Londres, 22/03/2017. Attentat islamiste. L’assaillant abattu, 3 autres décès et une quarantaine de blessés.

Ph. Huffington Post et LCI.

EN DIRECT – ATTENTAT DE LONDRES : « L’AUTEUR ÉTAIT BRITANNIQUE, IL A AGI SEUL ET ÉTAIT SURVEILLÉ PAR LE MI5 », RÉVÈLE THERESA MAY

ENQUÊTE – Au lendemain de l’attaque terroriste près du Parlement à Londres, la police britannique a procédé à huit arrestations. Selon un dernier bilan revu à la baisse jeudi matin, trois personnes sont mortes en plus de l’assaillant. L’identité de ce dernier n’a pas été révélée mais Theresa May a indiqué devant le Parlement qu’il était britannique et qu’il était surveillé par les services de sécurité. Trois lycéens français ont été blessés, leurs jours ne sont pas en danger. Les dernières infos en direct.

Voici des éléments notamment donnés par Scotland Yard sur les trois victimes :

– Une femme d’une quarantaine d’années, de nationalité britannique dont la mère est espagnole. Selon le journal espagnol La Voz de Galicia, il s’agirait d’Aysha Frade, 43 ans. L’enseignante qui vivait à Londres avait deux enfants de sept et neuf ans, selon les médias espagnols.

– Un homme d’une cinquantaine d’années, sans aucune autre précision pour le moment.

– Un policier, Keith Palmer, 48 ans qui était stationné devant l’une des entrées du Parlement de Westminster au moment où l’assaillant, qui a abandonné sa voiture contre les grilles de l’édifice, tentait d’y pénétrer.

LCI

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Photo AFP.

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Attentat de Londres: ce que l’on sait de l’attaque du Palais de Westminster qui a fait 3 morts

La piste du terrorisme islamiste est privilégiée, a annoncé Scotland Yard.

23/03/2017 04:10 CET

TERRORISME – Au moment où les Belges rendaient un émouvant hommage aux victimes des pires attentats de leur histoire, survenus il y un an, Londres a été frappée par une attaque meurtrière près du Palais de Westminster qui abrite le Parlement britannique ce mercredi 22 mars.

Alors que la presse locale s’émeut face à la « terreur » et dénonce un coup porté à l’un des symboles de la démocratie, voici les éléments autour du drame -qui a fait trois morts et environ 30 blessés- qui ont pour l’heure fait surface.

  • Les faits

En début d’après-midi mercredi, en plein coeur de la capitale britannique, un homme au volant d’un 4X4 lance son véhicule sur les passants sur le pont de Westminster qui enjambe la Tamise, menant au Parlement et à Big Ben. La police de Londres a dit avoir été appelée à environ 14h40 heure locale.

Peu après la sortie du pont, l’homme emboutit sa voiture sur le bas-côté, puis en sort et court vers les grilles du Parlement, où la Première ministre Theresa May vient de s’exprimer devant les députés. Il poignarde à mort un policier. La police fait feu au moment où il essaie de s’attaquer à un deuxième policier, il est tué.

Les députés sont aussitôt confinés à l’intérieur du Parlement. Theresa May, elle, est immédiatement évacuée, des photos la montrent quittant le Parlement à grande vitesse à bord de sa voiture officielle. Les élus sont à leur tour évacués un peu plus tard vers les locaux de Scotland Yard, situés à proximité, escortés par des policiers lourdement armés.

  • Les victimes

Outre son auteur qui a été tué, l’attaque a fait trois morts dont le policier poignardé, selon un bilan de la police revu à la baisse jeudi matin. L’identité du policier a été rendue publique par ses collègues: Keith Palmer, âgé de 48 ans, travaillait depuis 15 ans pour les services de protection parlementaire. Il était marié et était papa.

Un hélicoptère de secours a atterri sur place peu après l’incident. Plusieurs ambulances étaient garées près du pont de Westminster, à proximité du Parlement. Une femme, grièvement blessée, a été repêchée dans la Tamise. « Nous partons du principe qu’elle est tombée ou a sauté du pont », a déclaré l’Autorité portuaire de Londres.

Parmi les blessés figurent trois lycéens français, « deux graves, avec des fractures lourdes mais il n’y a pas de pronostic vital engagé », a-t-on précisé. Ces trois élèves, qui ont été hospitalisés, faisaient partie d’un groupe de jeunes étudiants au Lycée Saint-Joseph de Concarneau en voyage scolaire à Londres. François Hollande a annoncé qu' »un avion de la flotte gouvernementale partirait dès ce mercredi soir pour Londres avec les familles des trois étudiants blessés ».

Des Français faisant partie des victimes de cette attaque, une enquête a par ailleurs été ouverte en France, a indiqué le parquet de Paris jeudi matin.

