Ho an’ireo avara-pi eran-tany « Développement rime avec stabilité politique » de Zafi Amina.

MCM de Paris

MCM de Paris

Développement rime avec stabilité politique,

Ce petit message vous est adressé cher intelligentsia Malagasy eran-tany. La stabilité politique est obligatoire si on veut un développement économique dixit le Géant de l’industrie ‪#‎TIKO‬ de Madagascar , Marc‪#‎Ravalomanana‬.

Motions de censures, vote de confiance, On n’a pas que ça à faire. Arrêtez d’alimenter ces faux sujets qui n’apportent pas du beurre dans les ravim-bomanga des Malagasy .
Les Malgaches ont voté en 2013, c’est Hery Rajaonarimampianina qui a gagné, et l’ancien Président Marc Ravalomanana l’a reconnu malgré les contestations de fraudes massives. maintenant laissez Hery travailler, arrêter de l’emmerder.
Pour que Madagascar s’en sorte, la ‪#‎stabilité‬ ‪#‎politique‬ est obligatoire.
C’est le consigne du Président National du TIM ‪#‎Dada‬ Marc RAVALOMANANA .

Souvenez-vous les défilés des ambassadeurs des pays ayant un rôle et un représentant à Madagascar sont tous allé le voir, même l’ambassade de France SEM GOLDBLATT.
Donc, vous , l’intelligentsia Malagasy, faites l’exemple, donnez l’exemple aux hommes politiques, faites leur savoir que le patriotisme ne s’arrête pas qu’à la frontière d’un poste ministériel, le patriotisme est un bus où la place de chacun est réservé naturellement et tout le monde peut en avoir un, il y a des places assises confortables, il y a des places éjectable que l’on appelle le strapontin, il y a les places debout, et à la fin du voyage, tout le monde descend.
Asa na mazava ao andohanreo izany na mitsipozipozy , aza mihafahafa, fa anontanio aho Zafi Amina raha tsy mazava loatra.
Misaotra Tompoko.

Zafi Amina.

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Marc Ravalomanana propose un «pacte de stabilité» entre le Président et l’Assemblée Nationale

(03-06-2015)L’ex Chef d’Etat Marc Ravalomanana aurait-il été choisi par la communauté internationale pour mener une médiation en vue de dénouer la crise institutionnelle traversée par le pays actuellement. C’est en tout cas le message qu’il a voulu transmettre lors d’une rencontre avec la presse à son domicile à Faravohitra.

L'ancien Chef d'Etat malgache Marc Ravalomanana en janvier à Iavoloha
L’ancien Chef d’Etat malgache Marc Ravalomanana en janvier à Iavoloha
© Absolutesary

« Je n’ai rien avoir avec cette motion de déchéance du Président de la République », a déclaré Marc Ravalomanana. Sans toutefois renier ses députés TIM, suite à leur revirement, l’ancien chef d’Etat a indiqué qu’ils sont passés au vote au nom de la solidarité entre les députés. Sur un ton presque solennel et conciliant, Marc Ravalomanana a lancé un appel au Chef de l’Etat et aux membres de l’Assemblée Nationale, pour passer un « pacte de stabilité », afin de garantir la stabilité politique au pays.« J’ai été Chef de l’Etat. Je sais pertinemment combien l’absence d’une stabilité politique peut nuire au pays, surtout à l’économie nationale », a-t-il avancé.

Continuant sur sa lancée, l’ancien exilé d’Afrique du sud se targue d’être en très bons termes avec les représentants de la Communauté Internationale à Madagascar. Selon ses dires, il aurait été convié à une sorte de réunion diplomatique, qui s’est tenue à la résidence de l’ambassadeur d’Allemagne à Madagascar, à la villa Berlin Ambatoroka, lundi soir. Les ambassadeurs des Etats-Unis, d’Allemagne, de la Norvège ou encore de l’Union Européenne étaient sur place. « Ils m’ont supplié d’agir le plus rapidement possible pour mettre en place une stabilité politique à Madagascar », a-t-il déclaré fièrement à la presse hier matin.

