Zaka fahatan’i Ban Ki-moon tao Morisy. Vola maloto sy dahalo an-databatra ny ao. Manif. Wake-up… Discours et Com. FAO.

Ban Ki-moon: «Maurice est un exemple pour le monde»

Par Priya Luckoo. 08 Mai 2016.

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Le secrétaire général de l’ONU lors du banquet donné à l’hôtel Le Méridien, à Pointe-aux-Piments, dimanche 8 mai.

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Les éloges sur Maurice ont plu lors du banquet donné à l’hôtel Le Méridien, à Pointe-aux-Piments, dimanche 8 mai, en l’honneur de la visite de Ban Ki-moon dans le cadre du congrès de l’International Council for Commercial Arbitration (ICCA). «Maurice est un exemple pour le monde», a déclaré le secrétaire général de l’ONU.

Il a notamment parlé des 17 development goals du pays, des accords ratifiés sur le changement climatique, le plan Marshall pour combattre la pauvreté et a salué le fait que deux femmes occupent de hauts postes: la présidente de la République Ameenah Gurib-Fakim et la Speaker Maya Hanoomanjee. «Maurice est une démocratie active», a-t-il souligné.

Le Premier ministre a, lui, remercié le secrétaire général de l’ONU pour sa présence qui a été longtemps attendue. Sir Anerood Jugnauth a également salué les efforts des Nations unies en ce qui concerne le maintien de la paix et de la sécurité globale et a avancé que c’est grâce à Ban Ki-moon qu’il y a désormais davantage d’entente multilatérale à travers le monde.

lexpress.mu (Ile Maurice).

Aza gaga ra-Malagasy raha hilaza ingahy Ban Ki-moon fa « Vahoaka Malagasy mendrika sy sambatra satria ny mpitondra mahay mitantana… tena demokrasia velona…  katsaka, voanjobory… « . MCM.

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Madagascar-Ile Maurice, une connexion « maffieuse »

 

SWISS LEAKS : « Il est temps de mettre fin à l’impunité totale de ces géants too big to fail et too big to jail » (E. Joly)

Analyse très fine, pertinente d’une femme de conviction qui est très en phase avec la Finance internationale et ses crimes pour y avoir combattu tout le long de son passé professionnel.

Elle suggère, en effet,  que l’on renforce la peine infligée aux banquiers véreux en suivant l’exemple de l’Islande qui a osé les mettre en prison.

Pour rappel, l’ex-magistrate fût conseillère Justice pour l’état de droit, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption auprès du président Ravalomanana. Elle connaît bien, à ce titre, les trafics en tout genre qui règnent dans la zone Océan Indien en général (Axe Mozambique, Madagascar, Maurice) et à Madagascar en particulier.

Nous avons eu l’honneur d’avoir discuté personnellement avec Mme Eva Joly dans le cadre d’un meeting électoral des européennes de 2009, au lendemain du putsch du 17 mars. Elle nous a fait part de son indignation et de sa tristesse mais elle a surtout pointé du doigt l’île Maurice en affirmant que : « le vrai problème de Madagascar tourne autour de l’île Maurice ».

Les faits ne lui donnent pas tort, 6 ans après: Maurice est en effet le point nodal de tout blanchiment et trafics (de bois de rose, finance, pierres précieuses,….)

TG

Tsimok’i Gasikara

Ban Ki-moon conférence Tana

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon en conférence de presse à Antananarivo, le 11 mai 2016.
© RIJASOLO / AFP

L’implacable bilan de Ban Ki-moon sur la situation à Madagascar

Par RFI Publié le 12-05-2016 Modifié le 12-05-2016 à 03:20

Mercredi 11 mai, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a achevé sa tournée dans l’Océan Indien à Madagascar. Il a dressé un tableau très sombre de la situation de l’île, à plusieurs niveaux, environnement, développement, corruption et droits de l’homme. Lors d’un discours devant les parlementaires puis devant le président de la République, il a exhorté les autorités à faire plus d’efforts. Notamment en ce qui concerne la lutte contre la malnutrition qui coûte au pays 1,5 milliard de dollars chaque année, selon les chiffres révélés hier.

