Dahalo (niova fo). Kapiteny Faneva maratra mafy. Befotaka 30 civils massacrés…

Dahalo niova fo 2
Photo gendarmerie Gov.mg

 —-

Amboasary Atsimo : Voatifitra sy voafira famaky ny Kapiteny Faneva, nalefa helikôptera aty an-drenivohitra

Nifanjevo indray ny dahalo sy ny zandary tao Andranomena Tsivory, Amboasary Atsimo, andro vitsivitsy lasa izay. Naratra vokatr’izany ny Kapiteny Faneva, kômandin’ny kaompania Tôlagnaro. Araka ny fampitam-baovao azo, dia voan’ny balan’ireo dahalo izy ary tsy vitan’izay fa voafira famaky ihany koa. Ny loharanom-baovao hatrany no nahafantarana fa, naratra mafy ny lehilahy. Ity manamboninahitra zandary atahoran’ireo dahalo any amin’iny  tapany Atsimo iny mihitsy mantsy no nitarika ireo zandary namany, niaraka tamin’ireo dahalo “niova fo”, raha ny vaovao hatrany, nandeha nanenjika ireo malaso ireo. Toa efa nandrasan’ireto farany kendry tohina teo amin’ity toerana ity anefa izy ireo, ka izay no nahavoa ny  Kapiteny Faneva. Noho ny halalin’ny ratra sy fahabetsahan’ny rà very, dia atahorana mafy ny ainy, raha ny loharanom-baovao azo ka voatery nalefa haingana amin’ny helikôptera aty an-drenivohitra noho izany. Tsiahivina fa mpitarika mahery fo ity zandary iray ity, ary nanana ny lazany mihitsy tany Atsimo tany, tamin’ny fampandrian-tany nataony. Nambara mantsy fa natao biby fampitahorana ireo ankizy kely izy ary isan’ny atahoran’ireo dahalo ihany koa. Teo aminy ihany koa no nametrahan’ireo dahalo aman’arivo maro ny fiadiany, volana vitsivitsy lasa izay. Na dia eo aza ny raharam-pirenena mihazakazaka izay tsy izy aty an-drenivohitra, manao ny ataony ary mandady ihany koa ny trambo any amin’iny tapany Atsimon’ny Nosy iny, amin’ity asan-dahalo miverina indray ity. Midi M/kara

—-

Befotaka – Trente civils massacrés avec le capitaine Faneva

12.06.2015 | 8:35 

faneva

Le commandant de compagnie de Taolagnaro a été arrosé de balles aux côtés de trois gendarmes et de dahalo repentis. Son sort est incertain. Plus de trente morts sont signalés.

Attaque surprise contre le capitaine Fanevarison Onimihary Ralaiavy, commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Taolagnaro et son armée de dahalo repentis.
Arrosé de balles par une horde de bandits de grand-chemin, retranchés dans les montagnes depuis près de deux ans, l’impétueux capitaine est tombé sur le champ de bataille, parmi les trois gendarmes et une trentaine de dahalo repentis. Aux dernières nouvelles, deux gendarmes ont été délestés de leurs armes et trente fusils de chasse ont été arrachés sur les ex-dahalo abattus. Des témoignages de survivants révèlent que le capitaine Faneva aurait reçu un coup de hache en pleine tête lorsqu’il était à terre, avant que les assaillants ne le laissent pour mort avec ses compagnons d’infortune.
Les dernières informations communiquées, qui sont encore en phase de vérification, indiquent que le commandant de compagnie de Taolagnaro aurait réussi à se relever. malgré ses blessures, il aurait réussi à se traîner jusqu’à village de Bekofafa, à une quinzaine de kilomètres de l’endroit où ses compagnons ont été laminés. Après y avoir trouvé refuge, le jeune officier, très mal en point aurait envoyé des villageois pour qu’ils informent   ses éléments du poste avancé de Ranotsara.
Jusqu’à hier soir, les gendarmes lancés à sa recherche n’ont pas encore effectué de liaison. Du coup, le sort de capitaine Fanava est incertain. Des rescapés de la fusillade qui ont réussi à regagner Amboasary-Sud, crainent pour la vie de l’homme fort de la compagnie territoriale de Taolagnaro, alias «Tsy mitsitsy». Ces scènes de guerre ont éclaté mercredi soir à Andranomena, fief quasi impénétrable des hordes de voleurs bétails qui écument le district de Befotaka-Sud.

