Nationalité Malgache et Réforme de la Nationalité… Mme Attalah Béatrice !!!

LES APATRIDES, LES ETRANGERS

« Malgré le caractère International du sujet, et discuté récemment lors du Sommet Humanitaire Mondial à Istanbul (Turquie), Mme Béatrice Atallah, notre diplomate d’origine libanaise, est-elle apte à défendre notre citoyenneté malagasy ? Ayant déjà plusieurs nationalités, cet empressement devient « suspect »,  étant donné la promiscuité averée qu’elle entretient avec le milieu économique du pays dominé en grande partie par des étrangers (Indo-pakistanais, français, chinois) ou métis.

Se conformers aux règles et  lois Internationales  en soi est une nécessité, mais les moeurs et habitudes de nos dirigeants -depuis deux décennies environ- n’ont jamais été en faveur d’une vraie…  amour de la Patrie (Fitiava-Tanindrazana). Se pencher sur les nombreux cas d’apatrides, nés sur notre sol et les régulariser ensuite,  nous semble urgent car humain. Distribuer la nationalité malagasy aux nouveaux venus (via Turkish Air Ways, par exemple) relève d’une partialité « honteuse » pour ne pas dire dangeureuse. MCM

Citoyenneté : La réforme du code de nationalité en gestation

Madagascar se prépare à modifier certains dispositifs concernant le code de nationalité malgache. La suppression de certaines mesures discriminatoires notamment envers la femme fait partie des changements envisagés

Madagascar se prépare à tourner une page importante de son histoire. Les autorités du pays s’attèlent à l’heure actuelle à modifier certains dispositifs du code de nationalité. C’est l’un des engagements annoncés par la délégation de la Grande île lors du sommet humanitaire mondial qui s’est tenu à Istanbul, en Turquie, la semaine dernière. Selon Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères, l’allègement voire la suppression de certaines mesures jugées discriminatoires fait partie des changements.
«Durant le sommet, chaque pays doit faire un exposé des avancées qu’il a déjà réalisées ou qu’il envisage de réaliser pour favoriser les droits de la femme. Pour Madagascar, la réforme du code de nationalité comporte justement des mesures qui vont dans ce sens », explique la patronne de la diplomatie malgache.
Plusieurs points de l’ordonnance n°60-064 du 22 juillet 1960 portant Code de la nationalité malgache ont été déjà jugés discriminatoires par la société civile notamment par Focus Development.

Nationalité malgache

Les femmes malgaches mariées légalement à un étranger, selon cette ordonnance, ne peuvent pas, dans plusieurs cas, transmettre leur nationalité à leurs enfants. être un malgache dépend aussi parfois du faciès et du nom de la personne jugée par la société civile comme des délits de faciès et de patronyme. Selon l’article 9 de ce texte, est malgache l’enfant légitime né d’un père malgache, l’enfant légitime né d’une mère malgache et d’un père qui n’a pas de nationalité ou la nationalité est inconnue. Une mère malgache pourrait aussi transmettre sa nationalité selon l’article 10 de ce code si l’enfant est né hors mariage. Est également malgache si l’enfant est né à Madagascar avec des parents inconnus mais dont on peut présumer que l’un d’eux soit au moins malgache. Mais dans ce cas « pourront notamment être pris en considération le nom de l’enfant et ses caractères physiques », stipule le Code de nationalité. «La loi malgache ne reconnait pas automatiquement le droit à la nationalité malgache aux enfants qui se heurtent à des problèmes majeurs ne serait-ce que pour sortir à l’étranger, par exemple », synthétise Béatrice Attallah.
La réforme du code de nationalité constitue ainsi un salut majeur pour les femmes et également pour les enfants apatrides notamment les métis, les descendants des Comoriens et Mozambicains ainsi que ceux pakistanais et indiens au fin fond de la brousse. Car la plupart des opérateurs économiques pakistanais ou indiens ont déjà au moins une nationalité française ou malgache.

La Dépêche de Madagascar.

RAPPEL IMPORTANT. SEJOUR ET DEVOIR DES ETRANGERS.

 1964. Repère historique.

Extrait.

LES MINORITÉS ASIATIQUES A MADAGASCAR

Daniel BARDONNET*

« Ce pays est le vôtre. Ne craignez ni d’investir, ni de créer des industries. Mais dites à vos compatriotes de ne pas se livrer à des commerces usuraires ». C’est dans ces termes qu’un responsable malgache pouvait inaugurer, le 17 avril 1964, en présence des chefs de congrégations indiennes, la première réunion de l’association «Amitiés Indo-Malgaches»(1) . D’après cette déclaration, également applicable aux Chinois de Madagascar, le problème serait simple. Les autorités malgaches accepteraient tous ceux, quelle que soit leur origine ethnique, qui voudraient sincèrement servir Madagascar. Qu’ils participent seulement à la promotion économique et au développement du pays, qu’ils cessent de se livrer à certaines pratiques bien connues et condamnables, au risque d’être expulsés, et la question des minorités asiatiques à Madagascar se trouverait résolue.

(*) Daniel Bardonnet, Agrégé des Facultés de Droit, Professeur à la Faculté de Droit de Tananarive, articles à l’Annuaire français de droit international (1961 sur l’état des ratifications aux Conventions de La Haye sur le règlement pacifique des différends), à la R.G.D.IP. (1962, sur La largeur de la mer territoriale).

(1) Le Courrier de Madagascar, 18 avril 1964.

Persée Revues Scientifiques. Les minorités asiatiques à Madagascar.

« Cet accord, au vue de notre contexte économique et social actuel, renforcé par les révélations indiscutables sur des blanchiments d’argent et fraudes fiscales (Panama Papers)… n’a jamais été respecté. Sans oublier l’ingérence politique flagrante de certains qui ont participé « financièrement » au putsch de 2009. Beaucoup méritent d’être expulsés… Mais Madagascar n’étant pas encore un ETAT DE DROIT, ce sera pour plus tard. » MCM.

« Iza moa no Malagasy ? » Misy Ireo tsy manatsata (apatrides). Video. Réforme de la Nationalité!

29 avr. 2016

Inona marina ny maha olom-pirenena malagasy ? Anarana ve ? Volonkoditra ve ? Fiakanjo ve ? Finoana ve ? Sa soatoavina ?
Inona no dikan’izany hoe miaina eto @ ity toerana ity ? Iza amin’ireo miaina eto no Malagasy ? Ary iza no atao hoe tsy Malagasy ?
Fanontaniana maro hisarihana ny saintsika ireo amin’izao vanim-potoana mampafana ny resaka momba ny fizakana zompirenena malagasy izao.
Raha mahaliana anao izany, manasa anao izahay hijery ity fandaharana manokana mitondra ny lohateny hoe : « Iza moa no Malagasy ? » ity.

.

.

.-

Advertisements

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
Galerie | Cet article, publié dans Non classé, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s