Violence et corruption : Armée malagasy (Analakely) et Gendarmerie (Moramanga).

Ianareo Miaramila sy Zandary no tokony ho modely Voalohany amin’ny Fanarahan-dalàna. Raha ny zava misy hita ataonareo dia mampite hiteny hoe tsy voafehy intsony ianareo fa ambony lalàna tanteraka sa diso aho….

Le CAPSAT débarque à la CUA. Pour y faire un putsch ?

Oui, presque : la femme d’un militaire du camp, marchande à Analakely, aurait été « bousculé » par un agent communal.

Du coup tous les copains ont rappliqué, armés jusqu’aux dents.

L’Emmo-securité s’est ensuite elle aussi invité à la petite sauterie.

Les Ravalomanana et le CAPSAT, c’est une histoire qui ne date pas d’hier. Et pas prête de se terminer apparemment.

Question subsidiaire : la marchande « bousculée« , elle était formelle ou pas ? Réponse : non, c’était une marchande à la sauvette.

Un mari Capsat putschiste et vindicatif, une femme marchande informelle : joli couple.

Zao ve ilay vadina miaramila lazaina fa noratrain’ny polisy kaominaly?

violence-policiere

9/11/2016.

Malagasy Tia Tanindrazana

Urgent>20H15 ANALAKELY : Des militaires armés encerclent actuellement l’hôtel de ville d’Antananarivo. Cela fait suite à la saisie de marchandises de marchandsambulants, dans le cadre de l’assainissement de la ville. L’une de ces marchands ambulants est une femme de militaire. Elle a été emmenée parmi les autres marchands, par les éléments de la police municipale, dans le bâtiment de l’hôtel de ville. Cette dernière a prévenu son mari, qui a par la suite, prévenu les autres militaires. A cette heure-ci, les négociations sont encore en cours. Cette négociation est dirigée par le commissaire central d’Antananarivo, un haut responsable de la base militaire d’Ivato, ainsi que le premier responsable de l’Emmo à Antananarivo, ainsi que le premier responsable de la police communale.
Date : 09/11/2016

RADIO Antsiva. 9/11.2016.

Tonga eny @ lapan’ ny tanána ny miaramilan’ ny CAPSAT

Fanampim-baovao avy @ mpanao gazetin’ ny Radio Antsiva eny an – toerana izao manaraka izao:

Noratrain’ ny polisy kominaly ny vadin’ny miaramila avy @ Batac Arivonimamo izay mpivarotra, naratra koa ny vadiny izay tonga hitsena azy

Bevohoka efa ho teraka io vadi-miaramila mpivarotra amoron dalana io.

Maneho ny firaisankinany amin’ izy ireo ny miaramila ao @ Capsat, ka tonga teny @ lapan’ ny tanána.

Nisy ny fifanazavana, ka nalefa hatao famotorana ireo polisy monisipaly niasa androany.

Misy ny milaza fa efa nampandosirina ny tena nandratra azy mivady ireo, ka tsy nalefa natao famotorana akory.

Tantara mitohy.

Vaovao farany: tsy miaramila avy @ Capsat ihany no tonga fa avy @ corps samihafa, ary jeneraly iray avy @ etamajoro no no nilaza fa miaro ny miaramilany.

Violence policière – Des militaires assiègent l’hôtel de ville.

Des  militaires armés, conduits par un général, ont encerclé, hier soir, dans leur siège, les éléments de la police municipale. L’agression d’un des leurs, et de son épouse marchande de rue, a provoqué un séisme.

Sur le pied de guerre. Un corporatisme militaire démesuré fait des vagues. Une soixantaine de militaires brandissant chacun des Kalachnikovs chargés, conduits par le général de brigade Théophile Justin Rakotonirina, deuxième adjoint du Chef d’État-Major Général de l’Armée Malagasy (CEMGAM), ont encerclé le siège de la Commune Urbaine  d’Antananarivo (CUA), à Analakely, hier soir. De prétendues violences, infligées à un militaire de la Base Aérienne Tactique (BATAC) à Arivonimamo, ainsi qu’à son épouse marchande de rues, lors d’un assainissement musclé, mené par  des agents de la police municipale, ont mis le feu aux poudres. Ce branle-bas de combat a duré  près de deux heures, durant lesquelles l’Hôtel de Ville était en quasi état de siège.
Barricadant le portail principal et toutes les autres issues, le peloton armé de bérets rouges, déployés autour de l’enceinte sur ordre de l’État-Major Général, ont tenu à l’œil les hommes de la police municipale qui y étaient retranchés. Pendant que ces scènes de film suscitaient un attroupement de badauds, le deuxième adjoint du CEMGAM, outré, s’est rué vers l’hôtel de ville pour demande des explications auprès des responsables de la CUA et de la police municipale. Le  colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du groupement de la gendarmerie nationale de la région Analamanga, ainsi que le commissaire principal Jean Victor Tsaramonina, commissaire central de la ville, se sont dépêchés sur les lieux avec leurs éléments respectifs, faisant ainsi baisser d’un cran la vive tension qui régnait.

