Nosy Be – Mayotte (frantsay). Aiza ny Fanjakana. Betsaka ny gasy maty .

Mila miasa ianareo fanjakana.

Immigration : Nosy Be, nouveau départ pour Mayotte

Cette réalité est bien connue des résidents de l’île de Nosy Be qui voit presque toutes les nuits son ballet d’embarcations plus ou moins légales sillonner le canal situé entre Dzamandzar et Nosy Sakatia. C’est le canal des trafics en tous genres : bois et animaux (vivants ou morts), matériel volé sur la Grande Terre et nombreux produits importés illégalement. Car les trafiquants ne cherchent même pas à se cacher de l’autre côté de l’île par exemple. Protégés par tout un réseau mafieux qui sévit avec la complicité des autorités locales, ils opèrent tranquillement à partir de deux heures du matin et sont facilement repérables par le bruit incessant émis par leurs moteurs.
Depuis deux ans environ un nouveau trafic est en plein boom dans la petite île touristique : celui très lucratif de la marchandise humaine. Cela se fait régulièrement car les passeurs sont au courant que Mayotte est une porte d’entrée vers la France. Les autorités locales sont en effet débordées par une immigration exponentielle en provenance des Comores et d’Afrique de l’Est. Les estimations les plus fiables portent sur une population en situation irrégulière supérieure en nombre à la population française (Mayotte serait habitée par environ 300 000 personnes) déstabilisant totalement le jeune département saturé à tous les niveaux : sanitaires, scolarité, logements… A l’heure où nous bouclons cet article, de violentes émeutes divisent les communautés et il n’est pas exagéré de parler du début d’une guerre civile.
En tous cas il aura fallu le naufrage d’une embarcation malgache dans la nuit du lundi 2 mai occasionnant la mort d’au moins 5 personnes  pour que Madagascar soit enfin reconnu comme nouveau point de départ de l’immigration clandestine.
Le témoignage de Zaïtoune, passagère malgache du kinga* qui a fait naufrage ,fait froid dans le dos : après avoir payé l’équivalent de 700 euros et après 24 heures de traversée, la jeune femme qui voulait rejoindre son frère établi à Mayotte, a chaviré avec l’ensemble des passagers (estimés entre 17 et 18). La raison du naufrage ? Le kinga a percuté la vedette des Douanes mahoraises en voulant fuir. Le pilote a été décapité sous le choc et quatre femmes, dont deux fillettes ont alors coulé à pic. (source : France Mayotte Matin).
Alors que tous les projecteurs sont pointés vers l’Europe et ses migrants qui continuent d’affluer, le grand cimetière marin qui sépare Mayotte des Comores et désormais de Madagascar, continue à être occulté par les médias internationaux.
JR
*une embarcation rapide permettant de courser les vedettes des douaniers
Rappel.

Sambo nodomina !!! Malagasy dimy maty andranomasina. Cinq victimes malgaches dans le naufrage… Mayotte.

7 Mai 2016. On déplore huit (8) victimes malgaches.

 –

Malagasy ireo namoy ny ainy !!! Aiza ny fanjakana eo aminy fampodiana ny razana?

Naufrage à Mayotte: Il s’agissait d’un Kinga, le « kwassa malgache » Hakim AHAMED ZOUBEIRI 10:03:00 A+ A- Print Email © www.habarizacomores.com -…
HABARIZACOMORES.COM

Et nous allons vous croire.

« il s’agit d’un banal accident de navigation en pleine nuit après une course poursuite!!! »

Un naufrage a fait 5 morts à Mayotte

Aux alentours de 3 heures du matin ce lundi 02 mai, aux abords de la passe Saziley, une vedette des douanes a tenté d’arraisonner une embarcation de type kwassa, équipé de moteurs bien plus puissants, en provenance de Nosy Bé. Il s’agissait plutôt d’un kinga, un bateau rapide commun à Madagascar. Celui-ci avait pénétré le lagon pour beacher une quinzaine de personnes. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu .
Les douaniers a fait une course poursuite jusqu’à hauteur du kinga pour permettre à un agent de sauter sur le bateau à pleine vitesse. Le pilote aurait fait une embardée que la vedette des douanes n’aurait pu éviter et qui aurait propulsé à la mer les passagers.

Les forces de l’ordre s’affairent immédiatement au repêchage des naufragés. Malheureusement, 5 victimes sont à déplorer, 3 femmes et 2 fillettes qui n’ont pu être sauvées. 2 personnes sont portées disparues et 10 autres ont pu être recueillies par l’entreprise des transports posthumes.

