1975, le coup d’état avorté de Bréchard Rajaonarison. Le traitre est devenu « chef », selon les proches du défunt colonel. Ecouter les passages. Les insultes pleuvent…

Colonel RAJAONARISON Bréchard

Les proches du colonel Bréchard Rajaonarison n’entendent pas réveler le nom du « traitre », laissant à chacun l’intelligence d’analyser pour comprendre. Jusqu’à quand le silence ? Quelques indiscrétions tout de même : « Le complot contre le géneral Gabriel Ramanantsoa est réel. Les réunions secretes se tenaient au domicile du colonel à Andohalo (à cette époque il était le chef d’Etat Major de l’Armée). Tous des officiers « côtiers ». La « fuite » fut connue dès le mois d’Octobre 1974. En désespoir de cause et sentant le danger imminent, le colonel envoya ses enfants à l’étranger et certains en province. Ils se sont cachés durant des années… ». MCM.

Le colonel Rabetafika, lors du procès à Anosy :

« … A cette époque, le général Roland Rabetafika avait déclaré : « L’assassin n’est pas présent dans cette salle… ». A ce procès, Philibert Tsiranana (ancien chef d’Etat), André Resampa (ancien ministre de l’Intérieur et Vice-premier ministre) et Bréchard Rajaonarison (commandant du GMP ayant fait une reddition) étaient parmi les inculpés de « gros calibre ». Ils seront tous acquittés. Cinquième piste : parmi les membres de ce Directoire militaire, qui a succédé à Ratsimandrava, après la période transitoire ? Et de quelle manière ? Aucun mystère à ces sujets…  » Madagate J. Ramambazafy.

Un assassinat non élucidé 41 ans après…

par gvalosoa | fév 11, 2016

Le meurtre de SEM Richard Ratsimandrava, président de la République malgache n’a jamais été élucidé. Quarante et un an après l’attaque de son cortège à Ambohijatovo Ambony, personne aujourd’hui n’est capable d’avancer ou dire ce qui s’est réellement passé.

Malgré cela, cette affaire bouleverse les malgaches et ce depuis le mardi 11 février 1975. Ce jour là, la nouvelle est tombée « le président de la République de Madagascar, SEM Richard Ratsimandrava est abattu par balles dans sa voiture de fonction par un commando formé d’éléments du Groupe mobile de police (GMP) ».

Plusieurs thèses ont été avancées, des noms ont été cités dont le colonel Roland Rabetafika, qui était parmi les premiers officiers à avoir été aperçus sur le lieu même de l’assassinat ou même l’ancien président Tsiranana. D’autres témoignages appuient le fait que le capitaine de frégate Didier Ratsiraka aurait également été vu sur les lieux de l’assassinat. Le crédit accordé à cette thèse se base notamment sur le fait que l’on peut considérer qu’il fut le principal bénéficiaire de la disparition de Ratsimandrava dans le sens où cela lui a permis d’hériter du pouvoir.

Jusqu’à aujourd’hui donc, aucune lumière n’a été faite sur l’assassinat de cet homme que trop de groupes de pression, notamment financiers, pouvaient souhaiter voir disparaître, craignant de voir leurs intérêts fortement remis en question à cause de la politique du « fokon’olona ». Bizarrement, Didier Ratsiraka oriente l’opinion vers le Général Gilles Andriamahazo le 12 août 2015…Pour autant, il était avare d’informations lors du procès qui s’est déroulé sous le directoire militaire de transition dirigé par le même général Général Gilles Andriamahazo ? On peut comprendre la réaction de Andriamahazo Ramanantsoa Holisoa, fille du feu général « Nous avons apporté une mise au point, le 27 novembre 2014 dans Midi Madagascar, face aux affirmations diffamatoires de Latimer Rangers qui se base sur les écrits d’un universitaire sans qu’aucune preuve concrète n’ait été apportée. »

Visiblement, le programme du président Richard Ratsimandrava a gêné au point de le faire disparaître.

– Un développement national prenant comme base les initiatives de la communauté villageoise, le « fokon’olona », et trouvant leurs financements dans leurs propres transactions marchandes, gérés à travers la commission « Vatoeka » du « fokon’olona ».

