Ylias Akbaraly-Sipromad. L’Homme le plus riche de Madagascar (Forbes).

 Ylias Akbaraly (Forbes) b

 

Madagascar : le pays le plus pauvre possède des Karanas très riches
Le magazine Forbes publie régulièrement le classement des personnes les plus riches du monde. Mais cette année, le magazine propose des classements détaillés pour l’Afrique avec une catégorie séparée pour les pays francophones et anglophones …

 

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Top 4 des Malagasy les plus riches :

 

N°1- Le premier franco-malgache de la liste arrive à la 5e place. Il s’agit de Ylias Akbaraly, dépositaire du groupe Sipromad, qui pèse, selon les estimations du magazine (Forbes), 710 millions de dollars.

N°2- Avec une fortune estimée à 705 millions de dollars, Hassanein Hiridjee se classe à la 6e position du classement et est à la tête d’un conglomérat présent dans le secteur bancaire, l’énergie, l’hydrocarbure, l’immobilier, ou encore la télécommunication.

N°3- Le troisième Malgache de la liste, Iqbal Rahim, dont le patrimoine est évalué à 419 millions de dollars. L’homme s’est fait un nom dans le secteur pétrolier, avec le groupe Galana. Outre la possession d’un terminal d’importation et de stockage de carburant, ainsi que d’un réseau de stations-service à Madagascar, le groupe a élargi ses activités de négoce et d’affrètement au niveau régional et s’est même implanté au Mozambique, pour approvisionner les états limitrophes.

N°4- Le dernier Malgache présent dans le top 25 des plus grosses fortunes d’Afrique francophone pèse, selon les estimations, 208 millions de dollars et se place à la 23e position. Selon le magazine Forbes Afrique, brasserie et aviation sont ses domaines de prédilection et pour ce cas, la publication parle, non pas de personnalité, mais d’une famille, celle de Fraise. Elle dirige le groupe Henri Fraise Fils & Cie.

Malagasy Tia Tanindrazana

Madagascar: personnes d’influences.
A la rencontre de l’Homme le plus riche de Madagascar bientôt disponible sur forbes Magazine.

Mais qui est-il ?

Ylias Akbaraly

Experience
Ylias Akbaraly est un ancien de l’université de Berkeley, en Californie où il a obtenu un diplôme de maîtrise en gestion et marketing, après l’obtention d’une maîtrise de edep Paris.

Ylias Akbaraly est actuellement le président et chef de la direction du groupe sipromad. Son groupe a continué à croître les entreprises couronnées de succès dans les différents secteurs qui vont de l’industrie, de l’énergie, de l’agro-Industrie, de L’immobilier, elle, l’aviation, le tourisme, pharmaceutique et le secteur bancaire.

En 20 ans, ylias akbaraly passé avec succès le groupe familial dans l’une des sociétés les plus réussies à Madagascar et dans l’océan indien ; le groupe est passé de 20 à plus de 2,000 personnes, avec des représentations à Maurice, Paris, Et Dubaï.

Il est perçu comme un homme très discret, un rayon de soleil de la transparence. Il est très optimiste, plein d’énergie, simple avec un grand sens du respect des règles de gouvernance d’entreprise.

Il est le récipiendaire de : Le Pravasi Bharatiya Samman Divas Award 2009, la plus haute reconnaissance du gouvernement indien à un non résident (indien nri); Le Pravasi Divas 2007 sentence ; le nri (non résident) Indien, homme d’affaires de l’année 2006 décerné par le ministre britannique de la police ; le nri médaille d’or pour l’homme de l’année prix ; le non-Résident Indiens prix d’excellence ; et l’ordre national de Madagascar et élévation de commandeur de l’ordre national de Madagascar.
Dans le cadre de sa vision augmentée (nous avons le potentiel d’avoir un impact sur l’avenir de notre pays dans la région), Ylias Akbaraly construit par l’intermédiaire de son groupe sipromad la plus haute tour dans l’océan indien avec trente étages ; il est prospère à faire de Madagascar le dragon de L’Océan Indien.

