Kidnapping des karana, le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) française débarque.

 

GIGN

gign

Midi M/kara

En une semaine, deux resortissants karana ont été enlevés, le premier à Antsirabe et le second à Antananarivo. Celui kidnappé dans la Ville d’Eaux a été libéré par les forces de l’ordre. Cinq personnes ont été arrêtées. Le second rapt a mobilisé le gouvernement.

 Moins de 48 heures après l’enlèvement d’un ressortissant indopakistanais de nationalité française dans la nuit de mardi du côté d’Andravoahangy, les choses commencent à bouger. On apprend de sources généralement bien informées, que des éléments du GIGN français débarquent dans la Grande île pour apporter leur savoir-faire dans pareil événement fâcheux. Les mêmes sources indiquent que c’est la seconde fois que les autorités françaises dépêchent à Madagascar des experts en la matière. On se souvient du cas de l’enlèvement d’un jeune français de 12 ans à Toliara le 17 février de l’année dernière. L’Etat français a pris en main l’affaire en envoyant trois de ses policiers et un autre spécialiste dans la négociation de prise d’otage.

De sources concordantes, ils sont là pour le compte du ministère des Affaires étrangères français, le Quai d’Orsay. Cette prise de décision indique que l’affaire n’a pas été prise à la légère par l’Etat français qui a ainsi dépêché ses spécialistes dans nos murs. Pris sous un autre angle, les observateurs ont vite compris que l’Hexagone aurait perdu sa confiance envers les forces de l’ordre malgaches.

Les indopakistanais à Madagascar sont majoritairement de nationalité française. La répétition des actes d’enlèvement aussi bien dans la capitale malgache que dans ses provinces (essentiellement à Toamasina), depuis quelques années, aurait amené l’Hexagone à décider cette intervention.

Pour le moment, concernant le kidnapping d’avant-hier soir, on n’a aucune nouvelle de cette affaire et l’otage reste introuvable.

Recueillis par r.s. Midi /kara

Le premier,Zahid Asgaraly (Quicaillerie 2000-Antananarivo), toujours détenu par les ravisseurs.

Le second,Shane Koudjee (Sté Grain Export-Antsirabe), libéré après cinq jours de détention.

Insécurité

Reprise des kidnappings des karana

jeudi 21 avril | Bill. M/car Tribune.

A peine le karana d’Antsirabe relâché, un autre vient d’être enlevé à Antananarivo. Un karana propriétaire d’une quincaillerie à Andravoahangy vient d’être kidnappé par 4 bandits armés dans la soirée du lundi dernier en sortant de son magasin. La victime est un opérateur économique bien connu dans la capitale. Vingt quatre heures après le rapt, la famille assure qu’elle n’a pas encore reçu des messages en provenance des kidnappeurs. La police nationale commence à s’activer mais déplore une fois de plus le manque de coopération entière de la famille de la victime. Notons que le frère de cette victime qui est également propriétaire d’une quincaillerie dans le même quartier était déjà victime de kidnapping. La victime étant de nationalité française, les autorités françaises ont dépêché des experts en matière d’enlèvement comme ils l’ont fait comme le lycéen kidnappé à Tuléar l’année dernière.

Le nouveau ministre de la police nationale quant à lui promet de prioriser la lutte contre la corruption au sein de son département, reste à appliquer à la lettre cette promesse. M/car Tribune.

Shane Koudjee-Antsirabe.

 

Kidnapping à Antsirabe

L’opérateur Karana libéré malgré l’absence de coopération de la famille

mercredi 20 avril | Bill
Karana 7

M/car Tribune.

