc encouragé des opérateurs à cheminer dans le respect des règles et à abandonner le circuit illégal. Les cartons d’or des deux « karana » avaient comme destination finale, Dubaï et ils devaient transiter par Naïrobi ; mais en raison du retard pris par cette interpellation des forces de l’ordre à Ivato cette nuit-là, ils ont dû transiter par Maurice la nuit même du jeudi 5 avril avant de rejoindre Dubaï. Recueilli par Valis. Madagascar Tribune.

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Un vol démasque les trafiquants d’or

Par Fabrice Floch. Publié le 21/03/2013.

L’affaire du trafic d’or entre Madagascar et Mayotte aurait pu passer inaperçu. C’est le vol de 6 kilos d’or sur un bateau entre Les Comores et Mayotte qui a permis de mettre au jour cette affaire internationale.

Les trafiquants transportaient les lingots d'or dans leurs valises. Ils auraient vendus, au moins, 246 kilos du métal précieux pour 12 millions de dollars. © Andry Rakotondravola
© ANDRY RAKOTONDRAVOLA Les trafiquants transportaient les lingots d’or dans leurs valises. Ils auraient vendus, au moins, 246 kilos du métal précieux pour 12 millions de dollars.

Réunion 1ère.

Fin janvier, Richad Mohamed-Taky, embarque sur le bateau qui effectue la liaison entre Les Comores et Mayotte avec six kilos d’or dans ses valises. Pendant la traversée, un voleur parvient à lui dérober son trésor. Mais un contrôle douanier contrarie le pirate qui abandonne son magot sur le navire.
Le commerçant Karane, informé de la découverte, se présente aux douanes trois jours plus tard, bien décidé à récupérer son bien. Il a en sa possession une facture du Ghana qui est censée prouver que les six kilos d’or sont à lui. Le problème est que ce document est un faux grossier.

La mule a transporté 246 kilos d’or

L’enquête diligenté par le parquet de Mayotte, avec l’aide des douanes et de la gendarmerie aboutit le 26 février dernier avec l’arrestation du réunionnais Wilson Lauret. La mule voyage avec 66 kilos d’or et présente un document aux douaniers identique à celui de Richad Mohamed-Taky. Placé en garde à vue dans les locaux de la section de recherche de Pamandzi, il finit par reconnaître qu’il a déjà transporté de l’or, à quatre reprises. Le métal précieux est vendu à Dubaï aux Emirats Arabes Unis au profit du commerçant Karane. Au total, il a déjà convoyé 246 kilos pour 12 millions de dollars.

Madagascar au coeur de l’enquête

Wilson Lauret a été mis en examen pour faux et usage de faux. Il a été placé en détention provisoire et ses biens, soit 30 000 Euros en liquide et ses quatre téléphones portables, ont été saisis. Une information judiciaire a été ouverte pour faux, usage de faux et blanchiment d’argent. Le juge d’instruction désormais en charge du dossier a demandé aux gendarmes d’enquêter avec l’aide de leurs collègues de la grande île sur ce trafic d’or d’une simplicité désarmante.

Les gendarmes de la section de recherche de Mayotte enquête sur ce trafic entre Madagascar et les Emirats Arabe Unis. © Andry Rakotondravola
© Andry Rakotondravola Les gendarmes de la section de recherche de Mayotte enquête sur ce trafic entre Madagascar et les Emirats Arabe Unis.

Ce reportage a été réalisé avec la collaboration d’Andry Rakotondravola de Mayotte 1ère.

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TRAFIC EN PROVENANCE DE MADAGASCAR

Mayotte : 484 kilos d’or saisis depuis 2010

Posté par le Mercredi 17 Décembre 2014 à 09H46
À l’occasion de la visite à Mayotte du général de division malgache Richard Ravolomanana du 4 au 10 décembre, des échanges avec les forces de gendarmerie du 101ème département ont fait état de 484 kilos d’or interceptés depuis 2010, pour une valeur de 15,17 millions d’euros, rapporte France Mayotte ce mercredi 19 décembre 2014. Selon le quotidien mahorais, « il est donc permis de dire que l’île au lagon est une pierre angulaire du trafic d’or au départ de Madagascar ».

France Mayotte rappelle tout d’abord une affaire datant de février 2013 : « un passager en provenance de Madagascar, un Réunionnais nommé Wilson Lauret, était interpellé à l’aéroport de Pamandzi par les douaniers alors qu’il transportait dans ses valises pas moins de 66 kilos d’or ». Le quotidien ajoute que « quelques jours auparavant, un bateau avait été intercepté au large des côtes mahoraises avec 5 kilos d’or à son bord », soulignant que « là encore, la cargaison provenait de Madagascar ».

Et si aucune autre saisie n’a été signalée depuis, la récente visite à Mayotte du général de division malgache Richard Ravolomanana, du 4 au 10 décembre, a permis de révéler un « trafic d’or de grande ampleur », soit un total de 484 kilos interceptés depuis 2010.

« Au regard des quantités saisies, il est donc permis de dire que l’île au lagon est une pierre angulaire du trafic d’or au départ de Madagascar. Mayotte est le territoire le plus riche de la région, en tout cas du canal du Mozambique et cela suscite des convoitises à l’instar des candidats à l’immigration clandestine ou des trafiquants de stupéfiants », écrit France Mayotte, soulignant que « sur ces 484 kilos, certains ont fait l’objet de restitutions ou sont encore conservés au titre de scellés dans des instructions qui se poursuivent ».

www.ipreunion.com

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Madagascar: Blanchiment d’argent et trafic d’or – Intervention suspecte d’un conseiller du président et d’un Général de la Police

Est-il possible que l’on exporte illicitement des lingots d’or, au moins deux fois par semaine, vers Dubaï sans que la Police de l’Air et des Frontières de l’aéroport d’Ivato ne soit au courant ? Les indo-pakistanais qui se trouvent dans le collimateur de la chaîne pénale cherchent une protection au haut lieu.

L’affaire de blanchiment d’argent et de trafic d’or qui implique une famille indo-pakistanaise ayant une grande propriété à Tsaralalana et un grand magasin à Andraharo connaît un nouveau rebondissement. En effet, on a appris hier qu’outre le haut responsable du ministère de la Justice qui essaie de protéger les personnes impliquées dans cette grave affaire, un conseiller spécial du président de la République et un Contrôleur Général de la police nationale seraient intervenus pour bloquer les procédures au niveau de la chaîne pénale anti-corruption.

L’officier général de la police se serait même permis d’interpeller les magistrats en charge du dossier qui comporte des preuves irréfutables sur l’existence de ce blanchiment d’argent et de ce trafic d’or. Les passeurs qui travaillent avec ces exportateurs illicites d’or sont actuellement identifiés. Chose curieuse, on connaît d’après les investigations menées par la chaîne pénale anti-corruption que ces « Karana » impliqués exportent illicitement, au moins deux fois par semaine, des lingots d’or vers Dubaï et l’Inde alors que la Police de l’Air et des Frontières à Ivato ne serait pas au courant de l’existence de ces trafics.

