Jeux des îles à La Réunion. Le drapeau malgache arraché des mains d’une athlète sur le podium

Médaillée d’or au 3.000m steeple, une athlète malgache a voulu faire flotter son drapeau au moment où elle recevait sa médaille sur le podium.  Mais celui-ci lui a été arraché des mains par une responsable du protocole de l’organisation.  L’incident a été filmé par la caméra de lexpress.mu.

Mardi 4 Août 2015 – 19:53

« Et ces jeux ? SANS DRAPEAU, NI CERVEAU »

Tout simplement indécent.

Un geste d’arrogance et de mépris : arracher le drapeau et le froisser tout en partant (presque courir). Et ce depuis plus de cent ans, mais là c’est flagrant :  » ta Reine ? exilée,  ton Président ? même sort, je confisque tes îles éparses, je vole tes richesses, tes terres, je bafoue ta dignité… ». MCM.

Dans les gènes sans doute.

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JEUX DES ÎLES 2015
GRANDE … VOUS DITES ?

Dans l’Océan Indien, plusieurs îles s’y trouvent.
La nôtre, jadis « la Grande » … n’est plus que « la petite » … voire « la minus, … la minable ».

Protocole … peut-être, Madame l’employée du service protocolaire, … mais y a toujours une manière « plus diplomatique et plus noble » d’appliquer les règles, non ?
T’aurais qu’à demander « avec gentillesse » à notre Championne, si petite qu’elle soit à tes yeux, de remettre (elle-même) notre « petit drapeau » … au lieu de « l’arracher » des petites mains de notre « pauvre Championne ».

Qui va parier que notre « Grand Gouvernement » n’a rien vu ? Jean-Luce R.

Et notre président Hery Rajaonarimampianina ?

fermer les yeux

Deux poids, deux mesures.

JIOI : Nouvel incident diplomatique à l’initiative de Mayotte

JIOI : Nouvel incident diplomatique à l'initiative de Mayotte
Alors que Mayotte venait de réaliser l’exploit de remporter les trois médailles -or, argent et bronze- dans l’épreuve de javelot en athlétisme sur la piste du stade Paul Julius Bénard de Saint-Paul, ses trois athlètes Fahdedine Madi Ali en or, Ali Soiltoini en argent, ont violé la nouvelle règle imposée par le comité d’organisation des Jeux qui souhaitait que« pour toute remise de médaille, c’est l’hymne des jeux qui sera chanté et le drapeau des jeux des Iles qui sera hissé », en brandissant un drapeau tricolore sur le podium.Quelques instants plus tôt déjà, une athlète malgache qui avait voulu monter sur le podium avec son drapeau national se l’était vu arracher des mains par une officielle de l’organisation, ce qui avait provoqué une véritable bronca du public dans les gradins.Forts de cette expérience, l’un des athlètes mahorais avait pris bien soin de dissimuler le drapeau tricolore sous son survêtement et de ne le sortir qu’au moment où les officiels s’étaient éloignés.
Capture d'écran de la retransmission en direct sur Réunion 1ère
Capture d’écran de la retransmission en direct sur Réunion 1ère
Quelques secondes plus tard, au moment où la sono du stade retransmettait l’hymne des Jeux, les trois sportifs mahorais ont levé leurs poings fermés vers le ciel, à l’image des Américains Tommie Smith et John Carlos, des sympathisants des Black Panthers, lors de la remise des médailles du 200m aux Jeux olympiques de 2008.Un nouvel incident qui a certainement ravi l’orgueil des Mahorais, mais qui ne va pas aider à trouver un arrangement au sein du Comité d’organisation pour régler définitivement l’épineuse question de la participation de Mayotte.D’autant que régulièrement, à chaque fois qu’un athlète français a remporté une médaille d’or, le public a entonné la Marseillaise, là aussi en violation des recommandations du Comité d’organisation.
Autre incident : Médaillée d’or au 3.000m steeple, une athlète malgache a voulu faire flotter son drapeau au moment où elle recevait sa médaille sur le podium.  Mais celui-ci lui a été arraché des mains par une responsable du protocole de l’organisation.  L’incident a été filmé par la caméra de lexpress.mu.

Mardi 4 Août 2015 – 19:53

Pierrot Dupuy Zinfos974

Nassimah Dindar brave l’organisation des jeux et brandit le drapeau français

JIR
Nassimah Dindar brave l\'organisation des jeux et brandit le drapeau français

Photos : Ludovic Laï-Yu

La présidente du département a choisi de braver la décision du Conseil International des Jeux qui a décrété qu’il n’y aurait plus ni hymnes nationaux, ni drapeaux lors des remises de médailles.

