« Kere/famine » : Ranomaso-mboay no malaza..

Onitiana R 2

Ranomaso-mboay de Pov / l’express de Madagascar

 

Février 2016.

Latsa-dranomaso ny Minisitra Onitiana Realy teo am-panombohana ny fivoriana fitadiavana ny vahaolana ho an’ny any Atsimo : « Miangavy amintsika aho, aza lany andro @ ady hevitra @ définition. Aza mandany andro, na iray segondra aza, @ fanomezan-tsiny ny teo aloha. Mivoaka eto isika rahampitso dia tokony mitondra vahaolana hoe izao no zavatra mivaingana navoakan’ny Malagasy (…) Mangataka @tsika aho. Tena miangavy. Efa mafy loatra ny iainan’ny vahoaka malagasy – fahanginana nandritra ny segondra maro – Andao isika hitady vahaolana ! »

naleon’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina anefa nitsidika ny orinasa Fanalamanga tany Moramanga tamin’ny sabotsy 20 febroary 2016 lasa teo toa izay nanatrika ity fikaonan-doha ho famonjena ny mpiray tanindrazana any Atsimo. Mpihatsaravelatsihy ilay rangahy io
‪#‎rajaonarimampianina‬

Malagasy Tia Tanindrazana
 Discours d’ouverture : Onitiana Realy fond en larmes

Et ce, face à la situation dans le Sud.

 

Photo de Malagasy Tia Tanindrazana.

Les calculs politiques passent mal !

Alors que a tourné le dos au « KERE » depuis qu’il est installé, pourtant, les « mpamatsy vola » ont organisé une Conférence des bailleurs sur la Sécurité alimentaire il y a juste un an. Quoiqu’il en soit, le « kéré » sévit dans le sud malgré la dénégation des responsables de ce pays. Les larmes de crocodile de la ministre de la population Onitiana Realy et le passage de Hery Rajaonarimampianina sur place sont des calculs politiques pourris !

Kere
Que fait le régime depuis un an ?

Le Kere constitue le sujet le plus commenté du moment actuellement dont le déplacement de la moitié du gouvernement à Androy pour un atelier sur la question le 19 et 20 février 2016. Pourtant un an auparavant aux mêmes dates, une Conférence des bailleurs sur la Sécurité alimentaire a déjà eu lieu. Et entre temps qu’est ce qu’i s’est passé ? A part les conférences, atelier, concertation et autres réunions, quelles sont les actions entreprises et les décisions prises pour lutter contre le Kere et venir en aide aux victimes dans le sud ?

Un an auparavant, le Kere était déjà largement débattu, commenté et des décisions pérennes auraient déjà du être prises mais apparemment ce n’était pas le cas d’où ce tam-tam qui s’illustre plus par la publicité que par les actions, compte tenu d’inertie légendaire de ce régime. Depuis le temps qu’il annonce des grandes actions sur tel ou tel sujet, il n’a rien fait, alors pourquoi cela va-t-il changer aujourd’hui ?

Une chose est sûre, le Kere sévit bel et bien dans le sud malgré la dénégation des dirigeants pendant un certain temps. Pour montrer qu’ils prennent à cœur la détresse de cette population défavorisée, une colonne de 4X4 est arrivée dans le Sud pour apporter 500 tonnes de vivres et ont discutaillé pendant deux jours sur ce qu’il faut faire. En principe, compte tenu de la tendance des bailleurs de fonds et des Malagasy à faire des ateliers, il y en a déjà des tonnes de résolutions d’ateliers divers sur la question qui n’étaient jamais mis en œuvre, il suffit de les dépoussiérer. Maintenant, les tenants du pouvoir vont encore présenter en conseil des ministres et en conseil du gouvernement leurs décisions et d’ici le 31 mars, une plateforme sur le sujet sera mise en place. En termes d’urgence, le PAM programme alimentaire mondial informe que 400 000 personnes sont en proie à la famine dont une bonne partie sont des enfants de moins de 5 ans.

Photo de Malagasy Tia Tanindrazana.

Rappel.