Mandat d’emmener

Malgré les mandats de comparution qui ont été délivrés contre les « Karana » impliqués dans l’affaire, ces derniers refusent jusqu’à présent de comparaître devant la chaîne pénale anti-corruption à Faravohitra. Face à ce refus, la chaîne pénale anti-corruption se préparerait à lancer des mandats d’emmener contre eux. En tout cas, une fiche technique et des preuves sur cette affaire de blanchiment d’argent et de trafic d’or instruite par la chaîne pénale anti-corruption auraient été déjà envoyées au président de la République. Ce dernier, qui a confirmé devant le Secrétaire Général des Nations Unies sa détermination à restaurer l’Etat de droit et à lutter contre la corruption, connaîtra davantage les détails de l’affaire à son retour de l’extérieur. A propos de cet Etat de droit, il faut rappeler que le nouveau président Hery Rajaonarimampianina a déjà pris les mesures qui s’imposent pour mettre fin aux trafics de bois de rose à Madagascar. Des mesures saluées par les bailleurs de fonds de la Grande île dont la Banque Mondiale. Des grosses têtes de ces trafics de bois précieux font actuellement l’objet ‘IST (Interdiction de Sortie du Territoire). Pour bon nombre d’observateurs, le président de la République devrait faire de même pour éradiquer les trafics d’or qui ne profite qu’à une minorité étrangère. Midi M/car.

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La recrudescence des exportations illicites d’or (selon le FMI, 2 tonnes d’or par an sortent du territoire malgache et ne passent pas par le Comptoir de l’or) lexpress mu. 18 avril 2015.

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Madagascar : Un trafiquant tente de faire passer de la poudre d’or mélangée avec du shampooing

Rédigé le Vendredi 5 Juin 2015 à 08:17
Madagascar : Un trafiquant tente de faire passer de la poudre d'or mélangée avec du shampooing

Un ressortissant indien de 58 ans a été interpellé mercredi à l’aéroport international d’Ivato avec 4,5 kilos en poudre d’or dans ses valises.Pour déjouer la vigilance des policiers et des douaniers, la poudre d’or avait été préalablement versée dans trois flacons de shampooing. Le trafiquant allait embarquer sur un vol d’Air Seychelles à destination de Mumbai en Inde. Indian Océan.

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Madagascar-Ile Maurice, une connexion « maffieuse »

SWISS LEAKS : « Il est temps de mettre fin à l’impunité totale de ces géants too big to fail et too big to jail » (E. Joly)

Analyse très fine, pertinente d’une femme de conviction qui est très en phase avec la Finance internationale et ses crimes pour y avoir combattu tout le long de son passé professionnel.

Elle suggère, en effet,  que l’on renforce la peine infligée aux banquiers véreux en suivant l’exemple de l’Islande qui a osé les mettre en prison.

Pour rappel, l’ex-magistrate fût conseillère Justice pour l’état de droit, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption auprès du président Ravalomanana. Elle connaît bien, à ce titre, les trafics en tout genre qui règnent dans la zone Océan Indien en général (Axe Mozambique, Madagascar, Maurice) et à Madagascar en particulier.

Nous avons eu l’honneur d’avoir discuté personnellement avec Mme Eva Joly dans le cadre d’un meeting électoral des européennes de 2009, au lendemain du putsch du 17 mars. Elle nous a fait part de son indignation et de sa tristesse mais elle a surtout pointé du doigt l’île Maurice en affirmant que : « le vrai problème de Madagascar tourne autour de l’île Maurice ». Les faits ne lui donnent pas tort, 6 ans après: Maurice est en effet le point nodal de tout blanchiment et trafics (de bois de rose, finance, pierres précieuses,….)

TG

Tsimok’i Gasikara

Khojas duodécimains de Madagascar

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Putschistes et Karana, regardez dans quel état est le pays.

2015. Madagascar KO debout, en images. Inondations, famine, pauvreté.

2009. Un pouvoir acquis par les armes.

Les putschistes et des civils armés, sur la place du 13 Mai.

Une frange de l’armée (capsat) sème la terreur et tue sans sommation.

Et le soutien des petites gens… ‘(peuple) selon les putschistes

Destructions et barbaries, plus d’une centaine de morts (26/01; 07/02/2009).

Vols,

Tout bruler

Et jubilation : « Je prends le pouvoir » (Andry dit TGV).

2015. Où en sommes nous aujourd’hui ?

 
Mr Hery Rajaonarimampianina, président. 
Il  figure sur la liste des 109 sanctionnés, établie par la Communauté Internationale.

 Misères sans nom.

Routes et Inondations

Madagascar Démocratie17 février · Michelle Ratsivalaka : « n’y a-t-il aucun technicien des eaux usées parmi les 3 000 employés de la CUA ?
4/02/2015. Les fortes précipitations liées au passage de la tempête tropicale CHEDZA ont engendré des dégâts sur le réseau de transports à Madagascar, pénalisant fortement les conditions de circulation suite aux coupures (ou menaces de coupures) de routes,ou risques d’éboulements menaçant la sécurité des usagers Orange mg
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tena loza mihintsy ity fahoriana kaaaa!! nitono alika le olona vao maraina! de nohaniny! de gaga elah!! mampahelo! t@ maraina io! RN1. 03/03/2015.

03/032015. Forum site officiel de la Mouvance Ravalomanana :: LA PLUIE CONTINUE DE TOMBER – RAJAONARIMAMPIANINA, NY HASINA ANDRIAMANJATO ONT FAIT UN PETIT TOUR, PUIS SONT REPARTIS COMME SI DE RIEN N’ETAIT, SAUF POUR DIRE « MIJALY RY ZAREO ».

CELUI-CI N’EST PAS L’HOMME DE LA SITUATION. TSY MAHA VITA AZY, MIALA
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LES ETERNELS INCOMPÉTENTS. UNE DESCENTE, SANS GRANDE IMPORTANCE. UN PETIT TOUR ET ON S’EN VA ! ILS DISAIENT « mijaly ry zareo »
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TAPITRA ETO NY LALANA. MIAINGA NY BIZNA LAKANA
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17 février · Bas quartiers : Les oubliés des élus
Montée des eaux et insalubrité dans les bas quartiers de Tanà, accentuée par les pluies incessantes.
De l’eau jusqu’aux genoux pour sortir de la maison, et devoir traverser la rue pour aller à l’école. Un peu plus loin, ce jeune homme enfile ses sandales, il n’a pas voulu les mouiller, on peut le comprendre… un peu. La scène se passe à Andavamamba Isotry, où l’eau monte et peine à redescendre dès les premières grosses gouttes de pluie. Et avec le temps qu’il a fait le week-end dernier, les eaux ont stagné. Mais là-bas, rien ne semble affecter la population. Le vendeur de viande a étalé ses produits pour attirer sa clientèle quotidienne, et apparemment, ses ventes n’ont pas chuté. De même, les vendeuses de brèdes et de légumes ont bougé d’un petit mètre, histoire de ne pas noyer les affaires dans l’eau. Et le vendeur de beignets continue à faire frire ses gourmandises, pieds dans l’eau. Non loin de là coule le fleuve d’Ikopa, dans le canal d’Andriantany, et l’odeur nauséabonde que tout cela dégage n’importune personne. Seul moment d’égarement, ou d’énervement, lorsqu’une voiture passe et entraîne une vague faisant déborder les eaux, alors les femmes hurlent, les enfants s’amusent. Dans les bas quartiers de la capitale, les enjeux ne sont réels qu’à la veille des élections. Ce sont les seuls moments où leurs voix comptent. On leur fait alors des promesses qui ne seront jamais tenues, puisque dès lors que les élus accèdent à leurs places, les habitants des bas quartiers de la capitale retrouvent leurs statuts, des oubliés de la société.
Anjara Rasoanaivo
 Appel.

Madagascar en situation de sinistre, le gouvernement lance un SOS

Le Premier ministre Jean Ravelonarivo indique ce 28 janvier 2015 que Madagascar est en situation de sinistre. Le Chef du gouvernement lance officiellement  un appel à l’aide à l’échelle nationale et à l’international pour réhabiliter les infrastructures endommagées par la tempête tropicale Chedza.

http://agoras.typepad.fr/regard_eloigne/2014/10/

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Sinistrés : près de la moitié des enfants sont infectés par la bronchiolite

mars 9th, 2015
D’après le ministère de la Santé publique, 49 % des enfants hospitalisés issus des quartiers sinistrés sont infectés par la bronchiolite. Ce taux est de 40 % pour les enfants hospitalisés issus de tous les quartiers confondus de la Capitale.

