Atoa Lylison ! Tany Atsimo tany, toa namono malaso sy vahoaka hono ny zandary ?… Hira mitantara.

 

2016

29 mars devenu une guerre entre frères d’arme

La relation entre le Sénateur Lylison René de Roland Urbain et le général de brigade Florens Rakotomahanina est visiblement tendue après la démonstration de force disproportionnée de l’Emmofar qui a lancé des bombes lacrymogènes et des grenades assourdissantes dans la foule ayant marché pacifiquement avec ce Sénateur élu sous la bannière du groupe Mapar à Mahajanga.

« Ce n’était pas la peine de lancer des grenades dans une foule qui n’a pas enfreint quoi que ce soit. Cet abus de pouvoir n’est qu’une honte pour les autorités en général et pour la gendarmerie en particulier. Vous pouvez faire ce qui vous chantez tant que vous êtes au pouvoir mais demain comment vous allez réagir si je vous rendrai les pièces de votre monnaie. Vous ne resterez pas éternellement au pouvoir étant donné que la roue tourne » a prévenu le Sénateur Lylison, également officier supérieur de la gendarmerie tout comme le général Florens.

Pour enfoncer le clou, le Sénateur Lylison a lancé un défi contre le général Florens. « Je n’ai pas peur de vous. Nous avons respectivement notre promotion et ce n’est pas à moi que vous allez enseigner la guerre. A nombre égal nos éléments pourraient se mesurer » a-t-il annoncé.

Le général de brigade Florens Rakotomahanina est issu de la XV e promotion de l’académie militaire, tandis que le colonel Lylison René de Roland Urbain est sortant de la XIXe promotion.

(Photo Sobika)

www.sobikamada.com
Copyright © SobikaMada.com

30/03/2016.

 16h30 – AFFAIRE LILYSON : le Général Florens Rakotomahanina réitère que l’autorisation obtenue par le Sénateur Lilyson le 29 mars dernier concerne uniquement le dépôt de gerbe et non un rassemblement ni une descente dans les rues.

orange mg

Nosy Lylison

Gazety Tia Tanindrazana
05/04/2016

Kolonely Lylison Lasa miliardera ihany koa

Nosy kely miisa roa nanorenana « bungalow » sy trano fisakafoana ary « piscine » mirefy hatrany amin’ny 40 m.

Ampahany amin’ny harembe voangon’ny senatera Lylison de Rolland Urbain ireo, nandritra iny fitondrana Tetezamita iny fony mbola lehiben’ny FIS (Force d’Intervention Spéciale). Anisan’ireo tompon’andraikitra lasa mpanefoefo nandritra iny fitondrana HAT iny, ankoatra ny filohan’ny Tetezamita Andry Rajoelina ihany koa mantsy ny kolonely Lylison. Ireto miliardera tampoka nandritra ny Tetezamita ireto indray anefa no be resaka ho mpiahy ny vahoaka madinika sy ny amin’ny fiarovana ny harem-pirenena sy ny volam-bahoaka.

Ampahany amin’ny harem-be azon’ny kolonely Lylison ity « complexe hôtelier » ao Andakomena, Kaominina Andovoranto-Brickaville hita amin’ny sary ity. Ankoatra izay dia mpanondrana drakaka miaraka amin’ny kandidà tsy lany Véronique Rajerison ihany koa ny tenany. Naaton’ny fanjakana moa ny fanondranana drakaka mankany ivelany satria maro ireo tsy manaraka ny fepetra takiana amin’izany. Marihana moa fa miisa folo ireo orinasa mpanondrana drakaka ireo no naaton’ny fanjakana ka teratany Sinoa ny valo.

Mitonona ho mpiaro ny harem-pirenena sy ny vahoaka madinika isaka ny mandray fitenenana ny senatera Lylison. Apetraka aminy ankehitriny ny fanontaniana, ny amin’ny fiavian’ireto harem-be eo am-pelatanany azony ireto. Tsy avy tamin’ny harem-pirenena ? Nanambara ihany koa ny tenany, raha nivahiny tamina fandaharana adihevitra tamin’ny fahitalavitra ny faran’ny herinandro teo, fa nandany vola be ana miliara nandritra ny fampielezan-kevitra fifidianana filoham-pirenena. Avy taiza daholo izany vola be izany ?

Rabri

Putschiste.

Rappel. 2009… Les putschistes.

bc823-ch

Lire : 

Liste des 109 sanctionnés, par la Com Internationale.

 

V- Autres personnalités militaires soutenant l’action de la HAT 

1- Gal Ndrianarijaona, CEMGAM
2- GAl BRuno Razafindrakoto, Commandant de la Gendarmerie
3- Gal Viennot Zafera, Commandant de la FIGN
4- Colonel Richard Ravalomanana, Commandant de la Circonscription interrégionale de la Gendarmerie
5- Lieutenant-colonel Charles Randrianasoavina, Co-Directeur des Forces d’Intervention Spéciales et Commandant de la Brigade Minière
6- Lylison René, Co-Directeur des Forces d’Intervention Spéciales

Février 2016 . 