Après cinq (5) jours de détention, l’opérateur karana Shane Kourdjee est libéré par les forces de l’ordre. Cinq (5) présumés kidnappeurs sont arrêtés après l’assaut dont un blessé par balle. Ces kidnappeurs qui ont préparé leur coup pendant un mois avant de passer à l’acte ont réclamé 2 milliards d’ariary à la famille de la victime pour le libérer. Mais les forces de l’ordre ont pris le devant avant le versement de la rançon. Les responsables des forces de l’ordre se plaignent de l’attitude de la famille de la victime qui n’est pas du tout enclin à coopérer, ce qui a rendu l’opération plus compliquée. D’ailleurs, d’une manière générale ces dernières années, les familles des victimes de rapt, notamment les karana contactent rarement les forces de l’ordre. Surtout après le cas de ce jeune karana kidnappé à Toamasina, dont la rançon est « confiée » aux éléments de forces de l’ordre mais jusqu’ici le jeune homme n’est pas remis à la famille. On ne sait même pas s’il est encore vivant ou non. Sans oublier, que la corruption qui gangrène le système judiciaire dans sa globalité ne donne confiance à aucun citoyen. D’autant que bien souvent, des éléments de force de l’ordre sont impliqués dans des affaires louches notamment les kidnappings. Le cas des jeunes Arnaud et Annie de Toamasina vers la fin de l’année est encore dans tous les esprits où tous les représentants du système judiciaire sont impliqués. M/car Tribune.

www.sobikamada.com.

KIDNAPPING À ANTSIRABE : LA VOITURE DU CERVEAU VENDUE

jeudi, 21 avril 2016

La voiture 4×4 Ford Ranger utilisée par le cerveau du rapt d’un opérateur Karana à Antsirabe serait vendu à 80 millions d’Ariary, alors qu’elle devrait constituer de pièce à conviction, en plus d’être une voiture gagée. L’acquéreur dont le nom n’est pas dévoilé, habite aux 67ha – Antananarivo.

Ce sont les éléments de la gendarmerie qui ont surpris le cerveau de l’enlèvement, le soir du lundi 18 avril au volant du 4×4 Ford Ranger de couleur rouge, en se rendant à la maison où Shane Kourdjee, sa proie, a été retenu pendant ses jours de captivité. Le 4×4 comme la Renault Express fourgon a été ramené au commissariat de la police d’Antsirabe qui dirige les enquêtes.

Le cerveau du rapt, un businessman proche du régime, est un client de Shane Kourdjee à qui il doit 43 millions d’Ariary. Il est le bras armé d’une femme d’affaire proche du régime et sert de force de répression, avec un conseiller d’un ex ministre pour intimider les fonctionnaires et les maires de la région de Vatovavy Fitovinany. On sait également qu’il est dans l’affaire des exportations illicites d’hippocampe avec la complicité de certains chinois.

Avec la tentation de l’argent, c’est lui qui a orchestré l’enlèvement de Shane Kourdjee survenu à Antsirabe la nuit de jeudi 14 avril, en se rendant à son domicile après la Mosquée. Il a engagé des mercenaires moyennant 3 millions d’Ariary. Puis, il a réclamé 500 millions d’Ariary à la famille de Shane Kourdjee en échange de sa libération, mais il a capoté. Shane Kourdjee est libéré sain et sauf entre les mains de ses ravisseurs après quatre jours de captivité, à l’issue d’une opération mixte menée par la police nationale et la gendarmerie nationale d’Antsirabe, lundi 18 avril en début de soirée.

Cinq personnes sont arrêtées, avec les voitures et armes utilisées, dont une Renault Express fourgon, un 4×4 Ford Ranger, un scooter et deux pistolets avec 11 balles. Mais la traque continue pour retrouver ses complices qui ont avec eux une kalachnikov. L’un des complices a été capturé à Fianarantsoa. Le lendemain de l’arrestation, les proches des kidnappeurs tentaient d’amadouer les journalistes locaux pour ne pas diffuser les photos des acteurs de cet enlèvement, notamment le cerveau mais en vain. Ils se sont empressés de vendre la voiture de ce dernier. Dans quel but ? Et comment se fait-il que la voiture qui doit être scellée au commissariat de police échappe à la justice comme pièce à conviction? Le concessionnaire de la voiture acceptera-il de vendre la voiture gagée? On sait que tous les ravisseurs sont transférés à Antananarivo, donc encore une fois Antananarivo dessaisit les affaires de kidnapping comme si la justice territoriale n’est pas compétente.

www.sobikamada.com

GIGN à Mayotte.

Mayot’ News . Jeudi 21 Avril 2016.

Sécurité publique : Confirmation de la création d’une antenne GIGN à Mayotte.