Réactions en chaîne
L’assainissement, à l’origine de cette guerre de nerfs, a commencé en fin d’après-midi. Aux alentours de 17 heures, les agents de la municipalité ont lancé une traque de marchands illicites dans les rues d’Analakely. Des témoignages de commerçants, opposés aux opérations en question, révèlent que la police municipale aurait malmené la femme du militaire de la BATAC, qui se serait  interposé, s’attirant ainsi la foudre de la police municipale. Se rangeant de son côté, le président de la communauté œuvrant pour la défense des droits des consommateurs (VOMZM), de dire que le militaire a été, à son tour, battu par les agents d’assainissement.
Sur ces entrefaites, le militaire et son épouse ont été embarqués à bord d’un minibus de la municipalité.
Entre-temps, une horde de marchands en furie les y avait suivis. L’enceinte a, du coup, essuyé des jets de pierre, touchant des véhicules garés dans le parking. Retenu à l’hôtel de ville, le militaire a téléphoné au Premier Régiment Militaire (RM1) à Analakely, déclenchant des réactions en chaîne au sein de l’armée. «D’autres citoyens font également les frais de la violence, mais les forces de l’ordre font peu de cas de leur calvaire. Et puis, il suffit qu’un militaire la subisse pour que ses frères d’armes rappliquent avec une soixantaine d’armes de guerre, ce qui est vraiment injuste», tonne Juliette Ravoniarivelo, témoin des faits survenus.
Comme réponse du berger à la bergère, une source auprès de l’État-Major Général de l’Armée rélève que le deuxième adjoint est intervenu, en tant que responsable des opérations et de la sécurité au sein de l’armée, mais aussi en sa qualité de directeur des opérations et des renseignements.

Andry Manase. LExpressmada

Assainissement à Analakely : La police municipale et des militaires armés au bord de l’affrontement

L’agression d’une vendeuse à la sauvette par les éléments de la police municipale durant l’opération d’assainissement à Analakely a été à l’origine du problème. Cette dernière, femme d’un militaire n’a pas digéré le mauvais traitement, dont le mari a, d’ailleurs, été témoin. Mis au courant de la situation, ses frères d’armes étaient descendus dans le centre ville. Le tout Analakely a remarqué l’arrivée de deux camions ayant à leur bord des militaires armés. Visiblement, ils étaient prêts à  affronter les éléments de la police municipale. La situation était devenue un spectacle pour les curieux venus en nombre. Le centre ville a été vite quadrillé par des éléments de la police appuyés par ceux de l’Emmo-sécurité. Par ailleurs, les marchands de rue encore présents ont profité de la situation pour réclamer la tête du ou des responsable(s) de l’agression. Ils ont jeté des pierres blessant des forces de l’ordre, on ne sait plus dans le noir s’il s’agissait de militaires, de policiers ou de policiers municipaux. On craignait le pire, hier soir. Mais l’affrontement a été évité de justesse lorsque les protagonistes ont accepté un pourparler avec la médiation de plusieurs responsables de différentes entités. Chef militaire, commissaire de police et haut responsable de la commune se sont rencontrés pour trouver une issue à la situation. A l’heure où nous mettons sous presse, la négociation est toujours en cours.

La guéguerre entre les marchands ambulants et les éléments de la police municipale ne date pas d’hier. La situation est même banalisée par les usagers de ce centre historique de la ville d’Antananarivo qu’est Analakely. Les maires successifs ont bon essayé de trouver une solution concertée à ce problème. En vain, puisque la forte affluence des gens venus des périphéries dans le centre ville ne cesse de donner davantage d’ampleur au phénomène du commerce informel. Une forte résistance se tient à chaque tentative de délogement des marchands des rues à Analakely. La capitale est totalement étouffée. Les bouchons et l’anarchie deviennent entre autres le quotidien des gens de la Ville des Mille. Sur un tout autre plan, beaucoup se demandent si l’intervention des militaires, hier, a été motivée et cautionnée par sa hiérarchie. A contrario, on pourrait qualifier cette action de rébellion. Après recoupement, ces hommes en treillis sont issus du Régiment d’Appui et de Soutien (RAS).

