Mampikomy. Fitsaram-bahoaka. Nitifitra ny zandary.

Raharimanana Patrick
5/11/2016·

Mampikony: Iray maty. 4 maratra voatifitra.

May ny fiara sy tranon’ny Zandary. Lasibatra koa ny mpandraharaha gasy. May ny kamiao sy ny trano fiasany, tonga ny Zandary sy Miaramila avy any Antsohihy, Zandary avy any Manerinerina.
Mitohy ny poa-basy, mandrahona handoro ny birao-panjakana sy ny fonja ny olona, taorian’ny fangatahan’izy ireo hanao fitsaram-bahoaka ilay lehilahy tratra namono olona, nefa tsy neken’ny Zandary izany.
http://www.sobikamada.com.

http://www.sobikamada.com

mampikomy

Luciano Jahita avec John Laure et 2 autres personnes à Mampikony RN6.

mampikomy-1

7/11/2016.

Izao no nanjo ny fiara niarahany raha nivoaka avy tao Mampikony taminy alina hihazo aty Tanà, marihina fa saika voa toy zao avy ny fiara rehetra avy tany avaratra izay nandalo teo mampikony alina izay tokony teo aminy 200m atsimony pont hiditra any antoerana no misy andian’olona maro mitoraka aminy vato sy pilotra izay fiara rehetra mandalo eo, porofon’izany teo ambodivona tanà anio maraina dia saika voa toa izao avy ny fiara avy tany avaratra rehetra ka samia mitandrina aloha atoato raha andeha alina hiazo ny RN6 hianavaratra rehefa mandalo eo Mampikony fa enjana ny toedraharaha ao antoerana.

Raha tsiahiviny ny tantara dia efa iray volana lasa izay nisy lehilahy iray niharany herisetra famonoana tao Mampikony ka maty tsy tradrano vokatr’izany izy, taty afara dia azo tany Port Bergé (Beriziny ambany) ireo roalahy kambana izany namono nahafaty io tompokolahy io ka nalefa tao Mampikony, ary izy roalahy io dia efa malaza mpanao asa ratsy ao antoerana fa migadra kely dia votsotra indray dia izao tratra izao indray, raha naheno azy ireo tratra ny olona tao antoerana dia nitaky ny hamoahany Zandary izy roalahy ireo hatao fitsarambahoaka nefa efa nafindrany zandary any Antsohihy izy ireo nohony fiarovana mba tsy hisian’izay fitsarambahoaka izay. Teo no teraka ny korontana satria tsy nanaiky lintsy ny olona raha tsy atolotry ny Zandary azy ireo izy roalahy nefa ny izy roalahy izay angatahina efa tsy ao ka niafara taminy korontana maro samy hafa na dia efa nanao izay afany aza ny mpitandro filaminana tao antoerana dia tsy nahasakana ny olona tao antoerana niditra ankeriny tao aminy tobiny zandary ny sabotsy hariva teo, vokany: may kilafirehitra ny tobiny zandary, may iany koa ny 4*4 ny zandary iray, lasa avy ny entana tao antranon’ireo zandary tao aminy caserne, may ny camion sy tranony mpandrahara iray izay namily fiara nitondrasana izy roalany nankany Antsohihy, misy voatifitra vitsivitsy tamin’ireo nanao greve, mifody avokoa ny toerampivarotana rehetra, fandoroana pneu isakiny elakelantrano indrindra aminy arabe. Mbola ny asabotsy alina iany dia tonga ny renfort avy tany Mahajanga, Antsohihy, Port bergé nanampy ny mpitandro filaminana tao antoerana nampandry ny tany, hatraminy ora nialanay tao omaly alahady taminy 7 ora hariva dia mbola tsy milamina ny tany porofon’izany izao nanjo ny fiara niarahanay izao sy ny ankamaroany fiara avy tany avaratra ka nandalo teo antoerana taminy alina. Koa manentana ny tomponandraikitra rehetra eto aminy firenena mba hijery akaiky izao toedraharaha izao fa tena tsy milamina tanteraka ny any antoerana ary eo no toerana tsy maintsy andehanany olona sy fiara rehetra hihazo any avaratry ny nosy.