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27/02/2015.

Antananarivo.

Androany 5 Mars… Vao maika loza noho ireo hita ao @ horonan-tsary ireoo ny manjo ny traboina.

Soavina

Antananarivo renivohitra.

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Famine dans le Sud.

Le sésame pour le sud malgache
Sécheresse et famine sont les mots qui reviennent souvent lorsqu’on entend parler du Sud malgache ces derniers jours

Dans la région de Betioky, les paysans pratiquent la cueillette sauvage pour survivre.

(swissinfo.ch)

Mercredi 11 Février 2015. L’extrême Sud du pays subit actuellement une période de grave sécheresse. La famine appelée localement kéré menace ainsi la sécurité alimentaire d’environ 200.000 habitants dans cette partie de la Grande Ile.Ce sont les régions Anosy (Amboasary Sud) et Androy (Beloha, Tsihombe et Bekily) qui sont particulièrement touchées. Cinq décès dus au kéré ont déjà été recensés. Certains habitants mangent du cactus et des tamarins pour lutter contre la faim.Pour rappel, Madagascar n’avait pas connu une telle sécheresse depuis six ans. Les dernières pluies ont été enregistrées au mois de septembre 2014.
Madagascar: des dizaines de milliers de personnes en
(AFP) – Des dizaines de milliers de personnes sont « en difficulté alimentaire » en raison de la sécheresse qui sévit depuis novembre dans le sud de Madagascar, ont indiqué mercredi les autorités malgaches.

Les autorités ont également évoqué le possible décès d’une centaine de personnes à cause de la famine mais elles ont précisé que ce bilan devait encore faire l’objet de vérifications.

Keré Youtube.

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10 Mars 2015 

10h00 – KERE : d’après les responsables locaux, au moins 16 enfants sont décédés épuisés par la faim dans le sud, où une sécheresse a sévi d’octobre à février. Entre 200.000 à 350.000 personnes souffrent de la faim dans le sud selon les autorités malgaches. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM), dont les rations permettent actuellement à 120.000 personnes de survivre, a lancé un appel à l’aide internationale.
orange mg

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Madagascar : au moins 200 000 personnes épuisées par la faim

Madagascar : au moins 200 000 personnes épuisées par la faim

Si certaines régions de Madagascar sont sous les eaux faisant des milliers de sans-abris, le Sud connaît une sécheresse qui a détruit les récoltes.

Haova Toboha, six ans, tient fermement d’une main son petit sachet en plastique rempli de grains de maïs. De l’autre, elle repousse les autres enfants et tente de grappiller dans la terre sablonneuse les grains tombés pendant une distribution de vivres effectuée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

« J’ai ramassé ces grains, et je vais les ajouter à ceux que mes parents ont obtenu » durant la distribution, explique la petite fille, rencontrée dans le village de Berano, dans le sud de Madagascar.

Le PAM, dont les rations permettent actuellement à 120 000 personnes de survivre, a lancé un appel à l’aide internationale. Dans la région, une sécheresse exceptionnelle d’octobre à février a détruit les récoltes. La nourriture s’est raréfiée, et les responsables locaux ont fait état de plusieurs cas d’enfants décédés, épuisés par la faim.

Pour l’heure, la situation n’est pas qualifiée de « famine », comme en 1991, lorsque plusieurs centaines de personnes étaient mortes de faim dans la région. « A l’époque, des gens ont quitté leur village pour rejoindre les points d’eau et sont morts en cours de route », raconte à l’AFP Bertrand Randrianarivo, originaire de la région, qui travaille depuis 2001 avec les diverses ONG intervenant dans cette partie de l’île. « La sécheresse frappe tous les cinq ou six ans » le sud de Madagascar, explique-t-il, suggérant la mise en place d’un système de drainage de l’eau, et un désenclavement de la région. Beaucoup de bailleurs ont envisagé d’investir dans un tel système, mais ils ont été découragés par le manque de volonté des dirigeants successifs à Madagascar.

Cette année, le PAM ne parle pas de « famine », mais de « difficulté alimentaire aiguë ». Mais quel que soit le nom du fléau qui les frappe, les habitants sont épuisés.

La sècheresse a détruit toutes les cultures dans le sud de Madagascar. Et les tentatives des paysans de replanter n’ont fait qu’épuiser leurs réserves de semences et de nourriture. La pluie, tombée en février, est arrivée trop tard pour sauver la saison. Selon des chiffres du gouvernement, 200 000 à 350 000 personnes souffrent de la faim. Depuis quelques semaines, les rations du PAM permettent à 120.000 d’entre eux de manger régulièrement.

Le ministre de l’Agriculture Roland Ravatomanga a promis des aides alimentaires pour les régions touchées. Une charge qui s’ajoutera aux efforts de ce pays pauvre pour aider les victimes des inondations et glissements de terrain, qui ont déjà fait 22 morts et 63 000 sinistrés à Antananarivo, la capitale.

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PAUVRETE DEPUIS 2009.

0403/2015.  Forum site officiel de la Mouvance Ravalomanana :: JANGO DU FORUM DISAIT…C’EST CONFIRME…TRABOINA DOIT BECQUETER, EUHHHH DU CLEBARD, BREF DU CHIEN !!!!!!
https://i0.wp.com/nsm08.casimages.com/img/2015/03/04//15030407001619256013033737.jpgPhoto Gore sur TNN
La capitale est devenue une ville misérable
même les vieux n’ont plus à manger

Une économie exsangue

Madagascar a d’importantes ressources naturelles

Un triste record pour Madagascar : l’île est d’après la banque mondiale, parmi les pays qui ne sont pas en guerre, celui qui a la plus faible économie. Pour se rendre compte du malaise il suffit de se rapprocher des Malgaches qui mènent de petites activités de prestation de service. En milieu urbain comme en milieu rural, les traineurs de pousse-pousse, les tailleurs ou les ménagères vivent dans la pauvreté, la peur et combattent pour leur survie quotidienne.

Madagascar a d’importantes ressources naturelles dont le nickel, le cuivre et l’or

Un triste record pour Madagascar : l’île est d’après la banque mondiale, parmi les pays qui ne sont pas en guerre, celui qui a la plus faible économie. Pour se rendre compte du malaise il suffit de se rapprocher des Malgaches qui mènent de petites activités de prestation de service. En milieu urbain comme en milieu rural, les traineurs de pousse-pousse, les tailleurs ou les ménagères vivent dans la pauvreté, la peur et combattent pour leur survie quotidienne.

Des séquelles de l’isolement

Depuis 2009 Madagascar est au ban des Nations. Beaucoup de pays ont coupé l’aide au développement. Les Etats-Unis ont suspendu les exonérations de taxe accordés au textile malgache. Cette mesure à fait disparaître à elle seule plus de trente mille emplois. Et ce n’est pas tout. Pour redresser la pente, Haleh Bridi, représentante de la banque mondiale à Madagascar préconise une réduction des dépenses publiques :

«On voit une chute importante des investissements étatiques, disons du budget public dans l’éducation, dans la santé, dans la protection sociale, dans la nutrition donc ça a un impact considérable sur le bien-être, disons le bien-être basique des populations.»