D.R. Midi M/car

Yvon Rakotomalala 

Ary efa ratsiana manafika làpa mihintsy ireto an! na dia lapan’ny tanàna sy efa 2016 aza, dia mbola heverindry zalahy fa lapan’Ambohitsorohitra sy 2009 foana!!!!satria eto indray ny Patron’ny!!!!!!!

CORRUPTION .

École de la gendarmerie nationale – L’affaire « liste additive » à la Chaîne pénale

Une affaire de suspicion de corruption autour d’une liste additive à l’école de la gendarmerie nationale sera transmise à la CPAC, ce jour. De hauts gradés des bérets noirs sont concernés.

Confirma­tion. Une information partagée, hier, rapporte la transmission auprès de la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), aux 67 ha, ce jour, d’un dossier concernant une affaire de suspicion de corruption autour d’une liste additive de nouveaux élèves à l’école de la gendarmerie nationale, Ambositra.
Les sources indiquent que le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), a été saisi de l’affaire, en avril. « Ces informations sur l’établissement abusif d’une liste additive ayant fait l’objet de rumeur persistante, en début d’année, semblent avoir été confirmées par des dénonciations et les investigations effectuées par l’équipe anti-corruption d’Ambohibao », soutiennent-elles. Elles ajoutent, du reste, qu’« il serait question de paiement d’importantes sommes d’argent auprès de hauts responsables de la gendarmerie nationale de l’époque en contrepartie de l’admission auprès dudit établissement ».
Une source avisée contactée, hier, confirme l’information et indique que le dossier sera « transmis », à la CPAC, ce jour. « Certaines des personnes impliquées dans l’affaire seront présentées à la Chaîne pénale. L’éloignement géographique fait que d’autres ne seront pas encore présentes. Il y a, par ailleurs, ceux qui nécessitent qu’un ordre de poursuite soit délivré », explique-t-elle. Les indiscrétions affirment que « les hauts responsables auprès de la gendarmerie nationale, ainsi que, les élèves et parents d’élèves impliqués dans cette sombre affaire», siègeront dans le box des accusés.

Motif
L’affaire en question remonte au mois de mars dernier. Si l’information reçue, hier, parle de « 79 nouveaux élèves », inscrits sur la liste frauduleuse, les communications, en mars, parlent toutefois de « 72 aspirants gendarmes ». Le fait que le document n’a pas été publié, et prévoit l’addition d’un nombre d’élèves largement supérieur aux « 20 places vacantes », ont éveillé les suspicions de corruption. Autre motif de soupçon, les noms présents sur la liste additive ne figuraient pas sur la liste d’attente.
Les informations de l’épo­que indiquent, du reste, que, face à la pression de l’opinion publique et celle du secrétariat d’État en charge de la gendarmerie nationale, l’affaire ayant défrayé les chroniques en mars, le général François Rodin Rakoto, commandant de la gendarmerie nationale de l’époque, a été dans l’obligation d’éta­blir une nouvelle liste additive, ne prévoyant que 20 élèves devant combler les vingt places vacantes. Étant donné qu’il a été le principal responsable des affaires internes de la gendarmerie, à l’épo­que des faits, il est, probable, que le général Rakoto soit concerné dans le dossier qui sera remis à la CPAC, ce jour.
Contacté, l’ancien commandant de la gendarmerie confirme qu’« il y a quelque temps, dans le cadre d’une investigation dans cette affaire, des enquêteurs m’ont interrogé ». Le général François Rodin Rakoto ajoute, cependant, qu’il n’est pas au courant du fait que le dossier sur la liste additive illicite de l’école de la gendarmerie nationale sera transmis à la Chaîne pénale, aujourd’hui. Devant faire l’objet d’une autorisation de poursuite, il est probable que la convocation par cette instance judiciaire des hauts gradés pouvant être concernés par cette affaire se fasse ultérieurement.

Garry Fabrice Ranaivoson

L’Express de M/car 

Corruption à l’école de gendarmerie: Un général inculpé !

En tout, 5 officiers de gendarmerie dont un général de division sont impliqués dans l’affaire de corruption relative au concours d’entrée à l’Ecole de Gendarmerie nationale d’Ambositra. Suite à leur convocation, ils se sont présentés hier à la chaîne pénale anti-corruption avec les 8 civils inculpés dans cette affaire. Mais après l’instruction préliminaire du dossier transmis par les enquêteurs du Bianco, les juges ont renvoyé tout le monde à la maison en attendant l’ordre de poursuite à l’encontre des 3 officiers inculpés, les 2 autres ayant été convoqués à titre de témoins.