Le col. Charles Andrianasoavina persiste

« LE COL.LYLISON ET RAJOELINA SONT CO-RESPONSABLES

DE LA TUERIE  DU 07 FEVRIER N2009. 

Senateur.

Photo de Minah Razafy.

Minah Razafy

Gaga sy talanjona aho ra-olona ary nanontany tena hoe : niova ve ny fahatsiarovana ny 29 Martsa ? lasa 13 Mai koa zw ny 29 Martsa ? fa ireo mpanao politika nalaza tamin’ny tetezamita ve efa mivadik’ondana avokoa e !

Mba mahala2 menatr’olona fa aza manimbazimba ny razam-benarw tahaka ireny ! tolona ho fanavotam-pirenena no nataon’izy ireo nefa tsy asianarw vidiny akory izany. Misy andro 364 hafa mandritra ny taona koa nahoana ianarw no misafidy ny 29 marsa hitarihina olona an-dalam-be tahaka ireny ? tena zatra ny gaboraraka tamin’ny tetezamita ianarw ka aty anaty fanjakana ara-dalàna avy no manao lalan-kitam-poza !

La sortie de Lylison ancien chef de la tristement célèbre FIS sous la transition et aujourd’hui sénateur est la preuve, une de plus, que rien absolument rien ne dure jamais, que la roue tourne, que l’on récolte ce que l’on sème…mais les hommes politiques malgaches semblent l’oublier. Lylison avait eu son heure de gloire sous la transition, il avait le vent en poupe, il avait les forces d’oppression, la force qui réprime, celle qui se pavanait dans la capitale, celle dont les honnêtes citoyens craignaient car elle tapait sur tout ce qui bouge. Lylison était une légende mais dans le mauvais sens avec son copain Charles, c’était une terreur et c’est l’image qu’il voulait renvoyer, exactement comme celui qu’on appelait « général bomba ». Lylison avait à l’époque mille et une occasions de montrer qu’il était patriote et comme il était au pouvoir, comme il avait le pouvoir ça n’aurait causé aucun problème. Seulement a l’époque ce qui semblait l’intéresser c’était de se pavaner en ville, c’était d’exposer la fameuse  » tokanono » et en déclarant -sans en apporter une preuve indéniable a la population- avoir capturé Remenabila. Bref au lieu de faire des actes de patriotisme, il était beaucoup plus occupe par son image.

Aujourd’hui il s’est retrouve de l’autre côté de la barrière, de celle qui dénonce les restrictions aux libertés de manifestations, de celle qui veut haranguer la foule, de celle qui veut un retour en grâce de l’ancien régime car l’actuel est d’une inertie unanimement condamné. Il fait partie de ceux qui veulent attirer la sympathie de la population sur les inepties de ce régime. Sauf que ça n’intéresse plus la population qui sait que tout comme dans la transition aujourd’hui nous avons d’autres Lylison, d’autres Général Bomba, d’autres prétentieux arrogants et qui inévitablement vont se casser la gueule, et qui inévitablement auront du mal à se remettre les idées en place quand ils ne seront plus au pouvoir.

Le patriotisme ce n’est pas faire du m’as tu vu et on n’a pas besoin d’avoir un poste tel que sénateur ou autre pour le montrer, un patriote ne cherche pas à avoir des spectateurs ou des fan club, le patriote le vrai regarde avec mépris ces gens qui se donnent en spectacle qu’ils soient de l’un ou de l’autre cote de la barrière car le patriote, le vrai sait ce qu’il a donne pour son pays sauf que ses héritiers ne sont pas a la hauteur, sont indignes et cherchent non pas à se battre pour le pays mais à sortir de l’ombre, à se rappeler au souvenir de la population, à toujours avoir des avantages en monnaies sonnantes et trébuchantes ou des voitures rutilantes! Le vrai patriote sait qu’il ne faut accorder aucune importance aux Lylison à la pelle, aux Général Bomba à la pelle, la manière ne change pas, les personnes changeront, c’est aussi simple que ça!

Anais T. LGDGI.

Teteza-mita sy HVM.

 Tantara tany Atsimo tany (sombiny).

Gtt Inter Geneve.

Efa ela ny GTT Inter Ge no nisintona ny sain’ny maro momba ity resaka « Dahalo » ity amin’ny filazana ny zava-misy sy marina momba ny tetika any Atsimo. Betsaka ireo nolazaina momba ny famonoana vahoaka sy ny fandrobana izay hanerena ny mponina hiala ny taniny, mba hitavanan’ireo orinasa « prédateurs » vahiny ny harena misy. Tsy nitsahatra ny nampahafantatra ny CI ny fanosihosena ny zon’olombelona any Atsimo izahay.

Nisy « dossier » momba izany nampitaina any amin’ny ONU. Koa tsy gaga izahay ary manohana ny fanakianana sy fanamelohana ataon’ny mpiandraikitry ny PNUD. Anjaran’ny mpitondra no mandray andraikitra fa tsy hanao ny any Atsimo ho « tany lavitra andriana ».