– La malgachisation de l’économie plus soucieuse d’équité et de justice, cherchant à articuler une économie de subsistance locale, rurale, informelle à l’économie de marché tirée par la ville, les sociétés commerciales assurant les échanges avec l’extérieur.

– La décentralisation des pouvoirs.

http://gvalosoa.com/?p=12904

Photo de Malagasy Noverezina ZO.

Rappel.

Ramanantsoa conciliait difficilement les diverses tendances au sein de son gouvernement. L’armée elle-même était divisée: une mutinerie se produisait en Décembre 1974.

21 Janvier 1975: Le Colonel Bréchard RAJAONARISON, impliqué dans un précédent complot semble-t-il, se réfugiait au G.M.P. (Groupe Mobile de Police, ancien F.R.S.) avec un groupe de mutins.

25 Janvier 1975: Le Général Ramanantsoa destitua son gouvernement.

05 Février 1975: Ramanantsoa remet les pleins pouvoirs au Colonel RATSIMANDRAVA. Ce dernier présente le soir même son gouvernemet composé de 6 militaires et de 9 civils, suivant la ligne de conduite de Ramanantsoa en formant un gouvernement apolitique chargé de développer le pays sur la base du « FOKONOLONA », communauté villageoise traditionnelle de la société malgache, siégeant en assemblée dans le cadre d’une restructuration du monde rural, en vue de la « maîtrise populaire du développement ».

11 Février 1975: La voiture du nouveau Chef de l’Etat tombait dans une embuscade alors qu’il rentrait chez lui, et il fut assassiné ce soir-là par une rafale de balles: il n’avait été Président que pendant SIX jours.

La même nuit, au milieu de l’affolement général, le doyen du Cabinet de Ratsimandrava, le Général ANDRIAMAHAZO constituait un Comité National Militaire de Salut Public (Directoire Militaire) composé de 18 Officiers et imposait la loi martiale pour ramener le calme dans le pays.

13 Février 1975: Les activités des partis politiques sont suspendues. Le Directoire assurera la continuité en matière de relations extérieures et respectera tous les engagements et accords internationaux signés antérieurement par la République Malgache.

21 Mars 1975: Ouverture du procès de l’assassinat de Ratsimandrava au Palais de Justice d’Anosy: 296 personnes  ont été inculpées, parmi lesquelles l’ancien Président Philibert TSIRANANA, l’ancien Ministre de l’Intérieur, RESAMPA, Secrétaire Général du P.S.M (Parti Socialiste Malgache qu’il créa après sa déportation à Sainte Marie), le Colonel Roland RABETAFIKA (premier Officier arrivé sur les lieux du crime: il était Directeur Général du Gouvernement de Ramanantsoa et habitait le quartier où l’attentat avait eu lieu), et le chef des mutins le Colonel Bréchard RAJAONARISON.

Juin 1975: Le verdict rendu condamnait 3 comparses à 5 ans de travaux forcés et acquittait tous les autres inculpés. Toute la lumière ne fut pas faite sur cette affaire.

15 Juin 1975: Les 18 membres du Directoire Militaire élirent le Capitaine de Frégate Didier RATSIRAKA Président de la nouvelle institution qui vient d’être créée: le Conseil Suprême de la Révolution (connu sous le sigle C.S.R.).

16 Juin 1975: Nationalisation de toutes les banques et sociétés d’assurances opérant à Madagascar,  nomination des 8 militaires membres.du CSR, en sus de son président: Lt-Colonel Joël Rakotomalala, Lt-Colonel, Jaona Mampila, Commandant Fernand Patureau, Commandant Désiré Rakotoarijaona, CommandantMartin Rampanana, Capitaine Ferdinand Jaotombo, Capitaine Jean de Dieu Randriantanana, Capitaine Max Marson,
et formation d’un gouvernement de 12 membres (le Ministère de l’Intérieur étant cumulé par le CSR Jaona Mampila).