Une économie exsangue

La croissance économique à Madagascar est à zéro d’après la banque mondiale. Résultat du cycle d’instabilité que connaît le pays depuis son indépendance de la France en 1960. L’instabilité politique mais aussi la corruption et un mauvais climat des affaires. Heiko Schlittke dirige une entreprise de téléphonie mobile à Madagascar. Une poursuite des affaires dépend selon lui de la réussite du scrutin du 25 octobre :

«Il faudrait naturellement des élections transparentes et des résultats qui conduisent à un pouvoir légitime avec qui les investisseurs pourront négocier. Il est actuellement difficile d’avoir confiance en quelqu’un qui donne une signature car ça peut perdre sa valeur dès le lendemain. Et cela ne garantit pas de bons plans d’investissement.»

Cependant nombreux sont ceux qui croient que les choses peuvent encore changer dans le sens positif à Madagascar. Les ressources naturelles existent, il ne manque plus qu’un bon leadership. Rédaction DW (23102013).

Trafic et blanchiment d’argent

Exportation illégale de l’une des richesses de l’île : Le zébu.

« Madagasikara exploré, colonisé, exploité, dévasté, a développé une expression artistique insulaire et donc rare, dont les moteurs créatifs sont l’effroi et la sensualité.

Le zébu figure tutélaire, symbole de prospérité et de richesse, voire de royauté nourrit le mythe et l’homme. L’animal est de tous les rituels de purification. Son sang représente le flux vital. Toute l’île rouge est là ! La Civilisation du zébu. J. Lombard

L’économie en péril dans un pays en crise

La grande île de l’océan Indien regorge de ressources naturelles. Titane, nickel et pétrole sont présents en grande quantité. Néanmoins, la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté. Depuis plus de quatre ans, Madagascar est plongé dans une crise politique qui paralyse aussi l’économie du pays. Blog DW

Volamena

Trafic

2 tonnes/an d’or sortent illicitement

mercredi 25 février 2015, par Léa Ratsiazo
M/car Tribune.

1,4 kg d’or ont été interceptés à l’aéroport d’Ivato la semaine dernière. 20 kg d’or placés sous le siège d’un avion en partance pour l’Asie ont été appréhendés au cours du dernier trimestre de l’année dernière. La liste est déjà longue pour énumérer les trafics interceptés alors sûrement ceux qui sont passés à travers les mailles du filet sont largement plus importantes. On estime à près de 2 tonnes/an la quantité d’or qui sortent illicitement du territoire. Décidément nos frontières sont des véritables passoires géantes. Ce trésor national, comme le reste, est généralement envoyé en Asie dont les contrôles aux frontières sont plus permissifs que ceux de l’Europe.

Une des raisons pour laquelle, le Premier ministre a rappelé à l’ordre les douaniers et forces de l’ordre en général la semaine dernière pour lutter contre la corruption. Normal, si l’on peut le dire ainsi ironiquement, que l’or passe inaperçu et plus facilement, dans la mesure où des bois de rose massifs qui pèsent des tonnes et transportés dans des camions puis embarqués dans les bateaux passent inaperçus si on considère les milliers de tonnes qui sont arrivés en Chine ces dernières années ! Et pendant ce temps, les nationaux crèvent de faim.

Andramena

27 janvier ·Trafikana Boaderôzy Tratra ilay sambo piraty Sinoa. 27/01/2015
Nalefa ao Toamasina ka tonga omaly tolakandro tamin’ny 4ora ilay sambo sinoa tratra voalaza fa saika haka boaderôzy tao Maroantsetra ny 20 janoary lasa teo. Mpitandro ny filaminana 10 avy ao Maroantsetra no nanara-dia ny sambo izay nahitana zandary 6 sy ny polisy 4 izy ireo.
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TRAFFIC DE RESSOURCES NATURELLES – Quatre bateaux inspectés

PRINELLA7

10.03.2015 

Le premier est un bateau malgache, baptisé Prinela. Il a quitté le port de Maroantsetra, vendredi dernier, et serait tombé en panne à Antanambe, à 50 km du chef lieu de district de Mananara Avaratra. Coïnci­dence ou pas ! Ce petit village est l’un des points d’embarquements de bois de rose dans cette partie de l’Ile. C’est un endroit stratégique pour les trafiquants. Dimanche, matin, des éléments du Commandement des Forces navales (Cofona), ont effectué une descente sur place.
Le bateau était désert, un seul homme s’est trouvé à bord: le gardien. Les membres de l’équipage étaient introuvables. «Le bateau est complètement vide, alors que le gardien nous a expliqué que c’est un bateau qui transportait des marchandises. Le gardien a également confirmé que le segment et le piston du bateau étaient défectueux», une source locale.
Le mystère plane sur ce navire. Selon une source autorisée, «des éléments sont envoyés sur place, ils surveillent les mouvements autour du bateau. Pour le moment, nous exploitons les renseignements, car, les membres de l’équipage sont sûrement dans les environs. Nos éléments restent au large, mais, nous restons très attentifs sur l’évolution de la situation». De son côté, la population locale soupçonne un nouvel embarquement de bois de rose. L’information circule même sur les réseaux sociaux. Des embarquements auraient eu lieu à Ampamoa­hambe, dans le parc de Masoala, à Anta­nambe, et à Manambolosy dans le district de Mananara Avaratra.

En règle

Un autre bateau a fait également l’objet d’un contrôle en pleine mer. C’est un bateau de pêche d’une société basée à Sainte Marie. L’embarcation a pris la fuite au premier signal envoyé par les gardes côtes, mais, après les sommations, l’équipage a cédé.
Le navire a été maîtrisé mais il a été relaché après vérification, ses papiers étant en règle
Le Cofona organise depuis le premier mars, une opération de dix jours dans la partie nord-est de l’Océan indien. Les résultats semblent promoteurs, le patrouil­leur de l’armée a aussi mis la main sur deux bateaux qui transportaient clandestinement soixante-treize passagers qui ne sont pas assurés ni déclarés aux autorités. Ces affaires ont été transmises aux Agences Portuaires maritimes et fluviales et des enquêtes sont en cours.

Une mission presque impossible

La lutte contre les trafics de ressources naturelles à Madagascar, s’avère difficile et compliquée, vu que les principaux suspects seraient intouchables, malgré la déclaration du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina et du Premier Ministre, Jean Ravelonarivo.
En ce moment, une délégation de cinq membres du Wild life Investigative Support Team, membre du Consortium International de lutte contre la Criminalité liée aux Espèces Sauvages, sont dans nos mur. Dans leurs agendas : des séries de rencontres avec les autorités étatiques et quelques organisations œuvrant dans le secteur environnemental et forestier. Hier, ils se sont déjà entretenus avec le ministre de la Sécurité publique, le directeur de l’Interpol à Madagascar, et le Directeur général du service forestier.

Riana Randrianarisoa

L’Express de M/car.

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Insécurité dans le Sud

L’Evêque de Taolagnaro livre son opinion

Recueillis par Chico

Le présent article est tiré du journal Lakroan’i Madagasikara, version papier, de son édition n°3907 en date du 15 février 2015. L’article se trouve en page 11. Rappelons que que le journal Lakroan’i Madagasikara en version papier est disponible en kiosque dès le jeudi matin à Antananarivo.

L'Evêque de Taolagnaro livre son opinion

A l’occasion de la première réunion des prêtres, pour cette année 2015, l’évêque a fait la rétrospection de la situation du banditisme dans le diocèse qui, malgré l’accalmie dont jouit encore la population rurale, a bouleversé la population de la ville de Fort-Dauphin, suite au trafic d’ossements par Madame Armandine et l’exécution sommaire de Dovic.

Tout a commencé en 2012 où la communauté internationale par l’intermédiaire du GIC (Groupe International de Contact) décide d’imposer au Gouvernement de Transition le déclenchement du processus de réconciliation nationale et du retour à la légalité. Remous et branle-bas de combat sur l’échiquier politique malgache: élaboration et ratification de la feuille de route. Tout est presque laissé de côté et la population sombre dans un gouffre de misère sans pareil.