Bernard Cazeneuve confirme la création d’une antenne GIGN à Mayotte. Elle sera située dans un bâtiment installé sur les hauteurs du quartier Hauts Vallons. En effet, le nouveau schéma d’intervention destiné à coordonner l’action des unités d’élite a été présenté par le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve ce mercredi.

Ainsi, 4 antennes du GIGN ont été créées, dont l’une est basée à Mayotte. Les autres se trouvent à Nantes, Reims et Tours. Parallèlement, trois antennes Raid s’installeront à Toulouse, Montpellier et Nancy.

Afin que les forces de l’ordre puissent faire face à un « attentat de masse », les effectifs de BRI (Brigade de recherche et d’intervention) seront doublés. De plus, en cas d’attaque importante, les frontières séparant l’intervention des gendarmes et des policiers disparaîtront.

« Nous devons réagir le plus rapidement possible, comme nous devons constamment anticiper l’éventualité d’une telle attaque » a déclaré le ministre pour justifier ces mesures.

Mayot’ News . Jeudi 21 Avril 2016.

La France avait promis de prendre le problème à bras le corps en main en cas de kidnapping d’un ressortissant français. C’est chose faite puisque des forces françaises du GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale) s’activent sur le sol malgache à la recherche de Zahid. Cette initiative réconforte la famille de la victime puisque le GIGN a eu l’occasion de démontrer son efficacité dans les actions anti-terroristes. Pourtant, cette intervention soulève des interrogations.

Tout d’abord, la venue du GIGN traduit l’incapacité du régime à protéger les personnes sur son territoire. Si nos dirigeants sont incapables de venir à bout d’un gang de kidnappeurs, ils ne pourront pas affronter d’éventuelles attaques terroristes pendant le Sommet de la Francophonie. L’ancienne puissance coloniale jubile car d’une part, l’ancienne colonie appelle au secours et d’autre part, la France va pouvoir vendre des armes et imposer des coopérants militaires en permanence à Madagascar.

Ensuite, la venue du GIGN exprime une atteinte à notre intégrité territoriale et un abandon flagrant de souveraineté. Demain, en vertu de ce précédent, l’armée pakistanaise, américaine ou chinoise pourra débarquer à Madagascar, si des citoyens pakistanais, américains ou chinois font l’objet d’un rapt. Etant donné des forces d’intervention étrangères sont autorisées à agir sur le territoire de Madagascar, cela signifie que le Chef de l’Etat doit proclamer la situation d’exception, en application de l’article 61 de la Constitution.

Folojaona

Kidnapping : les ravisseurs défient les forces de l’ordre

Quarante huit heures après sont enlèvement, Zahid n’a toujours pas été libéré. Et pourtant, sitôt son arrivée sur place, l’équipe du GIGN (groupement d’intervention de la gendarmerie nationale française) était à pied d’œuvre avec les forces de l’ordre malgache. Certes, Paris ne s’est pas fait en un jour, comme le disait l’adage. Mais dans les quartiers, on s’apprête à une palpitante chasse à l’homme.

D’après les commentaires entendus dans ces quartiers, les ravisseurs ne se laisseraient pas faire facilement croyant l’arrivée d’une équipe du GIGN comme un bluff alors que le gouvernement Mahafaly Olivier veut régler cette affaire au plus vite pour se rendre crédible et peut répondre à la hauteur des attentes en matière de sécurité. On verra…

 

http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=52786%3Alutte-contre-le-kidnapping-ingerence-de-la-france&catid=41&Itemid=108

Milalao afo !!!

Le pays s’enfonce dans la misère et la violence.

Tranom-barotra Bucomad.

Andrefan’Ambohijanahary : Kilan’ny afo ilay fivarotan’ny karàna

Efa madivadiva ho hariva ny andro, omaly, ary efa nihidy ny toeram-pivarotana, no nisy naheno feo nirefotra mafy tao anatiny. Tao anatin’izay ihany koa no nanomboka ny firehetana, tao anatiny izay nanano sarotra ny fidirana an-tsehatra tamin’ny famonoana azy. Mpivarotra kojakoja maro ho an’ny birao ity niharan-doza ity ary sahirana ny mpamonjy voina tamin’ny fidirana tao anatiny noho izy efa nihidy. Efa ho folo minitra taty aoriana vao nanomboka nandefa ny rano tao anatiny izy ireo, satria voatery novakiana ny tafo ary teo no niditra. Potika tsy nisy azo noraisina intsony ny entana rehetra tao anatin’ilay toeram-pivarotana. Ny hany azo natao sisa omaly dia ny tsy nitaran’ny afo teo amin’ireo mpivarotra hafa teo amin’ny manodidina.

