LOZA. Efa manomboka ny « Ady samy Malagasy »… fa afenina. Début de guerre civile à Madagascar.

Atsimo

Aimé Rasombiniaina 25/06/20

Ity vaovao navoakan’ny gazety ZAY ZANY n°0374 ny Zoma 09 Oktobra 2015 ity, dia nanambara ny fisian’ny solombavambahoaka no sady mpitandro ny filaminana mpiray tendro amin’ireo dahalo ao @ faritry Fianarantsoa. Ka tsy afabela amin’izany ny Distrikan’i BEFOTAKA-ATSIMO.
Hatramin’izao dia ireo basy vita sinoa no hitan’ny mponina ao BEFOTAKA-ATSIMO entin’ny dahalo manafika. Mody « diversion » ihany ny fanafihana toby zandary sy ny zandary (en mission) mba hahazoana basy « kalachnikov ». Aza reberebenareo ny vahoaka…..
Atahorako ho lasan’ny sinoa sy ny namany ny faritry BEFOTAKA-ATSIMO.

Armes en provenance de Chine

Alin’ny Alarobia 22 Jona, dahalo/malaso nanafika an’i Befotaka Atsimo. Ampamoaka.

 

« MBOLA MANAO NY ATAONY IREO DAHALO AO AMIN°NY FARITRY BEFOTAKA-ATSIMO. TSY EKENAY INTSONY IZANY…… » 

Nanafika ireo toeram-pivarotana tao amin’ny tsenan’i BEFOTAKA-ATSIMO indray ireo dahalo na malaso ny alin’ny Alarobia 22 Jona 2016. Nanao antso avo tamin’ireo zandary tao an-toerana ny mponina, fa tsy nihetsika izy ireo.
Taorian’ity fanafihana ity dia niteny ireo dahalo fa hiverina hanafika ny tananan’i BEFOTAKA-ATSIMO ny alin’ny Zoma na Asabotsy ho avy izao.
Marihina fa ny taona lasa 2015 (Oktobra) no nanafika ny tananan’i BEFOTAKA-ATSIMO ireo dahalo. Tena fanafihana goavana io, satria ny lakazeran’ny zandary (tobin’ny zandary) no notafihan’izy ireo voalohany, ka lasany ny basy sy ny bala. Namoy ny havanay ihany koa izahay tamin’io fanafihana io, izay lavon’ny balan’ireo dahalo.


Tsy ho lava resaka aho, fa efa maro ireo « renseignements » nomeko ireo lehibe mikasika ny zavamiafin’ny asan-dahalo ao amin’ny faritry BEFOTAKA-ATSIMO. Fantatr’izy ireo tsara fa tsy voafehin’ny zandary ao an-toerana intsony ny asan-dahalo. Inona ary no hataonay, izahay manan-kavana mpivarotra any BEFOTAKA-ATSIMO izay efa voaroban’ny dahalo ; teo koa ny maty, toa matimaty foana, inona ary no tokony hataonay ?


Eto aho dia hijoro ho TIA TANINDRAZANA ; koa ampy izay ny famonoanareo ny havanay. Tsy ireo dahalo namanareo no hampahantra ny havanay izay efa tompotany ela be tao an-toerana.
Raha misy harena ankibon’ny tany ny ao amin’ny faritry BEFOTAKA-ATSIMO, ka ataonareo izay hampandositra ireo mponina ao ! Satria efa nisy sinoa na vahiny hafa namanareo hitrandraka izany harena izany ? TSY EKENAY IZANY…

Koa na inon-kidona na inon-kihatra dia ambarako eto ireo DAHALO AMBONY LATABATRA izay fototrin’ny asan-dahalo ao BEFOTANA-ATSIMO :

1- Ny solombambahoakan’i Befotaka-Atsimo Kôlônely MAROROKY izay MAPAR nivadika HVM (izy no lazain’ny mponina ao Befotaka fa nifandray efa ela tamin’i Remenabila sy ny namany).