À côté de sa réussite sur le chemin, m a aussi robuste akbaraly jalons sociale :
Il co-fonde avec sa femme, Cinzia Catalfamo Akbaraly, en 2008, la Fondation Akbaraly, une organisation humanitaire qui vise à réduire la pauvreté par le développement de projets sociale durable dans différents domaines : L’éducation, la nutrition, la santé, les enfants, le logement. Af est actuellement concentré sur le « projet 4″ une femme pour lutter contre les femmes est le cancer à Madagascar et en Afrique. Avec le format américain,  » Tedx Antananarivo événement, » Le thème de la lutte contre le cancer et la sensibilisation en Afrique et à Madagascar, en mai 2011, l’équipe de la Fondation Akbaraly fait l’événement, l’un des trois premiers événements plus regardée sur internet dans le monde entier le jour même.
Il est également directeur de et / ou de membre actif de : L’homme et la femme, une famille et social magazine publié en Inde ; immobilier observateur, un magazine spécialisé dans l’immobilier et de L’immobilier en Inde ; développement de Madagascar, de la fondation des États-Unis ; et Directeur de trosseau Opl, une société de négoce basé à New Delhi, dans lequel le groupe détient 50 % des actions.
En outre, il est aussi un homme de famille, avec 4 enfants. Il vit une vie tranquille avec son épouse Cinzia Akbaraly qui est le général consul honoraire de l’Italie à Madagascar, et les efforts visant à faire de Madagascar à travers le groupe sipromad, une fierté de l’océan indien et de l’Afrique.

http://belfercenter.ksg.harvard.edu/…/2…/ylias_akbaraly.html

Fortunes d’Afrique francophone – Quatre Malgaches dans le top 25 de Forbes Afrique

forbes

05.11.2015 | 8:35

Le magazine Forbes Afrique a révélé un classement des plus grosses fortunes d’Afrique francophone. Quatre hommes d’affaires malgaches figurent dans le top 25.

Deux-cents millions de dollars. C’est le seuil minimum des actifs constitutifs des fortunes d’Afrique francophone qui figurent dans le classement publié par le magazine Forbes Afrique de ce mois, dans son édition de novembre. Dans les vingt-cinq premiers figurent des hommes d’affaires à la tête des plus gros groupes et conglomérats à Madagascar.
Leurs avoirs et patrimoines dans la Grande île ont donc valu à ces quatre personnalités, d’être classées parmi les plus grosses fortunes d’Afrique francophone.

Le premier Malgache de la liste arrive à la 5e place. Il s’agit de Ylias Akbaraly, dépositaire du groupe Sipromad, qui pèse, selon les estimations du magazine, 710 millions de dollars.
Ce conglomérat, présent dans divers secteurs d’activités comme l’actionnariat, l’industrie, la haute technologie, le tourisme, l’hôtellerie, le secteur pharmaceutique, ainsi que l’immobilier et l’édi­tion, compte mettre le pied dans le secteur de l’énergie.
« La tour Orange » d’Anko­rondrano, par exemple, figure parmi les actifs du groupe Sipromad. Selon le site du groupe, il compte être présent dans le secteur énergétique par le biais de la société Proelec. « Le groupe projette actuellement d’installer deux centrales thermiques à Toliara, (…) et à Ambanja, (…) pour produire de l’électricité qui sera vendue à la Jirama (…) », rapporte le site Web de Sipromad.

Si un Malgache clôt le top 5, le second des quatre classés le talonne de près. Avec une fortune estimée à 705 millions de dollars, Hassanein Hiridjee se classe à la 6e position du classement et est à la tête d’un conglomérat présent dans le secteur bancaire, l’énergie, l’hydrocarbure, l’immobilier, ou encore la télécommunication.

Exclues
La banque BNI, la société Telma ou encore First Immo, ainsi que la société Jovenna, figurent parmi les actifs de l’homme d’affaires. Le groupement financier et d’entreprise de celui qui est la sixième fortune d’Afrique francophone, est aussi présent dans les îles voisines de Madagascar, avec Outremer Télécom.