Hauts responsables et trafiquants de tout bord se ruent illicitement sur les richesses naturelles du pays, un peu partout sur le territoire national, allant des ressources minérales/minières, bois de rose (affaire bac FIAVOTA de Tuléar saisi au nord de Fort-Dauphin, corail noir (plusieurs équipements de plongée sous-marine saisis), jusqu’aux ossements humains (affaire Armandine et feu Dovic) et autres trafics d’organe. D’énormes quantités de ces ressources sont appréhendées, plusieurs disparitions de personnes sont signalées, et des sommes astronomiques d’argent sont prononcées par ci et par là. Et le peuple continue inexorablement de mourir à petit feu.

Sur un autre plan, des hordes de bandits de grand chemin perpètrent des attaques sur les routes nationales, surtout dans le sud, des bandes organisées de voleurs de zébus, fortement armées et opérant par deux, trois voire quatre centaines en plein jour, ravagent tout sur leur passage, tuent femmes, enfants et vieillards, pillent tout ce qui se trouve dans les villages, allant même jusqu’à attaquer des casernes militaires. Les cris de détresse légendaires du sud à cause de la sècheresse engendrant la famine se sont transformés en cris de détresse à cause de l’insécurité généralisée.

• Les forces de l’ordre en présence, en nombre d’effectifs nettement inférieur et déjà insuffisant, sacrifient jour après jour ses hommes (« envoyés à la boucherie »).

Un an plus tard, l’opération coup d’arrêt est décrétée par le Gouvernement et déclenchée par les Hauts responsables militaires: offensives de grandes envergures avec utilisation de trois hélicoptères, renforcement du nombre d’effectifs, armements, matériels et équipements adaptés (armes lourdes, véhicules tout terrain, communication,…). Résultats: les sites d’accrochages sont trop bien maitrisés par les hors-la-loi et l’ordre de repli stratégique est donné. Reprise de l’opération mais cette fois « la mission de pacification » sur terrain est dirigée par le « Capitaine aux longs couteaux » et à la surprise générale, il obtient la reddition de plus de quatre milliers de voleurs de zébus. L’ancien Premier Ministre suit de prêt et parraine les évènements: mobilisation de partenaires internationaux (organes du système des Nations-Unies) qui font don de plusieurs dizaines de tonnes de vivres (riz, céréales,…) et de matériels agricoles (bêches), ainsi que des aides financières symboliques au titre de mesures d’accompagnement pour la réinsertion économique. Diverses appellations sont attribuées à « ces reconvertis », tels les KTS (« Kotro Tonga Saina » ou dahalo réveillés), les TAV (« Tanora Aron’ny Vahoaka » ou Jeunes, Protecteurs du Peuple), dernière en date attribuée par l’ancien Premier Ministre lui-même. Satisfaction, en général, des populations établies autour des zones rouges d’insécurité, mais actuellement les « reconvertis » se plaignent d’avoir faim. Le vent de l’accalmie pourrait être éphémère. Les baromètres n’indiquent rien qui vaille. Situation explosive !

Ombres au tableau: aucun regard pour la population vivant dans la misère ainsi que les victimes de ces chouchous de la primature. Qu’y a-t-il derrière toutes ces attentions qui sonnent mal à l’oreille de tous les citoyens de la Région Anôsy?

Et « le pacificateur » continue sa mission pour mettre en place sa stratégie de pérennisation d’une paix fragile rétablie et sillonne plusieurs districts de la Région.Echos:des trafiquants d’ossements humains, des voleurs de téléphones mobiles, des trafiquants de chanvre indien, des bouchers sont appréhendés.

Méthodes spéciales: sur toutes les infos qui fusent, ceux qui ne sont pas décapités, sont brulés vifs, d’autres sauvent leur vie en payant un tribut allant de Ar. 1.900.000 à Ar. 3.000.000, quand ce ne sont pas des extorsions de Ar. 10.000.000, Ar. 26.400.000 sur des exploitants miniers. Dérives et abus: quand le pacificateur a également le pouvoir de semer le désordre et la terreur, triste psychose, autant en milieu rural qu’en pleine ville de Fort-Dauphin. Où est-ce qu’on va? Le Capitaine répond en personne à la question au cours d’une interview et d’une conférence de presse en date du 22 et du 30 janvier 2015 (archives d’une radio locale)…

Revers de la médaille (les non dits): les enjeux concerneraient tous les trafics et meurtre commandités par de hauts dignitaires ressortissants ou non de la Région. Entrelacements, embrouillaminis dans tous les évènements et éventer tel méfait révèle au grand jour tel autre.

Mgr Vincent Rakotozafy, Evêque de Taolagnaro

LakroaMadagasikara

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SUBVENTIONS POUR LA JIRAMA 646 MILLIARDS Ar EMPOCHÉS PAR LA MAFIA

«Sur la période 2011-2013, les subventions pour la Jirama ont atteint 456 milliards d’ariary, soit en moyenne 152 milliards d’ariary par an. Entre janvier et septembre 2014, elles avoisinent les 190 milliards d’ariary ».

Ces chiffres publiés ce mois-ci par la Banque mondiale donnent un total de 646 milliards d’ariary sur les périodes évoquées plus haut. Mais si la Banque qualifie ces subventions d’inéquitable car profitent seulement à 14% de la population qui ont un branchement électrique, il faut souligner que ces ménages doivent faire avec des services de très mauvaise qualité. La preuve en est les délestages dans près de 90 localités du pays.

En réalité, les subventions ne profitent guère aux clients de la Jirama. Elles nourrissent essentiellement les membres des réseaux mafieux (formés notamment de grands opérateurs « karana ») qui gravitent dans et autour de la Jirama. En effet, les subventions servent surtout à l’achat de carburant pour les centrales thermiques assurant 70% de la production électrique de la Jirama.

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azVG1UdUIxbk1VQ…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azclFnakd5eHZNW…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azZGtLdS1WaTlsZ…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azYkJsZnFJeDl5Y…/view…

https://drive.google.com/…/0B0AaftqQh9azY1RlT1JobExaV…/view…

Le désormais ex-ministre de l’énergie avec son parti politique crient à qui veulent les écouter que c’est le réseau mafieux karana qui est à l’origine de son éjection du gouvernement.

La réalité est tout autre.

Fienena Richard et son patron Hajo Andrianainarivelo travaillent pour cette mafia Karana parce que le premier est Administrateur du Groupe Hassanein Hiridjee = telma + bni + jovenna (Principal fournisseur de carburant de la Jirama) + first immo (galaxy)

Et il est de notoriété publique que l’ex-ministre chargé de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation Hajo Andrianainarivelo est mouillé dans des affaires de ventes illégales de terrain de milliers d’ha dans le sud, l’est, le nord et le nord ouest de l’île. Tozzi Green dans le Ihorombe et Wisco dans le Soalala, les terrains acquis par le Groupe Filatex = filatex + sodiama + naza electronic + enelec (principal loueur de groupe à la Jirama = consul du Pakistan Abdul Rassul avec ses fils et neveux qui sont eux même consuls d’Espagne et de la Corée du sud… et j’en passe.

Les dirigeants du MMM et les Groupes Filatex et Hassanein Hiridjee sont des alliés objectifs parce qu’ils partagent les mêmes intérêts, et leurs tentatives de détourner le débat vers une fausse direction trahissent leur réel embarras face à la situation.

Une chose est certaine : Le parti MMM ne basculera pas dans l’opposition parce qu’il n’est pas dans l’intérêt de Hajo et de Fienena d’être dans l’opposition car des affaires qui pourront anéantir leurs carrières politiques peuvent être remises à l’ordre du jour par les ténors du régime Rajaonarimampianina. Si une telle option se réalise, une guerre fratricide sans merci alimentera les actualités nationales.