  • La piste terroriste islamiste privilégiée

La police a rapidement assuré « traiter ceci comme un incident terroriste jusqu’à preuve du contraire ».

« Je ne vais pas faire de commentaires sur l’identité de l’assaillant (…), mais nous privilégions la piste du terrorisme islamiste », a ensuite déclaré dans la soirée Mark Rowley, le commandant de l’unité antiterroriste devant Scotland Yard mercredi soir.

L’assaillant a agi seul selon les enquêteurs et son acte n’a pas encore été revendiqué mais « l’enquête avance à grand pas », a assuré Rowley. La scène de l’attaque, intégralement bouclée, a été examinée au cours de la nuit. Le Parlement rouvrira vendredi.

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La BBC et le Telegraph rapportent que la voiture qui a servi à semer la terreur aurait pu être louée à Birmingham. La police n’a pas souhaité commenter l’information, explique le Guardian. Un raid a été mené dans la nuit dans cette ville du centre de l’Angleterre, ont indiqué jeudi les médias.

D’après l’Agence Press Association et la télévision en continu Sky, l’opération était liée à l’auteur présumé de l’attaque. La police a refusé de confirmer que l’opération était liée à l’attentat. Selon Sky, des arrestations auraient été menées.

Le Huffington Post

Attentat de Londres : le terroriste, Khalid Masood, était un Britannique de 52 ans

Khalid Masood « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours » mais avait été inculpé à plusieurs reprises notamment pour « possession d’armes », selon la police.

Le Monde.fr avec AFP | 23.03.2017 à 16h49 • Mis à jour le 23.03.2017 à 20h19

Khalid Masood « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours » mais avait été inculpé à plusieurs reprises notamment pour « possession d’armes », selon la police.

L’auteur de l’attentat perpétré mercredi à Londres devant le Parlement britannique qui a été abattu par la police est Khalid Masood, 52 ans, né dans le comté de Kent, dans le sud-est de l’Angleterre, a annoncé jeudi 23 mars la police. Il était également connu sous d’autres noms d’emprunt.

Khalid Masood, vêtu de noir et portant une barbe au moment de l’attaque, vivait depuis peu à Birmingham (Midlands de l’Ouest), dans le centre de l’Angleterre. Il « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours » et la police londonienne ne disposait pas de renseignements concernant une éventuelle intention de commettre un attentat. Il n’a « jamais été condamné pour des délits terroristes », précise-t-elle.

Plusieurs condamnations

Il avait cependant été inculpé à plusieurs reprises, notamment pour « possession d’armes », agressions (dont blessures graves) et atteinte à l’ordre public, a précisé la police métropolitaine dans un communiqué.

Sa première condamnation a été prononcée en novembre 1983, la dernière l’a été en décembre 2003 pour possession d’arme. Il n’avait jamais été condamné pour terrorisme.

La première ministre britannique, Theresa May, a révélé plus tôt dans la journée qu’il avait, « il y a quelques années (…), fait l’objet d’une enquête du MI5 » en lien avec « l’extrémisme violent ». Il était à l’époque « un personnage périphérique » de cette enquête. Selon The Guardian, Khalid Masood ne figurait pas sur la liste du MI5 des trois mille personnes les plus susceptibles de commettre un acte terroriste.

Revendication de l’Etat islamique

L’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi l’attentat. Il s’agit de la première attaque sur le sol britannique que s’attribue ce groupe djihadiste. Aucun élément n’a pour l’heure été communiqué sur d’éventuelles complicités.

« L’auteur de l’attaque en face du Parlement britannique à Londres est un soldat de l’EI et l’opération a été menée en réponse à l’appel à frapper les pays de la coalition » internationale antidjihadiste, a affirmé Aamaq, l’« agence » de propagande de l’EI, citant « une source de sécurité ».

Raid policier à Birmingham

La police britannique, qui pense que Khalid Masood a agi seul, a toutefois arrêté huit personnes à six adresses différentes à Londres, Birmingham et « ailleurs dans le pays ».

Dans la nuit de mercredi à jeudi, dans le sud-ouest de Birmingham, un raid policier a visé le 172 Hagley Road. Aucun détail n’a été donné par les autorités sur l’appartement visé par cette opération et son lien avec Khalid Masood, qui résidait à Birmingham.

Dans la nuit, la police a pénétré dans l’appartement situé au-dessus d’un restaurant iranien et d’une pizzeria. Jeudi, un cordon policier empêchait l’accès à l’immeuble de briques, situé sur un large boulevard menant au centre-ville.

Des policiers s’activaient à l’intérieur du logement. Au pied de l’immeuble, deux officiers sont postés devant l’étroite porte en bois menant à l’appartement du deuxième étage.

Le Monde.

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