À la 11e position du classement publié par le magazine Forbes Afrique, se trouve le troisième Malgache de la liste, Iqbal Rahim, dont le patrimoine est évalué à 419 millions de dollars. L’homme s’est fait un nom dans le secteur pétrolier, avec le groupe Galana. Outre la possession d’un terminal d’importation et de stockage de carburant, ainsi que d’un réseau de stations-service à Madagascar, le groupe a élargi ses activités de négoce et d’affrètement au niveau régional et s’est même implanté au Mozambique, pour approvisionner les états limitrophes.
Le dernier Malgache présent dans le top 25 des plus grosses fortunes d’Afrique francophone pèse, selon les estimations, 208 millions de dollars et se place à la 23e position. Selon le magazine Forbes Afrique, brasserie et aviation sont ses domaines de prédilection et pour ce cas, la publication parle, non pas de personnalité, mais d’une famille, celle de Fraise. Elle dirige le groupe Henri Fraise Fils & Cie.
Outre les deux domaines d’activité précités, ce nom est aussi présent dans le commerce. Représentant de la marque CAT à Madagascar, il est réputé dans la vente d’engins et autre matériel de construction et de travaux publics. La société Madauto est aussi une composante du groupe. Le groupe Henri Fraise fait, par ailleurs, partie des poids-lourds du secteur énergie à Madagascar. À cela s’ajoute une présence dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie.
Forbes Afrique est la déclinaison francophone pour le continent africain du magazine américain Forbes, spécialisé, notamment, dans le classement des fortunes. La publication de ce mois de novembre est la première du genre pour la publication francophone.

200 milliards empruntés illégalement pour finir le « Tour Orange »

 

Le « Tour Orange » à Ankorondrano est un projet d’Ylias Akbaraly, mais grâce à un prêt illégal de la Caisse d’Epargne, ce karana avait pu terminer les travaux de construction de gros bâtiment à usage commercial. L’opération financière a été finalisée en toute illégalité sans que les bras armés de la lutte contre la délinquance financière ne se soient manifestés.

Le « Tour Orange » figurait jusqu’à présent comme le tour le plus haut dans la capitale. Mais, derrière son statut imposant, le projet est bâti sur fonds illégal qui risque fort de faire écrouler son image. Une partie des travaux de construction du bâtiment a été financée par un fonds propre à la Caisse d’Epargne de Madagascar (CEM). En février 2013 et mai 2013, la Caisse d’Epargne de Madagascar a emprunté une somme colossale s’élevant jusqu’à 41 500 millions Ariary au Groupe Sipromad appartenant à Ylias Akbaraly, un richissime karana très célèbre dans la haute sphère politique.

En l’espace seulement de 7 jours, au cours du mois de février 2013, la Caisse d’Epargne de Madagascar avait décaissé une somme de 10 milliards Ariary au profit du Groupe Sipromad, alors que cette opération est interdite par les textes en vigueur régissant cette institution financière nationale. La Caisse d’Epargne de Madagascar n’est pas un établissement de crédit, ni une banque, ni une institution de micro-finance, lesquelles sont les seules institutions financières autorisées par les lois en vigueur à octroyer des crédits. La Commission de supervision bancaire et financière (CSBF), l’autorité disciplinaire du domaine des institutions financières, elle, reconnaît les opérations d’emprunt effectuées par les établissements de crédits agréés, mais ne défend pas les emprunts établis par la Caisse d’Epargne. L’opération faite entre la société d’Ylias Akbaraly et de la CEM était donc illégale.

Ylias Akbaraly était l’initiateur du projet de construction du « Tour Orange »à Ankorondrano. Mais il fut un moment où la construction a été interrompue en cours de route. C’était durant la Transition d’Andry Rajoelina. Un problème de financement aurait été à l’origine de cet arrêt temporaire des travaux. Mais comme Ylias Akbaraly était un proche des dirigeants de la Transition, il semble que les questions finance ne seraient pas un problème pour le karana. Il a trouvé la manne financière tombée du ciel de la Caisse d’Epargne de Madagascar, institution financière sous tutelle du ministère des Finances et du budget. A l’époque, l’actuel président de la République était l’inamovible Grand Argentier.

Mais, d’après de sources concordantes, il semble qu’Andry Rajoelina, président de la Transition en 2013, était contre la transaction. On se demande de qui provient alors l’ordre de décaisser la grosse somme d’argent au profit de la société du karana Ylias Akbaraly ? La direction générale de la Caisse d’Epargne de Madagascar avait-elle pris le risque en solitaire ? Jusqu’à quel point le ministre des Finances et du budget de l’époque était concerné dans cette affaire ?
Bien que la transaction ne réponde à aucune conformité avec les textes en vigueur, les différents responsables, eux, sont tous à l’abri de toutes poursuites actuellement. Ils ont carrément pillé la Caisse d’Epargne mais ne s’inquiètent d’aucune enquête des autorités responsables, dont la plupart sont, eux aussi, mouillés au plus haut point dans l’affaire. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), lui qui promet la « tolérance zéro » contre la corruption, étonne par son inertie face à cette preuve grandeur nature donnée par l’affaire CEM-Sipromad.