Peu de félicitations, mais beaucoup de critiques. Dans son discours aux parlementaires malgaches, Ban Ki-moon a dépeint un pays exsangue : « La généralisation de la pauvreté est préoccupante ; la croissance économique est faible ; le taux de chômage élevé ; seuls trois enfants sur dix terminent l’école primaire. »

Il a donc demandé au pouvoir en place plus d’efforts. Notamment en ce qui concerne les problèmes de malnutrition, alors qu’est publié le rapport de l’ONU sur le coût de la faim dans le pays : « La dénutrition coûte à Madagascar plus d’un milliard et demi de dollars par an. C’est une tragédie pour la population et un désastre pour le développement. »

En plus des problèmes de développement, de corruption, de trafics, le secrétaire général des Nations unies a également pointé du doigt les exécutions sommairesperpétrées par les forces de l’ordre, et a enjoint les autorités de respecter la liberté d’expression : « Je vous engage instamment à faire cesser toutes les violations desdroits de l’homme. La torture n’a pas sa place dans notre monde. »

Enfin, Ban Ki-moon a invité les politiciens au dialogue pour mettre un terme aux luttes stériles qui peuvent paralyser ou déstabiliser le pays.

Centre d’actualités de l’ONU.

A Madagascar, Ban Ki-moon invite à instaurer un climat de confiance, de liberté et d’équité

Le Secrétaire général Ban Ki-moon devant le Sénat et l’Assemblée nationale malgaches réunis en Congrès. Photo ONU/Mark Garten

11 mai 2016 – En visite à Madagascar, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a encouragé mercredi les autorités malgaches à instaurer un climat de confiance, de liberté et d’équité et a réitéré le soutien de l’ONU pour relever les nombreux défis auxquels est confronté le pays, notamment la malnutrition.

« Comme chacun sait, Madagascar se heurte à de nombreuses difficultés, notamment la pauvreté et la sous-nutrition. Le pays dispose pourtant d’importantes ressources naturelles et d’une diversité biologique extraordinaire », a dit M. Ban lors d’une conférence de presse conjointe avec le Président Hery Rajaonarimampianina dans la capitale Antananarivo.

Lors de sa visite, le chef de l’ONU a rencontré le Président, les Présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, des membres du corps diplomatique, l’équipe de pays des Nations Unies, des partenaires de développement, des organisations de la société civile et des dirigeants d’entreprise. Il a également prononcé un discours devant le Sénat et l’Assemblée nationale réunis en Congrès.

« J’ai félicité les parlementaires pour leur dynamisme et leur détermination. Je les ai exhortés à lutter contre la corruption et le trafic d’espèces menacées d’extinction, et à défendre les droits de l’homme. J’ai également insisté sur le fait qu’ils avaient la responsabilité de promouvoir l’intégration et la participation. L’instauration d’un climat de confiance, de liberté et d’équité sera bénéfique à tous les Malgaches », a dit M. Ban lors de la conférence de presse.

« Dans toutes mes réunions, j’ai parlé de la situation politique du pays et de la nécessité de promouvoir un développement sans exclusion et la primauté des droits de l’homme. J’ai souligné qu’en aucun cas, on ne pouvait justifier des violations des droits de l’homme par des opérations militaires », a encore dit le Secrétaire général.

Selon lui, il est extrêmement important que le pays reste sur la voie de la réconciliation nationale et bâtisse une paix durable. « La bonne gouvernance, le principe de responsabilité et la stabilité jouent un rôle essentiel dans le développement durable », a-t-il ajouté.

Il s’est dit convaincu qu’avec sagesse et détermination, Madagascar peut ouvrir la voie à un avenir meilleur pour tous ses citoyens et tenir une place plus importante sur la scène mondiale.

Lors de son discours devant le Parlement, M. Ban a rappelé que les élections l’an dernier ont marqué une étape importante en mettant fin à cinq années de crise politique.