Faut-il donner du crédit à ses propos ? Nous aurons certainement la réponse dans les prochains jours. A l’entendre hier, Marc Ravalomanana se dit prêt à œuvrer pour le retour à la normale de la situation politique, quitte à jouer les médiateurs. D’autant plus qu’il a une carrière politique à gérer. Aux dernières nouvelles, son ambition de revenir au pouvoir ne l’a jamais quitté.
Moov.mg
© TGN

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Marc Ravalomanana: pour un pacte de stabilité

(La Nation 03/06/15)

L’évolution de la situation politique a conduit l’ancien président Marc Ravalomanana à adopter une attitude plutôt particulière. Il a lancé un appel à l’endroit de la présidence de la République et de l’Assemblée Nationale en vue d’un « pacte » de stabilité politique.

« Sans stabilité politique, il n’y a pas de développement économique ». C’est la conviction de l’ancien président. Au cours d’une conférence de presse, hier, à son domicile à Faravohitra, Marc Ravalomanana a invité l’actuel président de la République et les députés de Madagascar à se réunir autour d’une table et à conclure ce qu’il appelle un «pacte » de stabilité politique. « Ce sera un accord entre les deux parties après les pourparlers », a affirmé le désormais président national du parti TIM.
D’après Marc Ravalomanana, il a déjà rencontré une délégation de l’Assemblée Nationale samedi dernier à Ampefy. La délégation a été conduite par Jean Max Rakotomamonjy. L’ancien locataire d’Iavoloha a également rencontré l’actuel président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lundi soir. En outre, une série de rencontre avec des ambassadeurs en poste à Antananarivo a eu lieu au cours des derniers jours. « Nous nous sommes réunis à la villa Berlin avec quelques ambassadeurs et certains d’entre eux m’ont suggéré de trouver la solution en vue d’une stabilité politique dans le pays. Je leur ai répondu que je ferai de mon mieux », raconte l’ancien président.

Ni…ni

Marc Ravalomanana a par la suite sorti son plan de ni…ni. Il est, en effet, convaincu que ni la déchéance du président, ni la dissolution de l’Assemblée Nationale n’apportera la solution à la crise institutionnelle en cours. L’ancien président a toutefois affirmé qu’il ne désire pas prendre la place d’un « ambassadeur itinérant » qui va assurer la médiation entre les parties en conflit. Son appel a été ainsi un peu lancé comme une bouteille à la mer. « Pour le moment, je m’attelle au redressement de la société Tiko, car j’en suis redevenu le président du Conseil d’administration », a affirmé Ravalomanana, après avoir soutenu que « l’instabilité politique née de cette crise pourrait être fatale pour le pays puisque la majorité de la population vit déjà dans l’extrême pauvreté ».
Toutefois, l’ancien président est persuadé que la crise actuelle a été le fruit d’un malentendu entre les députés et la présidence de la République, notamment à la suite des assises sur la réconciliation nationale à Ivato. « Il n’a pourtant jamais été question d’une dissolution de l’Assemblée Nationale dans la résolution que nous avons signé », a affirmé l’ex-président.

Africatime.com

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10 Juin 2015

Marc Ravalomanana en médiateur face à la crise

Le  nouveau président du TIM a lancé un appel à la raison à l’endroit des députés de Madagascar et du président de la République. La crise institutionnelle l’a poussé à s’ériger en médiateur. Le président du TIM préconise un pacte de stabilité politique entre le président de la République de Madagascar (PRM) et l’Assemblée Nationale (AN). Voulant toujours apporter son soutien aux Journalistes, Marc Ravalomanana leur a demandé quelles sont les véritables difficultés rencontrées dans l’exercice de leur fonction, avant de leur donner accès à la lecture de son talking point, dont voici la teneur :

« Rappel de la position du parti TIM. Conflit entre deux institutions de la République : la Présidence de la République contre l’Assemblée Nationale. La cause révélée par l’Assemblée Nationale est la violation grave et répétée de la Constitution par le Président de la République. Le PRM a riposté que les députes sont en colère contre lui pour des raisons dictées par la recherche d’intérêts et avantages personnels. Ce qui confirme notre thèse sur le conflit entre deux Institutions. Ce n’est pas un conflit entre deux ou trois partis politiques ni un conflit entre deux ou trois personnalités politiques.