Aucune enquête n’est diligentée jusqu’présent pour démonter le réseau qui a pillé la CEM à travers cet emprunt illégal au groupe Sipromad. Ou bien, au pire, le régime a-t-il la peur au ventre d’atteindre comme cible Ylias Akbaraly dans ce scandale ?

Pourquoi ? Il s’agit là-dessus d’une affaire d’une extrême importance de par l’origine des fonds empruntés illégalement, lesquels appartenaient entièrement aux épargnants de la Caisse d’Epargne. Mais comme le pays est dirigé par une bande d’incompétents, même les voleurs y trouvent facilement leurs comptes. D’autant plus que l’expérience de l’affaire BICM démontraient suffisamment que beaucoup d’épargnants ou déposants, comme la CNaPs qui avait laissé volatiliser plusieurs milliards d’ariary, ont perdu inutiment leurs argents. La Nation. http://www.lanation.mg/article.php?id=13118

 Madagascar,ronger par les rats!

« … Nous avons le devoir de les arrêter et de ne les laisser sortir du territoire. Il faut qu’on récupère les biens du pays. De plus, parmi ces mafias en place, il y a les mafias karana finançant la mise en place du directoire militaire pour maintenir Andry Rajoelina et son équipe au pouvoir :

1. Quincaillerie SAMBATRA 2. Naza Electronic 3. Quincaillerie 2000 4. SIPROMAD. Ces Karana ont donné la fin du mois de Mai 2,5 milliards chacun au villa Pradon pour le directoire militaire.

En sortant du sous sol du villa Pradon, Galib (Quincaillerie 2000) a demandé à Elias Akbarally (Sipromad) qui venu seul sans chauffeur au volant de sa propre Mercedes, si 2,5 milliards n’est pas trop d’argent alors qu’ils n’ont pas l’assurance que Andry Rajoelina va rester au pouvoir ».

Ph. Divay. Mediapart.Le 11 novembre 2013. « Madagascar ronger par les rats »

Les karana impliqués dans le « coup d’Etat de 2009.

 » …Sans les financements apportés par les groupes et les personnalités dont les noms suivent , le double coup d’Etat commandité par Andry Rajoelina n’a pas pu être réalisé.

Monsieur SAID, Quincaillerie SAMBATRA à Andravoahangy.Montant du financement :2 Milliards d’Ariary.

-Monsieur GALIB, Quincaillerie 2000 à Andravoahangy.Montant du financement :1,6 Milliards d’Ariary.

-Groupe RAJABALY.Montant du financement :03 Milliards d’Ariary.

Groupe SIPROMAD,Monsieur ELIAS .Montant du financement :04 Milliards d’Ariary

etc… »

Source, Madagasikara Malalako

Les Karana et Patrick Le Loup. https://www.youtube.com/watch?v=byBcIoldhj0

Madagascar huit mois après le putsch (Novembre 2009).

Extrait : « Au fond, le plus dommageable n’est pas la perte des biens, juge José Rasoanaivo, un ancien parlementaire proche de Ravalomanana, c’est la perte de credibilité de la classe politique. Cela a entrainé un changement de mentalité dans la population : les incivilités augmentent, la désobéissance, les pillages, les enlèvements contre rançons se multiplient. » Il regarde, nostalgique les cendres de Magro, l’un des fleurons de « l’entreprise Ravalomanana », brûlée par des manifestants.

Ce constat n’est pas sans fondement : les exemples d’incivilités sont légion et les routes, autrefois relativement sures, sont devenues le lieu d’attaques armées. Ici et là, des meurtres sont enregistrés, certains touchant la communauté française, indo-pakistanaiseou chinoise. Il y a aussi des comportements immoraux… »

Par Laurence D’Hondt. Afrique Asie n° 200 M/car « Les poules ont été vendues, il n’y a plus de nourriture ».