D.R. 

Betafo : Dahalo tratran’ny fokonolona, maty nodorana velona

 

Nanjaka indray ny hatezeram-bahoaka tany amin’iny faritra Betafo iny. Ny talata antoandro teo, dahalo mpangalatra omby efa ela nifampitadiavan’ny fokonolona no niharan’ny hatezeran’ireto farany. Niafara tamin’ny famonoana ho faty mihitsy izany, raha ny fampitam-baovao azo avy any an-toerana. Maty nodoran’ireo fokonolona velona mantsy ity lehilahy, voarohirohy ho dahalo ity. Tany amin’ny toerana antsoina hoe Manapa, fokontany sy kaominina ao ihany no nitranga ity valifatin’ny fokonolona. Raha ny fantatra mantsy dia nisy dahalo rain-dahiny efa nikoizan’ireo mponina tany amin’iny faritra iny. Dahalo fantatra amin’ny anarana hoe Saly Be. Efa ela nikarohana azy ireo ny mponina saingy tsy hita tany nanjavonana foana ity lehilahy ity. Araka ny loharanom-baovao avy any an-toerana hatrany mantsy dia tsy manana toerana ipetrahana raikitra ity lehilahy, voalaza fa malaso ity fa mifindrafindra tanana sy mandehandeha eny rehetra eny. Io talata antoandro io izy no sendra tsikaritry ny fokonolona, nandehandeha teny an-tsena.

Nifandrimbona avy hatrany ireo mponina niezaka nisambotra azy. Ary dia azo sambom-belona sy voatana teo am-pelatanan’ireo fokonolona ity voalaza fa malaso ity. Tsy nisy alaharo alaharo na niandry ny mpanam-pahefana ireto mponina, izay efa leo tanteraka ny asa ratsy nataony, raha ny vaovao hatrany fa avy hatrany dia nampihatra ny hatezerany tamin’ity lehilahy ity. Niafara tamin’ny fandoroana azy velona mihitsy izany, araka ny fampitam-baovao hatrany. Namoy ny ainy vokatr’izany i Saly Be. Teo anatrehan’izany savorovoro izay dia nidina avy hatrany tany an-toerana ireo zandary, niaraka tamin’ny tompon’andraiki-panjakana isanisany, nizaha ny zava-nisy. Efa tsy nisy azo natao intsony moa nahakasika ity lehilahy voalaza fa dahalo ity.

Na izany aza, efa eny am-pelatanan’ireo zandary avy ao amin’ny tobim-paritry ny zandary ao Betafo ny raharaha. Raha efa nangingina tokoa ity resaka fitsaram-bahoaka miafara amin’ny famonoana ho faty ity dia miverina indray izany ankehitriny. Amin’izay lafiny izay, efa tsy tena tsy voafehin’ireo tompon’andraikitra tokoa ity resaka tsy fandriampahalemana izay miha-mirongatra tanteraka ity ka mihoa-pefy ny vahoaka. Vao andro vitsivitsy lasa tokoa mantsy no nisy tovolahy voalaza ho mpanao asa ratsy matin’ny fitsaram-bahoaka tao an-drenivohitr’i Boina tao.

m.L

Antsirabe : Potiky ny afo ny tsenan’ny tantsaha Andrefantsena

 

Nanomboka tamin’ny 6 ora hariva no nijoalajoala ny afo teny Andrefatsena, ao amin’ny tsenan’ny tantsaha Antsirabe. Tany amin’ny 8 ora alina tany, mbola tsy maty ny afo. Araka ny fantatra, trano iray no niandohan’ny fahamaizana ary dia nihanaka tamin’ireo fivarotana hafa teo akaikiny izany.  Efa tamin’ny 7 ora sy sasany alina vao nisy mpamono afo tonga teny amin’ilay toerana, mpamono afo avy ao amin’ny « groupe SOCOTA ». Sarotra, araka izany ny famonjena ireo entana rehetra izay voalaza fa vokatry ny tany tokony hamidy ny ampitso maraina. Ny tena nahatonga saina ny rehetra, ny nafitsok’ireo mpanararaotra tonga handroba fotsiny. Tsy vitsy izany, hoy ireo nahita ny fandehan-javatra.  Eo amin’ny 30 eo ho  eo ny fivarotana kila tanteraka.