Une enquête de la section de recherches de la gendarmerie a bien évidemment été ouverte. Pour l’heure, d’après les survivants qui ont pu être interrogés, il s’agit d’un banal accident de navigation en pleine nuit après une course poursuite. Les passages des barques malgaches, assurent aussi bien souvent un trafic de drogue en plus de clandestins.

Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve doit, avec la ministre de l’Outre-Mer George Pau-Langevin, dévoiler à la fin du mois un plan de lutte contre l’immigration clandestine et contre la délinquance. Il reste à espérer qu’il soit à la hauteur des besoins et des attentes. Pour l’heure, seules 5 embarcations et 4 radars sont dédiés à la chasse aux kwassas pour un lagon de 1 000 km2.

Naufrage à Mayotte – Cinq migrants malgaches meurent noyés

04.05.2016 |

OUTREMER-MAYOTTE-IMMIGRATION

 

Pris en chasse par une vedette des douanes mahoraises, une embarcation de migrants ayant quitté Nosy-Be a coulé, suite à une collision en haute mer. Cinq morts et deux disparus sont répertoriés.

Naufrage dramatique dans la passe de Saziley à Mayotte dans la nuit de dimanche à lundi. D’après  le Journal de Mayotte (JDM), il s’agit d’un bateau malgache qui a levé l’ancre à Nosy-Be dimanche après-midi. Cinq occupants de l’embarcation ayant fait naufrage, dont trois femmes et deux fillettes, ont trouvé la mort d’après ce journal en ligne. Deux autres personnes, dont le pilote, sont en revanche portées disparues. Dix rescapés en sont sortis indemnes.
Dans son article, JDM  indique que l’embarcation faisait cap sur Mayotte avec à son bord des candidats à l’immigration clandestine. Ces derniers ont emprunté un bateau de pêche, équipé de poste de pilotage intérieur, avec de moteurs relativement puissants.

.

Prise en chasse par une vedette des douanes françaises, l’embarcation tous feux éteints aurait mis pleins gaz, pour tenter de semer les poursuivants.
À 2 h 40, la vedette se trouvant dans le sillage de l’embarcation suspecte, a  tenté de remonter à sa hauteur, bord à bord. L’individu qui était aux commandes du bateau fugitif, et qui serait un Malgache d’après le journal, aurait commis l’irréparable en effectuant une brusque manœuvre. Son embarcation s’est du coup télescopé avec la vedette des autorités. L’impact aurait eu lieu à l’arrière du bateau, au niveau du moteur, dans la partie de la cabine de pilotage. L’embarcation s’est du coup  renversée, pour finir sous les eaux.
Le sort du pilote étant incertain,  les autorités Mahoraises ne peuvent pas beaucoup avancer durant les auditions. « Si son décès est avéré, l’action publique s’éteindra », confirme Joël Garrigue,  procureur de la République.

.

Contradictions
Dans son article publié hier,  JDM indique que toutes les personnes qui ont fait cette traversée qui a viré au drame, étaient des Malgaches, biens qu’elles ne viennent pas toutes de l’île aux parfums. L’identification des victimes relèverait d’un casse-tête, du fait que ces dernières n’avaient en leur possession aucun document. Pour leur part, les rescapés n’auraient  pu donner que leurs noms  et prénoms, outre des petits détails qui ne permettent pas d’avancer dans les investigations. Le JDM indique que les gendarmeries française et malgache, auraient pris attache pour tenter d’avancer, en partant du point de départ de l’embarcation. Joint au téléphone hier soir, le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Nosy Be  affirme ne pas être informé par les autorités françaises de cette catastrophe maritime, de même que le chef de la police  des frontières. « Il n’y a plus de départ de clandestins vers Mayotte en partance de  Nosy Be », lance l’officier de police Odin Tovolahy, chef de la police des frontières

Lire aussi :

« Mayotte xénophobe »… Les Comoriens s’entretuent.

Et nos pêcheurs, maltraités puis refoulés de l’île de Juan de Nova, qui nous appartient.

48 pirogues, 187 pêcheurs malgaches arretés à Juan de Nova (une des îles éparses de Madagascar) par des militaires français. Que fait L’Etat ?

Cette galerie contient 2 photos.

La France se trompe d’époque. – – Nous sommes en 2016 Les Iles éparses de Madagascar. Non respect des Résolutions de l’ONU. Le GIGN installé à Mayotte. Des éléments du GIGN qui débarquent à Tana (Kidnapping des Karana). Des comportements … Lire la suite

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
Galerie | Cet article, publié dans Non classé, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s