2- Commandant du groupement de la gendarmerie nationale Atsimo-Atsinanana Kôlônely TSIKETA (mpiray petsapetsa amin’i Maroroky). Tokony hesorina haingana ao Farafangana io olona io.
Tsy ianareo roalahy ireo no hahatonaga anay ho potehin’ny dahlonareo. Ampy izay, feno ny fonay………
Mampitandrina anao aho Maroroky sy Tsiketa, atsaharo amin’izay ity asan-dahalonareo ity, fa mijaly ny havanay, mijaly ny vahoaka…..

HO AN’NY TANINDRAZANA, MASINA NY TANINDRAZANA.

Koa iangaviako ianao namana mba hampiely ity lahatsoratra ity, fa tena mijaly mafy sy mampalahelo ny mponina ao BEFOTAKA-ATSIMO noho ny asan-dahalo.

Aimé Rasombiniaina. 23/06/2016.

Basy sy bala

Nosy be.

Nosy be 2 armes
Nosy be 1 armes

« 8 fusils de chasse, 03 pistolets et 64 501 munitions ont été découverts à la douane de Nosy-Be ce matin à 8 heures lors d’une perquisition. Cette découverte a pu être faite sur la base de renseignements émanant du Tribunal, qui a immédiatement saisi les autorités concernées, dont la douane. De ce fait, les entités de la gendarmerie, de la police et du tribunal, conjointement avec la douane, ont procédé à la visite, ayant abouti à ce résultat. Les marchandises, en provenance du Havre, venaient d’être débarquées lundi au port de Nosy Be, elles n’avaient pas encore fait l’objet d’une déclaration. La propriétaire, une ressortissante étrangère, serait actuellement en fuite.
La grève n’a pas empêché les douaniers d’accomplir leur tâche pour stopper les trafics illicites
« . Sylver Remi

MADAGASCAR – Nosy-Bé: des armes de guerre dans un conteneur en provenance de France.

(L’Express Mada)

Les douaniers et les forces de l’ordre ont saisi, jeudi, une importante  quantité d’armes et de munitions dans un conteneur maritime en provenance du Havre. Il s’agit d’un vrai arsenal de guerre composé de 21 armes à feu (fusils et pistolets) ainsi que plusieurs milliers de munitions (plus de 6000).

Les autorités recherchent activement une femme de nationalité française qui serait la responsable de ce trafic d’armes. Quelques questions se posent tout de même: Pourquoi à Nosy Bé ? Les armes seraient-elles destinées aux plusieurs ressortissants étrangers installés sur l’île touristique pour assurer leur sécurité? Le fait que le conteneur incriminé provienne d’un port européen, on pourrait penser qu’il y a un lien de causalité. Ou bien, est-ce un simple point d’entrée pour un redéploiement national ultérieur ?

Toujours est-il que la porosité des frontières maritimes et la corruption endémique ne peuvent que faciliter le « boulot » des trafiquants.

Le fait est qu’un vrai trafic d’armes règne dans le pays, celles qui viennent d’être découverte à Nosy Bé, ne sont qu’une infime partie des armes de guerre en circulation.

Preuves:

Il va sans dire que c’est extrêmenent grave pour l’avenir du pays. Comment faire pour démanteler toute cette quantité d’armes qui circulent dans le pays ? Le pouvoir est-il en mesure de le faire ? Le doute est permis.

TG.

ILS SONT DEJA LA

Tout un arsenal vient d’être découvert à Nosy-Be..Une ressortissante française qui avait importé le conteneur est en cavale .Des hauts responsables du Fampihavanana malagasy qui ont visité le sud de l’ile pour constater de visu ce qui s’y passe réellement ont rapporté que le sud est déjà un peuple en arme et la circulation des armes à feu est déjà aussi au stade de l’incontrôlable.

La Gazette de la Grande Ile que je lis quotidiennement m’informe que deux villages dans le district de Miandrivazo se font la guerre.Dans la région de Bongolava, les attaques sur la route nationale se multiplient de jour en jour. et partout les attaquants sont par dizaine et par centaine et disposent des matériels de guerre , de stratégie et de tactique qui font penser qu’ils sont bien entraînés voir des vrais professionnels..