M. Ban a noté que la généralisation de la pauvreté à Madagascar est préoccupante, avec une croissance économique faible et un taux de chômage élevé. « L’accès à l’eau est l’un des plus difficiles au monde. Seuls trois enfants sur dix ici terminent l’école primaire. Ils devraient être en classe, en train d’apprendre, et non ailleurs en train de travailler. Environ un Malgache sur trois ne sait pas lire », a-t-il noté.

« Ce Parlement possède la légitimité démocratique nécessaire pour aider Madagascar à relever les défis qui l’attendent », a-t-il ajouté.

Le chef de l’ONU a exprimé son inquiétude à propos de la situation préoccupante de la malnutrition à Madagascar, où près d’un enfant sur deux (47%) de moins de cinq ans est affecté par un retard de croissance dû à la malnutrition, et environ 9% des enfants de moins de 5 ans sur l’ensemble du pays souffrent de malnutrition aigüe.

Selon les résultats du rapport intitulé « Coût de la Faim en Afrique (CDFA) », qui fait partie d’une initiative de l’Union Africaine, l’économie de Madagascar perd environ 3.384 milliards d’Ariary (1,5 milliard de dollars) par an en raison des effets cumulés de la malnutrition. Ce rapport a été réalisé par le gouvernement malgache avec l’appui des Nations Unies et des partenaires financiers.

Ban Ki-moon a invité les autorités malgaches à s’engager de façon plus ferme à mettre fin à la malnutrition et à consacrer davantage de ressources à cette fin. « Je compte sur vous pour définir au niveau national un ensemble minimal de services de nutrition essentiels et établir un plan d’action pour le généraliser », a-t-il ajouté. « L’Organisation des Nations Unies sera votre partenaire indéfectible dans cette entreprise ».


Centre d’actualités de l’ONU.

Après l’île Maurice, Ban Ki-moon effectue une visite à Madagascar

Ban Ki-Moon constate la triste réalité

La visite du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a conforté le soutien de la communauté internationale vis-à-vis du régime en place. A l’issue d’une rencontre avec le Président de la République, Ban Ki-Moon a déclaré que les Nations Unies ne tolèreront pas un changement de gouvernement par voie illégale. Une manière de calmer les tensions sociales et politiques qui prennent de l’ampleur actuellement.

Au cours de sa visite en terre malgache, le numéro un de l’ONU a rencontré différents acteurs : parlementaires, membres du corps diplomatiques, dirigeants d’entreprise. Il a notamment exhorté les membres du Sénat et de l’Assemblée Nationale à prendre des mesures pour lutter contre la corruption, le trafic des ressources naturelles, à promouvoir l’intégration et la participation et à instaurer un climat de confiance. Ban Ki-Moon a aussi mis l’accent sur le respect des droits de l’Homme bafoués par des opérations militaires. Cette visite lui a permis d’apprécier la beauté de l’île mais également de constater la triste réalité. « Madagascar se heurte à de nombreuses difficultés dont la pauvreté et la sous-nutrition. Il est donc primordial de promouvoir un développement inclusif et durable. Les opinions peuvent diverger mais il faut trouver une solution à travers le dialogue et un processus constitutionnel », a-t-il souligné. Pour le gouvernement, la visite de Ban Ki-Moon conforte le fait que la Grande île a retrouvé sa place dans le concert des nations, chose dont le régime de Transition n’a pas bénéficié. Sans détour, le SG de l’ONU a exprimé sa position par rapport à l’instabilité politique qui prévaut : menace de déchéance, motion de censure, rumeurs sur un éventuel coup d’Etat : « les Nations Unies ne tolèreront pas un changement illégal ou un renversement du gouvernement(…) La stabilité est une condition essentielle au développement ».

Ban Ki-Moon soutient les efforts de négociations entre la France et Madagascar sur la question des îles éparses. « Les pourparlers ont déjà commencé et j’encourage la poursuite des efforts établis », explique-t-il. En effet, après plusieurs décennies de silence Madagascar réclame certaines îles françaises éparpillées autour de la Grande Ile.