Les mutins, payés par les putschistes malgaches et étrangers.

26/01/2009, le symbole de leur barbarie

Magro Ankorondrano

Magro et Tour Orange

Les ruines de Magro-Ankorondrano, et derrière, intact la tour Orange des Karana

Photos : Mcm (1), La Nation (2).

Six ans après ?

Madagascar est devenu le pays le plus pauvre du monde.

Que fait l’Etat ?

Panama papers a

Après Ylias Akbaraly :

Hassanein Hiridjee, le karana multi milliardaire, qui ambitionne de devenir le « Roi de Madagascar ». Mais qui sont-ils ?

Filatex (Immobilier et Accaparement des terres), Jirama, Galana, Telma, etc…

Encore des Karana :

 

Trafic d’or et blanchiment d’argent à Madagascar. Dubai, Maurice, Mayotte, Chine, Inde…

2 tonnes par an d’or sortent illicitement de Madagascar.

mercredi 25 février 2015, par Léa Ratsiazo

1,4 kg d’or ont été interceptés à l’aéroport d’Ivato la semaine dernière. 20 kg d’or placés sous le siège d’un avion en partance pour l’Asie ont été appréhendés au cours du dernier trimestre de l’année dernière. La liste est déjà longue pour énumérer les trafics interceptés alors sûrement ceux qui sont passés à travers les mailles du filet sont largement plus importantes. On estime à près de 2 tonnes/an la quantité d’or qui sortent illicitement du territoire. Décidément nos frontières sont des véritables passoires géantes. Ce trésor national, comme le reste, est généralement envoyé en Asie dont les contrôles aux frontières sont plus permissifs que ceux de l’Europe.

Une des raisons pour laquelle, le Premier ministre a rappelé à l’ordre les douaniers et forces de l’ordre en général la semaine dernière pour lutter contre la corruption. Normal, si l’on peut le dire ainsi ironiquement, que l’or passe inaperçu et plus facilement, dans la mesure où des bois de rose massifs qui pèsent des tonnes et transportés dans des camions puis embarqués dans les bateaux passent inaperçus si on considère les milliers de tonnes qui sont arrivés en Chine ces dernières années ! Et pendant ce temps, les nationaux crèvent de faim.

Madagascar Tribune.

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Réactions et remarques des citoyens malagasy.

 

25 février, par Mba misaina .

Métaux et bois précieux, espèces endémiques, terres accaparées par des étrangers profiteurs, vols d’ossements humains, etc. Que va devenir cette île aux trésors ? Hélas, dans un certains temps, nous allons être dépouillés de toutes ces richesses inestimables si nous n’agissons dans un bref délais. Il faut arrêter de subir et d’accepter tout ce qui se passe dans ce pays.
Comme nous le savons tous, les autorités sont permissives et même participent à ce tarissement de nos ressources… ils préfèrent perdre un bœuf que de perdre un œuf.
Dans un futur très proche, notre île ne deviendra qu’une désolation, dépouillée de tous ses trésors. Aucune aide ne sera point octroyer du fait qu’il n’y a pas d’aide gratuite et sans contrepartie.

Atsipy ny tady an-tandroky ny omby (efa ho lany tamingana ihany koa raha izao no mitohy), atsipy ny teny am-pon’ny mahalala (isika mpandray anjara manana andraikitra eto amin’ity resadresaka ity) Madagascar Tribune.

 25 février, par Saint-Jo.

Le pillage sans limites par les Etrangers, aidés par des mauvais citoyens, de notre or, notre bois précieux et nos pierres fines est un secret de polichinelle depuis 1960.
[Je ne parle pas de la période coloniale, puisqu’à cette époque le pillage s’est fait de façon officielle, étant donné que le but principal de la colonisation était de s’emparer des richesses existantes dans la colonie.]
Je parle donc de la période postcolonial.
Dire que les karana sont les principaux pilleurs d’or et de pierres fines et précieuses équivaut à dire une évidence connue de tout le monde depuis toujours.
Dire que depuis l’avènement de Deba des Chinois se sont ajoutés aux karana, moins peut-être pour l’or et les pierres (même s’il s’y abondent eux aussi) mais sûrement plus pour les bois, est aussi une évidence connue de tout le monde.