On parlait de Remenabila comme des fables et les Dahalo niova fo comme des mythes. En fait, en réalité, le sud est déjà un théâtre de guerre avec tous les sens réels que ce mot revêt mais le sud est peut-être trop loin de la capitale qu’on n’en parle pas trop.La seule différence étymologique est le fait aussi que les ennemis en face-à-face sont difficiles à déterminer clairement mais les victimes on les connaît car ils sont ces villageois de ces bleds perdus livrés à eux-mêmes qui s’habituent malgré eux à leur kéré , à leur dahalo, à leur kalona et à leur Dinabe.Ils n’ont pas ni le temps ni la lucidité pour compter leurs morts et leur perte.Ils ne savent plus à quels saints se vouer.Ils savent déjà qu’ils ont tout perdu d’avance.


Ne cherchez pas à trouver l’origine de ces désastres dans les lointains passés de ce deep south car le halatra omby d’antan n’a rien à voir avec ce qui se passe actuellement.
Ces guerres sont programmées de l’extérieur par des mains invisibles et les mobiles sont ces richesses immenses.Manandafy Rakotonirina quand je l’ai invité un jour sur le plateau d’IMASO disait » sachez que ces gaz naturels, ces pétroles, ces terres rares et ces autres richesses naturelles, dont on parle, peuvent aussi être des sources d’ennuis énormes pour Madagascar ».Il a prédit ce qui va se passer plus tard et ce à l’instar des autres pays d’Afrique qui disposent des ressources minières importantes comme le Nigeria secoué par le BOKO HARAM. Nous passons notre temps à nous chamailler .Nous gérons des choses futiles comme cette histoire de sifflets sur le gradin de Mahamasina alors que les autres sont là en train de nous ravir nos terres et nos richesses.D’ici peu si cela continue nous serons le vahiny à leur place et eux deviendront les vrais tompontany et tompon-karena.

Gilbert H. Raharizatovo.

«  » »ATTENTION AUX ACTES TERRORISTES. AUJOURD’HUI NOS MOTS D’ORDRE SONT: PREVOYANCE ET VIGILANCE » » »

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Thème N°1 : Causes du développement du terrorisme en Afrique.

A l’origine, le terrorisme est un nom donné, dans la période qui suivit sa chute, au système du gouvernement de la terreur installé en France après la révolution du 14 juillet 1789 (la prise de la Bastille). Il s’agit alors d’un mode d’exercice du pouvoir, non d’un moyen d’action contre lui. Le mot a évolué au cours du XIXe siècle pour désigner non plus une action de l’État mais d’une action contre lui. En Afrique, le mot terrorisme est véhiculé par les médias étrangers, vers 1989, qui ont considéré comme un acte terroriste une voiture bourrée d’explosifs conduite par un palestinien dans le marché public israélien, au nom de la guerre sainte, pour tuer de nombreux civils et dissuader les autorités hébraïques. Ainsi le terme kamikaze, un mode opératoire qui est utilisé par les pilotes japonais pendant la Seconde Guerre mondiale, a retrouvé sa place dans le terrorisme. En effet, le continent asiatique était l’épicentre du terrorisme mondial, et actuellement il se propage dans les autres continents comme l’Europe et l’Afrique. Depuis quelques années, le continent africain est devenu le centre de gravité du terrorisme mondial. Quelles sont alors les causes du développement du terrorisme en Afrique ?