La question qui brûle les lèvres des analystes politiques en ce moment est la suivante : Le Président Hery Rajaonarimampianina a t-il vraiment le courage de couper le cordon qui le lie avec son passé politique et ouvrir une nouvelle ère vers un avenir qui sera régie par un nouveau système qui libérera toutes les forces de développement de la nation, un système basé sur un développement harmonieux et équitable de chaque région?

Un tel avenir ne sera possible si la mafia continuera à vampiriser l’économie de la nation. Le Président doit s’armer de courage politique et d’une volonté de fer. Il doit surtout s’entourer d’hommes et de femmes compétents dans leurs domaines respectifs. Il doit aussi mettre en place les conditions sécuritaires et environnementales pour rassurer et attirer les investisseurs sérieux à investir massivement à Madagascar. Les investisseurs sérieux n’attendent pas de lui de beaux discours de déclarations d’intentions. Ils veulent du concret, des actes et des faits.

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Qui seront les béneficaires ?

Madagascar: Aziana démarre le forage au diamant sur l’or et le cuivre d’Anosivola

Madagascar: Aziana démarre le forage au diamant sur l’or et le cuivre d’Anosivola  

 Mercredi 11 Mars 2015.

(Agence Ecofin) – Aziana Ltd, compagnie listée sur ASX, a annoncé le 9 mars avoir entamé les activités de forage dans son projet de cuivre et d’or Anosivola avec le premier forage au diamant porté sur un objectif identifié au terme d’un sondage aéro-magnétique par polarisation induite sur la zone Anosivola East-Bevomanga (AEB).

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Il s’agit d’une formation présentant une chargeabilité variant entre 10 et 15 mV/V avec  une faible résistivité près de la surface, soit inférieure à 200 ohms, qui est adjacente à une minéralisation de cuivre et d’or.

Le programme de forage débutera avec quatre carottages pour environ 1000 m dans le projet Anosivola situé sur  la ceinture historique de cuivre et d’or dans le centre du Madagascar, à 300 km au sud-est d’Antananarivo.

Le projet Anosivola porte sur une concession de 87,5 km2 couvrant quatorze blocs et est détenu 100%  par Aziana Ltd qui détient également à Madagascar le projet Manantenina de 237,5 km2 couvrant les licences Esama, Ampasimena et Soanomeiny de plus de 50 km2.

Lire aussi :

27 Février 2015. Madagascar: des diplomates obtiennent réponse satisfaisante à leurs soucis sur le code minier (Etats Unis, France).

09/10/2013 – Madagascar: Aziana se persuade d’un immense gisement de bauxite à Esama

12/06/2013 – Madagascar: Aziana Ltd enfin bien lotie sur la bauxite

06/04/2013 – Madagascar: Aziana Ltd enregistre des résultats encourageants à Anosivola Hill

13/03/2013 – Madagascar : ruée vers l’or suite à la découverte inopinée d’une mine

Madagascar: Energizer Resources se prévaut d’un plan de mine réaliste pour le graphite de Molo

Madagascar: Energizer Resources se prévaut d’un plan de mine réaliste pour le graphite de Molo
11/02/2015.

(Agence Ecofin) – Energizer Resources Inc, listée sur TSX et OTCQX, a annoncé le 6 février être parvenue, pour son projet de graphite Molo à Madagascar, à une étude de faisabilité positive qui le motive à aller plus vite pour démarrer une production low-cost en 2017.

La compagnie minière canadienne fait état d’un coût en capital de 149,9 millions $ du projet, d’une production moyenne de 53017 tonnes de concentré par an sur une durée de vie de mine de 26 ans, au rythme d’extraction de 856 701 tonnes de minerai par an avec un taux de récupération de 87,80%.

« Nous confirmons aujourd’hui que notre projet est économiquement viable avec un plan de mine que nous considérons prudent et réaliste », a commenté Richard Schler, CEO de  Energizer Resources. L’achèvement de cette étude de faisabilité est une « étape cruciale » dans la mise en valeur de ce projet situé dans le sud du Madagascar, a-t-il ajouté.

M. Schler souligne que la compagnie est en position de produire du concentré de graphite haut de gamme à larges et extra-larges paillettes et qu’elle va se concentrer dans les mois à venir à la sécurisation des accords d’off-take.

Energizer Resources Inc détient à 100% le projet Molo couvrant environ 940 km2 et recelant 23,62 Mt de ressources mesurées à 6,32% de carbone, 76,75 Mt de ressources indiquées à 6,25% de carbone et 40,91 Mt de ressources inférées à 5,78% de carbone.

Lire aussi

21/08/2014 – Madagascar : Energizer Resources porte à 141,28 Mt les ressources totales de graphite à Molo

17/04/2014 – Madagascar : Energizer Resources finalise son acquisition à 100% du projet de graphite Molo

14/01/2014 – Madagascar: Energizer Resources s’active à attirer des investisseurs sur le graphite de Molo

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Madagascar: La filière de l’or vert exportera cette année 2.000 tonnes de vanille

Madagascar: La filière de l'or vert exportera cette année 2.000 tonnes de vanille

La filière de l’or vert à Madagascar se réjouit des résultats de la dernière campagne après une année 2013 en demi-teinte. La production de vanille 2014 a atteint les 2.000 tonnes exportables cette année avec un prix de vente au kilo estimé entre 50 et 60 dollars à l’export.

Pour rappel, Madagascar produit plus de 60% de la vanille exportée aux quatre coins de la planète.

80.000 planteurs à Madagascar vivent de la culture intensive de cette orchidée fécondée à la main. Une industrie artisanale qui emploie dans les vastes plantations du Nord de la Grande Ile, au cœur de régions tropicales humides, une main-d’œuvre bon marché.

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 Fitsaram-bahoaka maneranan’ny Nosy

Potika sy resy i Madagasikara.

Sur Facebook.

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 09/03/2015.

Tsy haiko izay ho lazaina fa resy ny firentsika , resy ny vahoka malagasy .
miady ao anaty rano sy kéré , fahantrana mandifotra no mianjady ny vahoaka maro anisa , ny sasany anefa mifaly fa voafidim-bahoka , ekena araka lazain’ny solombavam-bahoka iray fa zon’ny mampiasa ny volany amin’izay itiavany azy ! Eny tompoko , herimponareo no nahatonga anareo teo aminoo ireo toerana ireo ka dia samia manao izay mahafapo anareo ! Mirary soa tompoko .

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Engagement citoyen. Association Foko Madagascar… en faveur des sinistrés. Un bel exemple de solidarité.

mars 4, 2015 in 2015, Pakysse.

Ami de longue date, jeune operateur et professionnel du milieu social dans les zones les plus reculées du pays. Il, c’est Danny avec son association DANNY GEMESTONE.

Une collaboration des plus sincères s’est vue naitre le 27 février dernier ou mon ami Danny m’a contacté afin de proposer son aide pour l’octroi de 2Tonnes de riz, 10 sacs de charbon, 2 cartons de bougies, 10 cartouches d’allumettes, 5 cartons de savons, une centaine de pains batard et quelques pack d’eau minérale. Sans oublier le minibus et la voiture de type 4*4 qui ont été donnés gratuitement afin de transporter les marchandises et les personnes ressources (Offertes gracieusement par d’autres donateurs.)