MADAGASCAR : Un génocide silencieux dans le Sud

Le GTT International – Genève demande une enquête indépendante de l’ONU.

Devant l’extrême gravité de la situation qui prévaut actuellement dans le Sud du pays, nous, GTT International-Genève, voulons exprimer notre très vive inquiétude et interpeller l’ensemble de la Communauté internationale sur la tournure que prennent les événements.

En effet, sous couvert du classique vol de zébus par des « Dahalo » (bandits voleurs de zébus),  des bandes lourdement armées pillent, violentent et surtout tuent les villageois livrés à eux-mêmes. La situation s’est transformée en un violent affrontement inter-villages dont le bilan est très lourd:

On assiste à de véritables massacres d’une rare violence et d’actes terroristes qui contraignent les villageois survivants, terrorisés, à abandonner leurs terres pour se réfugier dans les grandes villes, en l’occurrence à Amboasary, Chef-lieu de District. Tandis que les corps des victimes sont dévorés par les chiens.

Cette situation n’est pas nouvelle. En novembre 2012, Amnesty International avait déjà vigoureusement dénoncé les nombreuses exactions commises par les forces spéciales du régime putschiste, dont est issu M. Rajaonarimampianina, dans le cadre de la désastreuse et médiatique opération « Tandroka ».

Notons qu’Amnesty International, dans son rapport, parle “d’exécutions extrajudiciaires présumées” et de“violations massives” en précisant que les responsables présumés se trouvent parmi les hauts gradés du FIS. Si bien que l’ONG a demandé la mise en place d’une enquête indépendante de l’ONU concernant ces atrocités.

Cette fois-ci, le mode opératoire est sensiblement différent mais l’objectif reste inchangé. En effet, ce sont les villageois qui sont incités à s’entretuer pour montrer l’apparence d’un conflit ethnique.

Derrière ces actes abominables, se dessine une véritable opération terroriste de déplacement forcé de population dans le but de s’emparer du riche sous-sol de la Région. Rappelons que le Grand sud de Madagascar regorge d’importantes ressources minières qui intéressent nombre de prédateurs nationaux et étrangers sans foi ni loi, guidés par leurs seuls intérêts. On assiste toujours à cette logique de pillage systématique et généralisé des richesses nationales.

Actuellement, l’insécurité est en train de se propager dans tout le pays, notamment àToamasina (la grande ville portuaire de l’est du pays), avec de nombreuses habitations incendiées dans plusieurs quartiers de la ville. Tout dernièrement, la presse a fait état de la découverte dans un quartier résidentiel d’une bombe artisanale qui, heureusement, n’a pas explosé. Selon des témoignages, les habitants ne se sentent plus en sécurité, ils sont pris par la terreur et ne sortent plus la nuit.

Du côté du pouvoir, la réaction n’est point à la hauteur de la gravité de la situation. Au lieu de rétablir l’ordre, le pouvoir parle de « catastrophe naturelle » ( !) et envoie des dons aux victimes. Au lieu de prendre des mesures idoines, les dirigeants sont plutôt préoccupés à marchander leur traitement et avantages qui s’y rattachent. Non seulement, c’est une marque de mépris total vis à vis des victimes mais surtout une irresponsabilité flagrante de la part de l’Etat qui ne remplit pas son rôle premier de protéger sa population. Aussi, on peut légitimement l’accuser de non-assistance à population en danger mais également complice d’un génocide silencieux.

En tout cas, plus de 4 mois après les pseudo-élections qui ont légitimé le putschiste Rajaonarimampianina, Madagascar est loin de retrouver la paix sociale. Au contraire, la situation est très grave et évolue dangereusement vers une guerre civile, si ce n’est déjà le cas.

Aussi, nous mettons la Communauté Internationale, celle qui a imposé au peuple Malagasy la légitimation des putschistes en foulant aux pieds l’Accord de Cotonou, devant sa responsabilité:

  • que des mesures urgentes soient prises par l’ONU pour assurer la sécurité des biens et des personnes dans le sud de Madagascar.
  • qu’une enquête indépendante, au même titre que celle qu’a demandée Amnesty International, soit menée urgemment par l’ONU afin d’identifier les vrais responsables de ce drame humain.

Genève, le 24 mai 2014. GTT International-Genève.

Kolonely René Lylison. Invité du Zoma (21 Novembre 2014).

 

 

Les évenements du Sud, gendarmes-dahalo-populations, par Latimer Rangers. Vidéo (l’invité du Zoma). Dossier.

Dahalo niova fo ? Lainga be. Mitohy ny habibiana.

Nos Gendarmes, des bonnets d’âne sur leurs têtes.

Gly Didier Paza, filohan’ny Zandary manazava. Tanana Andranondambo… Ny tsy fandriampahalemana. Ny hevitr’i Kolo Roger (PM).

Madagascar. Massacres dans le Sud… Le silence de la Communauté Internationale… Hélicoptères de l’armée belge…

 

 

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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