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Géographiquement, le continent africain est très proche du Moyen Orient et c’est pour cette raison que l’expansion rapide du terrorisme en Afrique gagne du terrain ces dernières années. Politiquement, la plupart des Africains adorent la religion musulmane qui autorise la guerre sainte, et c’est pourquoi certains riches Saoudiens, Qatariens et Européens exploitent les musulmans en Afrique pour déstabiliser leurs pays et tuer leurs concitoyens par un attentat suicide. Cette hypothèse est confortée par la déclaration du sieur Ibrahima Coulibaly qui cite aussi les différentes nationalités recrutées par les groupes terroristes : « Ils recrutent aussi des Nigériens, des Burkinabés, des Mauritaniens, des Algériens, des Nigérians, etc. On trouve toutes les nationalités. Ce qui me gêne c’est qu’en France on ne dit jamais comment ces gens sont financés. C’est leurs amis du Qatar qui financent, c’est l’Arabie Saoudite. Les entreprises occidentales, notamment pour le pétrole, sont là-bas alors on ne dit rien. Ce n’est pas du tout un problème lié à l’Islam ! Cela n’a rien à voir avec l’Islam. C’est de l’instrumentalisation de la religion parce que c’est facile de mobiliser pour cela mais ce ne sont pas des gens qui croient en Dieu . ».

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Mais les causes profondes du développement du terrorisme en Afrique sont le manque des solutions au problème de la pauvreté et l’immixtion des Européens et Américains dans les affaires politiques et économiques des pays africains.
L’Union Européenne (UE) a promis d’éradiquer la pauvreté des pays moins avancés (PMA) lors de la troisième conférence des Nations Unies du 14 au 20 mai 2001. Voici un extrait de la décision prise par l’UE à cette époque : « Dans la Déclaration conjointe de novembre 2000 sur la politique de développement de la Communauté européenne ainsi dans l’Accord de Cotonou, le Conseil et la Commission ont réaffirmé leur engagement à obtenir des progrès mesurables dans le cadre de l’éradication de la pauvreté(…) Par conséquent , l’allocation des ressources à des PMA ainsi qu’à d’autres pays à faibles revenus fera l’objet d’une attention prioritaire . ».

Or, jusqu’à maintenant, la pauvreté ne cesse de sévir l’Afrique et Madagascar. Monsieur Ibrahima Coulibaly, lui aussi, a déclaré que les politiques de la Banque Mondiale (BM) et du FMI sont à l’origine du terrorisme au Mali : « Au Mali, les politiques imposées par le FMI et la Banque Mondiale ont détruit l’agriculture et l’éducation, poussant les jeunes vers le terrorisme. La base de la constitution d’une conscience humaine c’est l’éducation. Depuis quarante ans, la Banque mondiale a détruit l’éducation dans notre pays. Donc les jeunes n’apprennent pas à voter, à être citoyens. Dans le Sahel, il n’y a pas d’école ou seulement des écoles coraniques. Ils prennent les enfants, mais n’ont rien pour les nourrir ni les entretenir. Alors les enfants passent leurs journées à mendier pour ces écoles. Ils sont battus s’ils ne ramassent pas assez d’argent. La société ne donne pas d’éducation à ces enfants, ce sont des bandits. Le monde rural en Afrique a été abandonné. La Banque mondiale et le FMI sont arrivés et ont décrété que les États africains n’avaient plus le droit de soutenir leur agriculture. Les familles sont pauvres, vulnérables, n’ont pas les revenus pour s’alimenter dignement et encore moins pour donner une éducation de qualité à leurs enfants parce qu’il faut payer, l’État ne prend plus en charge l’éducation de base. Les enfants voient leurs parents pauvres, ne voient pas de solution à rester chez eux. Donc soit ils tentent d’émigrer en Europe. Soit ils rencontrent un marchand d’illusions qui leur dit que s’ils vont au combat, ils vont directement au paradis . ».

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A cette pauvreté s’ajoute l’intervention des Européens et Américains dans les affaires politiques et économiques des pays africains. Ainsi, comme en Irak, la situation en Lybie demeure chaotique après la guerre menée par l’OTAN dans ce pays, qui a causé la mort de Mohamar El-Kadhafi. Là-bas, nombreux attentats-suicide ont été perpétrés pour viser les intérêts européens. Et on constate qu’après cette guerre que les français appellent Printemps Arabe, les actes terroristes commencent à envahir les pays Africains à partir du Mali.