La visite du SG de l’ONU a été certes courte mais on a constaté des lacunes au niveau du planning. Les agents des médias ont été conviés pour une conférence de presse conjointehier après-midi avec Ban Ki-Moon et Hery Rajaonarimampianina. Il a fallu attendre deux heures de temps avant que la rencontre ne débute. Par ailleurs, les journalistes n’ont pu poser que 3 questions parce que le SG avait un programme chargé a-t-on déclaré. Publié par : APOI 12 mai 2016

Wake Up Madagascar

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Fihaonana tamin’Atoa Ban Ki-moon.

11 Mai 2016.

Nihaona tamin’Andriamatoa Ban Ki-moon, Sekretera Jeneralin’ny Firenena Mikambana ny solontenan’ny Wake Up Madagascar omaly, nampita hafatra momba ny raharaham-pirenena sy nanolotra fanomezana hafa kely: rakitsary maneho ny fahoriana sy fahantran’ny Malagasy, izay mety ho afenin’ny mpitondra aminy. Nambaran’io olo-manan-kaja tamin’izany ny fankaherezany ny mpitolona rehetra ao amin’ny fiarahamonim-pirenena sy ny olompirenena malagasy tsy ankanavaka. « Fantatro fa mafy ny manjo anareo, kanefa aza kivy. Raha tsy hiteny ianareo, iza no hiteny? Raha tsy hihetsika ianareo, iza no hihetsika? » hoy izy.

Wake up 10/05/2016

Wake up 10/05/2016

 

Lazaina fa mpandainga, hametraka fitoriana ny Filoha Hery

Tsy ankasitrahan’ny Filoha hajaina Hery Rajaonarimampianina velively ity hetsika ataon’ny olom-bitsy ity ka nilaza ny hametraka fitoriana izy io maraina io raha nanoloana anay mpanao gazety.
Efa andro vitsivitsy tokoa izay no misy migafy tsotr’izao ny fahatongavan’ny sekretera jeneralin’ny Firenena Mikambana (ONU) eto Madagasikara, Andriamatoa Ban Ki-Moon.

Ny teti-dratsin’ireto olom-bitsy ireto dia ny hilaza ny marina sy ny fahorian’ny Malagasy amin’io vahiny io, ny Filoha nefa etsy ankilany dia manao izay tratry ny ainy hampiseho zavatra tsara hatrany : endrika sariaka, lalana tsisy lavaka sy malalaka tsara sy ny tranom-panjakàna madio toy ny avy nolokoina…

Tezitra mafy arak’izany ny Filoha mivady ka izao milaza ny hametraka fitoriana eo anivon’ny Fokotany misy azy izao : « Fialonana no be dia be amin’ireo olona ireo, iza no tsy mba manao metimety aminareo rehefa mba handray vahiny? (…) Izaho manana ny fahefana fara-tampony eto amin’ny tany sy ny fanjakàna indray ve no lazainareo fa mpandainga? Hitory aho … »
Nitombo zato heny ny hatezern’ny Filoha rehefa nampahafantarim-badiny azy fa nihaona ambadika tamin’ireto olom-bitsy ireto i Ban Ki-Moon ary nilaza tamin’ireo fa efa fantany ny fahorian’ny malagasy, nampiseho sary maromaro hono ity Sekretera Jeneralin’ny ONU ity hanamafisany izany. Vaovao Farany Blogspot.com

Ban Ki-moon teny Andohatapenaka.

Ho fampifantarana an’Andriamatoa Ban KI-moon ny zavamisy eto Madagasikara dia nanehohevitra taminy fampisehoana banderolles ny Firaisankinan’ny Tia Tanindrazana Liampivoarana androany atoandro teny Andohatapenaka .

Nadera koa fa manana Drafitra Fanovàna Ifotony an’izao zavamisy izao ny Firaisankina.
Lazainay koa ny alahelonay fa nasaina niandry vahiny nandritry ny adiny roa mahery ireto ankizy madinika mpianatry ny CDA. Tsy mety kosa izany e!