Abandonnés
Ce repaire de malfaiteurs qui ont sous leur coupe des villageois dissidents, est enfoui dans une zone limitrophe, à quarante-cinq kilomètres à vol d’oiseau d’Amboasary-Sud. Après avoir arraché la reddition de plus de quatre mille dahalo dans vingt-six communes du district d’Amboasary-Sud, le capitaine «Tsy mitsitsy» et ses huit meilleurs éléments ont tenté de percer la poche de dahalo à Andranomena. Ils avaient  a leurs côtés des mille cinq cents hommes qui ont rallié leur cause, avan que leur expédition en territoire dangereux ne  vire à l’hécatombe.
«Cinq individus nous avaient attendus à Andranomena lorsque nous y étions arrivés à l’aube. Ils nous ont demandé ce qui nous amenait à nous aventurer dans leur pré carré. Le capitaine Faneva est allé vers eux. il n’avait sur lui qu’une simple dague. Il a décliné son identité et a, dans la foulée, expliqué que notre mission avait pour objet de sensibiliser les dahalo qui continuent à sévir. Il les a incités à marcher sur les pas de leurs pairs qui ont rejoint le droit chemin », relate un civil, rescapé de l’expédition meurtrière.
«Soudain, une voix menaçante, disant que le capitaine était dans leur collimateur a jailli de l’obscurité. Des hommes armés ont alors surgi de toutes parts et les balles ont sifflé aux oreilles», se désole-t-il. À l’entendre, les près d’un millier et demi de dahalo repentis, qui étaient pourtant parmi les plus fidèles au capitaine, ont détallé au premier coup de feu. ils ont abandonné à une mort certaine celui-ci avec ses huit gendarmes, ainsi que leur compagnons au premier front. Le capitaine Faneva aurait, quant à lui, atteint Bekofafa aux petites heures.
Ce capitaine était connu comme étant un seigneur de guerre. Il a vaincu les dahalo qui, pendant des décennies, ont fait plonger dans la terreur à Amboasary-Sud. âgé d’à peine trente ans, est réputé comme étant un dur à cuir, prêt à en découdre, même avec les caïds les plus redoutés. Du coup, ses compagnons croient dur comme fer qu’il en fallait bien plus pour le terrasser.
À Taolagnaro, le mince espoir qu’il puisse s’en sortir gagne ses éléments qui veulent rester optimiste. Le capitaine Fanava sera héliporté à Tana sitôt retrouvé. Le dispositif est déjà prêt. Une opération musclée, dirigée par le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison, commandant du groupement de la gendarmerie de la région Anosy sera lancée dès ce jour.L’Express de M/car.

—–

Double portrait : Capitaine Faneva et Capitaine Harena les forces de frappe de la gendarmerie

portrait1Capitaine Faneva, marié et père de famille, est celui qui sert d’ogre pour les enfants « dors, calme-toi sinon le capitaine Faneva va passer ». Et il y a un effet immédiat. Commandant de compagnie de Fort-Dauphin, le capitaine Ralaiavy Fanevarison Onimihary a 30 ans. C’est un scout et membre d’une chorale. C’est lui qui anime souvent ses troupes et leur apprend des chansons militaires. Il a grandi à Miandrivazo ensuite à Vangaindrano avant d’entrer au SEMIPI ou école militaire pour les jeunes. Joignant ensuite l’Académie militaire. Aimant courir, il a fait de l’athlétisme en 1500m et 8km ainsi que du sport de combat. « Ce qui me fait peur ? C’est l’effet surprise des attaques sur mes hommes et ils risquent de se blesser ». Aux gens qui le critiquent, il répond tout simplement « Je n’ai ni zébu ici, aucun terrain. Ma mission est de rétablir la paix. J’essaie de conscientiser ces gens pour réintégrer une vie sociale normale. Nous ne sommes pas là pour sanctionner. Je leur ai dit de se prendre en main, de s’entraider pour s’en sortir. Là c’est bon. Je lance même des appels à ceux qui ont émigré ailleurs de revenir. »

« Je ne crains rien. Mes hommes en me voyant ainsi se donnent du courage aussi. Au début je les ai presque forcés pour ne pas avoir peur. Mais là, ils suivent le mouvement. Car la peur est un mauvais conseiller. Nous faisons des préparations physiques, morales et je fais faire des tests aussi. Quand je vois que certains ont des problèmes de famille, vivent des cas sociaux ou ne sont pas en forme, je les laisse dans la caserne car cela risque de gêner tout le monde.  Je sais, je sens aussi quand il ne faut plus y aller ». Là, c’est la population qui le respecte ainsi que les « dahalo ».