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L’agriculteur malien Ibrahima Koulibaly propose une autre cause du terrorisme qui doit être prise en compte : « Je pense que l’origine de ce problème est l’exclusion sociale ; comme en France, au Mali l’État n’a pas de réponse pour les jeunes. Les États doivent se questionner là dessus partout dans le monde : aux États-Unis, en Israël, en Europe, pas seulement nous . ».

RASOMBINIAINA Aimé. 29 Avril 2016.

«  » »PRENEZ VOS RESPONSABILITES ET DOUBLEZ VIGILANCE FACE AU TERRORISME » » »

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Thème N°2: Quelles adaptations sont nécessaires pour l’Armée pour lutter contre le terrorisme ?

Qu’on le veuille ou non, Madagascar vit désormais le terrorisme dont la définition est : « Tout acte destiné à causer la mort ou des dommages corporels graves à toute personne civile, ou à toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit, lorsque, par sa nature ou son contexte, cet acte est destiné à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque . ».

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En 2004, à la veille de la fête de l’indépendance à Toliary a eu lieu une explosion de grenade, pendant la manifestation culturelle du 25 Juin vers 20 heures, qui a fait 37 blessés, et à Fianarantsoa une grenade a été lancée dans l’enceinte de la maison appartenant au vice-président du parti TIM, sans victimes, sauf un véhicule détruit. Durant le régime de la transition, nombreux attentas à la bombe artisanale ont été perpétrés dans la capitale, mais ils sont tombés à l’eau. Le jour de l’investiture du Président Rajaonarimampianina en 2014, dans la soirée vers 19 heures après le spectacle qui s’est déroulé au stade de Mahamasina, un attentat à la grenade a fait trois morts et plusieurs blessés au niveau du lac d’Anosy.

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Prenez vos responsabilités ! Il est certain que ces actes terroristes ne sont pas dus au hasard mais le fait d’un groupe de concertation qui, enrôlant des mercenaires locaux leur ont fourni les armes ou les moyens pour ce faire. Cela n’est pas sorcier. Mais qui a eu cette idée désastreuse de payer des Malgaches pour vouloir tuer d’autres Malgaches ? Car ce n’est pas les simples civils pauvres et affamés venus qui pourraient se procurer de telles armes de guerre ou autres explosifs.
Actuellement, prévoyance et vigilance de tout un chacun doivent être les mots d’ordre. Quelles sont alors les adaptations nécessaires pour l’Armée pour lutter contre le terrorisme ?

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Le volet sécuritaire ne peut être à lui seul la réponse appropriée pour faire face à la menace terroriste au Mali, car malgré le déploiement de la Minusma et de l’opération « Serval » aujourd’hui remplacée par « Barkhane », il demeure évident que la force militaire n’a pas mis fin aux agissements des groupes terroristes au Sahel . De ce fait, l’Armée doit créer un corps spécial composé des militaires, gendarmes et policiers chargé des recherches des renseignements sur les activités terroristes. Cette idée est confirmée par la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest : « Un Comité d’Etat-major Opérationnel Conjoint (CEMOC) entre les pays du champ regroupant (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger) et un centre de renseignement contre le terrorisme dans le sahel (unité de fusion et de liaison), ont vu le jour en 2010. Ces structures sont chargées de collecter et d’échanger des informations sur les groupes terroristes qui présentent un risque pour leur espace . ».
La lutte contre le terrorisme est passée du stade d’abstrait à la phase réelle. L’échange des renseignements en temps réel, l’intensification des patrouilles à pieds et motorisées à travers des lieux publics fréquentés par les étrangers et le partage des expériences doivent être des réflexes systématiques entre les militaires, les gendarmes et les policiers.

