Francophonie. Rtoa Béatrice Attalah… « Tsy mahay miasa  » hono. Népotisme et Travaux baclés (Tribune M/car).

Zah Ki Simon 

22/11/2016.

DE GAGA ELAH!!! Voahopan’ingahy Laurent Stefanini, ambassadeur et chef du protocole ny l’Elysée i Béatrice Attalah fa tsy misy mandeha aminy laony hono ny harifenitra rehetra izay andraisana an’ingahy François Holland ! Efa malaza aminy teny masika sy mivantana moa i Laurent Stefanini satria tsy misy izay tsy matahotra azy ary izay mihintsy no tsy nandraisan’i Vatican azy ho Ambassadeur ny Frantsa any Vatican. Izao nahazo mafy mihintsy i Béatrice Attalah ary nahita ny doziny fa petatoko ny fanomanana an’ity fihaonana ity. Ho ita eo moa raha ho avy ihany ingahy François Holland !

Sommet de la Francophonie: Béatrice Attalah en fait trop

L’organisation du Sommet de la Francophonie a été confiée à Cécile Manorohanta, Mamy Rajaobelina et Hugues Ratsiferana. Pourtant, Beatrice Attalah veut s’imposer sur tous les fronts et ne cesse de ramener la couverture à sa petite personne. Il est évident qu’elle joue au chef d’orchestre de la Francophonie pour masquer ses insuffisances au Ministère des Affaires Etrangères.

A titre d’exemple, elle est incapable de résoudre le problème des boursiers malgaches qui crèvent de faim en Chine ; elle ne parvient pas à régler la question du rapatriement de certains diplomates malgaches en poste à l’étranger ; elle n’explique pas la présence imposée et incongrue du gendre du Chef de l’Etat à un poste à l’ambassade malgache de Genève sans oublier qu’elle méprise les revendications légitimes de nos compatriotes au sujet des Nosy Malagasy (Iles Eparses). Sur ce dernier point, sa diplomatie silencieuse a été un échec retentissant pour Madagascar puisqu’elle a avantagé outrageusement la France. Pour la Francophonie, Beatrice Attalah en fait trop.

C’est à se demander si elle défend les intérêts malgaches. Pour le reste, elle ne fait rien. Contrairement à ses aspirations, elle ne mérite pas de devenir Premier Ministre. En revanche, elle mériterait de figurer sur la banderole « Miala » de la Gazette de la Grande Ile.

PN. LGDGI.

Que lui arrive-t-il à Béatrice Attalah ?

Malgré les péripéties du pouvoir dans l’organisation du sommet de la francophonie, Béatrice Attalah a naïvement salué la contribution de la France, alors que l’Etat français n’a rien donné, au contraire, elle loue des voitures à l’Etat malgache. Les contribuables malgaches vont devoir mettre les mains à la poche, encore et encore…

Le Ministère des Affaires étrangères a l’honneur de vous annoncer qu’une conférence-débat portant sur le thème « Madagascar dans la Francophonie » se tiendra ce vendredi à 10h à l’Université d’Antananarivo Ambohitsaina (Grand Amphi DEGS). Ce rendez-vous, entrant dans le cadre du Sommet de la Francophonie à Madagascar du 20 au 22 novembre 2016, verra la présence de la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah, la ministre de l’Enseignement supérieur Monique Rasoazananera, le président de l’Université d’Antananarivo, Panja Ramanoelina, le Directeur du Bureau régionale de l’OIF pour l’océan Indien Malik Sarr et le président du Groupement des Ambassadeurs francophones (GAF) et ambassadeur de Suisse Philippe Brandt.

 

Francophonie

Opacité, népotisme, amateurisme et travaux bâclés

mercredi 23 novembre | Yvan Andriamanga

Ce n’est pas le Sommet de la Francophonie en soi qui est mauvais, au contraire, mais les conditions dont il a été préparé, s’empressent de s’expliquer les différents mouvements citoyens qui critiquent l’évènement. Sans parler de ces décisions cache -misère pour soustraire les pauvres et les signes de pauvreté aux yeux des étrangers ; c’est l’organisation en général qui est montrée du doigt.

Presque tous les travaux qui viennent d’être inaugurés sont bâclés ou inachevés. La rocade qui vient d’être inauguré la semaine dernière est inachevée, les travaux reprendront une fois le Sommet clôturé et les nobles hôtes hors de nos murs. A condition que les Chinois reprennent les travaux évidemment. Tous les responsables, à commencer par les ministres déclarent ne pas connaître le montant du financement de ces travaux. Ce qui est bizarre et grave si c’est vrai.

Pareil pour le village de la Francophonie. Travaux à la sauvette aussi. La Jirama est même entrée en conflit avec les responsables du village en question car ils se sont permis de se mettre sur le réseau de la Jirama sans permis, sans demande. Le maire du village est un ancien président d’un groupement d’opérateurs économique et conseiller à la présidence. Toute sa famille, sa femme comme ses enfants sont responsables au sein du village de la Francophonie. On ne connaît pas les conditions dans lesquelles on l’a nommé mais il est le maire du village. On ne connaît pas non plus le coût des financements ni les conditions d’octroi de marché pour le village de la francophonie.

Bref, comme l’a prédit le Sefafi le 06 février 2016 dans son communiqué intitulé « D’un Sommet aux vraies priorités », « seul un nombre restreint de bénéficiaires profitera de ce sommet d’une semaine : les dirigeants, peut-être, mais surtout les affairistes en tout genre. Les hôteliers et restaurateurs peut-être, les concessionnaires de véhicules, les agences évènementielles et leurs jeunes hôtesses, sans oublier les repreneurs des résidences de luxe du complexe Voara. De bonnes affaires pour une semaine, mais pour quel effet durable ? Certes, un nouveau terminal et de nouvelles routes seraient les bienvenus, mais combien de voyageurs à l’international sont malgaches comparés au nombre de voyageurs de taxi-brousse ? Les gares routières devraient être prioritaires, tout comme les branchements électriques et les raccordements en eau (potable de préférence). La notion même de service public semble avoir disparu du lexique de gouvernance des dirigeants actuels pour qui un énième voyage à l’étranger ou, mieux encore, la présidence d’un sommet international, semble être l’ultime sacre.

Avançons donc vers ce sommet, notait le Sefafi, qui pourra attirer l’attention des autres sur notre misère, et peut-être les encourager à nous aider davantage. Mais exigeons la transparence totale sur les dépenses y afférentes, ainsi que la liste des retombées réelles et durables pour le plus grand nombre. En d’autres termes, pour chaque chambre d’hôtel ou logement construit, pour chaque hôpital réhabilité, pour chaque aéroport, pour chaque repas, pour chaque bouteille de champagne, pour chaque voiture, pour chaque goutte de carburant, pour chaque élément des forces de l’ordre, qu’on porte dans les budgets alloués et les projets planifiés pour 2016 un investissement équivalent pour l’ensemble des citoyens, pour ceux de Bekily, de Tsihombe et d’Ambositra et pas seulement ceux d’Ivato, d’Ambohibao ou d’Andohatapenaka. Bref, pour toute la population de Madagascar.

Mais il n’y a ni transparence, ni retombées réelles pour le plus grand nombre et justement les dirigeants ne veulent pas attirer l’attention des autres sur notre misère !

franco-opacite

Madagascar Tribune.

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

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