21 Décembre 1975: Reférendum pour consacrer la mise en place de la IIème République (la R.D.M. ou République Démocratique de Madagascar), la nouvelle Constitution et la Charte de la Révolution socialiste malgache, le « Boky Mena » ou Livre Rouge. Le Front National pour la Défense de la Révolution (FNDR) intègre les partis politiques et organisations révolutionnaires qui adhèrent à la Charte: ce sont l’AREMA (Avant-Garde de la Révolution Malgache, parti créé par Didier Ratsiraka dont il en est le Secrétaire Général); l’AKFM-KDRSM, le MONIMA, le VONJY Iray Tsy Mivaky.du Dr. Marojama Razanabahiny, l’UDECMAde Solo Norbert Andriamorasata (Union des Démocrates Chrétiens). La tendance est à la création d’un Parti unique à Madagascar.
L’AKFM admet qu’il y a un « vide politique » que les nombreux partis du moment n’arrivent pas à combler. Il ne maintient plus le « socialisme scientifique à la soviétique » mais veut participer à la recherche d’un type d’action socialiste adapté aux réalités malgaches.

30 Décembre 1975: Cérémonie d’investiture du Président Ratsiraka comme Chef d’Etat: il s’agit pour le Front NDR de mettre en oeuvre, notamment dans les domaines de l’enseignement et de l’économie, les revendications de 1972, démocratisation, malgachisation et décentralisation. Les biens français et les secteurs économiques vitaux sont nationalisés. l’Etat s’endette et pratique la politique « d’investissements à outrance ».

Taniko. Morceaux d’Histoire et généalogie.    Nangonin’i Moïse Ramilamintsoa

DIDIER RATSIRAKA

Un président « référendaire » à qui ce crime a longtemps profité

Le 11 février 1975, moins de deux heures après l’assassinat du Colonel Richard Ratsimandrava, un Directoire militaire composé de 18 officiers, issus des différents corps de l’armée, est créé pour combler le vide au sommet de l’État. Cette même institution cautionnera, quatre mois après, le 15 juin 1975, la prise de pouvoir du capitaine de frégate Didier Ratsiraka par un vote « secret » de ses membres.
Bien que ne faisant plus partie du gouvernement constitué par le colonel Ratsimandrava en février 1975, Ratsiraka (ancien ministre des Affaires étrangères sous Ramanantsoa avec le grade de capitaine de corvette) devint membre du Directoire militaire au sein duquel il était le seul homme politique expérimenté qui pouvait prétendre avoir un soutien populaire et une réputation nationale. Il faut avouer que ce brillant officier s’était préparé, depuis fort longtemps, en France, à accéder au pouvoir mais il a perdu de vue qu’il faut aussi savoir gérer ce pouvoir… Source Madagate in M/car-Voyages

Décès de Nakany Pierre : c’était l’un des survivants…

La dépouille mortelle de Nakany Pierre, inspecteur général de Police à la retraite a quitté samedi son domicile de la cité de Mandroseza, et a été acheminée vers Itandrano (district de Beroroha, ex-province de Toliara) où aura lieu l’inhumation.
On ne s’en souvient pas toujours car les évènements se sont déroulés il y a près de quarante ans, mais Nakany Pierre fut l’un des acteurs de la mutinerie du Groupe Mobile de la Police (GMP). Sous la houlette du colonel Bréchard Rajaonarison, le camp du GMP à Antanimora s’est insurgé contre le régime de l’époque, envoyant même un commando qui a assassiné le colonel Richard Ratsimandrava, chef d’Etat et chef du gouvernement. C’était le 11 février 1975…

Aux côtés du colonel Bréchard Rajaonarison et du commandant du camp d’Antanimora, Amady Augustin, Nakany Pierre a servi de relais entre les unités mutinées mais aussi entre les rebelles et l’extérieur du camp retranché, notamment l’Etat et les personnalités politiques qui ont soutenu le mouvement. Son nom fut souvent prononcé lors du « procès du siècle » sur l’assassinat du colonel Ratsimandrava en avril 1975, et Nakany Pierre y comparut personnellement avec les quelque 300 éléments du GMP. On sait que les chefs de la mutinerie rejetèrent la responsabilité de l’assassinat sur le colonel Bréchard Rajaonarison. En mai 1975, au terme du procès, l’Etat a prononcé une amnistie à l’endroit de tous les inculpés de cette affaire.