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CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE AVEC S. E. M. HERY RAJAONARIMAMPIANINA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR

Antananarivo, le 11 mai 2016

Manao ahoana e! [« Bonjour »]

Je suis très heureux de visiter pour la première fois ce beau pays en tant que Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

Je tiens à remercier le Gouvernement et le peuple malgaches de leur accueil très chaleureux.

J’ai eu à plusieurs reprises des réunions fructueuses avec des acteurs nationaux et internationaux, dont le Président de la République, les Présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, des membres du corps diplomatique, l’équipe de pays des Nations Unies, des partenaires de développement, des organisations de la société civile et des dirigeants d’entreprise. J’ai également eu l’honneur de prononcer un discours devant le Parlement.

À chaque fois, j’ai mis l’accent sur la construction d’un avenir nouveau.

Comme chacun sait, Madagascar se heurte à de nombreuses difficultés, notamment la pauvreté et la sous-nutrition. Le pays dispose pourtant d’importantes ressources naturelles et d’une diversité biologique extraordinaire. En outre, ses habitants ne demandent qu’à réaliser leur potentiel.

Au Congrès, j’ai félicité les parlementaires pour leur dynamisme et leur détermination. Je les ai exhortés à lutter contre la corruption et le trafic d’espèces menacées d’extinction, et à défendre les droits de l’homme. J’ai également insisté sur le fait qu’ils avaient la responsabilité de promouvoir l’intégration et la participation.

L’instauration d’un climat de confiance, de liberté et d’équité sera bénéfique à tous les Malgaches.

Dans toutes mes réunions, j’ai parlé de la situation politique du pays et de la nécessité de promouvoir un développement sans exclusion et la primauté des droits de l’homme. J’ai souligné qu’en aucun cas, on ne pouvait justifier des violations des droits de l’homme par des opérations militaires.

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 peut aider Madagascar à entrevoir un nouvel avenir. Je me félicite qu’il reçoive le soutien d’un grand nombre de représentants de l’État et de partenaires de développement. L’Organisation fera tout son possible pour aider le pays à atteindre les objectifs de développement durable.

Je me réjouis également que Madagascar fasse partie des plus de 175 pays qui ont signé l’Accord de Paris sur les changements climatiques. J’ai demandé instamment au Parlement de le ratifier sans tarder.

Il est extrêmement important que le pays reste sur la voie de la réconciliation nationale et bâtisse une paix durable.

La bonne gouvernance, le principe de responsabilité et la stabilité jouent un rôle essentiel dans le développement durable.

Je suis convaincu qu’avec sagesse et détermination, Madagascar peut ouvrir la voie à un avenir meilleur pour tous ses citoyens et tenir une place plus importante sur la scène mondiale, sous la direction de Mr. Le Président.

Mesdames et Messieurs,

Après les Seychelles et Maurice, Madagascar est la dernière étape de mon voyage dans trois pays de l’océan Indien.

J’ai été ébloui par la beauté spectaculaire de la nature et davantage encore par la générosité de la population.

Ces trois pays ont tout à gagner des objectifs de développement durable, de l’Accord de Paris et du prochain Sommet mondial sur l’action humanitaire organisé à Istanbul, Turquie.

Finalement, je suis très touché par vos mots envers moi. Après mon mandat en tant que Secrétaire général, je [tiendrai] un rôle en tant qu’Honorary Ambassador’ pour votre pays.

FAO Representation – Madagascar Comores Maurice SeychellesJ’aime la Page

11 Mai 2016.

Communiqué de presse conjoint

 

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS UNIES PLAIDE POUR PLUS D’INVESTISSMENT  FACE À LA SITUATION PREOCCUPANTE DE LA MALNUTRITION À MADAGASCAR

11 mai 2016 (Antananarivo) –Lors de son discours devant le Parlement, le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Ban Ki-moon, a exprimé son inquiétude à propos de la situation préoccupante de la malnutrition à Madagascar, où presque 1 sur 2 enfants (47 pourcent) de moins de cinq ans à Madagascar est affecté par un retard de croissance dû à la malnutrition, et environ 9 pour cent des enfants de moins de 5 ans sur l’ensemble du pays souffrent de la malnutrition aigüe. Lorsqu’un enfant souffre de la malnutrition, les conséquences négatives de cette situation le suivent pour le restant de sa vie.

