Air Madagascar. C’est la fin.

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Un appareil de la compagnie à Victorville en Californie par gvalosoa | jan 12, 2016 | Live | 0 commentaires La compagnie Air Madagascar n’est plus en mesure de respecter les règles de sécurité et certifications internationales de maintenance aéronautique. La chute de la compagnie nationale est en grande partie dûe à sa gestion calamiteuse. Alors, elle se débarrasse de ses appareils commerciaux discrètement, l’un d’entre eux se retrouve dans un cimetière pour avion dans le désert de Victorville en Californie pour être démonté. La sécheresse du climat permet de réduire la corrosion et d’allonger la durée de stockage, mais il sera de toutes les façons réduit en canette de boissons gazeuse. Cet appareil reflète l’image même de notre pays agonisant… http://gvalosoa.com/?p=10647
Un appareil de la compagnie à Victorville en Californie par gvalosoa | jan 12, 2016 | Live | 0 commentaires La compagnie Air Madagascar n’est plus en mesure de respecter les règles de sécurité et certifications internationales de maintenance aéronautique. La chute de la compagnie nationale est en grande partie dûe à sa gestion calamiteuse. Alors, elle se débarrasse de ses appareils commerciaux discrètement, l’un d’entre eux se retrouve dans un cimetière pour avion dans le désert de Victorville en Californie pour être démonté. La sécheresse du climat permet de réduire la corrosion et d’allonger la durée de stockage, mais il sera de toutes les façons réduit en canette de boissons gazeuse. Cet appareil reflète l’image même de notre pays agonisant… http://gvalosoa.com/?p=10647

Un appareil de la compagnie à Victorville en Californie

par gvalosoa | jan 12, 2016

La compagnie Air Madagascar n’est plus en mesure de respecter les règles de sécurité et certifications internationales de maintenance aéronautique. La chute de la compagnie nationale est en grande partie dûe à sa gestion calamiteuse. Alors, elle se débarrasse de ses appareils commerciaux discrètement, l’un d’entre eux se retrouve dans un cimetière pour avion dans le désert de Victorville en Californie pour être démonté. La sécheresse du climat permet de réduire la corrosion et d’allonger la durée de stockage, mais il sera de toutes les façons réduit en canette de boissons gazeuse. Cet appareil reflète l’image même de notre pays agonisant…

Jery Ny Zavamisy 

©[ 29/01/16 ] [ RADO RABARILALA : NY FITONDRANA NO NAMONO NY KAOMPANIAM-PITATERANA AIR MADAGASCAR….]

.Taorian’ireny resaka nataon’ny Filoham-pirenena omaly alina tamin’ny TVM ireny izay toa lasa manome tsiny ny mpiasa nitokona teny amin’ny AIR MADAGASCAR dia nanambara ny heviny ihany koa Atoa Rado Rabarilala .
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.[ RR ] : Tamin’Atoa Rajaonarimampianina Filohan’ny Filankevim-pitantanan’ny AIR MADAGASCAR dia efa nanantona azy izahay niteny taminy fa tsy mety amintsika ireo AIRBUS A 340 ireo. Nanizingizina anefa Atoa Rajaonarimampianina fa mety io. Ary dia novidiana tokoa ilay izy.
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.Ataoko angamba fa tsy ny greviste no nividy ny AIRBUS A 340.
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.Ny perte generé-n’ireo isan-taona anie ka 15 millions de dollars e !!!.
.
.Tamin’ny taona 2015, 11 millions de dollars no pèrte atsy Europe , 7 millions de dollars no pèrte hoan’ny axe Asie raha ny fahalalako azy. Izany hoe : 18 millions de dollars izany …ka greviste ve no nanao an’izany !!!.
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.Namidy ny ATR , noverenina nofàna amin’ny vidiny 198 000 dollars..,izany hoe 95 anankiroa hoan’ny ATR 72 ..ary ATR 85
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.Te hiteny aminao aho hoe : ao anatin’izany.., ny greviste ve no nanapaka an’izany sy nividy ilay 747 -800 izay tsy afaka mipetraka raha tsy amin’ny seranana 3 .

. Raha naka DG vazaha izy ireo,expert te hanarina…,inona no nataon’ilay expert : tsy moa ve ny nijery ny contrat-n’i AIRBUS A 340, tsy moa ve saika hamerina ilay BOING 737-800 . Ary nahita ihany koa fa le ATR 72 600 vao avy nalaina dia tsy afaka akory nanao zotra regional ..na dia avion de trasport regional nohon’ny tsy fisian’ny HF tao anatiny.