Kere dans le Sud – Hery Rajaonarimampianina en effaceur

KEre

En visite dans le deep south pour être au chevet des victimes du « kere », le chef de l’État charge son prédécesseur. Andry Rajoelina lui a grillé la politesse en étant sur terrain depuis dimanche.

Rattrapage. Hier, Hery Rajaonari­mam­pianina, président de la République, s’est rendu dans la commune rurale d’Ampotaka, district de Beloha, dans la région Androy, pour être au chevet des sinistrés de la sécheresse et de la famine, commu­nément appelée « kere ». Une réaction qui, aux yeux de l’opinion, est quelque peu tardive, d’autant que Andry Rajoelina, ancien président de la Transition, l’a devancé d’une journée.
L’ancien président de la  Transition est, en effet, depuis dimanche dans les districts d’Ambovombe et Tsihombe tous deux (Rajoelina et Rajao­narimampianina) ont été dans la région Androy, lui aussi, pour être au chevet des victimes du « kere ». Face à la presse, hier, lors de son passage à Toliara, le président de la République n’a pas échappé à la question qui fâche. L’occasion pour le locataire d’Iavoloha de charger son prédécesseur.
En réponse à la question si son déplacement est dans le but d’effacer les traces d’Andry Rajoelina, le président Rajaonarimampianina réplique : « Cette visite a déjà  été programmée à l’avance avec mon équipe depuis la semaine dernière, mais demandez-lui [Andry Rajoelina] si son déplacement était vraiment le fruit d’un hasard ».
À Hery Rajaonarimam­pianina d’ajouter : « J’étais là-bas mais la situation n’est pas si dramatique comme le mentionnent certaines personnes. J’ai de la peine lorsque l’on expose des photos d’enfants de l’Androy pour illustrer les victimes de famine afin de donner simplement une image négative à leur profit, alors qu’ils étaient au pouvoir. Qu’a-t-on fait depuis 50 ans. Certains apportent dans leurs bagages de l’argent ou de l’eau. Ce n’est pas de ça dont-on a besoin mais d’infrastructures pérennes. Il y a ceux dont la construction a été entamée, mais pas finie ».

Réactivité
Certainement, une partie de son discours tacle Andry Rajoelina qui était dans le deep south avec, dans ses bagages, des médicaments, quarante milles unités d’aliments nutritifs vita­minés, de la semoule de maïs, de l’eau potable en bouteilles en plastique, du lait, du riz et des vêtements pour mille deux-cents familles. Dans la région Androy, depuis 20 ans, un pipeline de plus d’une centaine de kilomètre serait, en effet, toujours en chantier.
Hier donc, le président de la République, outre la distribution de vivres, a procédé à l’installation de panneaux solaires du centre de pompage d’eau de la commune d’Ampotaka qui était auparavant alimenté par un groupe électrogène. « La mise en place de ces panneaux solaires assurera d’une manière pérenne l’approvisionnement en eau dans cette zone dominée par la sécheresse et la famine », s’est-il réjouit. Lui qui a affirmé devant les journalistes de Toliara, du reste, avoir une solution qui « réglera toutes les spéculations et les supputations autour de la famine qui sévit dans le Sud ».
Pour certaines personnalités politiques, les aléas de la nature sont l’occasion de faire front, de prise de responsabilité et prouver la solidarité avec la population. Pour d’autres, il s’agit d’une opportunité de gagner des points aux regards des futurs électeurs. Certes, hier, le chef de l’État a indiqué qu’il était encore loin de songer à la propagande, mais que ce soit dans le premier cas, ou dans l’autre, le retard de réaction du président de la République face aux maux de la population est pointé du doigt.
Cela fait, en effet, plusieurs semaines que la presse et les entités nationales ou internationales sonnent l’alarme sur « l’urgence » humanitaire dans le deep south. La réactivité tardive du président de la République a déjà été soulignée concernant les inondations dans le Nord, notamment, face à la détresse des habitants du district de Mampikony. Il a fallu un appel d’Edgard Razafindravahy, chef de fil du parti Arche de la nation (ADN), première personnalité politique présente sur place, pour que le locataire d’Iavoloha s’empresse de descendre sur terrain pour rattraper son retard.