Capitaine Harena. Capitaine Rakotomalala Harena, l’élément qui guide le détachement des FIGN à Amboasary et menant plus de 50 hommes. «Peur ? Non. Nous sommes aguerris, les hommes aussi. On a eu des préparations, des stages ici ou à l’étranger. C’est la famille à la maison qui a peur pour nous. Normal car ce sont des humains. Mais là, ça va ». Le seul problème pour lui, ce sont les moyens « il y a vraiment des zones inaccessibles sauf par voie aérienne. J’ai déjà emmené mes hommes faire des marches de 20 heures pour escalader une montagne. Ils étaient fatigués mais on a réussi notre attaque. Notre ennemi, c’est le terrain. Pas d’eau, terrain escarpé, c’est dur. Si on recule, on échoue. Donc on avance et voilà les résultats ». Célibataire, il a 30 ans et aime jouer au football. Il fait aussi de la boxe, du kickboxing. Très chrétien, il va à l’église autant que possible. « Le plus dur, c’est le stress de l’action. Mais heureusement qu’il y a cette solidarité des gens en mission. L’unité qui est là est composée de gendarmes de corps différents : Mahazoarivo, Ambatolampy, Arivonimamo, Ivato, Fort-Duchesne, nous voulons un regain de confiance de la population envers les « dahalo » repentis. Est-ce possible ? C’est à eux maintenant ». 

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

Envoyée spéciale à Tranomasary Sud.

—-

Le diocèse de Tolagnaro

Visite pastorale à Tsivory

Ma dernière visite date du 15 au 22 juillet 2013, en pleine insécurité. L’ évêque arrive au village mais les hommes sont partis à la poursuite des bandits. A la demande du curé j’ ai supprimé la visite de 2014, parce que le banditisme faisait toujours rage, malgré la mort du légendaire Remenabila en octobre 2013.

Blessé par les gendarmes sous ce kily, son fils l’ a achevé un peu plus loin parce que la poursuite a été très chaude.

J’ai commencé donc ma visite pastorale de cette année à Tsivory, pour 3 jours. Il y a eu d’ abord : 11 confirmands à Ebelo et 22 à Tsivory.

Mais dans quel contexte vit réellement nos chrétiens là-bas. Il y a eu d’ abord la sècheresse qui a provoqué la famine et donné quelques morts. Mais la situation se rétablit grâce aux canaux d’ irrigation .La récolte de riz peut commencer d’ici un mois. La sécurité est revenue, la population est totalement soulagée . « Nous pouvons dormir dans la cour, la nuit, s’il fait trop chaud » , m’ ont dit les gens. Ils ne jurent que par le Capitaine Faneva. Je leur ai demandé ce qu’ ils pensent des abus du Capitaine, tel que brûler vif un enfant pour vol de tissu. Beaucoup m’ ont répondu : « ça c’ est son affaire de conscience, devant le Créateur ; l’ essentiel pour nous, c’est le retour de la paix »

A Ebelo, on m’ a appris que le Capitaine a fait exécuter Tsimifosa le dimanche 12, chef de bandits “reconverti“ qu’ il a désigné comme président de la sécurité locale. Il a abusé des gens en demandant de l’ argent par force. Il a voulu brûler son corps, mais son ami Bagna l’ a imploré pour le rendre à sa famille.

Les trois jours suivants, il a coupé la tête à un autre, brûlé vif un second, et mis au poteau un troisième. Tout cela aux environs de Tsivory.

J’ai bien voulu rencontrer le Capitaine à Tsivory, puisqu’ il y était encore quand je suis arrivé à Ebelo le jeudi 16 ; mais le Commandant de la Brigade m’ a appris qu’ il était passé à minuit, pour rentrer à Fort-Dauphin où le Président de la République va arriver le vendredi.