Le TIM n’est donc pas en conflit avec le HVM par le truchement de cette procédure de déchéance du PRM engagée par les députés. Je ne suis pas non plus en conflit avec le Président Hery Rajaonarimampianina, il n’y a évidemment pas aucune alliance à caractère politique pour arriver à des fins politiques.

Le parti TIM que je dirige est partie prenante dans le processus de réconciliation nationale initié et piloté par les chefs d’églises du FFKM. Lors de notre congrès national tenu dernièrement le 22 et 23 mai 2015, nous avons confirmé notre position en faveur de la réconciliation nationale pour instaurer une stabilité politique, gage du développement rapide et durable de Madagascar. La majorité des députés 121/125 ont voté pour la déchéance du PRM. Ce qui confirme encore une fois qu’il s’agit d’une affaire d’Institution. Tous les députes, toutes tendances confondues, y inclus les députés TIM ont pris part à cette procédure de déchéance parce qu’ils sont membres a part entière de cette Institution et veulent simplement exercer contrôler leur rôle de contrôleur de l’Exécutif. ». Sic !

Recueillis par Razaka Oliva. Mada 7

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Motion de censure rejetée à quelque voix près

samedi 4 juillet 2015, par Léa Ratsiazo

À 23h30, le résultat du vote de la motion de censure est connu : sur les 112 députés présents, 95 ont voté OUI contre 17 NON. Or, il faut 2/3 des 151 députés soit 102 voix pour faire tomber le gouvernement. Les autres étaient absents. Mais la majorité des députés reste hostile à l’Exécutif. Une fois de plus, de forts soupçons de corruption autour de ce vote ont plané hier.

Journée de suspens et de rebondissement hier 03 juillet. Une course poursuite entre journalistes et députés pro-régime a marqué la journée d’hier et une partie de la soirée. Ces députés apprécient moyennement l’acharnement des journalistes à les suivre partout, d’un grand hôtel de la capitale à un autre alors qu’ils ont rendez vous avec quelques membres du gouvernement et des conseillers de la Présidence et de la Primature. Des marchandages sur le « coût de l’abstention » auraient eu lieu dès le matin, et c’était entre 20 et 30 millions d’ariary. Pour plus de sécurité, pour qu’ils ne reviennent plus à Tsimbazaza, il aurait été convenu que les députés qui auraient été payés seront envoyés tout de suite à Ampefy. Les cars qui devaient les emmener pour la balade à Ampefy étaient déjà prêts mais finalement les initiateurs du projet ont préféré les « séquestrer » dans des chambres d’un grand hôtel de la capitale à l’étage le plus haut pour échapper au regard des journalistes. « Il n’y a pas question de séquestration, ils sont libres de leurs choix » selon la députée pro-régime Toto Lydia. Le jour de l’annonce de la tenue de la motion de censure déjà, les informations circulaient déjà sur « la collecte des fonds auprès des ministres ».

Evidemment, les députés frondeurs vont dénoncer cette manœuvre de l’exécutif, comme ce dernier a dénoncé la manœuvre des députés de l’opposition lors de la motion de déchéance du président de la République ou même lors du dépôt de la motion de censure. Cette « république de mallette » va-t-elle prendre fin un jour ? Or, même si le Chef de l’État dissout l’Assemblée nationale et provoque une nouvelle élection, rien n’assure que son parti va gagner la majorité des sièges au sein de l’Assemblée nationale.

Tribune M/car

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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