La décision du conseil International des Jeux a soulevé hier une vague de protestations sur les sites où se déroulent les compétitions. C’est que Nassimah Dindar qui devait remettre hier des médailles à l’issue de épreuve de judo s’est indigné en découvrant que les hymnes nationaux et les levées de drapeaux ont été brutalement supprimés.

« Je suis personnellement choquée par cette décision. Dans n’importe quelle autre compétition olympique, la belle victoire de Matthieu Dafreville aurait été saluée par la Marseillaise et la levée du drapeau tricolore », déclare-t-elle dans un communiqué.

Jugeant « cette décision inadmissible », elle a mis un point d’honneur à remettre la médaille d’or en portant le drapeau français puis à entonner avec le public la Marseillaise.

« Au nom de quoi peut-on demander à des sportifs français, mauriciens, maldiviens, malgaches, seychellois, ou, s’ils étaient présents, comoriens, de camoufler leurs symboles nationaux alors même qu’ils en sont les porte-drapeaux et qu’ils font la fierté de leurs concitoyens ? », lance la présidente du département.

Et de poursuivre sur le même ton : « Nous devons tous nous mobiliser pour faire respecter nos valeurs républicaines, que sont « la Liberté, l’Egalité, la Fraternité », et la Laïcité, symbolisées par notre drapeau et par notre hymne. Nous devons le faire en toute occasion, et notamment lors de Jeux organisés, qui plus est, à La Réunion, terre française et européenne de l’océan Indien ».

LE PRÉSIDENT DU COMITÉ ORGANISATEUR DES JEUX DES ÎLES S’EXPLIQUE

Thierry Grimaud : « Terminer le mieux possible ces 9e Jeux »

Posté par il y a 3 heures
Au lendemain de la décision du CIJ (Conseil international des jeux) de bannir hymnes et drapeaux nationaux de la 9e édition des Jeux des îles de l’océan Indien, Thierry Grimaud a tenu à apporter quelques précisions au cours d’une conférence de presse improvisée ce mercredi 5 août 2015. L’occasion pour le président du COJI (Comité organisateur des Jeux des îles) de clarifier certaines choses.

Quelle est la raison de votre conférence de presse ?

« Je ne vais pas cacher qu’il y a des problèmes, mais c’est que vrai ces gens qui travaillent bénévolement, qui sont dans une organisation assez lourde, se sentent un peu meurtris quand on parle de médiocrité de l’organisation. »

Vous avez pourtant connu plusieurs couacs.

« On a eu des problèmes essentiellement sur deux axes dans l’organisation générale. Un, c’est au niveau de l’accréditation des personnes. L’arrivée des fiches nous a posé problème, essentiellement des Comores et de Madagascar par rapport aux demandes de visa. On a eu aussi des problèmes dans le cadre des transports de bus. »

Qu’en est-il de la décision de bannir hymnes et drapeaux nationaux ?

« Concernant la décision prise de ne plus mettre les drapeaux des pays, ça a été une décision du CIJ, ils l’ont validés. Nous, COJI, on devait le mettre en application. Je pense que ça a été fait dans l’intérêt du jeu. Si nous n’avions pas acté cette décision, nous aurions peut être vu ce jour les Jeux se terminer, c’est-à-dire que les autres délégations auraient pu quitter l’île. Je dirais que c’est une décision de modération pour qu’on puise terminer le mieux possible ces 9e Jeux. »

Il y a tout de même eu cette scène où une athlète malgache a vu son drapeau retiré des mains…

« Dans la précipitation de l’application de cette décision, il y a eu quelques écarts. Au stade de Saint Paul, il y a eu un incident avec un drapeau de la République de Madagascar. J’ai fait un courrier officiel que j’ai adressé au ministre des sports, pour nous excuser de cet incident. »

Comment l’expliquez-vous ?

« On était dans la précipitation, puisque nous ce qu’on avait envoyé c’était pas de drapeau monté pour les médailles, et pas d’hymne, c’est tout. Rien n’empêchait un athlète, et je crois que maintenant c’est fait, qu’il porte son drapeau ou qu’il chante lorsqu’il reçoit sa médaille. »

Considérez ces Jeux comme ratés ?

« J’ai pris le temps de lire la presse, ce matin. Je suis d’accord sur l’analyse qui est faite au niveau des problèmes politiques posés dans le cadre de ces Jeux. On voit bien qu’il y a une bonne analyse, que le COJI est pris entre deux tenailles et qu’il essaie de faire au mieux. Si on analyse plus les articles, sur les 14 disciplines aux jeux, il y en a 13 qui se déroulent correctement. Il y a les rencontres, il y a les déplacements, vous avez les résultats, vous avez un tableau de médaille, ça se déroule. »

Les demi-finales de volley-ball féminin ont dues être reportées.