 Soavina et Ankazotoho Anosimahavelona ont été choisies le 01 mars au hasard pour l’ensemble des intérêts à soutenir pour ces deux communes. Comme je l’annonçais sur mon compte facebook, tous les membres, bloggers et activistes de FOKO MADAGASCAR ont été priés de soutenir cette initiative citoyenne pour faire du volontariat. Comme quoi le leitmotiv était la suivante: « vaut mieux donner que recevoir»

Malheureusement, on n’a pas pu satisfaire toutes les personnes sinistrées de la commune d’Ankazotoho Anosimahavelona (au nombre de 1989). Car, il ne nous restait plus que 3 sacs de riz, ½ sac de charbon, 100 pains batard et 1 pack d’eau minéral. Tout cela, coordonnée et organisée par les bloggers de FOKO et quelques amis de la plate-forme facebook.

Enfin, je réitère encore une fois mes remerciements aux généreux donateurs en la confiance que vous m’avez accordée. Dans le seul but d’aider nos concitoyens, et pour le bien de l’engagement, «  aucune connotation politique » est vivement souhaitée de votre part chers amis lecteurs.

Pakysse

PS : Nombre approximatif des sinistrées de la commune de Soavina : 1701

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 Les bénévoles de FOKO en pleine discussion sur l’organisation générale concernant la donation faite par l’association DANNY GEMESTONE.

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Bénévoles et sinistrés avec un des responsables de ces derniers dans la commune de Soavina

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Route menant à Soavina

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Pakysse

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Merci à nos frères Comoriens.

Aide aux sinistrés : les Comores offrent un chèque de 95 millions d’Ariary

 Madagascar Démocratie 4/03/2015 . Le vice-président comorien Mohamed Ali Soilihi a rendu une visite de courtoisie à la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah, hier 3 mars 2015. Il a profité de l’occasion pour remettre un chèque de 95 millions d’Ariary à titre de solidarité aux sinistrés de Madagascar

Pourvu que cette aide ne soit pas détournée !!!
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Publié le mercredi 4 mars 2015.

 L’aide étrangère ne vient pas

Un second appel à l’aide internationale a été lancé, suite à la vigoureuse montée des eaux dans la capitale et ses environs. Mais rien ne vient…

Il en était déjà ainsi lors du premier appel consécutif au passage du cyclone Chedza. Cette initiative n’a recueilli qu’une bien maigre réponse, avec l’aide d’urgence de 100 millions d’ariary, octroyée par la France (soit l’équivalent du prix d’un véhicule 4×4).

Apparemment, l’étranger est indifférent à nos malheurs. L’explication réside peut-être dans les propos tenus hier, par la ministre de la Population Onitiana Realy, sur l’aide aux sinistrés, mais aussi sur le déblocage plus général des crédits de développement : « L’étranger ne répond que si les chiffres qu’on lui sert sont fiables. Jusqu’ici, nous n’avons obtenu en gros que des aides d’urgence. Nous avons besoin de convaincre l’étranger sur la réalité de nos besoins. Car pour l’instant, la réponse donnée à nos demandes n’est pas satisfaisante… ».

Il semble qu’en matière d’assistance au développement et d’aide aux sinistrés, la confiance entre Madagascar et l’étranger n’est pas encore revenue. Après la suspension brutale de l’aide apportée par les bailleurs étrangers, ainsi que la mise à l’écart de Madagascar de tous les organismes internationaux, les relations confiantes sont longues à venir.

L’île porte encore le fardeau des sanctions infligées aux « putschistes » de la transition. On notera d’ailleurs que Hery Rajaonarimampianina compte parmi les 109 « putschistes » pénalisés par la communauté internationale, et on se demande si le fait ne pèse pas encore sur nos rapports avec l’étranger…

En tout cas, sur les sinistrés, beaucoup de facteurs entrent certainement en compte dans les réticences de l’étranger à nous venir en aide. On peut énoncer le contexte trop prononcé de corruption dans lequel baigne l’île. Installée au 118ème rangs des pays corrompus en 2012, l’île a vu ensuite son classement se dégrader : 127ème en 2013 et 133ème en 2014. Cela veut dire que les aides en espèces ou en nature venant de l’étranger pourraient être détournées et pourraient ne pas parvenir à leurs destinataires. Dans le doute, l’étranger préfère s’abstenir… Signalons d’ailleurs un fait survenu le 29 janvier dernier à Antetezanafovoany, dans la capitale : du riz et du sucre destinés aux sinistrés de Chedza ont été pillés dans l’entrepôt, en plein jour, et emportés sur des chars à bras. Voilà un détail qui jette le doute sur la capacité des autorités à sécuriser les dons.

Sur un plan plus général, il importe, en tout cas, de passer en revue les griefs exprimés par l’étranger après 2009, et de voir s’ils ne recèlent pas des motifs de réticence. Madagasar est revenu à ordre constitutionnel, mais l’actuelle Constitution a été dénoncée par l’Union européenne car « boycottée par l’opposition et ignorée par la communauté internationale ».La mise en résidence surveillée durable de Marc Ravalomanana est-elle également conforme au vœu de l’étranger de voir les personnes en exil revenir au pays et prendre part à la vie publique ? Quid également du « pillage illégal » de nos ressources (bois précieux, minéraux, animaux et plantes venant des zones protégées…) qui perdure alors qu’il a été condamné par l’étranger sous la transition ?

Bref, il importe de nous livrer à un examen de conscience, car si les fonds tardent à venir, c’est peut-être car on nous fait des reproches muets.

A. R. (La Gazette de la Grande Ile)

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Plutôt à plaindre.

Madagascar sera le grenier de l’océan Indien, assure son président

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Le président Hery Rajaonarimampianina a affirmé jeudi que Madagascar avait vocation à devenir le grenier alimentaire de l’océan Indien, alors que seul un dixième des terres cultivables du pays sont actuellement mises en culture et qu’une partie de la population n’a pas de quoi se nourrir.

« Nous sommes prêts à relever le défi pour atteindre l’autosuffisance alimentaire dans cette zone », a indiqué le président malgache lors de l’ouverture d’une conférence des bailleurs de fonds sur la sécurité alimentaire dans la région.

« Sur la base d’un calcul très simple, si on augmentait notre productivité juste de 10%, on n’importerait plus », a relevé le chef de l’Etat, relevant que les rizières malgaches produisaient à peine 2 tonnes à l’hectare, trois fois moins qu’en Asie.

Hery Rajaonarimampianina n’a pas précisé comment il comptait satisfaire non seulement les besoins alimentaires des 22 millions de Malgaches, mais aussi ceux des pays voisins (Comores, Maurice, Réunion, Seychelles).

« La reprise économique de Madagascar prendra notamment appui sur le projet de sécurité alimentaire dans l’Indianocéanie », a-t-il relevé. « Madagascar possède 36 millions d’hectares de terre cultivables, mais seulement 3 millions d’hectares sont exploitées. »

« Nous devons créer la situation de notre souveraineté alimentaire à l’échelle de l’océan Indien grâce à une Grande Ile (Madagascar, ndlr) capable enfin d’honorer sa vocation de grenier de l’Indianocéanie », a renchéri le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), Jean-Claude de l’Estrac.

Madagascar sort à peine d’une grave crise politique, économique et sociale créée par le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009 par le maire d’Antananarivo de l’époque, Andry Rajoelina.

L’élection démocratique de Hery Rajaonarimampianina fin 2013 a ramené l’ordre constitutionnel dans le pays, mais le développement économique et le retour des investisseurs se fait attendre.

Plus de 90% de la population malgache vit avec moins de deux dollars par jours et la situation alimentaire est plus que précaire dans le sud-ouest du pays.

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Madagascar : 4 millions de chômeurs et 94% de la population active travaillent dans l’économie informelle

Rédigé le Jeudi 12 Mars 2015
Madagascar : 4 millions de chômeurs et 94% de la population active travaillent dans l'économie informelle

Selon une récente étude du Bureau international du Travail (BIT), 94% de la population active à Madagascar opèrent dans le secteur informel dans la Grande Ile et sont ainsi non déclarés.