Après le décès des chefs de l’insurrection, notamment le colonel Bréchard Rajaonarison et Georges Istasse, Nakany Pierre était l’un des derniers survivants de cet épisode politico-ethnique. Les seuls meneurs encore en vie actuellement sont Augustin Amady, à la retraite après avoir été ministre de la Sécurité publique en 2002-2004, ainsi que Christian Bora, chef du commando qui a mitraillé le colonel Richard Ratsimandrava. Christian Bora a quitté la Police après l’affaire et s’est reconverti en commerçant à Morondava. Ces deux rescapés vont-ils laisser une trace écrite de ce qui s’est passé dans l’état-major du GMP lors des journées houleuses de février 1975 ? On le souhaite, notamment pour les historiens et chercheurs qui sont en quête de témoignages de première main sur cette période charnière de notre histoire.
A.R

Août 2015

Didier Ratsiraka: Les délires du pirate des mers

Catégorie : PolitiquePublié le mardi 18 août 2015

Didier Ratsiraka ne mérite aucun respect puisqu’il n’a aucun respect pour les morts.

Après avoir donné l’ordre d’assassiner le Président Ratsimandrava le 11 février 1975 et bien d’autres individus lors de la boucherie du 10 août 1991, il aurait dû fermer sa grande bouche. Après avoir fait torturer de nombreux opposants, il aurait dû faire profil bas.

Mais non, le matelot, qui n’est pas à une indélicatesse près, persiste dans ses délires à gogo. Aujourd’hui plus qu’hier, il brasse quelques idées et beaucoup d’air. Malgré ses crimes et ses pillages, ça fanfaronne devant les caméras de télévision, ça fait du nombrilisme, ça se vautre dans le pédantisme, ça se gargarise de formules creuses, ça travestit l’Histoire, ça lance des calomnies contre les morts, ça veut se placer au même rang que Dieu, ça exorcise ses aigreurs et…ça chante Edith Piaf.

En accusant le Général Andriamahazo du meurtre du Président Ratsimandrava, Didier Ratsiraka a tenté de se disculper et de racheter sa culpabilité mais il a échoué. Il a tout juste réussi à attirer davantage la malédiction sur lui et sa famille et à se fabriquer de nouveaux ennemis. Son baroud d’honneur lui donne l’illusion d’exister. On voit bien que le pirate des mers s’ennuie dans sa retraite dorée, qu’il vieillit mal et qu’il a une peur bleue de tomber dans l’oubli.

Ses provocations visent à capter l’attention sur sa petite personne afin que quelques âmes charitables achètent sa biographie sans intérêt ou embauchent ses enfants sans emploi. Puisque Didier Ratsiraka ne montre aucun respect pour les morts, et donc pour la culture malgache, nous nous réservons le droit de ne témoigner aucun respect pour son âge avancé et pour sa démence confirmée.

PN La Gazette DLGI

Mémoire d’éléphant…blanc

19.08.2015 | 7:31

Grosse bourde de Didier Ratsiraka qui a été trahi par sa légendaire mémoire d’éléphant lors de son show télévisé dont le contenu continue de faire jaser. Citant l’ancien ministre de l’Éducation de base, Jacques -Sun Vestalys comme étant le responsable de la malgachisation de l’enseignement qui fut un cuisant échec,  il a rendu hommage au concerné en disant «paix à son âme». Le fait est que l’ancien ministre est encore bel et bien vivant et a plutôt bon pied bon oeil à près de 80 ans. Il a dû faire un démenti en chair et os sur le plateau de TV plus, et de son prétendu décès annoncé par Ratsiraka et de son éventuelle responsabilité dans la malgachisation à une époque où il n’était que directeur de l’éducation de base.

De quoi avoir des doutes sur les affirmations du grand père de la révolution socialiste. Outre la vue qui est défaillante depuis plusieurs années, son disque dur commence aussi à présenter une dégradation. On n’ira pas jusqu’à évoquer une éventuelle maladie d’Alzheimer mais l’énormité de sa méprise ne lui ressemblait pas.