Rabarilala

 

NIAIKY KOSA NY FILOHA RAJAO E !

Mikasika ny AIR MADAGASCAR dia tsy niteny mihitsy izy fa ho tafarina, ary nanindry mafy fa noho ny fitokonana no nahafaty, ahafaty ary hahafaty io orinasa io …
Izany hoe : MATY NY AIR MADAGASCAR.

Mikasika ny JIRAMA dia efa nahita famatsiambola izy (raha niteny fa anatin’ny telo na enim-bolana dia ho foana ny delestazy) saingy noho ny « sabotazy » no tsy nahatanteraka izany …
Izany hoe : MATY NY JIRAMA

Mikasika ny raharahampirenena amin’ny ankapobeny dia …
… mandroso, tena mandroso !

FA MANDROSO MANKAIZA RE ?

Aleo valiana tsotra hoe :
Mandroso miha-manankarena sy miadana ry zareo …
Mandroso miha-mahantra sy mijaly ary maty ny 22 tapitrisa.

Hery Rajaonarimampianina, TVM-RNM, 27 Janoary 2016. Alohan’ny hitsaran’ny Tantara azy dia aleho ianareo mpiaino mitsara raha tody hatrany…
YOUTUBE.COM

 

Gtt Inter Geneve

 

De la mauvaise foi présidentielle !!

HVM accuse les salariés d’Air Mad d’être à l’origine de sa faillite, qui justifie sa vente à une grande compagnie étrangère.
Mais a-t-il oublié qu’il en était le PCA lors de l’acquisition des 2 Airbus poubelle de chez Air France qui, sinon les causes réelles, n’ont fait qu’aggraver les difficultés de la compagnie nationale ?
Une chose est sûre, HVM et sa bande ont bien organisé cette mise en faillite pour justifier la privatisation (en réalité sa vente) avec de fortes commissions à la clé.

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Air Madagascar à vendre : Le DG Gilles Filiatreault explique les difficultés et le plan de redressement de la compagnie

Le redressement d’Air Madagascar est une mission difficile, mais pas impossible pour le D.G Gilles Filiatreault.

La compagnie nationale aérienne recherche actuellement un partenaire stratégique en vue de sa relance. Autrement dit, une partie de ses actions sera vendues

La pilule sera amère, mais les employés d’Air Madagascar vont devoir l’avaler pour le redressement de la compagnie. Le plan de redressement présenté hier au cours d’une assemblée générale prévoit une batterie de mesures dont certaines sont tout simplement impopulaires. A commencer par la suppression d’au moins 400 postes. « Les postes à supprimer concernent les contrats à durée déterminée, qui arrivent à leur terme, ainsi que les emplois temporaires » a expliqué, hier, Gilles Filiatreault, le D.G d’Air Madagascar au cours d’une conférence de presse. Autrement dit, les contrats à durée indéterminée ne seront pas touchés par cette mesure. Une mesure qui s’impose, puisque Air Madagascar se trouve actuellement dans une situation d’extrême sureffectif. En effet, pour une petite flotte de 7 avions, la compagnie compte actuellement 1400 employés. Ce qui fait en moyenne 200 personnes par avion. En tout cas, après cette mesure d’assainissement, la compagnie comptera donc environ 1 000 employés.

Sous-exploitée. Mais il n’y a pas que le sureffectif qui mine Air Madagascar. Sa flotte qui est déjà très maigre demeure encore sous-exploitée. La norme pour un Airbus A 340 est par exemple de 14 heures de vol par jour, alors que pour Air Madagascar, ce type d’avion effectue en moyenne 9 heures de vols par jour. Même topo pour le Boeing 737-800 récemment acquis qui doit voler entre 10 et 12 heures par jour, alors que dans la réalité cet appareil effectue seulement en moyenne 5 heures de vol par jour. Bref, Air Madagascar n’opère pas à pleine capacité et engendre ainsi chaque année énormément de pertes. Pour ne citer que le cas des 2 Airbus achetés durant la période transitoire et qui ont provoqué chaque année énormément de pertes pour la compagnie. Selon Gilles Filiatreault, la valeur actuelle de ces deux avions ne représente plus qu’environ 52% de leur valeur marchande. En une année, l’exploitation de ces deux appareils a engendré une perte de 18 millions de dollars dont 11 millions de dollars sur la destination Europe et 7 millions de dollars sur l’Asie.

