Rivo Rakotovao, l’homme qui vend le pays (terres…) aux étrangers.

AUX ETRANGERS

 6 avril ·

 Loza! Loza! Loza!..

Rivo Rakotovao a
Tapitra hamidin’ilay ADALA SY MATY ERITRERITRA ty daholo ny tany rehetra eto Antananarivo,ho ringana ny fananan’ny MALAGASY raha mbola io olona marary saina io no omena fahefana.Mila manohatra @zay isika VAHOAKA MALAGASY ataon’ireto JIOLAHY sy ADALA nahazo fitondrana ireto.Natao ihany ny tsy hiteny fa efa mihoatra ny tokony ho izy ny ataon’ireto andian-jiolahy sy adala ireto.Tsy mendrika ny ho hajaina sy omena voninahitra fa mila atao fitsaram-bahoaka.en voyage à Toronto, Ontario de Los Angeles International Airport (LAX).

Filatex 2

Fitondrana Rajaonarimampianina Manao fihetsika mpivarotra tanindrazana

11/04/2016

Fihetsiky ny famadihana ny tolon’ny tia tanindrazana ny nandraran’ny fitondrana ny adidy fahatsiarovana ireo maherifo Malagasy lavo tamin’ny tolom-panavotana ny taona 1947, hoy i Gaby Vakiniadiana. Manamafy izany ihany koa ny fivoizan’ny mpitondra mahefa mafy ny fandraisana ny fihaonana tampon’ny Frankofonia sy ny tsy fahasahiany mitaky ireo Nosy Malagasy bodoin’ny fanjakana frantsay. Ny tanindrazana miaraka amin’ny kolontsaina sy ny vakoka no maha-firenena ny firenena, araka ny fanamarihan’ny Sekretera jeneralin’ny Vahoaka Miray. Harena lehibe sy voalohany kosa ny mponina mivelona ao aminy. Iraka notanterahan’ny voanjo teto amintsika moa ny fanapotehana ireo soatoavina tena Malagasy ka notsindriany tamin’ireo fomba amam-panao sy kolontsaina sadasada ankehitriny. Fotoana anefa izao hanehoana ny tena fitiavan-tanindrazana ka hitandrovana hatrany ny fahaleovantenan’ny firenena Malagasy.

Tsara ho fantatry ny taranaka Malagasy fa antom-pisian’ireo fikambanana sy antoko toy ny Jina, Panama sy ny MDRM ny fanoherana ny fivarotan-tanindrazana fanomezana vahana ny vahiny izay voizin’ny fitondrana Rajaonarimampianina amin’ny fomba ankolaka sy mivantana ankehitriny. Gazety TiaTanindrazana

MDRM – HVM.

Que fait l’Etat ?

Panama papers a

Rivo Rakotovao « vole » le terrain de Marc Ravalomanana.

Fakana ny tanin-dRavalomanana Hampihemotra ny mpandraharaha vahiny

08/04/2016

Omaly alakamisy no nanomboka nofefen’ny ministeram-panjakana misahana ny tetikasan’ny filoham-pirenena sy ny fotodrafitrasa ary ny fanajariana ny tany ny tany menabe etsy Andohatapenaka izay izingizinin’i Marc Ravalomanana fa fananany ara-dalàna.

Ho an’i Faneva Raholdina  mpandalina politika dia  hampihemotra ny mpandraharaha rehetra, indrindra fa ny vahiny ny fihetsika tahaka izany, efa mpandraharaha mantsy Ravalomanana Marc ankehitriny,  hoy izy fa tsy mpanao politika. Ataon’ireo mpandraharaha vahiny ahoana no hatoky ny fanjakana tsy haka ny taniny raha hividy tany eto izy ka hanangan-javatra ? Antony iray mety hampitombo hatrany ny tsy fahatokisan’ny mpamatsy vola iraisam-pirenena antsika  io,hoy izy. Matoa nanangana ny HVM ny fitondrana amin’izao dia tsy nety ny nataon’ny MAPAR, anisan’ireny ny fakana ny tanin’ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc. Nohamafisiny fa tsy misy afa-tsy ny fandaminan-javatra ihany no azo atao amin’ny maha ray aman-dreny sy zanaka ny roa tonta.  Tsy fiarovana be fahatany ny filoha teo aloha Ravalomanana akory no antony nanambarana izany fa ho tombontsoan’ny firenena Malagasy rahampitso, hoy izy. Pati.  TiaTanindrazana.