Mgr Vincent Rakotozafy

—-

« Tsy Mitsitsy » le sorcier

10.11.2014 | 

À première vue, le capitaine Fanevarison Onimihary Ralaiavy alias « Tsy mitsitsy » ne paraît pas bien méchant, encore moins un sorcier ou un magicien investi de pouvoirs diaboliques, selon les rumeurs qui circulent. Mesurant 1m70 et pesant 65kg, il n’a pas l’air d’être bien dangereux. Chrétien, le jeune officier a été éduqué dans la religion réformée de la FJKM. En revanche, sa force d’esprit le distingue des autres officiers de sa trempe. Par sa taille athlétique, le capitaine Faneva est connu comme un athlète plein d’endurance qui force l’admiration. « C’est le genre de gars qui peut courir 40km sans répit, lorsqu’il se lance aux trousses des dahalo les plus forcenés », évoque l’un de ses éléments. Sa devise  Revenir victorieux de chaque mission et ne jamais faire machine arrière afin de triompher de ses ennemis. Et puis un peu de fanfaronnade: «Je me bats à armes égales avec mes adversaires. Corps à corps, combat à l’arme blanche, affrontement armé, je suis toujours partant », résume-t-il.

Seth Andriamarohasina L’Express de M/car

—-

Fort Dauphin : L’adjoint du capitaine Faneva placé sous mandat de dépôt

Après son défèrement au parquet, l’adjoint du capitaine Faneva, le lieutenant Tombontsoa a été placé sous mandat de dépôt après le meurtre de Ludovic du côté d’Ehoala Parc Ambinanibe Fort-Dauphin. Deux éléments de la gendarmerie et un civil ont été aussi détenus provisoirement dans cette affaire. Selon les explications reçues, l’enquête concernant cette affaire est actuellement en cours.

A titre de rappel, cette affaire traite du meurtre d’un homme d’une cinquantaine d’années abattu froidement par des éléments de la gendarmerie un samedi après-midi lorsque ce dernier a été emmené dans le village d’Ambinanibe pour indiquer aux enquêteurs ses complices. En voulant s’évader, il a été tiré par balle selon le rapport du lieutenant Tombontsoa. Un fait qui lui a valu un placement sous mandat de dépôt.

Renier en bloc. L’opinion a reproché au capitaine Faneva d’être le commanditaire de plusieurs actes de barbarie dont en partie ce meurtre. Il a, en réplique à cette accusation, donné une explication à la presse qu’il n’a pas ordonné ce meurtre et rares sont les cas où il utilise des armes à feu. « J’ai été en mission en brousse depuis le 15 janvier et je ne suis revenu que le 22 janvier » a-t-il précisé pour dire qu’il était absent de Fort Dauphin le 17 janvier, jour du meurtre.

Prisca R Midi M/kara

—-

12 Juin 2015. 15h00 – DAHALO : Le directeur de la communication de la gendarmerie, le général Anthony Rakotoarisoa a confirmé que le capitaine Faneva, commandant de la brigade de la gendarmerie de la région d’Anosy, est sain et sauf. Il a mené une réunion ce matin à Betroka Atsimo. Des éléments de renforts de la gendarmerie nationale sont dépêchés sur place pour débusquer ces dahalo. Un hélicoptère a également été envoyé sur place pour des missions de reconnaissance.
orange mg

—-

Amboasary-Sud – Le capitaine “Tsy Mitsitsy”revient d’entre les morts

Sain et sauf, le commandant de compagnie de Taolagnaro et cinq survivants sont arrivés à Tsivory hier. Quatre de ses hommes manquent néanmoins à l’appel.

Des revenants à Tsivory! Alors que le sort du capitaine Fanevarison Onimihary Ralaiavy, commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Taolagnaro était incertain après une fusillade meurtrière qui a éclaté à Beadabo Befotaka-Sud dans la soirée de mercredi, voilà que le jeune officier émerge depuis les morts. Le capitaine Faneva, alias « Tsy mitsitsy » est indemne à son arrivée à Tsivory hier vers 11 heures, avec cinq rescapés , dont deux gendarmes de sa compagnie ainsi que trois leaders de pactes villageois.