Dettes. Enormément de difficultés, en somme pour Air Madagascar qui accumule actuellement les dettes. Selon les précisions de Gilles Filiatreault, les dettes à court terme de la compagnie se chiffraient à 35 millions de dollars en juin 2015. Actuellement, le niveau des dettes a encore augmenté pour atteindre les 76 millions USD. Une situation qui ne fait, pour autant pas, baisser les bras des dirigeants de la compagnie et de l’Etat actionnaire majoritaire. Le plan de redressement d’Air Madagascar est maintenant bien ficelé et les actions sont déjà en cours. A commencer par les négociations avec des partenaires commerciaux comme Air France par exemple, pour rentabiliser la ligne Europe. Pour le réseau Asie, des pourparlers sont en cours avec Air Austral pour continuer le vol Tanà-Saint-Denis-Guangzhou. Une grande compagnie aérienne chinoise est également en lice pour une exploitation de la ligne Asie avec Air Madagascar.

Partenaire stratégique. Pour le long terme, la solution envisagée est la recherche d’un partenaire stratégique. En terme plus simple, il s’agira de vendre à des compagnies aériennes majeures, une partie des actions d’Air Madagascar dont 89% sont actuellement détenues par l’Etat. Selon Gilles Filiatreault, la meilleure option est de faire en sorte que l’Etat reste l’actionnaire majoritaire. Mais cela dépendra évidemment des négociations avec les potentiels partenaires stratégiques. Les grandes compagnies arabes comme Etihad, Qatar Airways et Emirates seraient intéressées par cette reprise d’Air Madagascar. Espérons que les négociateurs de cette vente seront à la hauteur pour défendre au mieux les intérêts du pays.

R.Edmond.

Jirama et Air Madagascar : L’Etat n’a pas tenu ses engagements

Le D.G d’Air Madagascar, Gilles Filiatreault ne communique pas beaucoup sur le plan de redressement d’Air Madagascar.

Certaines conditionnalités des bailleurs de fonds ne sont pas respectées. Raison pour laquelle, les financements sont décaissés au compte-goutte car la confiance ne règne pas encore totalement

« Les autorités sont déterminées à assurer le redressement financier et la remise en état de la JIRAMA ». « Il est urgent aussi de s’attaquer à la situation opérationnelle et financière

désastreuse d’Air Madagascar, dans le contexte de la nouvelle politique de ciel ouvert » Dans le mémorandum de politique économique adressé au Fonds Monétaire International, l’Etat malgache a pris, entre autres, ces deux engagements concernant les deux principales sociétés d’Etat que les bailleurs de fonds suivent de très près.

Catastrophique. Visiblement, l’exécutif malgache n’a pas tenu à 100% ses engagements parce que pratiquement 6 mois après la publication de ce mémorandum de politique économique renforcée par une lettre d’intention adressée au FMI en novembre dernier, la situation respective de ces deux entreprises publiques est plus que jamais catastrophique.

Pour la Jirama, par exemple, le Comité Stratégique présidé par le ministre de l’Energie a failli à sa mission d’améliorer la position financière de la société à travers une réduction des pertes. L’audit sur place programmé pour les 1 000 plus gros usagers n’a pas encore été réalisé. La Jirama n’a pas également pu réaliser son projet d’utilisation de compteurs avancés pour les nouveaux clients dans le dessein de sécuriser les futures recettes. En somme, l’objectif de réduction des coûts n’est pas encore atteint pour le cas particulier de la JIRAMA qui continue encore à fonctionner en grande partie avec les centrales à gas-oil qui consomment énormément de carburants.

Hypothétique. Même topo pour Air Madagascar qui, malgré l’arrivée du D.G importé Gilles Filiatreault continue de vivre dans une grave crise, au point pour certains observateurs de conclure qu’au final, l’Etat, actionnaire majoritaire cherche en fait à tuer la compagnie. Les partenaires financiers recherchés ne répondent pas à l’appel et les audits sur les contrats existants ne sont pas encore opérationnels. A ce rythme, l’objectif des autorités de rétablir la rentabilité financière d’Air Madagascar d’ici à fin 2016 devient hypothétique. Car pour le moment personne ne mise sur le redressement tant attendu d’Air Madagascar que certains considèrent déjà comme une compagnie en voie de…disparition.