Francis Ramanantsoa et Garry Fabrice Ranaivoson L’Expressmada

 » J’étais là-bas mais la situation n’est pas si dramatique … » Hery Rajaonarimampianina.

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Lutte contre le Kere

Des actions immédiates pour 100 jours

lundi 22 février

Une concertation nationale pour la recherche de solutions durables aux problèmes récurrents du sud s’est tenue les 19 et 20 février derniers à Ambovombe Androy. 21 résolutions (voir fichier attaché)ont été prises et ont fait l’objet d’un engagement solennel de la part des ministères concernés. Ce fut aussi l’occasion pour le gouvernement de rappeler et d’intensifier les actions d’urgence qui sont déjà mises en oeuvre sur le terrain.

Le gouvernement malagasy a décidé de distribuer 500 tonnes de vivres pendant 10 jours, soit 50 tonnes de vivres par jour pour la Région Androy. 350 000 personnes bénéficiaires ont été identifiées par le ministère de la Population (MPPSPF) en collaboration avec les autorités locales. Une première distribution s’est tenue à Ambovombe dans le cadre de la Concertation nationale.

En matière de santé, un bloc chirurgical avec deux salles d’opération et une maternité sera fonctionnel dans les prochains cent jours à Tsihombe ; des équipes sanitaires mobiles seront mises en place dans 7 Districts (Ambovombe, Amboasary, Tsihombe, Beloha, Bekily, Betioky et Ampanihy). 14 assistants nutritionnels travailleront dans ces zones pour sensibiliser et garantir une meilleure alimentation. Tous les CSB et centres de nutrition sont pourvus en médicaments pour un mois. Des remises de médicaments ont été effectuées dans la commune d’Ambondro (district d’Ambovombe) ainsi qu’à Tsihombe.

Pour le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, les fokontany d’Ankaka et d’Ambolomareagne à Ambovombe ainsi qu’à Anovy Nord à Tsihombe se sont vus doter de trois citernes pliables d’une capacité de 6000 litres chacune. La distribution de ces citernes se poursuivra ces 100 prochains jours dans les zones les plus arides.

1000 chèvres seront distribuées pour des éleveurs dans les communes Tsihombe, Marovato, Antarika, Nikoly (District de Tsihombe) ; ainsi qu’à Beloha, Ikopy, Tanohazo, Tranoroa (District de Beloha).

D’autres dispositions ont été prises : pour le ministère des Travaux Publics et ministère de la Population, un dispositif Argent contre Travail (travaux de haute intensité de main d’œuvre ou HIMO) a été décidé pour Ambovombe. 2000 individus en bénéficieront pendant 2 jours. Cette action s’inscrit aussi dans le cadre des engagements et sera maintenue pendant 1 mois.

Ce dispositif « Argent contre Travail » sera financé grâce au Téléthon réalisé par les agents du ministère des finances et du Budget. La somme de 35 750 200 Ariary récoltée a été remise au MPPSPF qui a mis en place du dispositif dans 14 communes des regions Androy et Anosy, les 21, 22 et 23 février. Ce Téléthon a permis de remettre 3 000 Ariary chacun à 12 000 personnes ayant participé au dispositif dans 4 communes du district d’Amboasary, 1 commune de Tsihombe, 4 communes 4 de Beloha et 3 communes de Bekily.

Par ailleurs, il sera installé une Station d’Observation Automatique synoptique a Ambovombe (Ihosy, Tulear ary Fort Dauphin en sont déjà doté). Cette station permet de suivre l’évolution de l’état de l’atmosphère, d’établir des prévisions de tous les produits relatifs au temps, à l’eau, et au climat (sècheresse, cyclone, inondations, vague de chaleur….). La nouvelle station d’Ambovombe est opérationnelle depuis samedi dernier. Selon les prévisions météorologiques locales, la pluie est attendue au cours de cette semaine dans l’Androy. En cas de précipitation, la population peut commencer à planter. D’où la nécessité de les accompagner pendant les 3 prochains mois (100 jours) jusqu’à la prochaine récolte.