Le Secrétaire Général a pris note des résultats d’une nouvelle étude du gouvernement qui examine les effets néfastes de la malnutrition infantile sur la santé, l’éducation et l’économie à Madagascar, et a salué le gouvernement pour le l’élaboration d’une analyse des actions et investissements nécessaires pour faire face à cette situation.

Selon les résultats du rapport « Coût de la Faim en Afrique (CDFA) », qui fait partie d’une initiative de l’Union Africaine, l’économie de Madagascar perd environ 3 384 milliards d’Ariary (1,5 milliard $US) par an en raison des effets cumulés de la malnutrition – soit l’équivalent de 14.5% du produit intérieur brut (PIB) du pays.

« L’étude met en évidence l’étendue des coûts sociaux et économiques engendrés par la malnutrition infantile dans le pays. En particulier, les résultats font partie des plus élevés en Afrique et indiquent l’urgence pour l’Etat de Madagascar à mobiliser d’avantage d’efforts pour réduire de manière significative le niveau et les effets de cette malnutrition. L’étude justifie par ailleurs la nécessité d’accroître l’investissement dans la nutrition, » a déclaré M. le SG Ban Ki-moon.

Pour arriver à une réduction encore plus importante des pertes économiques, une approche multisectorielle est requise, impliquant les domaines de l’agriculture ; de la sante ; de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement ; de la protection sociale ; de la sécurité alimentaire.

Le CDFA a été réalisé par une équipe nationale, composée de 14 organismes et ministères, avec l’appui du Système des Nations Unies et des partenaires financiers. Cette étude a également été entreprise en Egypte, Ethiopie, au Burkina Faso, Ghana, Malawi, Rwanda, Swaziland, en Ouganda et au Tchad. Madagascar est le dixième pays du continent à prendre part au CDFA, sur l’initiative du Gouvernement.

Parmi les 10 pays déjà étudiés, Madagascar se trouve en deuxième position après l’Ethiopie en termes de pertes économiques dues à la malnutrition.

« Notre but est de proposer des solutions concrètes et mobiliser des ressources pour assurer un avenir plus sain et prospère à nos enfants. J’invite les partenaires de Madagascar à continuer de conjuguer nos efforts pour faire face à ce fléau qu’est la malnutrition. Si la tendance de la malnutrition infantile continue, le Plan National de Développement souhaité par notre nation ne sera pas atteint, » a déclaré M. le Premier Ministre de Madagascar, Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Le Plan d’Investissement Pour la Nutrition, initié par le gouvernement avec l’appui des Nations Unies prévoit un investissement modeste de 40 millions $US par année pour faire face aux pertes économiques mentionnés ci-dessus, générant un retour sur investissement de 2 milliards de dollars sur 10 ans, soit un ratio coût-bénéfice de 1 dollar investi pour 5 dollars gagnés. Le plan consiste en trois paquets d’interventions essentielles:

Paquet 1- pour la population en général : l’iodation universelle du sel, et la fortification des aliments de grande consommation comme farine et l’huile.
Paquet 2 – pour les femmes enceintes : paquet 1 plus les suppléments des vitamines et minéraux, des compléments alimentaires riches en énergie et protéines, le déparasitage, et la prévention ainsi que le traitement du paludisme.
Paquet 3 – pour les enfants: les paquets 1 et 2 plus la promotion de bonnes pratiques d’allaitement maternel et de l’alimentation complémentaire, la fortification à domicile, les traitements de la malnutrition aigüe, et de la diarrhée.

