Sambo nodomina !!! Malagasy dimy maty andranomasina. Cinq victimes malgaches dans le naufrage… Mayotte.

7 Mai 2016. On déplore huit (8) victimes malgaches.

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Malagasy ireo namoy ny ainy !!! Aiza ny fanjakana eo aminy fampodiana ny razana?

Naufrage à Mayotte: Il s’agissait d’un Kinga, le « kwassa malgache » Hakim AHAMED ZOUBEIRI 10:03:00 A+ A- Print Email © www.habarizacomores.com -…
HABARIZACOMORES.COM

Après le naufrage, la question de l’identification des victimes malgaches.

par Le Journal de Mayotte
le 3 mai 2016 à 06:30

Kondzo

Le Kondzo de la brigade nautique de la gendarmerie

On en sait un peu plus sur les conditions qui ont conduit au drame d’hier vers la passe Saziley. Si les migrations clandestines depuis Nosy Be semblent de plus en plus fréquentes, leur interception demeure difficile.

Le bilan du naufrage du bateau malgache intervenu dans la nuit de dimanche à lundi n’a pas évolué depuis hier matin : 10 rescapés, 2 disparus et 5 victimes, trois femmes et deux jeunes filles. Ces migrants étaient partis une douzaine d’heures plus tôt de l’île malgache de Nosy Be sur une embarcation qui n’est en rien comparable aux kwassas en provenance d’Anjouan. Les bateaux qui assurent de telles traversées ont en effet une distance et des conditions de mer bien différentes. Elles imposent de voyager sur un navire relativement robuste.

Il s’agit en général de bateaux de 9 à 10 mètres, traditionnellement utilisés pour la pêche, équipés d’un poste de pilotage intérieur et de moteurs relativement puissants, de l’ordre de 100 CV. C’est d’ailleurs peut-être cette puissance qui a laissé penser au pilote qu’il pouvait fausser compagnie à la la vedette de la douane qui tentait de l’intercepter.

A 2h 40, cette vedette se trouvait à l’arrière du kwassa et tentait de remonter à sa hauteur, bord à bord, lorsque le pilote malgache a tenté une manœuvre qui a conduit son embarcation à percuter celle des douanes. Le choc a eu lieu à l’arrière du bateau, au niveau du moteur et de la zone des pilotes. L’embarcation s’est renversée puis a sombré.

Le pilote a disparu

Il ne sera pas possible de connaître les intentions du pilote et d’en savoir plus sur sa manœuvre. Il ferait en effet partie des deux personnes portées disparues. Il ne pourra donc pas non plus se retrouver face à la justice et être poursuivi pour homicide involontaire, comme c’est le cas dans ce genre de circonstance. « Si son décès est avéré, l’action publique s’éteindra », confirme Joël Garrigue, le procureur de la République.

Pourtant, ce n’est pas lui qui a piloté le bateau durant toute la traversée. Un co-pilote se trouvait à bord et aurait reconnu son rôle lors de ce voyage. S’il ne peut être mis en cause dans le naufrage, il devrait tout de même être poursuivi pour « aide à l’entrée et au séjour de personnes en situation irrégulière ».

La délicate identification des corps

Reste maintenant le problème humain à résoudre, celui de l’identification des victimes. Elles ne portaient aucun document sur elles et si les rescapés ont pu donner des prénoms et quelques éléments, les enquêteurs ne disposent de rien de suffisant pour établir des identités.

« Quand des bateaux viennent des Comores et que nous sommes confrontés à de telles situations, des associations font le lien entre les îles pour rechercher des proches et identifier les corps. Nous pouvons ensuite les restituer aux familles. Nous n’avons rien de tel lorsque un naufrage concerne des Malgaches », précise Joël Garrigue.

Les gendarmeries française et malgache auraient pris attache pour tenter d’avancer, en partant du point de départ de l’embarcation, Nosy Be, même si tous les passagers ne sont vraisemblablement pas originaires de l’île. Les enquêteurs espèrent aussi que les personnes qui devaient les accueillir à Mayotte, comme c’est généralement le cas avec ce type de traversées, se manifesteront pour fournir des éléments.