Il faudra donc être patient avant de connaître l’épilogue de cette affaire qui a commencé dans le courant du dernier trimestre de l’année dernière. Le recrutement d’élèves gendarmes comme tout autre fonctionnaire de l’Etat étant réputé monnayé à prix fort, des mesures ont été prises pour essayer de contrôler tout concours organisé par l’Administration malgache.

Ce système de contrôle ayant permis de décéler des anomalies, les enquêtes qui ont été entamées depuis ont permis au Bianco de déferrer au parquet de la chaîne pénale anti-corruption 11 personnes dont les 3 officiers généraux et supérieurs de la Gendarmerie nationale. Sans pour autant faire abstraction de la présomption d’innocence, peut-on d’ores et déjà parler de gros poisson ?

On reproche, en effet, au Bianco de n’avoir jusqu’à présent traité que du menu fretin. Les grosses pointures comme les trafiquants de bois de rose se sont enfuies dès qu’elles ne sont plus sous le contrôle du Bianco. Cette fois-ci sera-t-elle la bonne avec un général de division à la tête d’une affaire ?

D’ores et déjà, on voit l’opinion réclamer une sanction exemplaire. Ce genre de sanction ne devrait cependant pas exister car elle sous-entend une décision judiciaire prise pour servir d’avertissement aux uns et aux autres mais non sur la base de la culpabilité des inculpés. Ce dont on souhaite est qu’on apporte les preuves de la culpabilité des inculpés pour montrer qu’aussi difficile soit-elle à discerner, la corruption peut être très bien décelée et doit être punie sévèrement. C’est par cela seulement que l’on commencera à croire au Bianco, que l’opinion soit convaincue que l’inculpation du général n’est pas pour amuser la galerie de la francophonie à qui on veut faire croire que la lutte contre la corruption n’est pas une blanque du président Rajaonarimampianina.

Dans la logique, les preuves aussi accablantes soient-elles sont le meilleur moyen de redorer le blason de la Gendarmerie nationale qui comme l’ensemble des forces armées et de l’administration, souffre terriblement des quotas régionaux institués sous l’amiral Ratsiraka. A l’Académie militaire d’Antsirabe, aux Ecoles de la Police et de la Gendarmerie nationale et même pour l’équipe nationale de football, ce critère d’origine était prédominant. On ne parlait pas encore de corruption avec des espèces sonnantes et trébuchantes. Mais le premier scandale éclatait à la fin des années 90 quand les hauts responsables de la Gendarmerie ont constaté le niveau lamentable des élèves gendarmes. Tous ceux recrutés sans le niveau requis furent renvoyés chez eux. On croyait que la compétence devenait la règle malgré tout. Mais c’était sans compter sur les évènements de 2002 à la suite desquels des responsables exclus du commandement pour faute grave et incompétence se retrouvent au plus haut niveau de la hiérarchie.

Ceci expliquant peut-être cela, la Gendarmerie, ce corps si prestigieux qui constitue l’un des socles de l’Etat de droit, perd d’année en année de sa superbe. Depuis, il est réputé qu’il faudrait payer la somme de 5 millions Fmg puis un montant en hausse atteignant aujourd’hui 75 millions Fmg pour pouvoir réussir le concours et intégrer l’école. Il semblerait que ce montant de 75 millions Fmg ou 15 millions Ar soit le « tarif » établi pour se faire intégrer au bas de l’échelle de la fonction publique.

Salomon Ravelontsalama. LGDGI.

4121-lgdi

 

Corruption au sein de la Gendarmerie : Des hauts gradés devant la Chaîne pénale ce jour

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Un commentaire pour Violence et corruption : Armée malagasy (Analakely) et Gendarmerie (Moramanga).

  1. rakotoson dit :

    Un règlement de compte , de la part du mari – un trouffion – de la victime mobilise deux camions entiers de militaires armés jusqu’ aux dents allant jusqu’ à prendre d’ assaut l’ Hôtel de Vlle d’ Antananarivo .

    On est bien à Babakoto Land ! Dans un pays sans foi ni loi !

    Le silence complice des autorités -du Président de la République , au Premier ministre , en passant par le ministre de la Défense , jusqu’ au Général Kapsily Florens en dit long sur un tel laxisme .Pourquoi n’ avoir pas sorti encore es BRDM lire les blindés ?i

    Certes , on ne peut fermer les yeux sur les abus de certains éléments de la Police municipale matraquant les vendeurs , confisquant sans ménagement leurs bien.. . .Mais , tout de même , ces militaires méritent d’ être envoyés dans le Sud pour se frotter avec les dahalo ; ou dans certains pays d’ Afrique en conflit au lieu de se battre contre des civils sans armes .

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