« C’est vrai qu’on a au niveau du volley-ball féminin, un problème. Une décision a été prise par le CIJ par rapport à des documents fournis, qui ont amené à une situation de conflit avec la ligue organisatrice du volleyball et qu’on arrive à cette situation. »

Avez-vous un motif de satisfaction ?

« On voit les stades sont pleins. Il y a même des spectateurs dehors qui ne peuvent pas rentrer. Et chaque matin lorsqu’on ouvre la billetterie à Saint Denis, avant l’ouverture, il y a déjà une file de personne pour venir récupérer les billets. Donc il y a un engouement populaire. »

Comment voyez-vous l’avenir des Jeux des Îles ?

« Il ne faut pas se cacher que ce que nous vivons, peut être que pour les années à venir, il faudra vraiment construire. Il faut retrouver une base pour pouvoir faire en sorte que ces îles vivent dans cette fraternité que j’avais essayé de tracer dans mon discours d’ouverture. Il est probable que nous ne vivons plus à l’avenir des Jeux des îles sous cette forme actuelle. »

www.ipreunion.com

Madaonline

Et le Prix du NON-Fair Play revient à… La Réunion et au Comité d’Organisation des Jeux des Îles.

9ème

« Crise diplomatique sur fond de drapeau tricolore »,
« Paris, koup pa nout Jeux ! »,
« Hymnes et drapeaux bannis des Jeux »,
« Une fête gâchée »,
« La fête de la fraternité tourne au chaos »,
« Tension diplomatique entre la France et les Comores »…
Les gros titres des journaux régionaux et internationaux ne trompent pas, les 9ème Jeux des Îles de l’Océan Indien, grand rendez-vous sportif mais également occasion majeure pour célébrer la fraternité entre les îles sœurs ont été gâchés voire pourris, et par la politique, et par une organisation par l’île de La Réunion, île hôte, qui a été lamentable et honteuse.
Les hostilités ont commencé bien avant la cérémonie d’ouverture car plusieurs participants assujettis à la demande de visa n’ont pas obtenu leur sésame à temps, voire pas du tout, ce qui a été le cas de sportifs malgaches et comoriens.

Si l’équipe masculine de Madagascar de football a même raté son premier match de poule suite à ces problèmes de visas, l’équipe comorienne féminine de football a dû déclarer forfait car la demande de visa de ses deux gardiennes de but a tout simplement été refusée, ce qui est également le cas de 30% de la délégation, forcés de rester au pays et interdits de jeux. Nous ne citerons même pas les journalistes chargés de couvrir l’évènement qui ont dû renoncer au voyage faute de visa. Si les services du consulat ou de l’Ambassade de France à Moroni et à Antananarivo se réfugient derrière des critères de délais, personne n’ignore le calvaire vécu par tout malgache et tout comorien qui souhaite se rendre sur le territoire français. Un personnel désagréable et hautain qui s’adresse à vous comme à des moins que rien, des refus de visa sans justification. Qu’on ne vienne pas déclarer que le délit de faciès est un délit en métropole, des queues interminables devant les consultas, qu’il vente, qu’il pleuve ou sous un soleil de plomb… Belle image du pays de liberté, d’égalité et de fraternité qui rappelle des élans de domination et de colonisation et qui se prend un malin plaisir à vous rabaisser et à vous décourager de venir sur son territoire.

Mais le premier incident diplomatique sérieux de ces jeux concerne le port du drapeau français par les athlètes mahorais … la suite Madaonline

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Fanambarana, fa tena maivana . Ny Fanjakana Frantsay no angatahana hanao azafady fa tsy ilay vehivavy adala 

La réponse  « cavalière » pour beaucoup d’observateurs.

Randria Miaune honte ces excuses !! une lettre sans protocole !! c’est un Ministre quand même , qu’il refuse ce torchon qui plus est injurieux, humiliant, déshonorant…  

 TSY AMPY ny fialan tsiny avy amin’ny COJI fa nga koa moa moana i ramatoa Catherine Paoli …ampahafantaro azy fa tezitra aminy ny MALAGASY

 –

Balayer d’un revers de la main

La politique, surtout quand elle est « odieuse », ne s’embarrasse nullement  des considérations de la « souveraineté d’autrui  » : Berlin en 1936, Moscou en 1980, La Réunion en 2015.

