Vola sandoka avy an’i « Chine » nanjavona – Toamasina.

Tsy hita ny volabe teny amin’ny seranan-tsambo tao Toamasina

Misy vola Malagasy « billets de 10000 ariary » iray contener antonta avy tany Chine amin ny anarana mpandraharaha goavana sinoa iray tena vola Malagasy ireo nefa tsy mandalo ao amin ny Banque Centrale tonga ao port Tamatave tamin ny alina à 23 h38 mn ary amin izao fotoana dia tsy hita izay nanjavonan io contenere io na lasa aiza teo na lasa aiza.

 Benoît Andrianomanana
vola sinoa

Christiane Ramian a partagé la photo de Benoit Andrianomanana — 6 Juin 2016.

???? Qu’est ce qui se passe dans ce pays en faillite? N’est-il pas nécessaire de sortir un décret ou un truc pour interdire immédiatement les échanges ou utilisation des billets de banque 10 000 ar? Et les échanges doivent se faire seulement à la banque centrale afin de contrôler les numéros?

Dans la plus grande discrétion samedi dernier vers 23 h 00 un navire accosté au port de Toamasina débarque dans un conteneur un lot important de billets de banques imprimés à l’étranger. Selon des sources qui exigent l’anonymat pour des raisons de sécurité, cette arrivée clandestine a eu lieu hors de la vigilance des autorités portuaires et des services de sécurité officiels. Pour partir ensuite vers une destination inconnue en direction de la capitale.

Les conditions de la sortie de ce conteneur hors de l’aire portuaire montrent bien l’importance du niveau de complicité qui avait entouré l’arrivée de cette marchandise illégale. Les indiscrétions sur cette affaire font état d’un montant approximatif de l’ordre de 193 milliards d’Ariary.

Comment pouvons-nous être aussi précis dans cet article ? C’est l’avantage de pouvoir infiltrer un milieu fermé du grand banditisme. A noter qu’il n’y pas longtemps, les réseaux sociaux de Facebook avaient déjà signalé un débarquement de faux-billets aussi, au sein du grand port de l’Est. Comme pour banaliser à dessein la réalité de l’affaire ou plutôt pour servir d’écran de fumée, l’effet gomme d’une certaine presse s’est efforcé d’en faire une sorte de fable incroyable pour le plus grand bonheur de cette bande de faussaires.

Puis plus personne n’en a parlé…Selon une source sérieuse comme Le HuffPost/AFP, malgré les mesures préventives très sophistiquées dans le domaine du high tech « les contrefaçons, référencées au niveau européen, sont apparues dans le circuit fiduciaire en 2007». Dans le modeste système de lutte contre les faussaires de billets de banque qui existe à Madagascar, il ne faut pas s’étonner si les services de répression ne peuvent que rester au stade des ramassages de quelques maigres liasses de fausses monnaies. Sans vraiment réussir à démanteler les organisations concernées. Non seulement nos limiers ne possèdent guère ni le savoir-faire, ni les moyens, ni les réseaux d’influence de ceux qu’ils combattent mais en outre leur capacité de dissuasion ne pèse pas lourd face à la supériorité de nuisance de ces derniers.

Avec toute leur bonne volonté pour servir honnêtement la Loi, les policiers, les gendarmes et les douaniers souvent sont soumis à des pressions. Ils ne peuvent que se plier aux «suggestions malfaisantes » de quelques barons de la classe politique. Des personnalités très hauts placés protecteurs intéressés et pratiquement à la solde de riches partenaires étrangers trempés dans les trafics de stupéfiants, de produits prohibés, d’or et minerais précieux, font entrave et empêchent les plus efficaces des services publics de jouer leurs rôles de protecteurs des intérêts publics.

Selon nos sources toujours, à défaut d’avoir pu installer sur le territoire national même une fabrique de billets de banques avec des installations et une imprimerie ultra-moderne sous la protection et avec la bénédiction de personnages important dans le système étatique, des affairistes très liés à des organisations mafieuses du continent voisin et asiatique ont tenté et réussi à introduire à Madagascar une très importante quantité de fausses monnaies. Vous rappelez-vous de cette prise retentissante effectuée par les services des Douanes récemment ? Ils avaient découvert des machines et matériels d’imprimerie pour faux billets arrivés en fraude. Puis silence radio sur toute la ligne… Pourquoi ? En sus des problèmes liés aux contextures finales de ces faux-billets (signature du gouverneur de la Banque Centrale), l’organisation des réseaux d’écoulement reste et demeure des problèmes ardus à résoudre.

La discrétion et la loi du silence sont des critères très délicats que les partenaires locaux des malfaiteurs arrivent difficilement à respecter. Pour preuve, la presse est au courant de certains détails qui sont sous vos yeux. Si des noms n’apparaissent pas encore dans nos colonnes c’est uniquement par respect de l’éthique. Les identités des cerveaux, des complices et des sous-fifres de cette organisation liée à des filières de la drogue qui s’installe nous ont été livrées par des «gorges profondes ». Mais comme le journaliste n’a pas le droit de faire le travail des policiers, laissons à nos braves fonctionnaires l’honneur d’effectuer des compléments d’investigations, des saisies assez importantes et de tirer le premier sur ces cibles très mouvantes qui s’acharnent à détruire notre économie en déversant sur le sol malgache une montagne de faux-billets. S’ils ne succombent pas aux tentations des briques des billets verts d’ici et d’ailleurs.

En faisant abstraction de toutes formes de xénophobie, le moment est venu pour les forces de l’ordre de s’intéresser de très près aux filières africaines de 67Ha et des parages de Karibo Hotel à Analakely en connexion avec des hommes d’affaires pas très recommandables de l’import-export de l’Asie camouflés dans des officines commerciales de couverture. Il semblerait même que certains (au pluriel) consuls honoraires seraient mouillés dans ces affaires qui relèvent purement et simplement du gangstérisme international.

N. Razafilahy. LGDGI

Fabrication de faux billets : «C’est un réseau international…» selon le gouverneur de la BCM

Réagissant à la récente découverte par la douane d’Antanimena de marchandises destinées à fabriquer des faux billets de banque, Alain Hervé Rasolofondraibe,  Gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar, a fait savoir que « c’est un réseau international qui se trouve derrière la fabrication de faux billets que ce soit à Madagascar ou dans d’autres pays ».
Si, auparavant les faux billets étaient de fabrication artisanale, il est désormais difficile de distinguer les faux des authentiques grâce aux évolutions technologiques. Les marchandises qui ont été saisies le 12 mars dernier dans les Magasins Généraux d’Antanimena comprenaient, entres autres, une machine servant à fabriquer des faux billets avec des accessoires comme des numéroteurs alpha numériques de rechange (dont les caractères sont semblables à ceux des billets de 5 000 Ar et de 10 000 Ar) et 12 cartons contenant 3000 papiers avec filigrane chacun.
Le secteur monétaire devient de plus en plus à gérer en cette ère du numérique.  D’après le gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar, « il importe, d’une part, d’améliorer les éléments de sécurité contenus sur ces billets de banque  et d’autre part, de détenir des détecteurs de faux billets ».
A noter que les faux monnayeurs sont passibles de peine de travaux forcés à perpétuité.

C.R. MaTv

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

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