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. La corruption au sein de l’Armée est l’un des facteurs qui ne rend pas efficace la lutte contre le terrorisme et c’est pour cette raison que le Nigeria est battu par le BokoHaram : « Comment expliquer que le Nigeria qui a souvent joué au « gendarme » de l’Afrique n’arrive pas à se défaire de BokoHaram ? Les nombreux faits de corruption révélés au sein de l’armée est un début de réponse . ». Donc, l’Armée malgache doit déclarer la guerre contre la corruption qui est déjà enracinée dans les veines des forces de l’ordre.
En outre les sans portefeuilles de l’Armée qui se livrent dans le business doivent être mobilisés dans cette lutte contre le terrorisme, car ils pourraient être les premiers recrutés par les groupes islamistes. Il faut penser aussi aux militaires et gendarmes retraités, ils sont presque en difficultés et les groupes terroristes feraient de recrutement parmi eux. Si possible, l’Armée organisera un forum sur la lutte contre le terrorisme et les dahalo qui seraient aussi les premiers recrutés par les groupes islamistes.

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D’ores et déjà, l’Armée malgache doit établir une carte indiquant tous les sites qui peuvent être les cibles d’attaques terroristes. Voici les noms des Districts et Provinces qui sont susceptibles d’être les théâtres des actes terroristes : Fort-Dauphin, Nosy Be, Antananarivo, Mahajanga, Toamasina, Antsiranana.

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Dans le cadre de la police administrative, outre les recherches des renseignements, les gendarmes doivent éduquer les gens dans la lutte contre le terrorisme à travers des audio-visuels ou par message SMS envoyé dans leurs téléphones portables.
L’Armée doit penser aux jeunes malgaches, comment les faire participer dans la lutte contre ce fléau. Dans ce cas, l’objectif est de réduire les influences des groupes islamistes et les empêcher de recruter auprès de la jeunesse malgache.

RASOMBINIAINA Aimé. 29 Avril 2016.

La parade de la HONTE.

Défilé militaire – Des milliers d’élèves dans les gradins

25.06.2016

Plus de 7 000 élèves devraient assister au défilé militaire à Mahamasina, suivi du banquet d’Iavoloha qui présentera aux invités un avant-goût du sommet de l’OIF.

En nombre. Et c’est peu de le dire, les élèves des circonscriptions scolaires d’Antananarivo et ses environs viendront par milliers pour assister au défilé militaire qui se tiendra à Mahamasina. Selon les chiffres communiqués par des responsables auprès du ministère de l’Éducation nationale, ils ne seront pas moins de 7 000 écoliers, collégiens et lycéens.
« Nous avons, effectivement, envoyé 7000 invitations pour quelques établissements de la capitale et ses environs, suite à leur demande », confirme une source auprès du ministère de l’Éducation nationale. Elle souligne, toutefois, que « le ministère n’a nullement imposé à quiconque de venir au stade dimanche. Nous avons diffusé ces invitations après que les établissements ont fait part de leur souhait d’amener leurs élèves au stade pour voir le défilé militaire ».
Ce responsable contacté ajoute, par ailleurs, que ce nombre de 7.000 pourrait augmenter car, certains devraient venir accompagnés de leurs parents. « C’est une occasion pour animer ces élèves d’un sentiment de patriotisme », argue-t-on du coté de l’Éducation nationale. Certes, mais avec une capacité d’un peu plus de vingt-quatre mille places, les écoliers, collégiens et lycéens, accompagnés de leurs proches devraient donc, occuper une bonne partie des gradins du stade de Maha­masina.

Festivités
« Ils ont trouvé une manière d’éviter aux responsables étatiques l’épreuve des sifflets et des huées du public », avancent des détracteurs de l’événement. Ce qui est certain c’est que les places centrales des gradins seront réservées aux élèves qui participeront au mouvement d’ensemble avec des drapeaux et des feuilles de papier colorées pour créer des frises.
Concernant les festivités au stade Mahamasina, des lycéens de la capitale feront une chorégraphie d’environ une quinzaine de minutes juste avant le début du défilé militaire. La parade des forces de sécurité devrait durer environ 2 heures 30 minutes. 2 600 hommes et femmes participeront au défilé, avec le contre-amiral Antoine de Padoue Ranaivo­seheno, commandant des forces navales, comme commandant d’ensemble.
Le défilé militaire de demain sera, du reste, marqué par une démonstration de « silent drill », par les élèves-officiers de l’académie militaire d’Antsirabe (ACMIL). Il s’agit d’un mouvement d’ensemble silencieux, avec une démonstration de coordination et d’agilité dans le maniement des armes.
Pour ce qui est du traditionnel banquet offert par le couple présidentiel, au palais d’État d’Iavoloha, après le défilé militaire, « il donnera un avant-goût du sommet de la francophonie », selon une source auprès de la présidence de la République.
« Nous profiterons de cette occasion pour montrer aux invités que le pays est prêt à accueillir ce grand rendez-vous international », ajoute la source contactée. Quant au nombre des invités, Iavoloha devrait, cette année, être à la diète, indique-t-elle. Le nombre des invités aux agapes présidentielles aurait été revu à la baisse, de même que le prix du couvert. La source refuse, cependant, de donner des chiffres.