Pillages connus de tout le monde. Mêmes nos balourds et corrompus détenteurs de tous les pouvoirs le savent. Mais, faute de s’y opposer ces mauvais citoyens se sont servis eux aussi. Même si comparativement aux pilleurs étrangers ils ne ramassent que des miettes.
La faune de nos mers aussi a été pillée par les bateaux-usines des grandes puissances de la pêche maritime. Pour s’en rendre compte il suffit de prendre les avis de nos pêcheurs en petites pirogues ou en boutres partout le long de nos côtes. Depuis 35 ans ils sont obligés d’aller de plus en plus loin en haute mer pour attraper de quoi se nourrir pour la journée.
Et ce fameux pétrole gasy évoqué sans arrêt par nos dirigeants politiques depuis 1975. On chuchote que l’imminence de l’arrivée en masse de ce pétrole gasy sur le marché international serait l’une des plus grandes causes principales du coup d’état. Je vous fais remarquer que, l’exploitation de ce pétrole gasy nécessite probablement le recours à la technique dite de fragmentation, réputée être dévastatrice pour l’environnement. Cependant des Etrangers qui veulent exploiter ce pétrole gasy se refusent obstinément d’un autre côté à utiliser cette même technique réputée dangereuse chez eux, sur leur propre territoire. Autrement dit, ce qui est très dangereux pour l’environnement et non applicable chez eux serait bienfaisant et parfaitement applicable chez nous. Quel esprit retors !!
Attention ! Danger ! 

Madagascar Tribune.

Le train de la Francophonie.

Au même rang que les ministres malgaches !!!

Vidéo à la 15e minute :Cité dans l’affaire « Panama Papers », monsieur représente quand même Madagascar !!!

Les 22 accords de Coopération. 21/11/2016. Nos ministres… certains des corrompus averés, avec le groupe Sipromad (Yilas Akbaraly) et le Maroc de l’autre. TV Marocaine.

« Pour Madagascar, organiser le Sommet de la francophonie est un investissement »

Entretien avec le Franco-Malgache Ylias Akbaraly qui a fait de l’entreprise de son père un empire employant 3 000 personnes sur la Grande Ile.

 

Ylias Akbaraly, un homme d’affaires franco-malgache de 55 ans, a repris l’entreprise de son père en 1989 alors qu’elle comptait vingt employés. Grâce à une diversification tous azimuts dans des domaines parfois risqués, le groupe Sipromad qu’il dirige aujourd’hui compte 3 000 salariés à Madagascar et affiche un chiffre d’affaires de plus de 150 millions de dollars (141,6 millions d’euros). Son conglomérat se compose d’une trentaine d’entreprises spécialisées dans la fabrication et la commercialisation de produits de grande consommation (savon, eau de Javel, bougies…) et d’autres opérant dans les secteurs de l’immobilier, la haute technologie, le tourisme, la finance, l’aviation, les énergies renouvelables… Ylias Akbaraly est considéré comme l’homme d’affaires le plus riche de Madagascar.

Qu’est-ce que le XVIe Sommet de la francophonie, qui se déroule à Antananarivo jusqu’au dimanche 27 novembre, peut apporter à Madagascar ?

Ylias Akbaraly Ce sommet est très important car c’est la première fois que Madagascar organise un événement de cette importance. Pour le pays et pour les Malgaches, c’est une richesse de voir toutes ces personnes arriver ici avec leur culture, leur façon de faire et de penser. Le monded’aujourd’hui est global et il est donc indispensable de s’ouvrir. Le fait de recevoir la francophonie doit permettre de retirer sur les plans intellectuel, éducatif et économique beaucoup de richesses. J’espère donc que ce sommet sera suivi par beaucoup d’autres à Madagascar.

Lire aussi :   Madagascar prête pour accueillir le Sommet de la francophonie

Une partie de la population déplore le coût de ce sommet, estimé à 7 millions d’euros. Ne pensez-vous pas que de tels moyens devraient d’abord servir à lutter contre la faim et la pauvreté ?