Raharimanana Patrick

Mampikony: Zaza 12 taona voatifitry ny mpiandry fonja, may ny tranon’ny tompony sy camion nitondra ilay mpamono olona

Mitohy ny sakoroka aty an-toerana, miakatra ny marim-pana amin’ity raharaha mpamono olona takian’ny vahoaka atao fitsaram-bahoaka ity. 1 maty ary 4 naratra nentin’ny mopera niakatra ho tsaboina any Mahajanga.

Tsy aty an-toerana intsony moa ilay mpamono olona fa efa nampandosirin’ny Zandary any Antsohihy, ka dia ireo mpiasan’ny fitsarana, sy ilay Mpiandry fonja sy Zandary nitifitra indray izao no tadiavin’ny olona eraky ny tanàna.

Nodoran’ny olona ilay camion nitondra ilay mpamono olona nampandosirina any Antsohihy, nodoran’ny olona koa ny tranon’ilay tompon’ny camion.

(Sary nomena)

Vindicte populaire à Mampikony – La gendarmerie et la prison en feu

07.11.2016
Des jumeaux, arrêtés pour le meurtre d’un médecin, ont échappé à un lynchage. La foule en colère s’en est pris aux bâtiments de la gendarmerie et de la prison.

Une onde de choc s’est abattue sur Mam­pikony dans l’après-midi d’avant-hier. Furieuse lorsqu’une tentative de vindicte populaire contre des jumeaux, arrêtés pour le meurtre d’un médecin, a été pris à contre-pied par les forces de gendarmerie, une horde d’individus, en état d’énervement total, a assailli la brigade territoriale de la gendarmerie, ainsi que la prison. Des habitations de gendarmes en ont fait les frais. Trois maisons ont été incendiées, tandis qu’une quatrième a été pillée et vandalisée. La maison centrale de Mampi­kony, sise tout près, a également fait les frais des émeutes qui avaient embrasé la ville. Sous le déluge de galets, les agents pénitentiaires ont repoussé à coups de tirs en l’air la masse de manifestants en état d’énervement total, qui étaient sur le point de mettre le feu à la prison.
« Aucune arme n’a été dérobée. Les éléments sur place ont défendu farouchement l’armurerie. Ils ont tenu tête aux assaillants en faisant des tirs de sommation et en utilisant des grenades lacrymogènes », expli­que le chef d’escadron Heri­lalatiana Randriana­risaona, chef du service communication et des relations publiques au sein du commandement de la gendarmerie nationale.
Le bilan révèle, en revanche, que quatre des insurgés ont été blessés dans la confusion. Alors que l’un est mis en observation médicale à l’hôpital d’Antsohihy, les trois autres ont été évacués sur Mahajanga. Ils sont hors de danger selon une source auprès des autorités sur place.
La foule déchaînée s’est également attaqué à des véhicules. Les vandales ont brûlé un 4×4 sur cale devant le bureau de la gendarmerie, et mis le feu à un poids-lourd appartenant à un particulier, garé dans la rue.
Forte mobilisation
Le meurtre d’un médecin ayant ouvert la boîte de Pandore, a été perpétré à Antsohihy au mois d’octobre. Saisie de l’enquête, la brigade territoriale de la gendarmerie d’Antsohihy, a diligenté une investigation, lui ayant permis de remonter les traces des jumeaux, soupçonnés d’en être les auteurs. Samedi dans la matinée, les deux fugitifs se sont fait coincer à Port Bergé.
Mis au parfum que les suspects étaient en route pour Mampikony, sous escorte de la gendarmerie, des individus ont jeté de l’huile au feu en appelant la population à appliquer la vindicte populaire. Alors qu’un comité d’accueil attendait de pied-ferme les jumeaux, leur réservant la mort, la gendarmerie a réagi.
Le duo incriminé a été du coup dérouté sur Antsohihy, où seront donc effectuées les enquêtes préliminaires.
Ayant réalisé qu’il était en train d’attendre vainement, le fokonolona en furie a donné un court ultimatum, pour que les deux incriminés lui soient remis. La gendarmerie n’ayant pas cédé d’un iota, la foule a mis la ville à feu et à sang.
Une mobilisation de renfort et de responsables tous azimuts, s’ensuivait après ces émeutes. Le commandant de la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale à Mahajanga, ainsi que celui du groupement de la gendarmerie de la région Sofia et de la compagnie d’Antso­hihy, se sont dépêchés sur place. Le procureur de la République, le préfet de la région Sofia, ainsi que le commandant des forces d’intervention de la police à Maha- janga, ont également prêté main forte. Hier, une réunion a été organisée. La poursuite des enquêtes sur le meurtre du médecin en a découlé.