Garry Fabrice Ranaivoson. L’Express de M/car

14/06/2016

Madagascar : nouvelle base arrière du terrorisme ? France et Etats-Unis s’inquiètent

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Inquietude des puissants

En plein océan-indien, loin de l’Europe et des Etats-Unis, ancrée face à l’Afrique de l’Est, Madagascar -qui a déjà du mal à faire venir les touristes chez elle- reçoit de plein fouet une gifle dont elle se serait bien passée : faire partie de la liste des pays considérés comme refuges de terroristes.

Alors que les attentats font tache d’huile de par le monde, les malgaches pourraient ne plus être à l’abri des atrocités qui touchent la France, la Belgique, les Etats-Unis, les pays africains francophones. « Le pouvoir malgache tente de rassurer l’opinion publique et la communauté internationale en annonçant quelques mesures dont le renforcement des dispositifs déjà existants en matière de lutte antiterroriste,…la collaboration avec Interpol,… la surveillance renforcée de certaines écoles coraniques,…l’intensification des contrôles des étrangers, spécialement ceux originaires des autres pays à risques » lit-on dans « Madagascar-Magazine » de juin 2016.

Les attentats de Paris – 130 morts et 352 blessés le 13 novembre dernier- ont entrainé une prise de conscience dans l’île rouge. Et le site de RFI de rappeler qu’en 2015 : « Un homme a été arrêté vendredi 20 novembre à Madagascar. Il est soupçonné d’être un terroriste, sympathisant de l’organisation Etat islamique. Les forces de l’ordre l’ont repéré après la diffusion de messages sur les réseaux sociaux où il véhiculait des messages islamistes de haine et anti-français depuis les attentats de Paris. L’homme, connu des services de sécurité de l’Hexagone, a été libéré après 24 heures de garde à vue. C’est une première dans un pays qui n’a jamais été frappé par des actes terroristes liés à l’islamisme radical ».

Début février 2016, Alain Marsaud –député des français de l’étranger- s’est préoccupé de la sécurité des 25000 ressortissants de l’hexagone vivant à Madagascar, tout comme l’ambassadrice de France sur place, Véronique Vouland-Anéini qui en a débattu avec le Premier Ministre malgache Olivier Solonandrasana Mahafaly. Sécurité et problématiques d’insécurité récurrentes sur l’île, ont fait l’objet d’avancées constructives. La France prendra en charge durant le sommet de la Francophonie en novembre 2016, la formation d’agents de sécurité mais aussi la protection des personnalités. L’ambassade, les consulats, les Alliances française et les écoles françaises ont été placés sous protection renforcée dans le pays depuis les attentats survenus à Paris le 13 novembre dernier.

Les services de renseignements américains tels que le Federal Bureau of Investigation (FBI) et la Central Intelligence Agency (CIA) surveillent de près les pays susceptibles d’être la destination des djihadistes. Madagascar en fait partie. « Selon les services de renseignements américains, la partie Est de la Grande Île du côté de Fénérive- ou encore Maintirano dans l’Ouest et également Vaingaindrano dans le Sud-Est de Madagascar sont actuellement surveillées de près. La raison de cette inquiétude : les écoles coraniques et la religion musulmane se développent à grande vitesse dans ces régions, d’où l’inquiétude des services secrets américains » écrit Fah Andriamanarivo.