R.Edmond 

Transport aérien

Air Madagascar, toujours en très grande difficulté

vendredi 29 janvier | Mirana Rabakoniaina

Le nouveau directeur général d’Air Madagascar, Gilles Filiatreault, vient de reconfirmer que la compagnie aérienne nationale est en grande difficulté et presque dans tous les domaines : commercial, technique, financier, ressources humaines.

Aussi dans le cadre de sa restructuration, la direction générale est à la recherche de partenaires commerciaux étrangers. En outre, certaines destinations non rentables sont supprimées comme celles vers l’Asie et Afrique du Sud. Cette dernière destination ne fait que 20% de taux de remplissage selon les dirigeants. De même, les vols sociaux préconisés depuis presque toujours pour les zones enclavées, sont remis en question.

Concernant les ressources humaines, le nouveau directeur général regrette qu’il y ait un sureffectif par rapport au nombre d’aéronefs à gérer. Aussi les contrats à durée déterminée ne seront pas renouvelés. « Nous étudions le cas, poste par poste. Cela n’a rien de personnel selon lui. Ceci confirme donc les rumeurs qui courent depuis quelques semaines sur le licenciement de 400 employés chez Air Madagascar.

D’un autre côté, le leader syndicaliste, Rado Rabarilala, réfute catégoriquement selon lui les propos du Chef de l’Etat selon lequel, « c’est la grève du personnel d’Air Madagascar qui est à l’origine de la grande difficulté de la compagnie ». Propos tenus lors de son interview télévisé sur la chaîne nationale TVM dans la soirée du 27 janvier. Même quand il était le Président du Conseil d’administration de la compagnie, c’est-à-dire quand il était ministre des finances, Air Madagascar accusait déjà un déficit de l’ordre de 15 millions USD par an selon le syndicaliste. Ce dernier affirme qu’on lui a déjà prévenu à l’époque que l’achat de A340 va causer une perte énorme à la compagnie nationale mais les dirigeants n’ont fait qu’à leur tête.

Quoi qu’il en soit, la grève d’un mois de l’année dernière n’a rien arrangé. Bref, tout ce beau monde a concouru à la chute d’Air Madagascar ! Tribune M/car

 

TOUT DOIT DISPARAITRE

Madagascar à vendre

 

Clef

Rappel.

« Alliance vanille ». Air Madagascar vendu par Hery Rajaonarimampianina ? Comme force One II.

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Transport aérien : Signature de l’Alliance Vanille par les compagnies régionales.

Rassemblés ce lundi 21 septembre à Tananarive, les présidents et représentants des compagnies aériennes de l’océan indien ont signé l’accord pour la création de l’ »Alliance Vanille ».

En effet Air Austral, Air Seychelles, Air Madagascar, Inter Île Air et Air Mauritius scellent leur coopération au sein de « L’ALLIANCE VANILLE ».

Fortes de leur volonté de coopération pour le renforcement de leurs positions dans l’Océan Indien, les compagnies Air Austral, Air Madagascar, Air Seychelles, Air Mauritius, ainsi que la compagnie Comoriennes Inter Île Air, ont signé lundi dernier en présence de Monsieur le Président de la République de Madagascar, un accord de coopération multilatérale baptisé « Alliance Vanille ».

Cet accord qui engage les compagnies aériennes représentées au plus haut niveau de leur organisation, marque un tournant historique en faveur de la connectivité aérienne dans la région. Il vise l’amélioration significative et concrète de la desserte aérienne entre les pays de l’Indianocéanie et le déploiement de synergies fortes entre les différentes compagnies signataires.

A travers l’Alliance Vanille, Air Austral, Air Madagascar, Air Seychelles, Air Mauritius et Inter Ile Air, scellent leur volonté d’amélioration globale de la compétitivité régionale et s’engagent à défendre ensemble leurs intérêts communs par le renforcement de l’offre touristique, le développement du trafic, la facilitation des affaires ou encore l’accroissement des échanges commerciaux.
Cette alliance a pour objectif de proposer aux passagers voyageant dans cette région un plus grand choix de vols et une meilleure connectivité pour se rendre d’une île à l’autre.

Les actions prioritaires de l’Alliance sont :

– La recherche de formules tarifaires attractives pour les passagers
– La connectivité des programmes
– L’optimisation des partages de codes pour multiplier les destinations offertes aux passagers
– La mise en commun de moyens : flotte et équipements aéroportuaires

Les réactions :

« La signature de cet accord constitue une étape importante dans la consolidation de la coopération régionale. Nos îles et nos compagnies aériennes partagent les mêmes réalités géographiques, donc les mêmes objectifs de renforcer la connectivité aérienne. Cet accord nous permet de conjuguer nos efforts et de trouver les synergies qui nous permettront non seulement d’améliorer la connectivité inter-îles mais aussi de rendre les Îles Vanilles plus attrayantes en tant que destination”, Raja BUTON, Officer in Charge d’Air Mauritius.

