Befandriana Nord. Des morts, des villages incendiés… Vengeance policière.

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Randrianomenjanahary Tojoniaina Da Silva . 23/02/2017.

URGENT : FOKONTANY TAVENINA , KAOMINA ANTSAKABARY , Disitrika Befandriana Avaratra.

TOHIN’NY RAHARAHA POLISY 02 MATY:

Tsy misy dikany amin’ny olona sasany intsony ny atao hoe aina, raha jerena mahitsy.

Nitohy hatry ny alina ny fandorona trano sy fisamborana ataon’ireo Polisy ka olona 386 no efa voasambotra hatreto tao Ambalamanga , Ambodifinesy , Antananandro ka kapoka sy fandolihana ary fampijaliana no mahazo ireo vahoaka tsy afaka nitsoaka na zaza na antitra io. Tsy vitan’izany fa mbola naboridana ihany koa izy ireo nandritra ny orana t@ alina .

Mbola tsy fantatra hatreto ny isan’ny maty satria sarotra ny fahazoam-baovao fa nirefondrefotra ny basy .

Izany tokoa ve ilay valifaty sy mpitandro filaminana ?

Source : Député Befandriana Avaratra , Antso atariby , ireo namana avy any , Radio Antsiva FM 97.6 .

Kharen Eliot à DIARY(NY LASA TSY MBA FANADINO,AMPITAPITAO,ZARAO)

22/02/2017.

BEFANDRIANA NORD

Suite au deces tragique de deux policiers dans le Fokontany Ambalamanga-Tavenina, Commune Antsakabary….les elements des forces de l’ordre (policiers appuyés par des gendarmes) sont descendus, en masse, et armés jusqu’aux dents dans le village pour venger leurs collègues….ils se sont livrés à une punition collective de tous les habitants du village….en arretant les autorités locales ( maire et ses adjoints et chef Fokontany), torturant les jeunes et vieillards,….des coups de feu ont été entendus, des exactions sont perpetrées contre les villageois en particulier les jeunes hommes et adultes males sans distinction, les cases et maisons des villageois ont étè incendiées, leurs biens pillés…. plusieurs centaines de personnes au sein de 3 villages ciblés (enfants, jeunes et adultes de tout genre), sont contraints de se mettre à genoux durant des heures.


BILAN PROVISOIRE ACTUEL: 1 présumé mort, 1 dans un etat comateux grave, plus de 350 individus arretés, pas moins de 200 maisons brulées …..et on denombre de nombreux blessés graves par balles parmi les villageois, des actes en dehors de la légalité digne des dahalo commis par des forces de l’ordre depositaires de l’autorité publique…c’est inoui dans un pays qui prone être un Etat de droit….on se croirait en AFGHANISTAN ou en IRAK

Vengeance policière – Des villages incendiés à Befandriana-Nord

befandriana-nord4

23.02.2017

Une quarantaine de policiers armés ont débarqué hier dans une commune où deux de leurs frères d’armes ont été tués. Une vingtaine de personnes arrêtées, dont le maire.

Chaos et désolation. Dépêchés à Befandriana-Nord, après l’acte de vindicte populaire qui s’est soldé par la mort d’un brigadier et d’un agent de police, dans la commune rurale d’Antsakabary, samedi, une quarantaine de policiers armés en provenance de Mahajanga et d’Antsohihy ont mis à feu et à sang, plusieurs localités, hier après-midi. Deux morts sont signalés. Brûlé, le village d’Ambalamanga où les deux policiers ont été lapidés et poignardés à mort, a été rasé sous les flammes. Dans d’autres villages, dont Antavenina où les défunts sont soupçonnés d’avoir fait des rackets, des maisons incendiées ont laissé place à des ruines fumantes, après le passage du peloton policier. Ambalamanga était déserté par ses habitants, lorsque cette force répressive s’y était abattue.
En revanche, une poignée de personnes désemparées, ont, tant bien que mal, campé dans les autres villages, bien qu’un vent de terreur soufflait, lorsque le peloton a fait une percée dans la commune, après une longue marche. Des témoignages révèlent des saisies de téléphones portables, pour empêcher toute communication. Les deux villageois ayant trouvé la mort auraient été, pour leur part, abattus pendant la progression policière vers Antavenina, situé à 10 kilomètres du chef- lieu de commune à Antsakabary. Dénoncée par des élus ainsi que par certains habitants des villages ayant été dévastés par l’embrasement, cette succession de troublants événements survenus hier, est confirmée par plusieurs sources auprès de la gendarmerie nationale.
Des gendarmes de la compagnie territoriale de Mandritsara, déployés à Antsakabary, pour renforcer l’effectif de la brigade depuis que le double meurtre de policiers a été commis, ont, quant à eux, une position nuancée. «Une vingtaine de personnes ont été arrêtées et près d’une centaine de foyers incendiés, selon les chiffres provisoires. Des coups de feu ont certes résonné aux abords d’Antavenina, lorsque la police a débarqué. En revanche, nous n’avons pas encore pu établir s’il y a eu vraiment mort d’homme. Faute d’effectif suffisant et au vu de la vive tension qui a saisi les environs, il était risqué d’y envoyer  des éléments  pour faire le constat», lance un gendarme sur place.

Aberration
Joint au téléphone, le contrôleur général de police, Norbert Anandra, ministre de la sécurité publique a mis en avant que les faits relatés ne tiennent pas débout. « Le rapport qui m’est parvenu signale l’existence d’un pyromane, peut être un déséquilibré mental. Il note que les policiers venus sur place étaient déjà partis, lorsque ces incendies se sont déclarés. Une dizaine de suspects ont été arrêtés et aucun mort n’est mentionné », défend le ministre.
Dans la soirée d’hier, le chef-lieu de commune a plongé dans une frêle accalmie. L’existence d’individus prêts à en découdre, mais qui après ce retour de manivelle, font profil bas, préoccupe. À la lumière des informations communiquées, une colère populaire attisée par l’interpellation de la veille du maire d’Antsakabary, de son adjoint et de six de leurs compagnons, alors qu’ils étaient en route, pour acheminer jusqu’au chef-lieu de district, les dépouilles mortelles des deux policiers, est en train de couver.
Arrivés au pont Sofia, frontière naturelle entre le district de Maroantsera et celui de Befandriana-Nord, après avoir parcouru à pied 70 kilomètres pendant plus d’une journée, l’élu et ses compagnons ont été aussitôt ramenés à Antsakabary, lorsqu’ils ont croisé les policiers mobilisés dans cette affaire. L’agent et le brigadier de police laminés sous la colère du fokonolona exécutaient une décision judiciaire.

Seth Andriamarohasina. L’express de M/car

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