À force de vouloir citer tous les morts, de Richard Ratsimandrava à Gilles Andria­mahazo en passant par Philibert Tsiranana, Gabriel Ramanantsoa, Philibert Ramarolahy, Guy Wily Razanamasy, Richard Andriamanjato, Germain Rakotonirainy , Bréchard Rajaonarison, Justin Manambelona… il a fini par se tromper. Il a dû confondre Vestalys parmi les nombreuses victimes d’accidents d’avion ou d’hélicoptère qui ont émaillé son quart de siècle de règne et qui n’ont jamais été explicités. À moins qu’il soit victime de faux rapport de ses courtisans comme ce fut le cas lors du soulèvement populaire de 2002 où Ratsiraka en voulait à certains observateurs de ne pas avoir le compas à l’œil et d’avoir gonflé le nombre de manifestants sur la place du 13 mai.

C’est peut-être ainsi qu’il ose affirmer lors de son show télévisé que les militaires n’avaient utilisé que trois grenades lacrymogènes, au pis aller des grenades offensives larguées à 300 m par un hélico, lors du massacre du 10 août 1991. Il s’est même permis le luxe d’affirmer que s’il y avait des tirs, cela n’était pas de sa responsabilité. Une déclaration qui a profondément choqué les proches des vingt-quatre victimes tombés lors de cette journée rouge et ceux des trois-cents blessés qui avaient été interdits, sous la menace, de porter plainte. Ce qui explique qu’il n’y a jamais eu ni enquête ni procès sur cette affaire.

Là , on ne peut accorder aucun crédit à la mémoire de Ratsiraka qui veut visiblement se refaire une virginité en se dédouanant de tous les scandales de la seconde République. Dans tous les reportages diffusés par les chaînes internationales ,qu’on peut encore revoir dans les archives, on entendait bien sa voix donnant des ordres
«Tirez dans les jambes, tirez dans les jambes» à ses militaires. Et on se souvient très bien des éléments du Régiment de la sécurité présidentielle (Resep) et ceux du Gsis formés par le Gign français encagoulés dans des masques à gaz et qui poursuivaient les manifes­tants à coup de Kalachnikov sur plusieurs kilomètres. Certains n’ont dû leur salut qu’à Ankadindratombo pour revenir en ville dans la soirée.

Ratsiraka a beau avoir une mémoire incomparable, il ne pourra pas travestir l’histoire et jouer l’innocent. Ce n’est pas au bout de deux heures d’émission, un étalage de connaissances, un sens aigü de la rhétorique et de l’humour, un éternel complexe, un cynisme flagrant, que l’on peut passer l’éponge sur un passé douloureux et indélébile ou séduire l’opinion. En un quart de siècle, on aura tout vu, tout connu, tout bu. On ne peut plus appâter la population avec les promesses d’autoroute et de financements mirobolants. Le
«ronono an-tavy» a fait son temps et ce n’est pas à 80 ans que l’on peut prétendre proposer des projets de jeunesse.

Ratsiraka 3

Rajoelina et moi avons renversé Ravalomanana. Le 110e sanctioné « oublié » par la Com. Internationale.

Ratsiraka 2

Au Gl G. Ramanantsoa je ne pouvais pas dire que « le colonel Bréchard allait faire un coup d’Etat, moi je le sais »

20/03/2016.

Col Ratsimandrava Richard : Sous son commandement, 3000 tuléariens (ethnie confondue) ont été tué en avril 1971 sous l’ordre du Régime Tsiranana afin d’éradiquer le mouvement mené par le Nationaliste Monja Jaona (mon modèle de combatant).

Je ne suis pas fier de cet Officier Superieur même si on nous fait croire que c’est lui le père du fokonolona, alors qu’on avait déjà eut le vrai FOKONOLONA dans la royauté Merina ou autre .

Par contre, je condamne son assassinat et ferai mon possible pour trouver le responsable pour le compte de la vérité afin de pouvoir changer drastiquemet notre système. Laza Razafiarisoa.

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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