« Avec cette signature, les perspectives de développement du tourisme dans la zone océan Indien prennent une nouvelle dimension. Cet accord historique permettra de développer les synergies autour d’une vision commune, de partager les risques et surtout d’améliorer la connectivité aérienne entre les îles, lorsqu’on sait quel est le rôle prépondérant de chacune de nos compagnies dans l’économie nationale et régionale.», Léon RAJAOBELINA, Président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar.

« La signature de cet accord marque le début d’un nouveau chapitre de notre engagement à améliorer les dessertes aériennes à l’intérieur de l’Océan Indien ce qui est essentiel pour le développement économique de cette région. Cette alliance est construite à partir de nos accords existants, mais aussi de nouveaux partenariats, et nous permettra de trouver les moyens d’optimiser nos réseaux et nos atouts respectifs afin d’améliorer l’expérience client, dynamisant ainsi le tourisme aux Seychelles et dans nos îles voisines. », Roy KINNEAR, Président Directeur Général d’Air Seychelles.

« Au nom des îles de la Lune, la compagnie Inter îles Air est à la fois heureuse et honorée de participer à la belle aventure de l’Alliance Vanille. Inter îles Air s’engage pleinement dans ce projet à la fois économique et fraternel pour permettre au plus grand nombre de découvrir l’archipel des Comores et tout le Sud-Ouest de l’Océan Indien. A travers ce projet nous contribuons encore d’avantage au désenclavement des îles de la lune en permettant aussi aux comoriens de partir plus facilement à la découverte de toutes les îles de notre région et du reste du monde », Seffoudine INZOUDINE » Directeur Général d’Inter Île Air.

« La signature aujourd’hui de cet accord est un moment clé pour la compétitivité de nos compagnies et de nos territoires dont nous sommes les fiers ambassadeurs. Dans un contexte concurrentiel soutenu, cette dynamique que nous lançons aujourd’hui est cruciale.

Pour Air Austral, cette alliance vient encore renforcer les liens que la compagnie tisse depuis plusieurs années avec ses partenaires historiques. Nous allons encore plus loin aujourd’hui », Marie Joseph MALÉ, Président Directeur Général d’Air Austral et Président de l’Alliance Vanille.

Océan indien : l’alliance Vanille officiellement lancée

 

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Les compagnies aériennes Air Austral, Air Madagascar,Air Mauritius, Air Seychelles et Air Inter-Iles ont signé hier l’accord de coopération créant l’Alliance Vanille, visant l’amélioration globale de la compétitivité régionale par le renforcement de l’offre touristique, le développement du trafic, la facilitation des affaires et l’accroissement des échanges commerciaux dans cette région de l’Océan Indien.

C’est finalement le 21 septembre 2015, trois mois plus tard qu’initialement envisagé, que l’accord a été signé à Tananarive par les représentants des compagnies aériennes régionales, sous l’impulsion de la Commission de l’Océan Indien (COI). Dans les faits, Air Austral, Air Madagascar, Air Mauritius, Air Seychelles et Inter-Iles Air collaboreront « entre autres dans les domaines des ventes, de la promotion, de la formation, de la fidélisation. Ils s’engagent également à assurer l’attractivité des tarifs », explique un communiqué de la COI.

Parmi les priorités de l’alliance, la recherche de formules tarifaires attractives pour les passagers donc, mais aussi la connectivité des programmes, l’optimisation des partages de codes et la mise en commun des moyens (flotte et équipements aéroportuaires). Les cinq compagnies offrent à ce jour plus de 50 destinations opérées par plus de 30 avions, emploient près de 6000 salariés et participent au transport de plus de 2,3 millions de passagers par an. Cet accord « historique permettra de développer les synergies autour d’une vision commune, departager les risques et surtout d’améliorer la connectivité aérienne entre les îles, lorsqu’on sait quel est le rôle prépondérant de chacune de nos compagnies dans l’économie nationale et régionale », souligne Léon Rajaobelina , Président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar.