« Le capitaine Faneva n’a presque pas d’égratignure. En revanche, sa tenue de combat est criblée de trous. Des brûlures y sont de surcroît relevées », relate le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison, commandant du groupement de la gendarmerie de la région Anosy.

À l’entendre, quatre gendarmes manquent en revanche à l’appel et deux fusils Kalachnikov ont été pris sur deux autres éléments qui ont bravé la mort sur le champ de bataille dans cette opération périlleuse. Ces armes seraient néanmoins en passe d’être remises au maire de Bekofafa.

« Aucune mort de gendarme n’est jusqu’à maintenant vérifiée. Par ailleurs, quatre dahalo repentis y ont laissé la vie. Trois sont tombés lors de la fusillade. Le quatrième a rendu l’âme en chemin après avoir battu en retraite avec ses compagnons », poursuit le commandant de groupement. Sur cette même lancée, il met en avant que l’armée de dahalo qui avait accompagné le capitaine Faneva et ses huit éléments lors de cette mission de pacification qui a viré au drame, a été délestée de quinze fusils de chasse.

Hélicoptère dérouté

Les six survivants ont marché pendant un jour et demi après s’être mesurés à la horde de dahalo qui les a arrosés de balle à Beadabo. Arrivés en lieu sûr hier tôt le matin à Dabaria, une zone limitrophe entre Amboasary-Sud et Befotaka-Sud, ils ont été ensuite conduits jusqu’à Tsivory à bord d’un tout-terrain de la gendarmerie.

Sitôt sur place, le capitaine Faneva a sauté dans un hélicoptère censé l’évacuer sur Tana, après que les bruits ont circulé qu’il est grièvement blessé. Le jeune officier qui semblait toujours d’attaque et prêt à engager le combat, a néanmoins dérouté la libellule de fer sur Betroka pour passer au peigne fin les lieux de l’accrochage ainsi que la zone de repli au terme des affrontements. Les dernières informations communiquées indiquent qu’aucun autre corps n’a été retrouvé.

Hier, le capitaine Faneva s’est exprimé sur les ondes d’une radio à Taolagnaro. Dans sa saga, il affirme avoir été fusillé de face puis dans le dos par les bandits qui leur avaient tendu un guet-apens. Lorsque son bourreau allait lui administrer le coup de grâce en se jetant sur lui avec une hache, il aurait réussi à esquiver le coup pour planter sa dague sur celui-ci. Son adversaire aurait trouvé une mort tragique.

Selon les explications de ses supérieurs hiérarchiques, le commandant de compagnie de Taolagnaro, ses huit éléments ainsi que près de mille cinq cents dahalo repentis qui les avaient accompagnés ont fait une expédition dans la commune de Bekofafa à la demande du maire. Ils devaient y faire des sensibilisations pour inciter les dahalo qui continuent à sévir à prendre le droit chemin. Les explications apportées par le groupement indi- quent que des villageois rebelles d’Andranomena, vraisemblablement hostiles à cette campagne entreprise pas la gendarmerie, leur ont tendu une embuscade, d’autant plus qu’ils semblent avoir une dent contre le jeune capitaine.

source: lexpressmada

—-

Videos.

Dahalo niova fo

Dahalo Madagascar. Doc. TV Plus. (Avril 2015)

Dahalo Rekanga-Miaramilasy ny Dahalo (Mai 2015)

—-

Dahalo niova fo. Ph Tsimok’i Gasikara

Publicités

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
Galerie | Cet article, publié dans Non classé, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Dahalo (niova fo). Kapiteny Faneva maratra mafy. Befotaka 30 civils massacrés…

  1. lebreton dit :

    razah manokana d fali ary makasitraka ny asa ataon i capitaine faneva satria miaina am pilamina tsy hotran ny taloha tsisy tebiteby.misaotra @ capitaine @ fo feno fitiavana sy fifalina

  2. lebreton dit :

    misaotra ary tena mendrika ho tahafin ny manam boninahitra hafa ny ataon ny capitaine faneva satria mahafoy ny tenany ho an piray tanindrazana.taloha zahay aty ambanivohitra d mitebiteby be noho ny dahalo fa zao raha ny anarana hoe capitaine no tenenina d tapadoha no atahorana ka miaina am pilaminana izahay na de matory an tany de tsy maninona.misaotra captaine faneva

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :