Moroni (Gde Comores). Xénophobie envers les Malgaches. Attention Danger. Que les esprits se calment.

Mayot’ News. 1 Juin 2016.

Région : Les Comoriens ne veulent plus de commerçants étrangers aux marchés de Moroni.

La xénophobie s’est invitée depuis qielques jours au marché « Volo volo » de Moroni, capitale de la Grande-Comores.

Hier, une centaine de marchands a rencontré le Maire de Moroni pour lui signifier qu’aucun étranger ne sera désormais autorisé à exercer dans les deux marchés de la ville (Volo volo et Sho Mdjini). Selon les marchands comoriens, « il est inconcevable qu’un étranger exerce ici « .

En effet, les commerçants étrangers, essentiellement les Malgaches et Tanzaniens, exerçant à Moroni font l’objet d’intimidation et de menaces de la part de leurs collègues comoriens qui les reprochent de vendre moins cher et donc d’être beaucoup plus compétitifs.

Pour la Mairie de Moroni, la situation est ‘‘préoccupante’’ et risque, si rien n’est fait dans les meilleurs délais, de porter gravement atteinte à l’image du pays.

Stupéfiante réaction xénophobe des marchands Comoriens à l’encontre des étrangers qui exercent à Moroni, au même moment où la population comorienne ne manque pas de s’insurger contre les Mahorais qui expulsent leurs compatriotes qui occupent illégalement leur terrain.

Double discours ?

N’oublions pas l’Histoire douloureuse de 1976.

.

– 1976 : Massacres de Majunga à Madagascar. « …Ce sera enfin, après trois jours, la fin des massacres. Le gouvernement des Comores a décidé de rapatrier les quinze mille Comoriens de Majunga et les Comoriens des autres villes malgaches. Navires et avions (mis à disposition par la Belgique) font la navette entre Madagascar et les Comores. Des hommes, des femmes et des enfants embarquent dans cet archipel qu’ils ne connaissent mais dont ils sont originaires. On les appellera les Sabena en référence à la Compagnie aérienne belge ».

Héritages culturels

.

Le massacre des Comoriens en 1976 à Majunga… Nous, les malagasy, étions des barbares. Video.

Majunga a

.

Une pensée pour les victimes du rutaka ou massacres de 1976 à Majunga.

C’était le 19 décembre 1976, il faisait beau à Majunga (ville portuaire de la côte nord-ouest de Madagascar, capitale de la province de Majunga) et tout le monde vaquait à ses occupations. Soudain, un enfant de la tribu Betsirebaka (tribu qui vient du Sud de Madagascar) se présenta dans une cour d’une famille comorienne du quartier Fifio (quartier de Mjunga) pour y faire ses besoins.

Excédé par cet acte, un membre de la famille comorienne attrapa cet enfant et l’a barbouilla de ses propres excréments. Ce geste fut considéré par les Betsirebaka comme un affront et une atteinte à leur culture (une souillure). Alors, Ils exigèrent réparation aux représentants de la Communauté comorienne. Ces derniers leur proposèrent un zébu et de l’argent. Mais les Betsirebaka montèrent les enchères et refusèrent catégoriquement toute sortie de crise à l’amiable.

Au lendemain, le rutaka ou massacres débuta dans le quartier de Mahabibo, tout près de la mosquée de Vendredi. Durant trois jours, des Antandroy (tribu du Sud qui signifie « ceux des épines »), soutenu par des Betsirebaka, procédèrent à des assassinats à la machette, à des mutilations et à des viols dans les familles comoriennes. Ils incendièrent le quartier de Manga (un quartier où habitaient la plupart des Anjouanais) et saccagèrent les maisons de l’Abattoir (le quartier où vivaient les Grands Comoriens).

Le bilan s’élèverait à 2.000 personnes (il n’y a pas un chiffre exact du nombre de morts). Le nombre de personnes rapatriées vers les Comores par la compagnie Sabena (compagnie aérienne belge) est de l’ordre de 17.000, dont 1200 à Mayotte. J’ai découvert l’ampleur de ces massacres en 1992, à Majunga, lorsque mon ami le Dr Ali Affandi m’a permis de faire la connaissance d’une étudiante française (Marie Celton) de l’INALCO ( Institut National des Langues et Civilisations Orientales). Celle-ci préparait un mémoire de maîtrise d’histoire intitulé «Le Rutaka de 1976 ». Elle a sollicité mon aide pour réaliser ses enquêtes sur le terrain. Au cours de nos enquêtes, nous nous sommes posés un ensemble de questions, notamment l’origine de ces massacres, l’immobilisme des forces de l’ordre malgache pendant le déroulement des massacres, l’absence d’indemnisation des victimes par l’État Malgache et le devenir des rapatriés.

L’histoire d’un enfant barbouillé d’excréments est sans aucun doute un prétexte pour se débarrasser de la communauté comorienne. Cette thèse est confirmée par les différents témoignages que nous avions recueillis auprès des différentes catégories socioprofessionnelles malgaches de Majunga. A la veille de ces massacres, les Comoriens étaient considérés comme des « envahisseurs », des « parasites », des « méprisants », etc.

Durant les trois jours de massacre, aucune force de l’ordre n’est intervenue à Majunga pour stopper la barbarie des Betsirebaka et des Antandroy. Certains témoignent que la police de Mahabibo «a donné un coup de main aux Betsirebaka et des Antandroy pour en finir avec ces emmerdeurs». Cette thèse n’est pas à écarter car le premier comorien mort fut assassiné au commissariat de police de Mahabibo. Et ce n’est que le troisième jour, après le déclenchement de massacres, que les forces de l’ordre, qui se trouvaient à Diego Suarez, ont intervenu. Donc, cette réaction tardive des forces de l’ordre montre, d’une façon explicite, la position ambiguë du gouvernement malgache lors de ces événements.

En ce qui concerne la question de l’indemnisation des victimes de ces massacres, elle était posée entre le gouvernement malgache et l’État comorien. Selon l’ex ministre des Affaires Étrangères comorienne de l’époque, Monsieur Mouzaoir Abdallah que nous avions rencontré en novembre 1992, l’indemnisation des victimes des massacres de 1976 a été acceptée par les autorités malgaches dans un livre blanc (nous n’avions pas vu ce livre). Ce dernier, qui était le principal négociateur du rapatriement des rescapés, dit que ce sont leurs successeurs qui devaient régler ce litige. Finalement les victimes du rutaka n’ont jamais été indemnisées car l’ancien régime du président Abdallah avait imputé la responsabilité des massacre au président Ali Soilihi.

Pour les rapatriés, la plupart ont quitté les Comores après le coup d’état du 13 mai 1978. Un grand nombre de ces gens-là, surtout ce qu’on appelle Zanatany (une population qui s’est installée loin de son pays d’origine mais qui garde avec ce dernier des liens privilégiés) sont retournés à Madagascar: « Même si nous avions frôlé la mort ici, ce pays reste le nôtre car nous y avons passé la grande partie de notre vie » (entretien, l’Abattoir,11 juillet 1992). Par conséquent, comme le souligne le journaliste Kamal Eddine SAINDOU, les massacres de Majunga ou kafa la Mdjangaya (la catastrophe de Majunga) montrent « une opération planifiée qu’à un simple excès de colère d’une famille bafouée dans son honneur »(Kashkazi n°58, décembre 2006).

En ce qui me concerne, à travers les enquêtes effectuées à Mjunga en 1992, le rutaka reste la plus grande tragédie de l’histoire de l’immigration comorienne car, pour la première fois, toute une communauté était livrée à la barbarie humaine sans aucune défense. Je me souviens d’un jeune du quartier de Mourafine qui racontait, avec une forte émotion mélancolique et des larmes, l’histoire de son frère démembré. Je me souviens encore du grand Cheikh Mansour (originaire de la ville d’Ikoni, en Grande Comore) qui évoquait, dans sa maison de l’Abattoir, le récit épouvantable de la jeune femme qui a perdu l’usage de la parole depuis le jour qu’elle a accepté, sous la menace pesante des Antandroy, de couper la tête de son propre frère pour sauver sa vie. Je garde amèrement l’image du cimetière d’Antanimasaja où aucune sépulture n’atteste la présence des morts de ces massacres. LE DR IBRAHIM BARWANE REVIENT SUR LE MASSACRE DE MAJUNGA CONNU SOUS LE SUR NOM DES SABENAS.

DR IBRAHIM BARWANE

Watwan. over-blog.com.

Le massacre des comoriens en 1976 avec Ibrahim BARWANE.

.

.

Philippe Emile Razafimanantsoa a partagé un lien.

30 Mai 2016

 HabarizaComores.com | Toute l’actualité des Comores: Mayotte au bord de la guerre civile… le…

Mayotte au bord de la guerre civile… le silence des Nations-Unies et de l’Union Africaine Hakim AHAMED ZOUBEIRI 10:13:00 A+ A- Print Email © www.habarizaco…
HABARIZACOMORES.COM

Que fait l’Etat Malgache pour nos compatriotes qui résident aux Comores,  Mayotte, Moroni ? Et les pauvres pêcheurs (8 victimes le mois dernier) à Juan de Nova ?

Taranaka 1

 –

Nosy Be – Mayotte (frantsay). Aiza ny Fanjakana. Betsaka ny gasy maty .

Mila miasa ianareo fanjakana.

Immigration : Nosy Be, nouveau départ pour Mayotte

Cette réalité est bien connue des résidents de l’île de Nosy Be qui voit presque toutes les nuits son ballet d’embarcations plus ou moins légales sillonner le canal situé entre Dzamandzar et Nosy Sakatia. C’est le canal des trafics en tous genres : bois et animaux (vivants ou morts), matériel volé sur la Grande Terre et nombreux produits importés illégalement. Car les trafiquants ne cherchent même pas à se cacher de l’autre côté de l’île par exemple. Protégés par tout un réseau mafieux qui sévit avec la complicité des autorités locales, ils opèrent tranquillement à partir de deux heures du matin et sont facilement repérables par le bruit incessant émis par leurs moteurs.
Depuis deux ans environ un nouveau trafic est en plein boom dans la petite île touristique : celui très lucratif de la marchandise humaine. Cela se fait régulièrement car les passeurs sont au courant que Mayotte est une porte d’entrée vers la France. Les autorités locales sont en effet débordées par une immigration exponentielle en provenance des Comores et d’Afrique de l’Est. Les estimations les plus fiables portent sur une population en situation irrégulière supérieure en nombre à la population française (Mayotte serait habitée par environ 300 000 personnes) déstabilisant totalement le jeune département saturé à tous les niveaux : sanitaires, scolarité, logements… A l’heure où nous bouclons cet article, de violentes émeutes divisent les communautés et il n’est pas exagéré de parler du début d’une guerre civile.
En tous cas il aura fallu le naufrage d’une embarcation malgache dans la nuit du lundi 2 mai occasionnant la mort d’au moins 5 personnes  pour que Madagascar soit enfin reconnu comme nouveau point de départ de l’immigration clandestine.
Le témoignage de Zaïtoune, passagère malgache du kinga* qui a fait naufrage ,fait froid dans le dos : après avoir payé l’équivalent de 700 euros et après 24 heures de traversée, la jeune femme qui voulait rejoindre son frère établi à Mayotte, a chaviré avec l’ensemble des passagers (estimés entre 17 et 18). La raison du naufrage ? Le kinga a percuté la vedette des Douanes mahoraises en voulant fuir. Le pilote a été décapité sous le choc et quatre femmes, dont deux fillettes ont alors coulé à pic. (source : France Mayotte Matin).
Alors que tous les projecteurs sont pointés vers l’Europe et ses migrants qui continuent d’affluer, le grand cimetière marin qui sépare Mayotte des Comores et désormais de Madagascar, continue à être occulté par les médias internationaux.
JR
*une embarcation rapide permettant de courser les vedettes des douaniers
Rappel.

Sambo nodomina !!! Malagasy dimy maty andranomasina. Cinq victimes malgaches dans le naufrage… Mayotte.

7 Mai 2016. On déplore huit (8) victimes malgaches.

 –

Malagasy ireo namoy ny ainy !!! Aiza ny fanjakana eo aminy fampodiana ny razana?

Naufrage à Mayotte: Il s’agissait d’un Kinga, le « kwassa malgache » Hakim AHAMED ZOUBEIRI 10:03:00 A+ A- Print Email © www.habarizacomores.com -…
HABARIZACOMORES.COM

Et nous allons vous croire.

« il s’agit d’un banal accident de navigation en pleine nuit après une course poursuite!!! »

Un naufrage a fait 5 morts à Mayotte

Aux alentours de 3 heures du matin ce lundi 02 mai, aux abords de la passe Saziley, une vedette des douanes a tenté d’arraisonner une embarcation de type kwassa, équipé de moteurs bien plus puissants, en provenance de Nosy Bé. Il s’agissait plutôt d’un kinga, un bateau rapide commun à Madagascar. Celui-ci avait pénétré le lagon pour beacher une quinzaine de personnes. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu .
Les douaniers a fait une course poursuite jusqu’à hauteur du kinga pour permettre à un agent de sauter sur le bateau à pleine vitesse. Le pilote aurait fait une embardée que la vedette des douanes n’aurait pu éviter et qui aurait propulsé à la mer les passagers.

Les forces de l’ordre s’affairent immédiatement au repêchage des naufragés. Malheureusement, 5 victimes sont à déplorer, 3 femmes et 2 fillettes qui n’ont pu être sauvées. 2 personnes sont portées disparues et 10 autres ont pu être recueillies par l’entreprise des transports posthumes.

Une enquête de la section de recherches de la gendarmerie a bien évidemment été ouverte. Pour l’heure, d’après les survivants qui ont pu être interrogés, il s’agit d’un banal accident de navigation en pleine nuit après une course poursuite. Les passages des barques malgaches, assurent aussi bien souvent un trafic de drogue en plus de clandestins.

Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve doit, avec la ministre de l’Outre-Mer George Pau-Langevin, dévoiler à la fin du mois un plan de lutte contre l’immigration clandestine et contre la délinquance. Il reste à espérer qu’il soit à la hauteur des besoins et des attentes. Pour l’heure, seules 5 embarcations et 4 radars sont dédiés à la chasse aux kwassas pour un lagon de 1 000 km2.

Naufrage à Mayotte – Cinq migrants malgaches meurent noyés

04.05.2016 |

OUTREMER-MAYOTTE-IMMIGRATION

 

Pris en chasse par une vedette des douanes mahoraises, une embarcation de migrants ayant quitté Nosy-Be a coulé, suite à une collision en haute mer. Cinq morts et deux disparus sont répertoriés.

Naufrage dramatique dans la passe de Saziley à Mayotte dans la nuit de dimanche à lundi. D’après  le Journal de Mayotte (JDM), il s’agit d’un bateau malgache qui a levé l’ancre à Nosy-Be dimanche après-midi. Cinq occupants de l’embarcation ayant fait naufrage, dont trois femmes et deux fillettes, ont trouvé la mort d’après ce journal en ligne. Deux autres personnes, dont le pilote, sont en revanche portées disparues. Dix rescapés en sont sortis indemnes.
Dans son article, JDM  indique que l’embarcation faisait cap sur Mayotte avec à son bord des candidats à l’immigration clandestine. Ces derniers ont emprunté un bateau de pêche, équipé de poste de pilotage intérieur, avec de moteurs relativement puissants.

.

Prise en chasse par une vedette des douanes françaises, l’embarcation tous feux éteints aurait mis pleins gaz, pour tenter de semer les poursuivants.
À 2 h 40, la vedette se trouvant dans le sillage de l’embarcation suspecte, a  tenté de remonter à sa hauteur, bord à bord. L’individu qui était aux commandes du bateau fugitif, et qui serait un Malgache d’après le journal, aurait commis l’irréparable en effectuant une brusque manœuvre. Son embarcation s’est du coup télescopé avec la vedette des autorités. L’impact aurait eu lieu à l’arrière du bateau, au niveau du moteur, dans la partie de la cabine de pilotage. L’embarcation s’est du coup  renversée, pour finir sous les eaux.
Le sort du pilote étant incertain,  les autorités Mahoraises ne peuvent pas beaucoup avancer durant les auditions. « Si son décès est avéré, l’action publique s’éteindra », confirme Joël Garrigue,  procureur de la République.

.

Contradictions
Dans son article publié hier,  JDM indique que toutes les personnes qui ont fait cette traversée qui a viré au drame, étaient des Malgaches, biens qu’elles ne viennent pas toutes de l’île aux parfums. L’identification des victimes relèverait d’un casse-tête, du fait que ces dernières n’avaient en leur possession aucun document. Pour leur part, les rescapés n’auraient  pu donner que leurs noms  et prénoms, outre des petits détails qui ne permettent pas d’avancer dans les investigations. Le JDM indique que les gendarmeries française et malgache, auraient pris attache pour tenter d’avancer, en partant du point de départ de l’embarcation. Joint au téléphone hier soir, le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Nosy Be  affirme ne pas être informé par les autorités françaises de cette catastrophe maritime, de même que le chef de la police  des frontières. « Il n’y a plus de départ de clandestins vers Mayotte en partance de  Nosy Be », lance l’officier de police Odin Tovolahy, chef de la police des frontières

Lire aussi :

« Mayotte xénophobe »… Les Comoriens s’entretuent.

Et nos pêcheurs, maltraités puis refoulés de l’île de Juan de Nova, qui nous appartient.

48 pirogues, 187 pêcheurs malgaches arretés à Juan de Nova (une des îles éparses de Madagascar) par des militaires français. Que fait L’Etat ?

Cette galerie contient 2 photos.

La France se trompe d’époque. – – Nous sommes en 2016 Les Iles éparses de Madagascar. Non respect des Résolutions de l’ONU. Le GIGN installé à Mayotte. Des éléments du GIGN qui débarquent à Tana (Kidnapping des Karana). Des comportements … Lire la suite

A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
Galerie | Cet article, publié dans Non classé, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s