En tout cas, les actions immédiates sont concentrées ces 100 prochains jours sur les communes d’Ambovombe, Imongy et Tranovaho dans l’Androy. A savoir la plantation d’espèces forestières (acacia, moringa, varo) en brise-vent et en agroforesterie ; la mise en place de filières ricin, ananambo, figue de barbarie, pervenche de Madagascar en fonction des potentialités des communes ciblées en partenariat avec le secteur privé et les ONG locales. Une action de promotion de l’écotourisme de base communautaire, centrée sur la tortue radiata est également en cours dans la commune Tranovaho. Sans oublier l’adduction d’eau potable et/ou la réhabilitation des infrastructures existantes.

 Recueilli par Bill Madagascar Tribune.

Les 21 engagements d’Ambovombe

Approvisionnement en eau du Grand Sud à travers la réhabilitation, la construction et la pérennisation d’impluvium; micro-irrigation ; adduction d’eau à travers la réalisation de barrages, de pipeline et le transfert depuis l’Efaho, Benamba, Menarandra, Mandrare, Manambovo ; la désalinisation de l’eau de mer ; la réhabilitation des RN10, RN13 et RN17 ; la réhabilitation ou la construction de puits pour l’agriculture, l’élevage et la pêche ou encore le reboisement à grande échelle ; l’élargissement sur la région Androy du dispositif de Transfert monétaire conditionné (TMC) Vatsin’Ankohonana …

Ces chantiers figurent parmi les 21 engagements, signés par 10 membres du Gouvernement (*1) ayant participé à la CONCERTATION NATIONALE POUR LA RECHERCHE DE SOLUTIONS DURABLES AUX PROBLEMES RECURRENTS DU SUD organisée les 19 et 20 février derniers à Ambovombe Androy par le Ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF).

Pendant les 2 journées de concertation qui ont réuni quotidiennement près de 300 personnes, la parole a été donnée en premier lieu aux représentants des villages victimes de l’insécurité alimentaire ; aux associations, organismes et autres membres de la société civile agissant localement. Les experts, ingénieurs et techniciens ont également donné leurs conseils avisés, sans oublier les représentants des autorités locales qui avaient aussi pris part aux discussions. Le tout, en présence des Partenaires techniques et financiers dont l’Unicef, le PAM, la Banque Mondiale, le FNUAP, l’Unesco, l’OMS, Medecins sans frontieres, GIZ, la Croix Rouge, le FAO les Ambassade des Etats-Unis, de France, de l’Union Européene. Rappelons que 70% des dépensées liées à l’organisation de la concertation ont été pris en charge par l’Unicef et l’Unesco. Un comité de suivi sera mis en place

La DECLARATION D’ENGAGEMENTS – qui n’est autre qu’un condensé des propositions émanant de la population locale – sera au menu du prochain conseil du Gouvernement à Mahazoarivo et du Conseil des Ministres à Iavoloha. Chaque engagement fera l’objet d’un plan de mise en oeuvre bien précis, chiffré et planifié dans le temps. Le projet dans son ensemble sera ensuite remis solennellement au Groupe de dialogue stratégique (GDS) qui se tiendra le 31 mars prochain, ainsi qu’à la Conférence des bailleurs et des Investisseurs (CBI) à Paris, aussitôt après. Dès que les fonds sont débloqués par les financeurs traditionnels, les partenaires multi, bilatéraux ou toute autre source de financement, les chantiers vont démarrer (voir infographie en annexe). En attendant le début des travaux, les actions d’urgence déjà mises en oeuvre dans les régions touchées par la sécheresse et l’insécurité alimentaire vont s’intensifier.

Madame Onitiana Realy, Ministre de la Population (MPPSPF) a souligné « la forte implication de la population locale – de la « base » – dans les discussions pendant les 2 journées de concertation. Toutes leurs propositions, ainsi que celles recueillies sur le site web du ministère et sur les réseaux sociaux ont été enregistrées et stockées en annexe des documents officiels. Par ailleurs, tous les participants ont pu se rendre compte à l’unanimité que : la mise en oeuvre effective de ces solutions durables (inscrits dans les engagements) va permettre de réduire considérablement les fonds dépensés actuellement, d’une manière désordonnée et éparpillée, à travers des projets d’urgence divers et variés menés ici et là ».

orange.mg / http://bit.ly/1RYs6aY

Photo de Toliara tsy miroro.