Velom-pimenomenonana ny mponin’Antsirabe amin’izao fotoana iao. Telo volana lasa izay no nampanantenaina izy ireo, fa hisy ny mpamonjy voina ho an’ny kaominina any an-toerana. Hatramin’izao anefa, tsy mbola misy izany. Tanana iray lehibe manaraka ny Renivohitra anefa Antsirabe, raha ny fivelatry ny tanana sy ny hamaroan’ny mponina no lazaina.

Andry N. Redaction Midi Madagasikara

Frank Ramangasalama (15 avril 2016).

Antsirabe afo.

Aiza ve de lasa misy trano may foana isanandro aty Antsirabe !!!

Toliara tsy miroro 14/04/2016.

Mananjary – Les flammes dévastent le Bazar Be

Un violent embrasement a secoué Mananjary pendant quatre longues heures. Les flammes ont ravagé près d’une centaine de magasins de gros, au Bazar Be.

Un grave incendie s’est abattu, sur la place du Marché, hier en fin de matinée.

Selon un le bilan provisoire communiqué par la gendarmerie locale, une centaine de commerces sont partis en fumée, et plus de trois cents sinistrés sont répertoriés.

En livrant bataille aux flammes déchaînées, des victimes du sinistre, ont été légèrement blessées. Désem­parées en voyant leurs biens anéantis par les flammes en un éclair, quelques unes ont perdu connaissance face à ces scènes de désolation. Ce sinistre s’est produit en fin de matinée aux alentours de 11heures à Ankadirano, lorsque le Bazar Be a été la proie de ce violent embrasement.

L’incendie a éclaté dans une salle de projection de film, pour se répandre à grande vitesse vers les commerces du marché, dont des magasins de gros.

Panne sèche
À la lumière des enquêtes de voisinage, effectuées par la gendarmerie, le feu s’est déclaré sur le toit de la salle. Alors que les victimes s’en sont pris à la Jirama, dénonçant un court-circuit, survenu sur la ligne de transport électrique, sur laquelle est connecté le quartier, cette dernière est, convaincue que l’origine du sinistre se trouve dans le câblage de la salle, et elle entend mener une investigation, pour tirer au clair ce qui s’est passé.
Les secouristes ont eu fort à faire pour venir à bout de l’embrasement. L’incendie faisait rage lorsqu’une trentaine d’éléments des forces de l’ordre, dont des gendarmes, des policiers, ainsi que des hommes de l’administration pénitentiaire, sont venus à la rescousse.

«Faute de moyens suffisants, lutter contre cette déferlante de flammes qui s’est emparée du Bazar Be, n’a pas été une tâche aisée. Nous avons dû emprunter trois motopompes afin de pouvoir utiliser l’eau du cours d’eau, qui passe à proximité», explique le commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie de Mananjary.

Faute de carburant, l’unique fourgon pompe-tonne de la ville n’a pas pu intervenir à temps, d’autant plus que l’équipe dépêchée sur les lieux s’est heurtée à un manque de matériel. A défaut d’avoir une motopompe pour utiliser l’eau du canal des Pangalanes, le véhicule devait faire le plein, à chaque fois que sa citerne était vide. Avec l’intervention tardive des «sapeurs pompiers volontaires », le fokonolona et les forces de l’ordre ont utilisé les moyens du bord et ne sont venus à bout de l’incendie que vers 15 heures. Toliara tsy miroro 14/04/2016.

Lire :  Tsenan’ny tantsaha-Antsirabe sy Mananjary, levon’ny afo. (photos)

Ankasina 67 ha : Lalao Ravalomanana au chevet des sinistrés

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A propos Mouvement des Citoyens Malagasy de Paris

Pour une prise de conscience citoyenne des Malagasy
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