Le chômage touche de plein fouet aujourd’hui 4 millions de personnes à Madagascar.

Dans le même temps chaque année, entre 400.000 et 500.000 jeunes arrivent sur le marché de l’emploi et viennent grossir les rangs des chômeurs dans la Grande Ile dont beaucoup de diplômés.

Ainsi, nombreux sont ceux qui plongent dans l’économie informelle en explosion à Madagascar et deviennent notamment marchands ambulants pour tenter de survivre.

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L’agonie c’est l’extrême souffrance avant la mort, que certains demanderaient même à être euthanasié pour abréger leurs douleurs

L’agonie c’est l’incapacité à agir, l’incapacité à réagir, l’incapacité à se mobiliser, l’incapacité à subvenir à son propre besoin fondamental !

L’agonie c’est comme un requin, bien qu’il soit redoutable, lorsque les braconniers tranchent ses ailerons, ceci ne peut plus rien faire que dériver au fond de l’océan et souffrir de ses membres arrachés, et de la mort lente de la faim !

C’est ce qui arrive à cette population Malagasy, son malheur peut être causé par lui-même en faisant des erreurs ou des mauvaises choix ou des mauvaises fréquentations, mais la plupart du temps elle est causé par des braconniers et des prédateurs étrangers avec l’aide de beaucoup traîtres qui n’hésitent pas à vendre sa patrie, le bien être de son peuple pour un bout de richesse,

D’un coté, Travailler dur mais ne produit rien pour les autres, travailler dur mais pour un salaire de misère pour certains, Travailler dur pour le compte d’autrui, travailler dur mais lesté d’énorme poids (charge fiscale, familiale, immobilière,…)

Ce sont les règles de jeux de l’emploi et de la vie des Malagasy, rare sont ceux qui diront le contraire car ils font peut-être parties des 8% qui ne sont pas atteint de la pauvreté !

D’un autre coté, les sans emplois, les sans domiciles, les sans formations, les sans éducations complètent le tableau, et aucune mesure efficace n’a été pris par tous les dirigeants depuis son soi-disant indépendance, car eux préfèrent écouter et font copain avec ces prédateurs et ces braconniers modernes internationaux, que défendre l’intérêt de son peuple, et son bien-être

L’insécurité que ce soit dans le monde urbain ou dans la brousse n’est plus contenue car sans éducation, sans moral, la population Malagasy produit chaque année plus de malfaiteurs que de gens intègres !

L’insécurité chapeaute cette agonie, ceux qui ont pu vivre normalement et monter un à un l’échelle sociale sont les principaux victimes, et tout leurs biens acquis pendant des décennies partent en fumée ou volée ou détruit, et même la vie de nos proches sont en jeu !

Constatation après le passage du cyclone Chezda, aucune plan d’urbanisme n’a été imposé sur tout le territoire, la gabegie regne sur les constructions illicites et les infrastructures d’évacuations ne sont plus que fictifs, résultats de 50années de corruptions, d’égoïsme et de laisser-aller de la part des fonctionnaires et des politiciens, responsable de ce chaos

Comment peut-on dire et être fière de nos actions surtout nos chers dirigeants qui prévoient des augmentations de la croissance économique comme base de référence dans leurs prévisions alors que les besoins fondamentaux de la population ne sont en aucun cas ses priorités !

Je ne suis pas pessimiste mais sans une nouvelle politique, sans une nouvelle vision, sans un nouveau système de gouvernance ! Cette agonie atteindra 99,9% de la population dans 5ans et seul 0.1% régnera à Madagascar avec ces mafias et forces obscures étrangères !

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Suicide ?

Ankadifotsy : Karàna iray hita faty tao amin’ny biraony

Omaly maraina no naharay antso ny polisy avy ao amin’ny BC 1 fa misy teratany karàna iray hita faty tao amin’ny biraony, teny Ankaditapaka Ankadifotsy. Avy hatrany dia nandeha teny an-toerana izy ireo nijery ny zava-nisy. Rehefa tonga teny ireo mpitandro filaminana dia nahita ilay lehilahy efa tsy nisy aina intsony. Nojerena ka nivoaka rà ny vavany sy ny orony. Hita tao amin’ilay toerana ihany koa ny pistolet iray calibre 22 MR. Araka ny vaovao nampitaina tamin’ireto mpitandro filaminana ireto dia toa hoe nitifi-tena ity olona ity. Nanampy ry zareo rehefa avy nijery ny razana fa ankevitry ny nampidiriny tao ambavany ilay basy. Mbola tombatombana ihany koa anefa ny azy ireo fa ny valin’ny “autopsie” no tokony hahalalana ny tena zavatra nisy marina. Efa vita omaly koa anefa izany, hoy ny vaovao voaray avy eny amin’ny hopitaly. Nanamarika ny vaovao fa ny lohany ihany no nisy ratra. Ny vatany iray manontolo kosa tsy nahitana na inona na inona, izany hoe tsy niharan’ny herisetra ity namoy ny ainy ity, hoy hatrany ny vaovao.

Ny vaovao nampitain’ny fianakaviana tamin’ny mpitandro filaminana hatrany no hilazana fa tany ambony rihina ity olona ity no natory ny alina, niaraka tamin’ny rahalahany. Any ambany rihina kosa no misy ny biraon’ity olona maty ity. Trano fonenana sady toeram-piasana io trano io, hoy hatrany ny vaovao. Voalaza moa fa ity rahalahiny ity no nampandre ny mpitandro filaminana rehefa nahita ny zavatra niseho, omaly maraina.

Rehefa vita moa ny fizahana nataon’ny mpitandro filaminana dia nalefa teny amin’ny tranom-paty HJRA ny razana. Omaly ihany dia efa nalain’ny havany ny nofo mangatsiakan’ity olona ity.

Midi M/kara

Que fait l’Etat ?

Panama papers a

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or-mayotte

Hassanein Hiridjee,

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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4 commentaires pour Hassanein Hiridjee, le karana multi milliardaire, qui ambitionne de devenir le « Roi de Madagascar ». Mais qui sont-ils ?

  1. SERO TASSOU RABARISOLONIAINA Eddino Raphael dit :

    Très bien! voila donc nos ennemies de l’intérieurs et de l’extérieurs, mais, vous les Malagasy de la diaspora qu’avez-vos fait pour le pays ? rien ! vous ne faite que fuir à l’étranger et revenir pavaner comme des pans ! si vous êtes vraiment animé d’un patriotisme, revenez à la mère patrie!

    • Randria dit :

      There are different way to help the country like send money every month supporting the country intellectually , school etc….Karana = mpambotry Gasy . Many karana from India move abroad and help the mother land ( UK, US, Mauritius etc…) the Chinese did the same, look where they are now. Stop having a very short sight in this global economy.

  2. Randria dit :

    Thank you for the article , no wonder why his family behave like the « tompony » when I was in Madagascar last summer. I was sunbating with my poorly on the beach in Foulpoint when a quadbike driven by a young Karana pass by at 80km/h , dangerously with very very loud noise. When I told them off, they call their father a drive their 4×4 just right next to us with the quadbike to annoy us even more. I found out later the name the family. Poor Madagascar.

  3. TAG dit :

    So what else… When Can I be awake? since a long time but still d’ont find the nessecary Power for change so I’m waiting, We don’t Need Ideas, don’t Need Propositions and else.. We just Need to ACT, the More times will go on the worst and rapidly Our country will disappear. So the only way is way is to get Power and strenght and then ACT. But where and what is the power? Malagasy people is about 25 millions people but some people are Exceptional… and the UNION of this kind of people is the Power. So start!! « LOADING… »

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