Partenaires de l’Etat: Filatex, Total, etc…

 

Le ministre d’Etat défie l’ancien président Marc Ravalomanana en clôturant hier le terrain d’Andohatapenaka.

 

Le terrain a été clôturé hier.

 

Moins de 24 heures après l’échange tendu d’argumentations sur la propriété du terrain prévu pour la construction d ‘une Gare routière à Andohatapenaka, le ministère d’Etat en chargé des Projets Présidentielles est passé à l’acte. Hier, l’équipe du ministre d’Etat Rivo Rakotovao a débuté les travaux de clôture dudit terrain. En même temps, les travaux de construction du village de la Francophonie ont été lancés.

Jusqu’ici, l’ancien président Marc Ravalomanana qui persistait que le terrain appartient à la société ALMA ou Asa Lalana Malagasy, n’a pas réagi à cette deuxième épisode du feuilleton. Visiblement, le ministère d’Etat en chargé des Projets Présidentiels a mis fin aux débats juridiques sur la propriété du terrain en question. Sa décision de procéder hier au lancement des travaux laisse croire qu’il n’y a plus de compromis possible entre les deux parties. Pour certains observateurs, l’adage malgache « Atody tsy miady amam-bato » trouve là son application.

Annulation. Si Marc Ravalomanana insiste sur le droit de la société ALMA sur le terrain à Andohatapenaka en vertu d’un acte de vente passé avec l’Etat quelques mois avant sa chute du pouvoir (le 29 décembre 2008), le ministère d’Etat en charge des Projets Présidentiels brandit l’arrêté n°38.345/2009 du 1er octobre 2009, qui a annulé cet acte de vente. L’annulation de l’arrêté en question a été donc décidée par le régime de transition d’Andry Rajoelina. Par ailleurs, le ministère de Rivo Rakotovao dénonce la décision de la Commune urbaine d’Antananarivo n°001 CUA/CAB.15 du 21 décembre 2015 qui a autorisé la clôture du terrain par la société ALMA. Selon le MEPATE, la décision municipale ne respecte pas les législations en vigueur. La Commune urbaine doit exiger à la société ALMA un titre foncier avant de délivrer l’autorisation. D’après le ministère d’Etat, la société de Marc Ravalomanana n’aurait en sa possession que l’acte de vente annulé.

Partenariat Public-Privé. En tout cas, le Partenariat Public-Privé (3P) est adopté pour la construction de la nouvelle Gare routière à Andohatapenaka. Les travaux ont commencé hier. Selon le Directeur Général des projets Présidentiels Rakotoarisoa Rafaralahy, la nouvelle Gare routière recevra le stationnement des transporteurs qui desserviront la partie Nord et la partie Ouest de Madagascar. La construction d’une autre nouvelle Gare routière sise à Ambohimanambola, prévue pour les transporteurs desservant l’axe Sud et l’axe Est du pays a également commencé hier. La construction de la Gare routière d’Andohatapenaka est le résultat d’un partenariat avec la société TOTAL qui y installera une station d’essence. Le nouveau site, d’une superficie totale de 3 hectares environ, est prévu accueillir la circulation de 4 000 passagers et de 400 véhicules pendant les périodes de pointe.

R.Eugène. 

La fin de toute contestation

C’est un véritable camouflet que le ministre d’Etat et non moins président national du HVM, Rivo Rakotovao a infligé à Marc Ravalomanana, en ignorant superbement les propos très durs de ce dernier à son encontre. En commençant sans tarder les travaux de construction de la gare routière d’Antohatapenaka, il a même fait montre de mépris à l’encontre de l’ancien président, en lui montrant ainsi l’étendue de son pouvoir. Il n’y a plus de contestation possible, puisqu’il n’est plus possible de revenir en arrière.