Faire la promotion d’un pays coûte de l’argent. Mais si l’on réussit l’organisation et la mise en œuvre de cet événement, il y aura un impact énorme sur le plan économique. Aujourd’hui nous dépensons, mais demain nous pouvons générer des revenus, créer des emplois, signer des contrats avec des sociétés importantes. Ce Sommet de la francophonie va permettre à des hommes d’affaires de créer des alliances stratégiques qui peuvent créer de la croissance et diminuer la pauvreté. Madagascar a plus à gagner qu’à perdre en organisant ce sommet. Il faut le voir comme un investissement.

Sur le plan économique, quelle est la situation de Madagascar aujourd’hui ?

Elle est incontestablement en train de s’améliorer. De plus en plus d’investissements se font et la croissance tourne autour de 4 % à 5 %. Les 1er et 2 décembre, il y a une conférence importante avec les bailleurs de fonds à Paris dans le but de négocier des prêts nécessaires à la construction d’infrastructures ou destinés aux secteurs de la banque, de la pêche, des mines, de l’industrie… Les institutions sont en place et il y a une stabilité [le pays a connu une forte instabilité politique de 2009 à 2013 au cours de laquelle la plupart des donateurs internationaux se sont retirés].

Lire aussi :   Au Campus numérique de Madagascar, entre débrouille et fibre optique

Même s’il reste encore beaucoup à faire, la situation est donc en train de s’améliorer. Quand on sort d’une période de transition aussi longue, où le pays a été coupé de la zone internationale, il faut un peu de temps pour rétablir des équilibres. Mais si cette stabilité se poursuit, nous allons vers une période de forte croissance.

Selon la Banque mondiale, plus de 80 % des Malgaches vivent en dessous du seuil de pauvreté. Comment faire en sorte que la population profite de cette croissance ?

Il faut lancer de grands projets dans le domaine des infrastructures, de la pêche, du tourisme, de la technologie, et c’est en ce sens que la conférence de la semaine prochaine est capitale. C’est ainsi que nous allons diminuer la pauvreté, faire baisser le chômage, créer de la consommation. Il faut un modèle qui soit attrayant pour les hommes d’affaires.

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La politique doit donner le schéma pour les pousser à investir. A eux ensuite d’investir pour que la croissance amène une diminution de la pauvreté. Pour que le taux de chômage diminue, il faut embaucher. Comment embaucher ? En faisant des investissements.

Vous avez construit un empire financier en reprenant l’entreprise, à l’époque modeste, de votre père. Quels sont les secrets de votre réussite ?

C’est d’abord d’évoluer dans un pays où il y a des opportunités. La deuxième chose importante est d’avoir une bonne équipe autour de soi. Il faut aussi une vision, une stratégie, un plan. Ensuite, il faut de la patience et de la persévérance parce que les choses ne sont jamais faciles. Enfin, dans les affaires, il faut prendre des risques.

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Une fois que ces conditions sont réunies, il faut des valeurs de bonne gouvernance et surtout de respect par rapport à l’environnement, mais aussi par rapport aux différents engagements qui sont pris. Tout cela permet de créer une énergie positive et c’est dans ce contexte que les choses avancent et que les obstacles tombent. Pour réussir, il faut aussi beaucoup de travail. Enfin, il est nécessaire d’avoir quelques contacts, de voyager, d’apprendre et de discuter avec des hommes d’affaires d’expérience.

Comment vit-on le fait d’être l’homme le plus riche d’un pays considéré comme l’un des plus pauvres du monde ?

Mon éducation fait que je suis assez discret. La discrétion est importante dans un pays comme celui-là, où le décalage entre les richesses est parfois énorme. Il faut toujours respecter la dignité de la personne que l’on a en face de soi. Cela passe par la manière de parler aux gens et de se comporter avec eux. Quand on est très pauvre, on est sensible à cela et il faut donc faire attention dans l’approche. Il faut également participer à la lutte contre la pauvreté. Il faut le faire par des investissements et des créations d’emplois. Aujourd’hui, nous avons embauché 3 000 personnes, ce qui permet d’en aider 15 000. Et nous allons continuer dans le secteur du tourisme, de l’aviation…

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Enfin, il faut partager cette richesse. Nous avons créé la fondation Akbaraly qui intervient dans les domaines de la santé et de l’éducation. Les Malgaches n’ayant pas toujours les moyens d’accéder au système de santé, nous avons créé des unités mobiles pour aller dans les villages et soutenirla lutte contre le cancer. Nous avons aussi ouvert deux centres de santé importants dans le sud et dans le nord, où nous recevons beaucoup de malades. Les consultations et les soins y sont donnés gratuitement. En matière d’éducation, nous avons aussi ouvert des écoles et soutenu un projet en partenariat avec l’Unesco et l’ambassade américaine. Il y a enfin le projet Teach Her dans plusieurs pays d’Afrique, dont l’Ethiopie, pour la formation des instituteurs. Dans tous les pays où nous investissons, 10 % à 20 % de notre rentabilité doivent financer le domaine social.