Le Plan d’Investissement va alimenter le Plan National multisectoriel de Nutrition en cours d’élaboration et qui, en plus des interventions spécifiques de nutrition, va inclure des actions dans les secteurs de la santé, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’eau, hygiène et assainissement, de l’éducation et de la protection sociale.

Le Secrétaire Général a exhorté le gouvernement et ses partenaires à redoubler d’efforts dans les paquets d’interventions visant à réduire la malnutrition et son effet néfaste sur l’économie du pays.

Qu’est-ce que la malnutrition ?

La malnutrition est un état qui résulte de carences en nutriments souvent associé à l’insécurité alimentaire, au mauvais état de santé, aux mauvaises conditions d’hygiène et d’assainissement et à la pauvreté. Cependant, il faut souligner le fait qu’à Madagascar, en dépit des aléas climatiques notamment dans le Grand Sud, les produits alimentaires existent sur le marché; c’est l’accès à ces produits qui fait défaut vu l’impact de la pauvreté sur les ménages surtout les plus vulnérables. En outre, les bonnes pratiques nutritionnelles ne sont pas encore suffisamment ancrées dans les mœurs. A Madagascar 47% des enfants de moins de 5 ans souffrent de la malnutrition chronique (ou retard de croissance); environ 9% des enfants de moins de 5 ans sur l’ensemble du pays souffrent de la malnutrition aigüe (ou maigreur), bien que la partie sud du pays soit plus affectée avec des pics fréquents.

Liste des partenaires:

Gouvernement de Madagascar, Union Africaine, Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), PAM/WFP, UNICEF, ECLAC, OMS, FAO

Les iles éparses LGDGI

Déclaration de Ban Ki-moon sur les Iles éparses.

Iles Eparses: Ban Ki-Moon pour un dialogue

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a encouragé mercredi Madagascar et la France à continuer les pourparlers au sujet des îles Eparses, petites îles au sous-sol présumé riche en hydrocarbures, administrées par la France et revendiquées par Madagascar depuis 1973. « La résolution des Nations unies 3491 de l’assemblée générale a traité la question et invite le gouvernement français à entamer des pourparlers avec le gouvernement malgache », a indiqué M. Ban, lors d’une conférence de presse lors de sa visite de deux jours à Madagascar.

« Je crois savoir que les pourparlers ont commencé et j’encourage les deux pays à continuer sur ce chemin pour trouver une solution à ce problème de longue date » a-t-il poursuivi. Les Eparses regroupent sous cette appellation cinq îles de l’océan Indien éparpillées autour de Madagascar, où la France exerce sa souveraineté. Ces îles ont été rattachées administrativement à Madagascar lorsque la Grande île est devenue colonie française en 1896.

A la veille de l’indépendance (26 juin 1960), elles furent rattachées par décret au ministère des DOM-TOM à Paris, au grand dam des Malgaches. Un préfet en assure aujourd’hui la gestion. Depuis 1973 que Madagascar revendique officiellement ces îles, la France y assure une présence militaire, devenue permanente depuis les années 80. Durant l’élection présidentielle de 2013, président Hery Rajaonarimampianina avait promis de réclamer les îles Éparses à la France, une promesse restée pour l’heure en suspens, selon ses opposants.

http://goo.gl/mtuqvW

“Vous avez le devoir de protéger le droit à la liberté de la presse, à la liberté d’expression et à la liberté d’association de votre peuple”, déclare Ban Ki-Moon devant les sénateurs et députés malgaches.

Il s’agit d’un sujet qui tient à cœur aux nationalistes malgaches. Certains pensaient qu’il allait être ignoré lors de la visite du Secrétaire Général de l’ONU à Madagascar. Pourtant, durant un point de presse, ce dernier a évoqué le litige territorial entre la France et Madagascar concernant les Îles Eparses. Le Blog de Madagascar.

Ajoutée le 11 mai 2016

ïles éparses malgaches dans le canal de Mozambique.
Question en malgache du journaliste Rabelalao de la Gazette de la Grande île: réponse vague en français de Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Onu

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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