 

Malnutrition aigüe : 100 tonnes d’aliments thérapeutiques à acheminer vers le Sud

Les enfants en situation de malnutrition aigüe recevront régulièrement ce sachet de supplément nutritionnel.

 

 

Une première cargaison partira dans les prochains jours, à destination du Sud. Des aliments thérapeutiques destinés à la prise en charge des cas de malnutrition aigüe dans les districts les plus vulnérables. Il s’agit d’un produit en sachet prêt à l’emploi, à base de lipide enrichi en protéines, glucides, vitamines et minéraux, permettant de compléter l’alimentation des enfants. La distribution de ce supplément nutritionnel aux 15.000 enfants de moins de 5 ans dans les districts d’Ambovombe, Bekily, Beloha et Tsihombe sera effectuée par l’Unité-programme national de nutrition communautaire (U-PNNC), branche opérationnelle de l’ONN (Office national de nutrition). Au total, 100 tonnes de cet aliment thérapeutique produit localement en partenariat avec « Tanjaka food » de la société JB, fabricant du produit à Madagascar, seront acheminées progressivement vers le Sud en réponse au problème particulièrement alarmant de la malnutrition aigüe dans cette partie de la Grande île.

Hanitra R.

 

Lire : 

Kere any Atsimo. Misy fa afenina. Famine dans le sud, les preuves. Les larmes de Onitiana Realy !!!

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Harlay Ramanana

Onitiana R.

Ranomaso-mboay de Pov / l’express de Madagascar

Une aide empoisonée… installation sournoise de l’Islam.

Kere dans le Sud : Africa Muslim Agency apporte une aide directe

Le représentant de l’ONG koweitienne Allaoui Benaissa (avec un chapeau) et le député Alidy Bin Souffou (à l’extrême droite) supervisant la répartition de l’aide.

 

Comme son nom l’indique, Africa Muslim Agency (Direct Aid) dont le siège se trouve au Koweit, a apporté une aide directe à la population de l’Androy.

Allaoui Benaissa, représentant à Madagascar de l’Africa Muslim Agency s’est rendu les 25 et 26 février dernier dans les communes d’Ambazoa et d’Erada dans le district d’Ambovombe à la tête d’une délégation. Il a été accompagné pour l’occasion par le député Alidy Bin Souffou qui est touché par le sort de la population de l’Androy même s’il a été élu à Mitsinjo. Tout autant que l’Africa Muslim Agency qui œuvre dans le social, n’est pas resté indifférent face à la situation dans le Sud. Après s’être référée aux autorités étatiques dont le président de la République et la ministre de la Population, l’ONG basée au Koweit a convoyé une aide d’urgence aux 57 fokontany de la commune d’Ambazoa et aux 37 fokontany de la commune d’Erada.

Part de briques. 500 sacs de riz ; 416 cartons d’huile alimentaire ; 105 cartons de lait en boîte ; 142 sacs de haricots ; et 200 sacs de sucre. Ce sont les denrées octroyées par l’ONG koweitienne à la population des localités suscitées qui étaient réduites à se nourrir des fruits des cactus à cause de la sécheresse qui a détruit non seulement les cultures, mais aussi le bétail. Ce qui a amené Africa Muslim Agency à apporter sa « part de briques ». L’action de l’ONG ne se limitera pas à l’aide sus-détaillée, mais compte également distribuer des rations alimentaires aux élèves des localités concernées pour éviter le décrochage scolaire. Ayant constaté de visu la situation des élèves du CEG qui étudiaient à même le sol, le représentant d’Africa Muslim Agency a également promis de fournir 100 tables-bancs dans les 25 jours à venir et d’améliorer le bureau de la commune d’Ambazoa. Tout cela au nom du « voin-kava mahatratra » qui se décline aussi en musulman.

R.O 

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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