La fin de toute contestation

L’ancien président Marc Ravalomnana avait avancé des arguments qu’il estimait imparables pour défendre ses droits sur ce terrain, propriété de sa société Alma. Il l’avait fait de façon véhémente, interpellant le ministre d’état Rivo Rakotovao avec des mots très durs. Ce dernier a répondu, sans hausser le ton,  lui refusant toute possibilité de contestation. Et effectivement, il a tout de suite montré qu’il ne reculerait pas en clôturant ce terrain, objet du Iitige. Il a ainsi clos toute discussion, montrant que l’affaire était entendue.

L’ancien président n’a pas eu le temps de réagir et ne va certainement pas utiliser la force pour arrêter les travaux. Il avait ouvert ce dossier pour ferrailler avec le pouvoir et rappeler à ce dernier sa forte personnalité. Bien qu’il admette difficilement la toute puissance du président du HVM, il va devoir se soumettre dans cette affaire. Néanmoins, sa façon de défier ce dernier avait éveillé l’intérêt de l’opinion publique.  Tel qu’on le connaît, il ne va pas en rester là et il va certainement trouver l’occasion de croiser le fer avec  l’homme fort du parti HVM. Cette colère très médiatique qu’il avait montrée, au début de cette semaine, lui a permis de marquer des points auprès de ses partisans dans la perspective des présidentielles de 2018. Pour le moment, il est contraint de céder devant un adversaire disposant des prérogatives de la puissance publique. Il ne peut se mettre en travers d’un dispositif qui a été mis en place depuis longtemps. Ce n’est cependant que partie remise et  il va attendre patiemment son œuvre.

Patrice RABE. 

Andohatapenaka, miaro ny taniny Atoa Marc Ravalomanana . Fanjakana mivarotra Tanindrazana.

Tany 6

« Hapetrako ary ny fanontaniana. Maninona no tsy ny tany efa misy taxi brousse eo amin’ny fasan’ny karana izay any Filatex no Alaina ankeriny sy hanaovana « arrêté ministériel » dia hatsaraina?

Ny karana sy ny vahiny ve no tompon’ity firenena ity ary ny karana sy ny vahiny Koa ve no atao hoe Malagasy manan-jo hanana tany eto amin’ny fireneko? »  Guy Rivo Randrianarisoa.

Rivo Rakotovao

L’homme qui empêche l’ouverture de :

 

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UN ESCROC ?

Rakotovao Rivo dettes

49 629 947 124,83 Ar. C’est le résultat de l’opération  » Vary mora » par Andry Rajoelina pendant la transition. Comme son nom l’indique, il s’agit de vendre du riz à un prix subventionné par l’Etat. Au début, le régime de Transition avait réquisitionné les énormes quantités de riz importé par Marc Ravalomanana par l’intermédiaire de son groupe Tiko, mais avec des fonds publics. Le stock emmagasiné au port de Toamasina, étant épuisé par l’opération et volé par des barons du régime, ce dernier décide d’importer du riz et fait appel à un professionnel, l’entreprise Silac.

Fondée par l’actuel gouverneur de la Banque centrale, Alain Rasolofondraibe, l’entreprise jouit d’une notoriété certaine. La seule du genre dans la branche rizicole, l’entreprise est totalement encadrée en allant de l’encadrement des paysans à la commercialisation en passant par la collecte et l’usinage. Son fondateur est aussi connu pour son souci permanent d’approvisionner au mieux la population de son aliment de base. Ainsi lors de crise post-électorale de 2002, il a mobilisé les riziers afin d’éviter la pénurie. Cela sans aucun parti pris. C’est sans aucun doute la même motivation qui a conduit Silac à apporter son savoir-faire à l’opération « vary mora ».

A lire le rapport de l’IGE (inspection générale de l’Etat), l’opération a malheureusement abouti à un échec total sur le plan financier avec près de 250 milliards Fmg que les agents vérificateurs qualifient de  » somme disparue et non remboursée par Silac ». On ne sait combien exactement Silac n’a pas remboursé et quel montant a disparu dans les poches de certains barons de la Transition.