Vindicte populaire – Déploiement militaire à Mampikony

08.11.2016 

Les forces de l’ordre reprennent le contrôle de la situation à Mampikony après les émeutes. Des éléments mixtes armés, ont été dépêchés depuis Mahajanga, Antsohihy, Port Berger, Mandritsara.

La ville de Mampi­kony verrouillée. Après qu’une foule enragée a mis à feu et à sang le chef-lieu de district samedi après-midi, en s’abattant sur la brigade territoriale de la gendarmerie ainsi que la prison,  près de 200 éléments des forces de l’ordre, constitués de policiers et majoritairement de gendarmes, sont sur place.  Un dispositif armé est effectif et un couvre-feu a été décrété.
« Des éléments statiques sont déployés, notamment dans les endroits stratégiques, tels que la terminale de la Jirama, la prison ainsi que les bâtiments administratifs. Les éléments dépêchés sur les lieux viennent, entre autres, de Mahajanga, Antsohihy, Port Bergé, Mandri­tsara et Ambondromamy. Ils ont pour mission de maintenir l’ordre et de prévenir tout regain de violence », explique le chef d’escadron Herilalatina Randrianarisaona, chef du service communication et des relations publiques auprès du commandement de la gendarmerie nationale.

Sinistre bilan
« Ce jour (NDLR : hier), des rumeurs ont circulé, selon lesquelles Mampikony serait plongé dans une frêle accalmie, et que les émeutiers risqueraient encore de revenir à la charge, mais ce n’est pas du tout le cas. Parés à toute éventualité, les éléments des forces de l’ordre présents sur les lieux, sont de surcroît en nombre suffisant. La population peut être sereine », rassure le chef d’escadron Herilalatiana Randrianari­saona.
Pour rappel,  une vague de violence  s’est abattue sur Mampikony samedi après-midi, lorsqu’une foule en furie a voulu appliquer une vindicte  populaire contre des jumeaux, arrêtés pour le meurtre d’un médecin. Une cohue d’émeutiers a assailli la brigade territoriale de la gendarmerie, ainsi que la prison, lorsque les gendarmes, mis au parfum du lynchage à mort qui guettait dangereusement les deux suspects, les ont déroutés vers Antso­hihy après leur arrestation à Port Bergé, afin d’éviter que les deux tueurs présumés se heurtent de plein fouet au fokonolona en colère, qui les attendait de pied ferme à Mampikony, où le crime a été commis.
La tension est montée d’un cran, lorsque la foule a réalisé que les forces de gendarmerie ont pris à contre-pied la tentative de vindicte populaire. Après avoir lancé un ultimatum à la gendarmerie, la sommant de lui livrer les jumeaux arrêtés, le fokonolona, n’ayant pas eu de réponse, s’est déchaîné sur la brigade ainsi que sur  le pénitencier. Le dernier bilan révèle que neuf habitations de gendarmes, ont été pillées ou incendiées. Les assaillants se sont également rués vers la maison centrale de Mampikony, sise tout près. Sous le déluge de galets, les agents pénitentiaires ont repoussé à coups de tirs  en l’air la masse de manifestants qui avait menacé d’y mettre le feu. Les vandales ont au passage brûlé un 4×4 sur cale devant le bureau de la gendarmerie, et mis le feu à un poids-lourd appartenant à un particulier.
Dans les rangs des insurgés, quatre  blessés  sont répertoriés après les affrontements. Ils sont, néanmoins, hors de danger de source auprès des autorités sur place. Malgré cette présence massive de militaires, l’atmosphère n’en est pas moins délétère.

L’Expressmada

 

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

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