Dans de nombreux pays, et récemment aux Etats-Unis, on a vu des hommes d’affaires devenir chefs d’Etat. Avez-vous des ambitions politiques ?

Non, absolument pas. Je n’ai aucune ambition politique mais j’en ai beaucoup dans le domaine des affaires.

L’élection de Donald Trump, pour qui l’Afrique semble loin d’être une priorité, est-elle inquiétante pour Madagascar ?

Il faut donner à Donald Trump du temps. Il est un homme d’affaires et, par nature, il est donc très pragmatique. Il est capable de changer très vite sa vision et sa stratégie en fonction de la situation qui se présente devant lui. Laissons-lui le temps de mettre en place son administration de 4 500 personnes à Washington et ailleurs.

C’est vrai qu’il n’a aucune expérience africaine. Alors faut-il lui demander d’aller vers les Africains ou aux Africains d’aller vers lui ? J’opte pour la deuxième solution. Je pense que c’est à nous de faire notre travail, notre lobby, de discuter avec les hommes d’affaires américains pour leur parler des opportunités qu’il y a en Afrique sur le plan de l’énergie, du tourisme, des infrastructures ou de la sécurité, qui est un domaine crucial pour les Américains, surtout pour ceux qui ont voté Trump. Nous devons être actifs et comprendre que les Américains ont déjà beaucoup de problèmes à régler au Proche-Orient, en Asie et à l’intérieur de leur propre pays.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/25/pour-un-pays-pauvre-comme-madagascar-organiser-le-sommet-de-la-francophonie-est-un-investissement_5037727_3212.html#uGRrzSKyGZhjllLg.99

 

Malagasy aho ankizy

Ph Malagasy aho

 

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2 commentaires pour Ylias Akbaraly-Sipromad. L’Homme le plus riche de Madagascar (Forbes).

  1. jean-Pierre dit :

    tena mampalahelo rangah ny gasy a!mbola ho avy ny tsy mety amin’ireo karana reo!mora koa ny mi travailler bandy tsy nahita fianarana handoro ny fananan’ny malagasy toa azy.D nitondra aiza zao ny nandorana ny magro? RY RAJABALY SY RY karana namany no faly be.

    • Mamitiana Michel (Andoharanofotsy ANTANANARIVO ) dit :

      rehefa mihamahantra ny vahoaka dia mihamamy ny vola na ariary zato aza, Ny karana izao no mibaiko ny babakoto sy ny saribakoly eto , ny karana no mametraka ny quotas @ fifidianana filoha sy ny Premier minisitra eto … Ankoatr’izany reha tsy mahazo vola avy a@ Mpamatsy vola mahazatra (FMI , UE ,BANQUE MONDIALE ny fanjakana malagasy dia ny KARANA no mandrotsaka vola ao @ caisse de l’etat satria ny caisse de l’etat dia ataon’ireo mpanao politique sy ny Minisitra ary ny akamakama sy ny havana  » banky ropitra » @ ffandaniana @ alalan’ny fifidianana fiara 4×4 sy hanamboarana trano ,ary fifidianana tany …. ,vokany raha ny takalony ireo vola nomen’ireo Karana ireo kosa @ fanentsenana ny caisse de l’etat @ fandoavana ny karama ny fonctionnaire sy fifidianana solika hoan’ny vahoaka mba tsy hisian’ny explosion sociale dia omena tany izay tiany ny karana @ faritra rehetra manerana ny Nosy ary atao mora ny fikarakarana ny titre sy taratasy . dia eto isika mianakavy no ho raisina satria na ny Mpitsara ,na miaramila , na ny manampahefana rehetra dia tototra vola ka lasa miaro sy manome vahana ny karana @ zavatra rehetra ataony …….. ka dia hijery fotsiny ve isika Malagasy!!!

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