Une immigration illégale difficile à viser

Les arrivées de migrants depuis Madagascar représentent une infime partie des migrations clandestines vers Mayotte. Pour autant, les interceptions ne sont plus exceptionnelles, peut-être un signe que les traversées sont de plus en plus courantes.

Mais ces arraisonnements demeurent bien plus difficiles que pour les kwassas anjouanais. D’abord, tout le système de surveillance et de détection est en effet tourné vers les Comores alors que les bateaux malgaches arrivent au sud de Mayotte.
Ensuite, lorsqu’ils sont repérés, le temps de dépêcher un navire intercepteur, les migrants ont généralement déjà « beaché » et se sont disséminés dans la nature.

Existe-t-il pour autant de véritables filières organisatrices de ces trajets ou est-ce que ces traversées se mettent en place de façon opportunistes ? Il est à l’heure actuelle difficile de répondre, même si plusieurs dossiers sont déjà entre les mains de la justice à Mayotte comme à Madagascar.

Ce naufrage serait le second de l’année aux abords des côtes mahoraises. Le 3 février dernier, au moins trois personnes avaient perdu la vie à proximité de l’îlot Mtsamboro.

RR. Mayotte Orange.fr

02.05.16

Cinq personnes, dont deux enfants, sort mortes et deux autres portées disparues cette nuit dans le naufrage, lors d’une d’une intervention de la douane, d’une barque de migrants comoriens (Malgaches en réalité) au large de Mayotte.Dix-sept personnes se trouvaient dans l’embarcation. En février, déjà trois personnes sont mortes au large de Mayotte, à la suite du naufrage d’un bateau transportant des migrants. Libération.

12h04, le 02 mai 2016,

Dix personnes ont été récupérées vivantes après ce naufrage survenu dans la nuit de dimanche à lundi, deux sont toujours recherchées.

Cinq personnes sort mortes et deux autres portées disparues dans la nuit de dimanche à lundi dans le naufrage, lors d’une d’une intervention de la douane, d’une barque de migrants comoriens au large de Mayotte, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

10 personnes repêchées. Dans l’embarcation se trouvaient au moins 17 personnes, a indiqué le procureur de la république Joël Garrigue. Selon un premier bilan, cinq corps ont été repêchés après le naufrage, deux personnes sont portées disparues et dix personnes ont pu être récupérées vivantes. De source proche de l’enquête, on précise que les personnes décédées sont trois femmes et deux fillettes.

Course poursuite. Selon le procureur, un bateau de la douane avait pris en chasse à 2h du matin, au large de Saziley au sud-est de l’île, un kwassa-kwassa, une barque de pêche comorienne, utilisée pour l’immigration illégale entre les Comores et Mayotte. Le pilote a cherché à s’échapper. Le bateau des douanes a tenté de dépasser l’embarcation pour l’intercepter, mais le pilote de la petite embarcation a fait une manœuvre qui a conduit le bateau des douanes à percuter la barque par l’arrière, entraînant le naufrage, a précisé le procureur.

Trois morts en février. Le 101e département français subit une forte pression migratoire venant principalement des îles voisines des Comores, qui ne sont qu’à 70 km de ses côtes. Les migrants empruntent des embarcations de fortune pour rallier les côtes mahoraises illégalement, parfois au péril de leur vie. En 2014, la préfecture de Mayotte avait annoncé 19.991 reconduites à la frontière. En février, déjà trois personnes sont mortes au large de Mayotte, à la suite du naufrage d’un bateau transportant des migrants. Europe 1

Et nous allons vous croire.

« il s’agit d’un banal accident de navigation en pleine nuit après une course poursuite!!! »

Un naufrage a fait 5 morts à Mayotte

Aux alentours de 3 heures du matin ce lundi 02 mai, aux abords de la passe Saziley, une vedette des douanes a tenté d’arraisonner une embarcation de type kwassa, équipé de moteurs bien plus puissants, en provenance de Nosy Bé. Il s’agissait plutôt d’un kinga, un bateau rapide commun à Madagascar. Celui-ci avait pénétré le lagon pour beacher une quinzaine de personnes. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu .
Les douaniers a fait une course poursuite jusqu’à hauteur du kinga pour permettre à un agent de sauter sur le bateau à pleine vitesse. Le pilote aurait fait une embardée que la vedette des douanes n’aurait pu éviter et qui aurait propulsé à la mer les passagers.