« Cet accord, c’est du bonheur et des emplois pour nos îles », a déclaré le président de la République de Madagascar. Selon lui, « l’histoire retiendra ce saut qualitatif » qui fait de l’Alliance Vanille « une formule intelligente pour nos îles et une source de recettes en devenir ». « Nous sommes tous convaincus que le renforcement de nos liaisons aériennes est un moteur, voire un préalable, au développement économique endogène de notre région », a confirmé Marie-Joseph Malé, PDG d’Air Austral et président de l’Alliance Vanille.

Rappelant le rôle catalyseur de Jean Claude de l’Estrac, Secrétaire général de la COI, jusqu’à la signature de cet accord, Marie-Joseph Malé a insisté : « ce n’est qu’un début car nous croyons dans le développement de la connectivité inter-îles et nous le ferons ensemble ». Jean Claude de l’Estrac a d’ores et déjà invité les compagnies aériennes à voir plus loin : « notre coopération renforcée aujourd’hui doit annoncer des évolutions encore plus significatives ». A cet égard, il entrevoit l’opportunité de créer «unecompagnie low cost – régionale dans son ADN- qui serait susceptible de drainer au moins 200 000 touristes supplémentaires par an […] et de générer ainsi, selon les calculs des experts, un revenu additionnel de 1,1 milliard de dollars pour le PIB de l’Indianocéanie et 10 emplois nouveaux pour chaque 100 touristes additionnels ».

Cette coopération « améliorera significativement et concrètement la desserte aérienne entre les pays de l’Indianocéanie comme à l’international », expliquait la Commission en mai dernier. En parallèle, les autorités responsables de l’aviation civile de l’Indianocéanie, réunis au sein du Comité des aviations civiles de la COI, travaillent sur la possibilité de mettre en place un cadre régulateur partagé ainsi que sur le renforcement des capacités des administrations notamment en matière de formation et de sûreté. Ce comité est présidé par le directeur général de l’aviation civile de Madagascar.

Rappelons que l’annonce en mai dernier de la création de l’Alliance Vanille suivait celle d’un partage de codes vers la Chine entre Air Austral et Air Madagascar (et d’un autre entre Air Madagascar et Air Seychelles, portant sur les liaisons entre leurs pays respectifs).

Air Journal.

Secteur aérien : « Il faut casser le monopole afin de développer le tourisme », selon Ulrich Andriantiana, le ministre des Transports et du Tourisme

Un carnaval a eu lieu dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale du Tourisme.
Un carnaval a eu lieu dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale du Tourisme.

La libéralisation du secteur aérien est fortement sollicitée afin d’atteindre l’objectif d’un million de touristes d’ici à 2020. Des compagnies aériennes privées ont déjà manifesté leurs intérêts à se lancer dans ce secteur.  

Le problème du secteur aérien constitue un facteur de blocage évoqué par les opérateurs œuvrant dans le secteur du tourisme. L’objectif de 300 000 touristes fixé par le ministère du Tourisme ne sera pas atteint car la statistique enregistrée à la fin d’août 2015 fait état de 150 000 arrivées de touristes à Madagascar. En fait, « il faut casser le monopole de la compagnie aérienne Air Madagascar afin de développer le tourisme », a évoqué Ulrich Andriantiana, le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, lors d’une conférence organisée à l’endroit des différents acteurs de développement vendredi dernier au Zahamotel à Mahajanga. C’était également une occasion de leur présenter les grandes orientations de son département concernant les secteurs du tourisme et des transports.

Réseaux intérieurs. « Raison de la coopération entre toutes les compagnies aériennes des îles au sein de l’Océan Indien dans le cadre d’une alliance Vanille. Ce qui permettra ensuite de promouvoir les destinations combinées inter-îles, grâce à la facilitation de l’inter-connectivité, et ce, avec un tarif attractif. Le but est d’assurer une meilleure fluidité de la circulation des biens et des personnes », a-t-il soulevé.

En outre, des études sont en cours au niveau de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) afin que ces compagnies aériennes des îles puissent effectuer des vols intérieurs, reliant entre autres, Maurice et Nosy-Be ou La Réunion et Sainte-Marie. Mais ce n’est pas tout ! Le ministre Ulrich Andriantiana a sollicité les opérateurs nationaux disposant d’une compagnie aérienne de se lancer dans l’exploitation des réseaux intérieurs pour que l’industrie touristique devienne un levier de développement de la nation. A titre d’illustration, une compagnie aérienne privée dispose déjà d’une licence pour effectuer un vol régulier à Mahajanga.