Un rapport de l’IFRI –Institut Français des relations internationales- rédigé par Mathieu Pellerin, précise « Certaines organisations représentatives de l’Islam à Madagascar, au premier rang desquelles figure le FSM, sont débordées de l’extérieur par de nouvelles organisations radicales, et de l’intérieur par des franges plus littéralistes ». Si certaines personnalités sont considérées comme converties à l’idéologie salafiste comme Papa Soulé (personnalité très connue dans le milieu politique malgache), dont l’influence sur les populations du quartier des 67 ha (Antananarivo) n’est plus à démontrer, d’autres dynamiques autrement plus inquiétantes semblent poindre de manière plus secrète.

Certaines mosquées de Mahajanga notamment, qui avaient abrité voilà quelques années Fazul Abdullah Mohammed (Comorien, l’un des principaux responsables des attentats contre les ambassades américaines le 7 mai 1998 à Nairobi, au Kenya, et à Dar es Salaam, en Tanzanie et chef d’Al-Qaïda dans la corne de l’Afrique dès 2009) tué en 2011, pourraient continuer de fournir des candidats au djihad international.

Dans son dernier ouvrage, La guerre de la France au Mali, chez Tallandier -juin 2014- Jean-Christophe Notin rapporte que l’armée française a découvert en 2013 la présence d’un malgache parmi les djihadistes tués au combat. Il s’avère que celui-ci aurait fréquenté la même mosquée que Fazul.

Faut-il rappeler en outre, qu’il y a dix ans, Jamel Khalifa –beau-frère de Ben Laden- était arrivé comme simple touriste à Madagascar, et avait été assassiné dans sa maison sur place par plus de 20 « brigands » malgaches, qui en voulaient à sa richesse, selon la thèse officielle.

En effet, c’est avec un visa touristique de court-séjour (trois mois) que les djihadistes entrent dans le pays, avant de partir vers d’autres destinations…entre temps, fleurissent selon les services secrets américains « la création de nombreuses écoles coraniques qui pourraient favoriser dangereusement un basculement vers l’islam radical » note le numéro 82 de « Madagascar-Magazine ». Cela dit, des visas touristiques de 15 jours seulement pourraient être délivrés aux personnes suspectées, avec un contrôle direct pour ceux qui les récupèrent à l’arrivée de l’aéroport. Ou des ports. Mais les frontières de Madagascar restent bien poreuses…

Pour finir, l’Ifri signale « Outre la proximité géographique et culturelle des Comores, archipel où la menace salafiste est réelle, la réislamisation qui touche Madagascar participe d’un mouvement plus global qui s’étend en Afrique de l’Est, au Kenya, en Tanzanie ou encore en Afrique du Sud ».

etropique

Source:jolpress.com

« La construction massive de mosquées avec des prônes d’islam très radical à Madagascar est un signe avant-coureur d’une possibilité de radicalisation ».
BLOGDEMADAGASCAR.COM

Le GIGN français prêts à intervenir en cas d’attaque terroriste à Madagascar

25 juin 2016

Si vous pensez que l’insularité de Madagascar le met à l’abri de l’islam radical, vous vous trompez. Et désormais, le GIGN ou Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale française est préparé à faire des interventions à Madagascar en cas d’attaque terroriste ou de prise d’otage. L’information est révélée dans un reportage de Réunion 1ème.

Dans celui-ci, un responsable de la gendarmerie nationale de la Réunion explique que « la construction massive de mosquées avec des prônes d’islam très radical à Madagascar est un signe avant-coureur d’une possibilité de radicalisation de ce pays-là ».

Voir la vidéo sur : http://blogdemadagascar.com/le-gign-francais-est-pret-a-in…/

http://blogdemadagascar.com/le-gign-francais-est-pret-a-in…/

Lire :

2000 mosquées, l’Islam à Madagascar.

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Ivato.Turkish Air Ways

Barbus a Ivato

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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