Mcm Malagasy

Le gouvernement Malagasy exprime son indignation face à l’affaire du drapeau

Madagascar | 06/08/2015

Le gouvernement Malagasy, par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, a exprimé sa « profonde indignation face à l’agissement d’une responsable au sein du comité d’organisation des jeux des îles lors de la remise de médaille le 4 août 2015 au stade Saint Paul de la Réunion »,

Le ministère des Affaires étrangères indique avoir « demandé par voie diplomatique au Gouvernement français de réagir officiellement à cet incident et de lui communiquer les mesures prises à l’encontre de l’auteur de cet acte aussi bien incriminable que répréhensible ».

orange.mg

Les Jeux des îles menacés d’extinction

jioi

10.08.2015 | 9:45 Actualites, Sport0

Divers problèmes sont rencontrés durant les JIOI qui se poursuivent actuellement à La Réunion. Le politique et le diplomatique sont des points noirs  qui risquent d’effacer l’existence même de l’évènement sportif phare de la zone océan Indien.

La fête continue sans les Comoriens. Cette situation interpelle les responsables de l’avenir même des Jeux des Iles de l’océan Indien. Les prochains sont prévus dans quatre ans en 2019 et avec l’état actuel des choses, on peut se demander s’ils auront vraiment lieu.
Les autorités de l’archipel des Comores ont décidé de ne pas laisser passer ce qu’elles considèrent comme une humiliation, c’est-à-dire voir Mayotte défiler, lors de la cérémonie d’ouverture, avec le drapeau français et cette pancarte « France océan Indien ». Durant les précédentes éditions, Mayotte a toujours défilé avec le drapeau des Jeux.  Pour Moroni, c’est un incident diplomatique et l’ambassadeur de l’Union des Comores à Paris est rappelé d’urgence.
Dans le communiqué officiel de la présidence de l’Union des Comores, c’est bien « la violation de la Charte et du règlement intérieur de l’organisation des Jeux des Îles de l’océan Indien » qui est pointée du doigt.
Durant la réunion des ministres des Sports des pays engagés dans cette neuvième  édition des Jeux des Îles de l’océan Indien, les officiels semblent se ranger derrière ce non-respect de la charte des Jeux même si personne n’ose crier haut et fort que la France est responsable de l’incident. « Il est important de résoudre ce problème politique entre les Comores et la France si tout le monde souhaite préserver l’esprit des Jeux et le développement des relations fraternelles entre les peuples de la zone », rappelle Vincent Meriton, ministre des Sport seychellois dans un quotidien comorien.
Pour rappel, les Comores et l’ile Maurice se sont portées candidates pour lorganiser la dixième édition des JIOI. On imagine mal son déroulement normal, tant que  le problème de la participation de Mayotte n’aura pas été résolu.
Les membres du Conseil international des Jeux des îles (CIJ) qui réunit les représentants de chaque pays participant, se sont réunis dimanche et ont pris  «  acte de la décision des autorités comoriennes et demandent le respect intégral de la Charte des Jeux des Îles. Il est également demandé à chaque CNO (Comité national olympique, NDLR) ou CROS (Comité régional olympique sportif, NDLR) d’en référer à son gouvernement ». Ce qui signifie aussi qu’ ils ont pris fait et cause pour la position défendue par les Comores en condamnant tout simplement le fait que la délégation mahoraise a défilé derrière le drapeau français …. une violation de la Charte des Jeux.

Trois solutions
Face a cette situation, trois solutions sont susceptible d’être proposées. Premièrement, les Comores se retirent complètement des JIOI. Ce qui peut susciter la réaction et surtout la position des autres membres du CIJ en solidarité avec les Comores et les Jeux se poursuivent; ou se ranger du côté de la France, c’est-à-dire condamner le retrait des Comores.
Deuxièmement, la France demande la convocation d’une nouvelle réunion du CIJ. Une réunion qui aura pour but d’obtenir des Comores un compromis qui pourrait être de nature financière pour que l’archipel accepte le statut de Mayotte en temps que « française »…
Enfin, la France revient sur ses pas en faisant défiler les athlètes mahorais q derrière les drapeaux des JIOI, c’est-à-dire reconnaitre une certaine erreur. Une nouvelle position qui mettrait  la France dans une totale trahison vis-à-vis des Mahorais.Dina Razafimahatratra

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suite : 

La Réunion, les jeux de la honte. Nouvel incident, les dirigeants malgaches refoulés. Tous les athlètes rentrent au pays ?

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Ph MCM. Mahamasina Sept 2014.

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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