Les forces de l’ordre s’affairent immédiatement au repêchage des naufragés. Malheureusement, 5 victimes sont à déplorer, 3 femmes et 2 fillettes qui n’ont pu être sauvées. 2 personnes sont portées disparues et 10 autres ont pu être recueillies par l’entreprise des transports posthumes.

Une enquête de la section de recherches de la gendarmerie a bien évidemment été ouverte. Pour l’heure, d’après les survivants qui ont pu être interrogés, il s’agit d’un banal accident de navigation en pleine nuit après une course poursuite. Les passages des barques malgaches, assurent aussi bien souvent un trafic de drogue en plus de clandestins.

Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve doit, avec la ministre de l’Outre-Mer George Pau-Langevin, dévoiler à la fin du mois un plan de lutte contre l’immigration clandestine et contre la délinquance. Il reste à espérer qu’il soit à la hauteur des besoins et des attentes. Pour l’heure, seules 5 embarcations et 4 radars sont dédiés à la chasse aux kwassas pour un lagon de 1 000 km2.

Naufrage à Mayotte – Cinq migrants malgaches meurent noyés

04.05.2016 |

OUTREMER-MAYOTTE-IMMIGRATION

 

Pris en chasse par une vedette des douanes mahoraises, une embarcation de migrants ayant quitté Nosy-Be a coulé, suite à une collision en haute mer. Cinq morts et deux disparus sont répertoriés.

Naufrage dramatique dans la passe de Saziley à Mayotte dans la nuit de dimanche à lundi. D’après  le Journal de Mayotte (JDM), il s’agit d’un bateau malgache qui a levé l’ancre à Nosy-Be dimanche après-midi. Cinq occupants de l’embarcation ayant fait naufrage, dont trois femmes et deux fillettes, ont trouvé la mort d’après ce journal en ligne. Deux autres personnes, dont le pilote, sont en revanche portées disparues. Dix rescapés en sont sortis indemnes.
Dans son article, JDM  indique que l’embarcation faisait cap sur Mayotte avec à son bord des candidats à l’immigration clandestine. Ces derniers ont emprunté un bateau de pêche, équipé de poste de pilotage intérieur, avec de moteurs relativement puissants.

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Prise en chasse par une vedette des douanes françaises, l’embarcation tous feux éteints aurait mis pleins gaz, pour tenter de semer les poursuivants.
À 2 h 40, la vedette se trouvant dans le sillage de l’embarcation suspecte, a  tenté de remonter à sa hauteur, bord à bord. L’individu qui était aux commandes du bateau fugitif, et qui serait un Malgache d’après le journal, aurait commis l’irréparable en effectuant une brusque manœuvre. Son embarcation s’est du coup télescopé avec la vedette des autorités. L’impact aurait eu lieu à l’arrière du bateau, au niveau du moteur, dans la partie de la cabine de pilotage. L’embarcation s’est du coup  renversée, pour finir sous les eaux.
Le sort du pilote étant incertain,  les autorités Mahoraises ne peuvent pas beaucoup avancer durant les auditions. « Si son décès est avéré, l’action publique s’éteindra », confirme Joël Garrigue,  procureur de la République.

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Contradictions
Dans son article publié hier,  JDM indique que toutes les personnes qui ont fait cette traversée qui a viré au drame, étaient des Malgaches, biens qu’elles ne viennent pas toutes de l’île aux parfums. L’identification des victimes relèverait d’un casse-tête, du fait que ces dernières n’avaient en leur possession aucun document. Pour leur part, les rescapés n’auraient  pu donner que leurs noms  et prénoms, outre des petits détails qui ne permettent pas d’avancer dans les investigations. Le JDM indique que les gendarmeries française et malgache, auraient pris attache pour tenter d’avancer, en partant du point de départ de l’embarcation. Joint au téléphone hier soir, le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Nosy Be  affirme ne pas être informé par les autorités françaises de cette catastrophe maritime, de même que le chef de la police  des frontières. « Il n’y a plus de départ de clandestins vers Mayotte en partance de  Nosy Be », lance l’officier de police Odin Tovolahy, chef de la police des frontières

Lire aussi :

« Mayotte xénophobe »… Les Comoriens s’entretuent. Publié le

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

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