Le tableau comptable de l’opération fait état de virements de plus de 31 millions de dollars aux deux fournisseurs, le géant français Louis Dreyfus et l’entreprise indienne Universal Trading Company. La contrepartie en monnaie locale de ces transferts en devises sont portés au débit du compte de Silac, soit un peu plus de 65 milliards alors que les remboursements effectués par la société ne totalisent qu’un peu plus de 16 milliards Ar. Silac ne veut-elle vraiment pas rembourser? Sinon a-t-elle remboursé mais la majorité n’a pas été comptabilisée?

D’après les proches du dossier, le problème trouve son origine dans l’absence d’une convention entre Silac et le Trésor publics alors qu’il s’agit de deniers de l’Etat. Cette lacune grave s’explique par le fait qu’il s’agit d’une opération politique initiée par un pouvoir de Transition qui se croyait tout permis en toute impunité. A la différence du Bianco et du Samifin qui n’existent littéralement que de nom, l’IGE remplit fort heureusement sa mission. Ainsi sur ce dossier comme pour les affaires impliquant Claudine Razaimamonjy (lire nos précédentes éditions), l’IGE qualifie l’opération « vary mora » de « dépenses extra-budgétaires non réglementaires et interdites », réalisée « sur un compte de dépôt de la Présidence (ni contrôle, ni régularité, ni opportunité) ». Enfin, ce marché qui a donc abouti à 250 milliards Fmg en  » somme disparue et non remboursée par Silac » a été « attribué sans appel d’offres ». Les conclusions de l’IGE qui sont exactement les mêmes pour les dossiers datant de la Transition que ceux d’aujourd’hiui, sont-elles la marque de fabrique de Hery Rajaonarimampinina ?

Toujours est-il que sur ce dossier «vary mora », la main de Rivo Rakotovao n’y serait pas étrangère.

Les commentaires entendus dans le milieu des riziers rapportent même que c’est M. Rakotovao en tant que bras droit de Hery Rajaonarimampianina qui aurait tout organisé. Cadre dirigeant de Silac, Rivo Rakotovao était le conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina alors ministre des Finances qui était lui-même bras droit d’Andry Rajoelina sur le plan financier . C’est Rivo Rakotovao qui aurait imposé au Grand Argentier l’entreprise Silac, indépendamment du professionnalisme de cette dernière. M. Rakotovao serait donc doublement responsable de ce trou des 250 milliards FMG en tant étant à la fois cadre dirigeant de l’entreprise et conseiller spécial du ministre des Finances lequel est à ce titre tout aussi responsable en ayant ordonné à la Banque centrale les virements aux fournisseurs et ne pas respecté le principal fondamental de la comptabilité en parties double. Pour des économistes dont le patron est devenu expert-comptable, la performance est minable. A moins que pareillement aux politiciens de tous bords, Hery Rajaonarimampianina et Rivo Rakotovao prennent les Malgaches pour des cons.

Quoi qu’ils pensent de leurs compatriotes, l’actuel président de la République et son ministre d’Etat ne peuvent se disculper de ce dossier honteusement scandaleux car initié pour soi-disant aider la population pauvre mais mis à profit par les dirigeants de la Transition et leurs acolytes pour se remplir pleinement les poches. Pour que leur gopuvernement de combat soit pris au sérieux, que Hery Rajaonarimam-

pianina ose dire si les 250 milliards Fmg ont été détrounés par Andry Rajaoelina. Que Rivo Rakotovao s’explique sur les tenants et aboutissants de l’opération. Qu’eux deux comme l’ensemble du régime n’oublient pas l’histoire: ce genre d’utilisation non réglementaire et interdite des fonds du Trésor public pour l’importation de riz a été, l’une des causes de la chute de Marc Ravalomanana.

P.R. LGDGI.

23/10/2010 – Tsena mora TGV : daka am-bava fo ho an’ireo mpandraharaha(+Vidéo)

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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