Avantage comparatif. « Et toujours dans le cadre de la libéralisation du secteur aérien, d’autres compagnies internationales comme Air Links, Blue Panorama et Air Corsair ont déjà effectué une manifestation d’intérêt au niveau de l’ACM », a-t-il poursuivi. Dans la même foulée, Madagascar possède un avantage comparatif en termes de potentialité des produits servant à attirer les touristes. « Nos offres sont maintenant très diversifiées pour ne citer que le nombre des parcs nationaux où sont protégées la faune et la flore endémiques de Madagascar qui ont presque doublé », a enchaîné le ministre de tutelle. Et parlant de la sortie de la compagnie aérienne nationale Air Madagascar de l’annexe B, il a évoqué qu’un 2e audit de l’Union Européenne aura lieu en novembre. Rappelons que cette conférence a été organisée dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale du Tourisme qui coïncide avec la Journée Mondiale de la Mer et des gens de Mer. A cette occasion un carnaval de tous les acteurs œuvrant dans ces secteurs a eu lieu dans la Capitale du Boeny. Le thème portait sur « Un milliard de touristes, un milliard de possibilités ».

Navalona R.

AIR MAD et RAJAO.

Christiane Ramian

2 ans après l’inauguration de ce filou, air mad est à vendre, nous sommes toujours au dernier rang de tout développement, et premier en tout ce qui est médiocre, voire pire.

Et monsieur n’est toujours pas conscient qu’il n’est pas à sa place, qu’il est nul et que tous ces gens qui mangent dans le râtelier sont les hyènes nourris par ce pays complètement ruiné.

Nous sommes qui pour se permettre de supporter autant de députés, autant de sénateurs, autant de fonctionnaires et autant de ministères, alors que notre PIB et nos recettes sont extrêmement bas.

À quoi ça sert d’avoir autant d’élus dans les chambres alors que ceux qui se trouvent au plus près des électeurs ne sont même pas élus mais imposés?

Et on se vante d’être en démocratie
Deux ans, bilan zéro, archi nul.

Black out, eaux insalubres, une vie chère et des produits non contrôlés qui inondent la vie quotidienne, des friperies, des trucs chinois, comme si les gasy sont des humains de seconde zone… Notre pays est un dépotoir international…déchets toxiques, déchets nucléaires, jusqu’à vouloir accueillir des gens en burqa qui ne respecteront jamais notre façon de vivre, car ils viennent imposer la leur.

On continue ou on arrête????

Air Madagascar pique du nez : l’inextricable crise d’une compagnie nationale
Les avions d’Air Madagascar restent trop souvent au sol (Ph Mttm)

Air Madagascar pique du nez : l’inextricable crise d’une compagnie nationale

Le mot est tabou mais l’opinion semble s’y être préparée, inéluctablement : privatisation. L’Etat actionnaire majoritaire à 89% d’Air Madagascar serait bientôt contraint à vendre la compagnie à un major à cause d’un déficit insurmontable lié à des problèmes structurels. « Ce n’est qu’une question de temps, on pouvait deviner la mission confiée à ce nouveau directeur général qui est une sorte de spécialiste de la restructuration », renchérit un salarié. Recruté il y a une quinzaine d’années, il dit avoir vécu des situations différentes mais avec un dénominateur commun : la crise.

Gilles Filiatreault était très attendu pour son premier compte-rendu à la presse. Malheureusement, le Directeur général d’Air Madagascar n’a fait que parler du problème sans avancer de vraies solutions, à part la recherche de partenariat et la réduction des coûts. On connaît désormais avec plus de précision l’ampleur de la crise de la compagnie nationale due principalement à un cout d’exploitation hallucinant marqué par un sureffectif du personnel et une sous-exploitation des appareils. Air Madagascar creuse son déficit tous les jours comme un fossoyeur s’occuperait de sa propre tombe.

Déficits chroniques et dettes colossales

Visiblement, les Airbus achetés par les autorités de transition sont en train de faire crasher leur nouveau propriétaire. Les deux avions qui devaient aider la compagnie à redresser la barre vont finir par causer la perte de celle-ci. Le déficit cumulé est de 18 millions de dollars sur une année dont 11 millions sur l’axe Europe. Déjà, Air Madagascar a défrayé la chronique quand elle a arrêté d’exploiter ses lignes vers l’Asie. Les 7 millions de dollars de pertes annuelles semblent justifier la décision. Cette dernière était prévue depuis que la nouvelle direction a annoncé son intention de réduire la voilure, notamment par la suspension des opérations vers Guangzhou – Chine, via Bangkok – Thaïlande en janvier 2016.

Les vols vers l’Afrique du Sud risquent de connaître la même issue, chassant que l’exploitation creuse un déficit de 2 millions de dollars. Là, c’est l’étude de marché qui serait à remettre en cause puisque l’avion a un taux de remplissage famélique de 20%, soit une quarantaine de passagers par vol. La compagnie souffre aussi sur les lignes intérieures, contraintes à assurer certains vols « sociaux ». Cette accumulation de déficits se traduit par une augmentation impressionnante des dettes de la compagnie. De 35 millions de dollars en juin 2015, elles ont doublé en six moins pour culminer à 76 millions de dollars en janvier 2016.

Une flotte mal et sous-exploitée

La piètre performance d’Air Madagascar n’est pas imputable à la nouvelle direction qui est impuissante face à la situation. La compagnie est en train de payer ses mauvais choix stratégiques en particulier l’achat controversé de deux Air Bus, contesté par le personnel dont les pilotes. Résultat : une exploitation de 9 heures quotidiennes alors que la moyenne pour ce type d’appareil est de 14h de vols par jour. Les partisans du Boeing ne peuvent pas non plus se réjouir puisque le 737-800 qui a été acheté pour rectifier le tir ne vole que 5 heures par jour, contre 10 à 12 heures pour la moyenne. Les ATR ne donnent pas non plus satisfaction. Les syndicalistes reprochent un mauvais achat dû à l’absence d’un système HF empêchant les appareils d’être exploités pour les vols régionaux. Ils se défendent d’être la cause de la ruine de la compagnie, réfutant les propos du président Hery Rajaonarimampianina qui a accusé les grévistes. Ils répliquent en rappelant que celui qui avait été ministre des Finances et PCA d’Air Madagascar est le premier responsable de ces erreurs stratégiques.

Quelles solutions ? L’Etat ne peut plus injecter du capital pour revigorer la compagnie. Les bailleurs de fonds ne l’accepteront pas facilement. La revente d’une partie des actions à une compagnie majeure du Moyen-Orient est la piste la plus chaude. L’idée d’une privatisation au profit des hommes d’affaires locaux, malgaches et karana, n’est pas pour autant écartée. En attendant, la direction assainit la compagnie. Le départ de 400 employés contractuels est acté. Air Madagascar est la seule compagnie au monde qui emploie 200 salariés pour un appareil, soit au total 1400 personnes pour une flotte de 7 avions. La norme est de 64 personnes pour un appareil.

Le mystère des sièges déclarés vendus mais finalement inoccupés a été relancé par Gilles Filiatreault. Des cadres auprès d’Air Madagascar avaient évoqué comme explication des contraintes techniques qui obligent le pilote à limiter la charge à bord. Les observateurs soupçonnent une libération volontaire des sièges pour les billets GP. « Il y a des combines partout. Si je vous disais combien une bouteille d’eau minérale servie à bord coute à la compagnie, vous aurez la bouche asséchée d’un coup », ironise un salarié, faisant allusion à un système de surfacturation sur plusieurs niveaux. « Le plus grave est que personne ne veut s’attaquer aux petits avantages des autres. Tout le monde peut se servir ou profiter du système que vous soyez entré chez Air Madagascar du temps du président Tsiranana, Ratsiraka, Zafy, Ravalomanana, Rajoelina ou Rajaonarimampianina. Il faut sauver les emplois mais on doit mettre fin à ces avantages démesurés et injustifiables », conclut-il.

A. Herizo. Madonline.

Photo de Malagasy Noverezina ZO.

Le tarmac d’Ivato ressemble à un cimetière d’avion

par gvalosoa | fév 12, 2016

Faute de moyens, les appareils long-courriers de la compagnie Air Madagascar sont cloués au sol. Si la situation ne se débloque pas, le tarmac de l’aéroport d’Ivato ressemblera dans les prochains mois au cimetière d’avion en Arizona. Notons qu’actuellement tous les critères sont pour le moment réunis pour faire tomber la compagnie nationale à moins des mesures drastiques à court et moyen terme.

http://gvalosoa.com/?p=12949

Photo : Madagascar aviation

Lire :

Vendre « Air Force One II » afin de le transformer en nourritures pour tous les Malgaches. La bonne blague.

 

Aoka izay

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Georges Ranaivomanana

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